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mardi 31 janvier 2017

C' EST LE DIMANCHE 5 FÉVRIER 2017

GALETTE DES ROIS DU CERCLE NATIONAL DES COMBATTANTS !

   
                                                                                           
 Bretagne
Faute de Froment,
Les alouettes font leur nid dans le seigle.
                                   
Reunion : BUFFET – galette des rois

   11 h 00 à la salle de « la Chalotais » à VERN sur Seiche.  (35)

11H00
Accueil

12H00
Minute de silence en la mémoire de nos amis
Michel MADORE et Claude JOUAULT
 
+ informations CNC et CNC 35
12H30/12H45
Apéritif – Buffet suivi de la galette
Paiement des cotisations 2017 : 30€(individuel)   et  50€ pour un couple adhérent



Cocher ci-dessous la case de votre choix.
 RÉPONSE à
Hervé  LE GALL :  6 Boulevard de la Tour d’Auvergne   35000 RENNES

Téléphone : 02.99.30.62.35 et 06.18.38.72.75
Courriel : hlegall34@free.fr
-------------------------  à découper  et à renvoyer ou sinon téléphoner ou courriel  ------------------------------
 Monsieur, Madame : ____________________________________________________

  Assisteront                  N’assisteront pas

               à la réunion BUFFET- GALETTE du CNC 35/Bretagne le Dimanche 5 février 2017          
                         
                    Nombre de personnes :………..…………. X 12€ = ……………….
Chèque à l’ordre de : « CNC 35 »
MENU
Buffet
Fromage et Café
Galette des Rois
Vins rouge, blanc, rosé, Cidre

N.B : Il est demandé instamment à toute personne ayant été contactée par courrier postal ou courriel de bien vouloir répondre par téléphone ou courriel ou courrier postal en temps voulu. Merci d’avance.

AFFAIRE DES PARLEMENTAIRES ! QUE RISQUE-T-ILS ?


Que risquent'ils ?

Le Front national et leurs collaborateurs sont dans le viseur du Parlement européen. L'Office européen de lutte contre la fraude, l'OLAF, a mené une enquête sur l'emploi de deux assistants parlementaires de Marine Le Pen alors qu'en fait ils travaillaient pour le parti.  

Au moment où François Fillon est déjà empêtré dans le "Penelope Gate", Marine Le Pen pourrait également se trouver en difficulté dans la campagne présidentielle si elle ne règle pas cette somme à l'assemblée européenne.

   > Lire aussi : Les assistants parlementaires, une affaire de familles

Que s'est-il passé ?


En 2015, le président du Parlement européen Martin Schulz a saisi l'OLAF et avait prévenu l'ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira sur des faits pouvant ressembler à du financement illicite de parti politique.

 Selon Le Monde, 29 assistants parlementaires de 23 députés européens étaient suspectés "d'emplois fictifs" dans le cadre de cette enquête.

Il n y a pas que le cabinet de Marine Le Pen qui est concerné. 

Tous les membres du cabinet de Jean-Marie Le Pen ainsi que 8 cadres qui dépendent de Florian Philippot, le numéro deux du FN, sont également visés par le Parlement.

La président du Front National doit rembourser 340.000 euros au Parlement européen.© Fournis par La Tribune La président du Front National doit rembourser 340.000 euros au Parlement européen.


En décembre dernier, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour "abus de confiance","recel d'abus de confiance","escroquerie en bande organisée", "faux et usage de faux" et "travail dissimulé".
Marine Le Pen au Parlement européen en janvier 2017 (Photo : Reuters/Christian Hartmann)

Deux types d'assistants parlementaires


Il existe deux types d'assistants parlementaires au Parlement européen. D'après le règlement du Conseil de février 2009, l'assistant parlementaire accrédité est "en poste dans l'un des trois lieux de travail du Parlement européen", à savoir Strasbourg, Bruxelles et Luxembourg. 

Un collaborateur local doit quant à lui assister le député européen dans son Etat d'origine.

 Il doit notamment aider l'élu dans sa circonscription et représente entre autres "une interface entre les électeurs, le député et les instances locales de son parti".


Un cumul possible des fonctions est autorisé comme le souligne le site touteleurope :

"Le règlement du Conseil du 23 février 2009 ne fait part d'aucune obligation d'exclusivité entre l'assistant parlementaire et le Parlement européen (pour un assistant accrédité) ou l'eurodéputé (pour un assistant local)."

Mais le collaborateur parlementaire ne peut être payé que pour des tâches en lien avec l'activité de l'eurodéputé. 
D'après l'article 33 du code de bonne conduite du Parlement européen, "seules les dépenses nécessaires et directement liées à l'exercice du mandat parlementaire peuvent être défrayées".

Que risque Marine Le Pen ?


Le Parlement européen réclame au total le remboursement de plus de 340.000 euros. 298.497 euros ont été "indûment versés" à la responsable du cabinet de Mme Le Pen, Catherine Griset. 

Et 41.554 euros ont été versés à Thierry Légier. 

Ce dernier a été pendant plus de vingt ans le garde du corps de Jean-Marie Le Pen avant de devenir celui de Marine Le Pen.

Si la première somme n'est pas réglée avant le 31 janvier à minuit, le Parlement européen devrait prélever la moitié de l'indemnité parlementaire de Marine Le Pen, à savoir 3.100 euros sur les 6.200 euros mensuels, 4.300 euros de frais généraux et la moitié de son indemnité de séjour selon Challenges qui a révélé récemment des documents de la direction générale des finances du Parlement européen adressés à Marine Le Pen.

Concernant la somme correspondante aux salaires de Thierry Légier, la candidate à l'élection présidentielle doit verser les 41.554 euros au Parlement avant le 28 février prochain. 

Les retenues pourraient se prolonger jusqu'au remboursement intégral des sommes réclamées par le Parlement.

