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mercredi 2 août 2017

IMMIGRATION / INVASION ! Y A BON LES MIGRANTS À LA MAISON !

août 2017





De toutes les façons, on nous répète qu’il faut accueillir toujours plus d’immigrés.
Dernière nouveauté pour inciter les Français à se faire les complices de cette immigration de grand remplacement : offrir 380 euros par mois et par immigré pour en accueillir chez vous !
Ce « dispositif innovant » a été présenté le lundi 3 juillet au conseil départemental du Nord par Doriane Becue, vice-présidente en charge de l’Enfance, de la Famille et de la Jeunesse.
« Nous allons faire appel à des familles d’accueil qui recevront un agrément du département. Ces familles seront bénévoles mais le département leur accordera une indemnité pour frais d’entretien de 380 euros par mois. », a expliqué Doriane Becue
Jean-René Lecerf (divers droite), président du conseil départemental du Nord, a renchéri, déclarant le même jour devant les élus départementaux : « Nous faisons appel à la citoyenneté ! »
Seule condition : l’immigré accueilli sera un « mineur non accompagné » ou supposé tel, car beaucoup de ces immigrés tentent de se faire passer pour des mineurs, ayant bien compris les avantages que cela apporte.
Au mois de juin 2017, le conseil départemental du Bas-Rhin avait pris une disposition similaire appelée « Réseau d’accueil solidaire  » présentée par Frédéric Bierry (LR). 

Chez les Alsaciens, l’indemnité par immigré est un tout petit peu revue à la baisse : 373,50 euros par mois. 
Mais le conseil départemental garantit en supplément, pour chaque immigré dit « mineur non accompagné » accueilli chez vous, « une prise en charge de sa vêture, d’argent de poche et de possibilités de loisirs « .
Dans la Vienne, le conseil départemental présidé par Bruno Belin (LR) offre 426 euros par mois et par immigré accueilli chez vous.
Selon une évaluation récente, les conseils départementaux consacrent près de 50% de leur budget d’aide à l’enfance à des mineurs étrangers. 

En effet, tous les immigrés reconnus « mineurs non accompagnés » doivent être pris en charge non par le budget de l’Etat mais par celui des conseils départementaux.

ET AUSSI



1 août 2017

La ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, était à Ivry-sur-Seine mardi 1er août pour visiter un centre d'hébergement d'urgence pour migrants, ouvert il y a six mois. 

Les sénateurs et les élus locaux ont profité de cette visite pour interpeller la ministre sur le manque de moyens dédiés à l'accueil des réfugiés.

"Aucune coupe dans le budget de l'accueil des migrants" promet la ministre de la Santé

Parmi les plus décidés, Christian Favier, président du conseil départemental du Val-de-Marne, a remis une lettre adressée à la ministre de la Santé. 
Il tenait également dans ses mains une pancarte demandant à Agnès Buzyn de "respecter les droits humains". "On ne peut pas demander aux collectivités locales de créer des places d'hébergements locales tout en baissant de 13 milliards d'euros leurs financements.
 Il faut