 Marine Le Pen pourrait également devoir rembourser des intérêts "au taux appliqué par la Banque centrale européenne à ses opérations principales de refinancement majoré de trois points et demi".


http://lescopainsd-abordavecslabo.hautetfort.com/

LÉGISLATIVES : LE PARTI DE LA FRANCE EN ORDRE DE MARCHE !

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SOCIALISME / ISLAM : SOUMIS ET COLLABO !

Le gouvernement français exige que les États-Unis rouvrent leurs frontières aux pays musulmans où sévit le terrorisme
 
 
Posted by La Rédaction on 31st janvier 2017
 
BREIZATAO – ETREBROADEL (31/01/2017) 

 Le gouvernement socialiste français a violemment attaqué les USA pour avoir interdit de territoire les ressortissants de sept pays où sévit le terrorisme islamique. 

Par la voix de son ministre des Affaires Étrangères, il a « exigé » la levée de cette mesure, une ingérence patente dans les affaires intérieures américaines.


Le Figaro (source) :
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a souhaité lundi l’annulation du décret du président Trump sur l’immigration.

«Je pense que ce serait le bon sens» d’annuler cette décision, a-t-il déclaré lors d’une visite à Téhéran, dénonçant une situation «inacceptable et très pénalisante pour les personnes concernées».

«Je pense aux binationaux, franco-iraniens, irano-américains, qui sont meurtris par cette situation. C’est un choc pour eux, c’est vécu comme une blessure», a-t-il ajouté.

Il est cependant peu probable que le gouvernement américain juge crédible l’expertise des responsables politiques français en la matière. 
Après deux ans d’attaques djihadistes ayant fait des centaines de morts et de blessés sur fond d’invasion migratoire incontrôlée, la France est devenue l’exemple même de ce qu’un pays ne doit pas faire en matière sécuritaire.

En outre, cette mesure de bon sens souligne l’absurdité d’évidence qu’est le mythe de la « double nationalité ». La plupart des terroristes musulmans étant précisément des double-nationaux qui abusent de l’aveuglement idéologique des gouvernements occidentaux.

Mais le coq français, « chantant les deux pieds dans la merde », n’a pas l’intention de mettre son arrogance de côté ni de faire preuve de retenue ou d’humilité :
La décision de Donald Trump, «est unilatérale, surprenante et brutale», a également assuré le ministre français, réclamant une «clarification» rapide à l’administration américaine.

«Il y a aujourd’hui des gens qui sont dans l’angoisse et dans des situations dramatiques.

Pour la France, il est indispensable que des clarifications soient apportées au plus vite» sur l’application de ce décret, a souligné l’ex-chef du gouvernement.
La décision du président américain, qui relève de la seule politique intérieure des USA, est par définition « unilatérale » et on imagine pas que Washington doive consulter Paris pour définir sa doctrine sécuritaire.

Elle n’est pas davantage « surprenante » : le Président Trump a indiqué que cette mesure serait mise en oeuvre en décembre 2015, lors de sa campagne. 
Il semble que ce qui surprenne réellement le socialiste Ayrault soit le fait qu’un président élu tienne ses promesses de campagne.

Quant à la « brutalité », elle est toute relative si l’on garde à l’esprit ce qu’il en coûte de laisser l’ennemi s’infiltrer, comme les attentats de Paris ou Nice l’ont démontré.



Le gouvernement français a choisi ses priorités : se faire le porte-parole de l’islam. Cette réalité doit être pleinement intégrée et traitée en conséquence.

Source:  http://breizatao.com/2017/01/31/ 


SNCF: TARIFS DES BILLETS ET PEUR AU VENTRE !

Carte Actuël . 

La Région Bretagne et la SNCF permettent aux migrants de voyager en train à – 75%

carte_actuel
31/01/2017 – 08h45 Rennes (Breizh-Info.com) –

 Pour faciliter l’accès des plus démunis au transport, la Région Bretagne a mis en place la carte Actuël, en partenariat avec la SNCF. 

Cette carte permet de voyager sur tout le réseau TER Bretagne à -75%. Une partie des migrants peut en bénéficier, ce qui n’est pas le cas de nombreux habitants de la région qui ne rentrent pas dans les critères définis pour l’octroi de cette carte tout en peinant pourtant à boucler les fins de mois.


Pour pouvoir prétendre à la carte Actuël, il faut en effet remplir au moins un des critères suivants :
 
 
 La carte Actuel est destinée aux demandeurs d’emploi inscrits au pôle emploi Bretagne depuis plus de 4 mois (catégories 1, 2, 3, 6, 7, 8), non indemnisés ou indemnisés en dessous de 80% du SMIC (915,20€ net/m) et aux bénéficiaires de l’allocation de solidarité Spécifique (ASS
  • Aux bénéficiaires de minima sociaux : RSA socle (hors prime activité), Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées (ASPA), Allocation de demandeurs d’asile (ADA). 
  •  
  • Aux personnes en parcours d’insertion : contrat d’accompagnement vers l’emploi, Contrat d’avenir, CIVIS.
  •  
  • Les bénéficiaires de l’AAH (allocation adulte handicapé).
  •  
  • Allocation temporaire d’attente (ATA).
  •  
  • Aux apprentis et pré-apprentis.
Cela signifie donc – et les collectifs qui collaborent avec les migrants le savent parfaitement et le diffusent – qu’une fois la démarche de leur demande d’asile mise en route, les migrants peuvent circuler à bas prix sur tout le réseau TER Bretagne.

Fin 2015 la SNCF avait été accusée – suite à la publication d’une note interne – de donner des consignes de largesses vis à vis des migrants voyageant sur le réseau SNCF, notamment concernant la possible « gratuité », non pas du ticket, mais de la réservation (entre 3 et 10 euros par voyage).

« On rencontre plutôt des migrants équipés de billets qui leur ont été fournis par des associations, par je ne sais quel biais » nous explique un contrôleur alors que nous prenons le train entre Rennes et Paris-Montparnasse.

« Mais il faut reconnaitre que, comme beaucoup de collègues, lorsque certains n’ont pas de ticket et qu’ils sont en groupe entre les wagons, on ne dit rien. On ne veut pas d’histoire . 

Cela n’est pas juste vis à vis des autres usagers de la SNCF, mais il me semble que ça fonctionne comme cela dans beaucoup d’autres secteurs de la société non ? » poursuit-il tout en nuançant : « enfin vous savez, il n y a pas que les migrants avec qui il y a une tolérance; 

Moi j’ai des collègues qui, dans certains trains dans des zones chaudes, ne contrôlent presque plus personne de peur d’être agressés . 

Et ce sont des français. Enfin, de papier tout du moins …»


Crédit Photos : DR [cc] Breizh-info.com, 2017 Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

LA GAUCHE À L' AGONIE ! ( JEAN-PIERRE LE GOFF )

Jean-Pierre Le Goff est sociologue et auteur de plusieurs essais politiques.

La situation de la gauche en ce début du XXIe siècle n’est guère brillante.

 Le retrait de François Hollande qui a compris qu’il n’avait aucune chance d’être à nouveau président, n’y changera rien. Le parti socialiste est désormais miné par des contradictions internes qui peuvent conduire à sa fin. 

La gauche agonise et ce sont les fondamentaux de sa doctrine qui sont en question.

Ce livre entend montrer comment la gauche a pu en arriver là en examinant son évolution sur près d’un demi-siècle. 
Dans une première partie, il revient sur les principaux thèmes qui ont structuré son identité depuis le XIXe siècle, leur érosion et ce qui leur tient lieu de succédané pour restituer, dans une seconde partie, cette évolution dans un nouveau cours de l’histoire.

Jean-Pierre Le Goff revient aussi sur la définition et les principaux thèmes du gauchisme culturel et la façon dont il est présent au sein des médias et du gouvernement socialiste.

Il s’emploie également à montrer comment une partie de la gauche a non seulement sous-estimé la montée de l’islamisme, mais a pratiqué le déni du réel et la stigmatisation au nom de la lutte contre l’islamophobie.

 Enfin, il souligne comment la gauche est devenue synonyme de haine de soi et de multiculturalisme, entretenant une dévalorisation de notre propre histoire s’accompagnant d’un angélisme et d’une fascination vis-à-vis des autres cultures du monde débouchant sur le modèle d’un « citoyen du monde » invertébré dont internet constituerait le réseau d’appartenance.


La gauche à l’agonie ? 1968-2017, Jean-Pierre Le Goff, éditions Perrin, collection Tempus, 350 pages
A commander en ligne sur le site de l’éditeur


Spource:   http://www.medias-presse.info

AGRICULTURE , CIRCUIT COURT ET L' EMPLOI !


Les circuits courts alimentaires créent de nombreux emplois

25 janvier 2017 / Julie Lallouët-Geffroy (Reporterre)


 




La vente de produits agricoles en circuit court crée bien des emplois, conclut une étude menée dans la métropole rennaise. 
Ce mode de commercialisation possède aussi la vertu de rendre au producteur son autonomie et de répondre au souhait de transparence des consommateurs.



  • Rennes (Ille-et-Vilaine), correspondance
Déambuler entre les étals pour faire son marché de fruits, légumes, fromage, poisson et viande est souvent une activité du week-end ; mais vous l’avez peut-être remarqué, il est de plus en plus aisé de trouver un marché en semaine, ouvert en fin d’après-midi. 

Un moment idéal pour se ravitailler après le travail.

 Ainsi entre 2009 et 2013, 18 nouveaux marchés ont vu le jour sur le territoire de Rennes métropole, créant par la même occasion une soixantaine d’emplois.

Il en est de même avec l’explosion des Amap et des livraisons de paniers. 

Dans la métropole rennaise, leur nombre a doublé en quatre ans, passant de 16 à 31 points de vente et engendrant soixante équivalents temps plein.

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Dans la métropole rennaise, le nombre de marchés (ici celui des Lices) a doublé, et engendrant soixante équivalents temps plein.
Le Civam de Bretagne, association qui soutient l’agriculture durable, et Agrocampus Ouest ont mené une étude, dénommée Salt, pour recenser les types de points de vente et les emplois générés. Le but ? Évaluer l’impact économique des circuits courts. 

Conclusion ? Plus le consommateur dispose d’endroits et de manières d’acheter des produits locaux, plus il y recourt et plus cela crée des emplois.

 Entre 2009 et 2013, le chiffre d’affaires généré par les circuits courts est passé, en moyenne, de 15 à 19 millions d’euros.

La dynamique des circuits courts ne semble pas près de s’enrayer 

Si l’Assemblée nationale a introduit les produits biologiques et locaux dans les cantines scolaires, en décembre dernier, l’effet pourrait en être marginal.

 Car ce secteur ne représente qu’une faible part du chiffre d’affaires des agriculteurs vendant leur production à Rennes métropole, hors grande distribution. En 2013, le marché traditionnel représente 50 % des revenus de ces agriculteurs, devant les ventes aux restaurateurs, les magasins de producteurs, les ventes à la ferme, les Amap et paniers, et enfin la restauration collective (1 %).

Comme l’explique Gilles Maréchal, coordinateur du Civam de Bretagne au moment de la réalisation de l’étude Salt, « tout le monde parle de la restauration collective, mais ce n’est qu’un levier parmi d’autres bien plus déterminants, comme les marchés et les paniers »

Donner un coup de pouce à ces deux types de points de vente semble plus aisé que la réalisation d’un appel d’offres pour les cantines : il se traduirait par la mise à disposition de locaux pour les distributions de paniers et une autorisation, ainsi que du personnel, pour la création de marchés.

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Gilles Maréchal, coordinateur du Civam de Bretagne au moment de la réalisation de l’étude Salt.
La dynamique des circuits courts ne semble pas près de s’enrayer, car elle répond aux attentes des consommateurs et des producteurs. 

Les consommateurs demandent de plus en plus des produits de qualité et de la transparence. 

Les producteurs souhaitent reprendre la main sur leur production et gagner en autonomie en ne dépendant pas d’un seul client.

Des emplois générés qui riment parfois avec précarité 

Si l’on se penche sur le modèle économique des agriculteurs qui misent sur les circuits courts, Gilles Maréchal constate qu’« en moyenne, ils utilisent trois systèmes de commercialisation, par exemple le marché, une Amap, et une cantine ; ainsi l’agriculteur n’est pas dépendant d’un débouché et équilibre ses contraintes entre les systèmes de commercialisation »

En effet, faire les marchés exige un temps de présence sur place important, mais une production écoulée à un prix intéressant, sauf en cas de météo défavorable. 


Dans cet équilibre économique, l’Amap apportera une stabilité de trésorerie avec des contrats signés sur plusieurs mois.

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Sur le marché des Lices, à Rennes.
Mais multiplier les points de vente requiert une logistique sans faille entre la production, sa mise en cageots, sa transformation, son transport, sa vente ; et donc des compétences multiples. 

C’est par cette mécanique que l’emploi se crée, il est impossible de tout faire correctement seul. 

De surcroît, le consommateur est demandeur de produits locaux, biologiques, de qualité, mais aussi de visites pédagogiques dans les fermes ; les métiers et les emplois qui vont avec voient le jour.

Malgré le cercle vertueux qui semble se mettre en place, les emplois générés ne riment pas forcément avec qualité, mais parfois avec précarité, ou avec un décalage fort entre le temps de travail fourni et sa rémunération. 
Gilles Maréchal nuance le constat : « Dans ce type d’étude, on ne comptabilise pas la contrepartie humaine : la relation aux clients, aux collègues, la lutte contre l’isolement, la satisfaction de travailler la terre. » 
 Néanmoins, il concède que la rémunération n’est pas suffisante. 

De nombreux postes sont multitâches, on ne compte pas ses heures, et le statut est parfois lui-même précaire comme les contrats aidés, de retour vers l’emploi, etc. « Ce qu’il manque au secteur pour apporter des emplois nombreux, pérennes et bien rémunérés, c’est de la cohérence, en particulier territoriale. »

Le pays de Rennes autonome au plan alimentaire 

Justement, une autre étude, Rennes, ville vivrière ? menée par Agrocampus Ouest, avec Rennes métropole, apporte du grain à moudre au sujet. 

Cette étude de prospective s’interroge : si la fin du pétrole est à venir, le pays de Rennes, territoire plus vaste que Rennes métropole, est-il en mesure de nourrir ses habitants 

La réponse est positive à l’horizon 2030, mais sous conditions.

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Production originaire de Pacé, à 10 km du marché des Lices, à Rennes.
Pour amorcer ce virage radical, il serait nécessaire d’exploiter près de 3.000 hectares d’espaces verts, toits et jardins disséminés un peu partout dans la métropole, de revoir le régime alimentaire pour qu’il soit moins vorace en viande et produits laitiers, et de multiplier les points de vente directe. 

Cette mutation pourrait engendrer 3.000 emplois en plus de ceux existants dans le secteur à l’heure actuelle. Des emplois ancrés sur le territoire, impossibles à délocaliser.

Pour autant, il s’agit là de prospective, tant les contraintes pour atteindre l’autonomie alimentaire sont nombreuses. Néanmoins, cette étude sert d’outil de réflexion.

Rennes fait d’ailleurs un pas de plus dans le volet de la restauration collective, avec le lancement en novembre dernier d’un plan alimentation durable, en construction à l’heure actuelle.

Source:   Reporterre   https://reporterre.net/

UNE JUSTICE D' EXCEPTION CONTRE LA LIBERTÉ D' EXPRESSION !

 

mardi, 31 janvier 2017


Une justice d’exception se met en place contre Christine Tasin et Pierre Cassen

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE RESISTANCE REPUBLICAINE ET RIPOSTE LAIQUE

Il suffit d’écouter les propos ahurissants et scandaleux du préfet Clavreul, mis en place par Manuel Valls à la tête de la Délégation Interministérielle à la Lutte contre le Racisme et l’Antisémitisme (Dilcra) pour comprendre ce qui se passe réellement en France.
Tenant des propos dignes des pires commissaires politiques de pays totalitaires, cet homme avoue crûment qu’il va « cibler un certain nombre d’adversaires, et ne plus les lâcher ». 

Et il désigne ceux qui, selon lui, inciteraient à la haine sur la toile. 

Or, dans l’idéologie de ce régime, à cause de la loi Pleven et de ses extensions, critiquer l’islamisation de la France serait inciter à la haine contre les musulmans.

On comprend mieux les conséquences du discours de Clavreul, quand on découvre le harcèlement judiciaire que décrit la présidente de Résistance républicaine, dans ce texte accablant pour un gouvernement qui instrumentalise sa police et sa justice pour réduire au silence les lanceurs d’alerte contre le péril islamique qui menace notre pays. Cliquez ici


Quant à Pierre Cassen et le site Riposte Laïque, cela dépasse les limites imaginables dans un pays dit démocratique. 
Ce régime ne digère pas que celui qui a fondé ce site en 2007 n’en soit plus responsable depuis qu’en 2012, l’association Riposte Laïque Suisse en a pris la responsabilité. 
Il ne peut supporter qu’une décision de justice, en mars 2013, ait officialisé cela. 

L’objectif de ce gouvernement, qui a mis en place un véritable cabinet noir pour lutter contre les islamo-critiques, est de le faire tomber par tous les moyens, y compris en prenant des libertés avec le droit. 

Pour cela, ce cabinet noir orchestre plaintes et procédures, n’hésitant pas à violer le secret de l’instruction pour alimenter toujours davantage de procédures contre Riposte Laïque, qui a dépassé ce jour le chiffre inimaginable de 40, alors que jusqu’en 2012, une seule plainte avait été déposée contre RL.


Convoqué systématiquement à chaque plainte déposée contre ce site, qu’elle émane de Cazeneuve, Hidalgo, Bergé, Fourest, de préfets socialistes, d’associations dites anti-racistes ou musulmanes, de journalistes ou de maires de gauche, Pierre Cassen a été, d’autre part, victime d’une perquisition policière, en avril 2016, sur requête du juge Batoz. 

Son ordinateur et son téléphone portable ont été confisqués, dans un contexte où des milliers de djihadistes, sur le territoire français, sont prêts à passer à l’action, selon l’ancien juge Fenech.


Encore plus grave, s’appuyant sur le seul rapport de police de la Brigade de Répression de la Délinquance aux Personne (BRDP), des juges ont décidé de considérer que Pierre Cassen devait dès ce jour répondre, en tant que directeur de publication, de tous les procès intentés contre Riposte Laïque. 
Autrement dit, de manière totalement arbitraire, avant que ne se soit tenu le procès quant à son éventuelle responsabilité de directeur de publication, il est déjà considéré par la justice comme tel, et devrait en assumer les conséquences.

Ainsi, le préfet Clavreul a-t-il mis ses paroles (« cibler les adversaires, et ne plus les lâcher ») en actes. Il a déposé plainte contre Pierre Cassen en personne, lui réclamant 20.000 euros de dommages et intérêts, et lui exigeant de payer ses frais de justice, parce que, sur RL, une contributrice, Lucette Jeanpierre, l’a comparé, après ses propos (voir vidéo ci-dessus) à un « kapo de la toile » et a écrit qu’il aurait fait merveille sous Goebbels, Staline ou Pol Pot. 

Ils veulent donc juger Pierre Cassen à Versailles, suite à cette plainte du préfet socialiste proche de Manuel Valls. 

Suite à une autre plainte du procureur de la République en personne, après à deux articles de Maxime Lépante, Pierre est également convoqué devant la 17e Chambre, le 22 mars, pour y être jugé à nouveau en tant que directeur de publication.

C’est d’autant plus grotesque que la même 17e Chambre a condamné, en avril 2016, le président suisse de Riposte Laïque, coupable d’avoir diffusé un texte très critique d’un apostat de l’islam sur ce dogme. 

C’est d’autant plus ridicule qu’un autre jugement, ordonné par une ancienne collaboratrice de Christiane Taubira, le juge Caroline Kuhnmuch, a condamné, pour avoir publié la photo de deux caissières voilées d’H et M, peu de temps après, la directrice des éditions de Riposte Laïque, qui n’a pourtant rien à voir avec la responsabilité du site RL.

 Mais dans quel pays sommes-nous ? 

La justice est-elle encore rendue au nom du peuple français, ou en celui d’idéologues fanatiques qui se servent de l’appareil d’Etat pour régler leurs comptes, avant que le peuple de France ne se débarrasse d’eux ?

En accélérant les procédures, en prenant des libertés avec toute notion de droit, ce véritable cabinet noir, mis en place par ce gouvernement, confirme les propos du préfet Clavreul, et entend interdire, en pleine campagne électorale, toute dénonciation de l’islamisation de la France, sur laquelle la plupart des candidats observent un silence assourdissant.

Nos avocats vont bien évidemment contre-attaquer, dans les jours qui viennent. Quant à nous, nous allons communiquer massivement, sur la réalité du harcèlement que nous subissons, comme d’autres sites de la réinfosphère.
 Nous ferons connaître toute l’ampleur des plaintes qui nous submergent, et nous coûtent beaucoup d’argent et de temps. 

Nous organiserons, le mardi 14 février, à partir de 19 heures, une conférence de presse, à Paris, avec des avocats et des personnalités, pour défendre la liberté d’expression, donc celle de critiquer l’islamisation de notre pays, permise par l’invasion migratoire voulue par les mondialistes.

A cette occasion, nous interpellerons les candidats aux présidentielles, sur la nécessaire abrogation de la loi Pleven, condition indispensable à un retour d’une parole libre en France.

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/01/31 



Et  AUSSI

 (Le texte ci-dessous est accessible sur le site de Minurne - Résistance en cliquant ICI)

(...) Quand ils sont venus chercher les juifs, je n’’ai rien dit, je n’’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’’ai rien dit, je n’’étais pas catholique.
Quand ils sont venus chercher les francs-maçons, je n’’ai rien dit, je n’’étais pas franc-maçon.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester

Martin Niemöller



Laisserez-vous périr la liberté d’expression en France ?

Si la réponse est non, accepterez-vous de faire partie du Comité de soutien de Pierre Cassen et de Christine Tasin ?

Ces deux militants laïques combattent depuis plus de dix ans pour notre pays, en attirant l’attention des Français sur les risques consubstantiels à l’islam et en réclamant une application stricte de la loi de 1905 dite de séparation des Eglises et de l’Etat.

Or, depuis l’élection de François Hollande, des dizaines de  procès ont été faits (ou sont en cours d’instruction) au fondateur de Riposte laïque et/ou à la Présidente de Résistance républicaine. 40 dépôts de plainte contre différents contributeurs de  Riposte laïque dont un grand nombre touchent son fondateur Pierre Cassen, accusé d’être le véritable directeur de publication de Riposte laïque suisse et 12 contre Christine Tasin pour ses écrits ou ses discours sur Résistance républicaine… Si on n’en a pas oublié…

Sur dénonciation de la Licra, de la LDH, de SOS racisme, du Mrap, du CCIF, d’associations musulmanes liées à l’UOIF ou au CCIF… Sur plaintes de Cazeneuve, Hidalgo, Bergé, Fourest, de préfets socialistes, de maires de gauche,  de journalistes… et sur plaintes diligentées, carrément, par le parquet, alias le Ministre de la Justice, pour ne pas parler des machines infernales  de délation créées par Manuel Valls, le Pharos et la Dilcra.

L’élection de Hollande et de son équipe a été le début d’une chasse aux sorcières impitoyable. 
 
Ces apôtres de la liberté d’expression qui défilaient main dans la main avec l’UOIF au lendemain du massacre de Charlie Hebdo  en criant « je suis Charlie » se sont révélés être les apôtres d’une nouvelle Inquisition, décidés à interdire toute critique de l’islam.

Chacun est bien entendu libre de défendre l’islam, de ne pas être d’accord avec Christine et Pierre. 
La liberté d’expression c’est de pouvoir débattre, de pouvoir échanger, argumenter… Or ces nouveaux Torquemada ont décidé d’interdire même de discuter, d’échanger, de penser…

C’est pour cela que nous demandons l’abrogation de la loi Pleven du 1er  juillet 1972. Un procès très important aura lieu le premier mars prochain, celui de Christine Tasin, poursuivie par le parquet sur dénonciation de la Licra, pour avoir dit « islam assassin » après l’assassinat de 2 de nos policiers à Magnanville par un terroriste musulman ayant laissé un enregistrement dans lequel il cite des sourates du coran… 
Si Christine Tasin était condamnée, ce serait très grave, cela créerait une jurisprudence telle que plus personne, en France, ne pourrait critiquer l’islam. 
 
Nous nous retrouverions comme avant 1789, avec un délit de blasphème institutionnalisé de fait et l’application des lois musulmanes sur notre territoire.


C’est pourquoi  nous vous remercions de bien vouloir dire votre attachement à la liberté d’expression en faisant partie du comité de soutien à Pierre Cassen et Christine Tasin.

Plus vous serez nombreux à signer plus nos dirigeants comprendront, en cette période électorale, qu’ils jouent avec le feu en voulant museler les Français.


 PREMIERES SIGNATURES DU COMITE DE SOUTIEN


Martial BILD, directeur des programmes du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro Libertés)

Hugues BOUCHU, président de la Ligue francilienne

Renaud CAMUS, président du Parti de l’In-nocence et du NON

Jean-Louis CHOLLET, Designer-Architecte d’Intérieur-Artiste Libre Expressionniste Engagé

Georges CLEMENT, président du Comité Trump France  et du Comité Lépante

Tarick DALI, porte-parole de la Droite libre

Christian DELCROIX, conseil d’entrepreneurs

Henri DUBOST, responsable d’émission à Radio courtoisie

Fabien ENGELMANN, Maire de Hayange, Conseiller régional

Jean-Yves LE GALLOU, ancien député européen, président de Polemia

Nicolas GARDERES, avocat à la Cour

Nicolas GAUTHIER, journaliste

Roland HELIE, Directeur de Synthèse nationale

René MARCHAND, islamologue, journaliste et écrivain

Philippe MILLIAU, président du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro libertés)

Jean-Marc MOSKOWICZ Europe Israel

Karim OUCHIKH, président du Siel

Alain de PERETTI, Président de Vigilance halal

Frédéric PICHON, Président du Collectif des Avocat Libres

Gérard PINCE, essayiste, Romancier, Président de la Free world Academy

Richard ROUDIER, président de la Ligue du Midi

Guy SEBAG, avocat au barreau de Paris, retraité

Josyane SOLARI, conseiller municipal, Aix en Provence

Marc Le STAHLER, Minurne – Résistance

Jean-François TOUZE, Rédacteur en chef de « Confrontation »

Christian VANNESTE, président du RPF et de la Droite libre, ancien député

Uli WINDISCH, responsable de Les Observateurs.ch


Si vous voulez faire partie de ce Comité de soutien, merci de cliquer ICI

Si vous souhaitez aider, non seulement Pierre et Christine, mais aussi les patriotes victimes de la liberté d’expression vous pouvez participer à la cagnotte mise en place en cliquant ci-dessous ( merci à Jean-Louis Chollet qui nous a fabriqué la délicieuse image de petit cochon qui l’illustre) :
 https://www.lepotcommun.fr/pot/mu6qaxop



HAMON ET LE " REVENU UNIVERSEL " ???

par ,

Le revenu universel ou le stade suprême de l’étatisme




Pour Lénine le communisme devait être le « stade suprême du socialisme », une société « multilatéralement développée » dans laquelle tous les gens seraient parfaitement égaux. 

Il avait même envisagé à un moment donné le même revenu pour tous, solution idéale pour niveler parfaitement la société et la soumettre à l’Etat et au Parti. 

Certains, en France, sont en train de suivre les préceptes léninistes.

Ce n’est pas étonnant si Benoît Hamon et l’économiste Thomas Piketty se sont emparés de cette proposition du « revenu universel ».

 Le premier est politique digne des « grandes heures » du socialisme français, héritier du mitterrandisme, perdu dans le brouillard de l’Histoire et complètement à contre-courant de l’évolution du monde. 

Le deuxième est un économiste égalitariste qui s’efforce de perpétuer l’anticapitalisme marxiste en voulant taxer encore plus ceux qui créent les richesses.

Une idée de Friedman ? Non, une tromperie sur la marchandise

C’est plus étonnant par contre de voir des « pseudo-libéraux » défendre l’idée que l’Etat distribue le même revenu pour tous. Il n’y a pas de proposition plus étatiste que celle-ci. 

Tout d’abord, il s’agit d’une tromperie sur la marchandise. 

Contrairement à ce qu’affirment ces « pseudo-libéraux », il ne s’agit pas du tout d’une idée libérale qu’ils attribuent à tort à Milton Friedman

Ce dernier proposait l’impôt négatif qui n’a rien à voir avec le revenu universel,. Ensuite, le coût serait de l’ordre de 480 milliards d’euros (pour un revenu de 785€ par mois, variable bien sûr selon la somme allouée à chacune qui varie selon défenseurs du « revenu universel »). 

Un coût totalement irréaliste et insupportable pour les contribuables car ce sont eux qui vont le payer. 

Ce sera d’ailleurs d’une part, une manière d’encourager les départs à l’étranger de ceux qui vont payer pour ce « revenu universel » et, de l’autre, un énorme appel d’air pour des immigrés qui voudront profiter du système.

A l’époque d’Uber et d’Airbnb le revenu universel est un anachronisme

Nous l’avons déjà dit : le « revenu universel » c’est l’assistanat universel. 

Une manière de décourager les individus de se prendre en main et tenter la réussite par le travail. C’est exactement le contraire de ce qu’il faudrait faire. 
A l’époque d’uBer et d’Airbnb, du low cost et des start-up, cette proposition est une absurdité. 

C’est la désétatisation du pays qui va le sortir de la crise économique et non pas l’aggravation de l’emprise de l’Etat. Il faut libéraliser le marché du travail, donner de l’air aux entreprises, faciliter le développement des start-up et encourager la concurrence loyale. 
C’est justement le libre choix et la liberté qui permettent aux individus de s’en sortir et non pas leur prise en charge.
 Il faut les encourager à créer d’autres Uber et à devenir des Elon Musk de l’entrepreneuriat car les ravages de l’assistanat sont déjà trop bien connus pour les répéter. 

Ceux qui proposent un revenu sont, ou bien des idéologues comme Lénine, ou bien des inconscients utopistes.


ET AUSSI


Il faut plus de société civile et moins d’Etat, d’argent public et de politiques


Malgré leur omniprésence dans les médias, les Français rejettent massivement les politiques. Le gaspillage d’argent public, l’étatisme et les affaires aggravent cette méfiance. Et si l’on écoutait plus la société civile ?

Les politiques sont omniprésents dans les médias. Il n’y a presque pas d’émission - même de divertissement - sans qu’au moins un des invités ne soit un personnage politique, de gauche, de droite ou des extrêmes… C’est une particularité bien française. 

Ni en Allemagne, ni au Royaume-Uni et encore moins en Amérique, les politiques ne squattent autant les plateaux de radio, de télé ou les couvertures des magazines. 

Et pourtant, quel paradoxe ! Malgré leur omniprésence dans les médias, les Français les rejettent massivement. 

Selon le baromètre de la confiance réalisé par le Cevipof et publié il y a quelques jours, pour 89 % des Français sondés, les responsables politiques « ne se préoccupent pas de ce que pensent les gens comme nous » ; pour 75 %, ils sont « plutôt corrompus » ; 40 % des personnes interrogées éprouvent de la « méfiance » en pensant à la politique et 28 % du « dégoût » ; seules 11 % d’entre elles ont « confiance » dans les partis et près des trois quarts (70 %) estiment que « la démocratie ne fonctionne pas bien en France ».

Le Bundestag interdit aux députés l’embauche des membres de leur famille

Ce sondage a été réalisé avant l’affaire Fillon qui ne fait qu’aggraver cette perte de confiance. 

Les réactions de l’ancien Premier ministre aux révélations du Canard enchaîné confirment d’ailleurs les résultats du baromètre de confiance des Français envers les politiques. Il existe clairement un fossé entre les politiques (ou l’establishment) et le peuple.

 Malgré quelques changements ces dernières années, ceux qui vivent de l’argent public ne réalisent pas à quel point ils méconnaissent le fonctionnement de la société. La preuve, cette situation – légale – d’embaucher un membre de la famille dans leur équipe.

 Avec la possibilité de le payer jusqu’à 4 700 euros par mois. Combien de Français dans le privé n’aimeraient-ils pas travailler avec quelqu’un de leur famille ? 

Entre les cadres qui font 50 heures par semaine et les chefs d’entreprise qui prennent des vacances une fois tous les trois ans, nombreux sont ceux qui aimeraient embaucher à leurs côtés des épouses ou des enfants. 

Au même moment, on apprend que la taxe d’habitation pourrait augmenter jusqu’à 60 % pour les résidences secondaires à Paris !

 Or, il s’agit souvent des appartements dont profitent les enfants et les petits-enfants pour la période des études supérieures…

Les politiques français devraient s’appuyer sur la société civile

Les élus profitent de la situation et le font sans se rendre compte des dégâts qu’ils provoquent. Car il s’agit bien d’un privilège, qu’il s’agisse d’un emploi fictif ou non (cette pratique est d’ailleurs interdite en Allemagne !). 

Un privilège financé avec l’argent public.

 Le contexte est encore plus grave pour François Fillon car il a mis sa campagne sous le signe de la transparence et de la vérité. 
Ça ne sert à rien de condamner le populisme extrémiste si l’on n’a pas conscience du fait que c’est justement ce genre de comportement qui l’alimente.

 Lorsque les Français ont pris connaissance, dans le passé, des turpitudes de plusieurs anciens présidents de la République, des magouilles de certains anciens ministres auprès du fisc, des condamnations des élus, lorsqu’ils voient qu’un autre candidat, M. Macron, est soupçonné d’avoir utilisé l’argent public pour sa campagne, il ne faut pas s’étonner qu’ils votent pour les extrêmes. 

Les arguments pour les discours populistes ne manquent pas et semblent se multiplier. Et ils sont vrais dans leur grande majorité.

 Aux Etats-Unis, Donald Trump avait fait campagne aussi en dénonçant les connivences entre la fondation des Clinton, l’argent public, l’administration et des chefs d’Etat étrangers. 

Or, on vient d’apprendre que cette fondation va être dissoute ce qui montre que les accusations de Trump étaient fondées.

C’est à la société civile de prendre les choses en main.

 Il faudrait que les politiques s’entourent plus de membres la société civile qui pourraient constituer de vrais remparts à certaines dérives et des sources d’inspiration pour des réformes. 

Quand seulement 11 députés sur 577 sont (ou ont été) chefs d’entreprise, mieux vaudrait prendre dans son équipe des connaisseurs du secteur privé et des vrais problèmes qui préoccupent les Français.

 En gros, plus éloignés des médias et plus proches des réalités.


 Source:   http://fr.irefeurope.org

BRETAGNE: LES BRESTOIS ( ES ) LA PEUR AU VENTRE

31 janvier 2017
« Tu me donnes ton 06 ? », « T'es trop mignonne ! »... Certains harceleurs ne se rendent même pas compte que ces propos peuvent déclencher de l'agacement mais aussi de la peur. (Photo Nicolas Ollier)
S'il est partout présent, le harcèlement de rue semble devenir monnaie courante à Brest. 

En plus d'instaurer un climat d'insécurité, il aboutit encore trop souvent, directement ou indirectement, à des cas de violences sexuelles. 

En outre, les auteurs de ces faits -réprimés par la loi- n'ont pas toujours conscience de la gravité de leurs actes. Mais les langues se délient.

 Et les victimes témoignent.


« Je suis rentrée chez moi en me disant que je n'étais qu'un bout de viande... ». Il y a quelques semaines, vers 23 h, Élodie (*) s'est retrouvée « coincée derrière un bus ». 

Seule au volant de sa voiture, elle a vu débouler, sur sa droite, deux jeunes hommes qui passaient par là. « Ils étaient visiblement alcoolisés, mais ça n'excuse rien. Ils se sont mis à la fenêtre et ont commencé à faire des gestes obscènes. 

J'ai eu le réflexe d'appuyer sur le bouton de la fermeture centralisée. Mais j'ai eu le temps d'avoir très peur. Il faisait nuit. J'étais coincée... ».

« Comme des machines »

D'apparence anodine, cette expérience n'en est pas moins traumatisante. Et est loin d'être un cas isolé. 

De plus en plus de jeunes femmes ou de jeunes filles disent en effet être l'objet de comportements déplacés dans les rues de Brest. 

« Ça se passe toute la journée », témoigne ainsi Virginie (*), jeune étudiante originaire du sud-Finistère. 
« Je me fais accoster ou interpeller par les mecs. "Tu me donnes ton 06 ?", "T'es trop mignonne !". 
Il y a aussi les coups d'avertisseur sonore et ceux qui font des remarques déplacées au volant. 
 Je peux porter une grosse parka et des baskets sales, rien n'y fait, je me fais aborder. 

C'est systématique. À croire qu'ils agissent comme des machines... ».

« Une perte de liberté »

Ces comportements, qui contribuent à créer un réel climat d'insécurité, sont loin d'être sans conséquence.
 Élodie, qui n'en était pas à sa première mauvaise rencontre (loin s'en faut), explique ainsi « ne plus mettre de rouge à lèvres », « ne plus allumer de cigarette dans la rue », « ne plus porter de jupe » quand elle est seule dans la rue et « porte une bombe lacrymo » sur elle. 

« J'hallucine moi-même d'en être arrivée là », poursuit la jeune femme de 23 ans. « Je le fais pour me protéger, mais ça fait ch... quand même. Je le vis comme une perte de liberté... ». 

Virginie, elle, « ne sort plus le soir ». Et n'a « qu'une hâte » : « Quitter Brest ».

Une « éducation à revoir »

Bien conscientes de ces comportements, les autorités ont mis sur pied un « plan d'action et de mobilisation contre le sexisme ». 
Entre campagne de prévention et mise en réseau des compétences, ce plan passe aussi par un travail mené auprès de Bibus et de la SNCF et des marches « exploratoires » (les 9 et 14 mars prochains) afin d'identifier « les endroits de la ville potentiellement les plus inquiétants », explique Marif Loussouarn, adjointe au maire de Brest, en charge de l'Égalité femmes hommes.


« Le problème, c'est que beaucoup de garçons ne se rendent même pas compte de leurs comportements. Il y a toute une éducation à revoir », poursuit Élodie Bouliou, chargée de l'application de ce plan d'actions à l'échelle de la métropole. 

« C'est toute la difficulté du harcèlement, confirme Marion Clément, déléguée départementale aux Droits des femmes et à l'Égalité. 

Qu'est-ce qui relève de la plaisanterie et qu'est-ce qui relève du harcèlement ? La prévention passe aussi par ce travail de fond... ».

Une frontière pas toujours facile à établir, donc, et qui complique la situation des victimes et le travail de la justice. « Il y a beaucoup de comportements déplacés qui ne relèvent pas d'une infraction pénale », confirme Éric Mathais, procureur de la République au tribunal de grande instance (TGI) de Brest.

« Bien souvent, il s'agit de choses simples qui s'apprennent en famille ou à l'école et qui relèvent d'une éducation civique de base... ».

 Et de la parole aux actes criminels, il n'y a parfois qu'un pas trop vite franchi... (  lire ci-dessous).





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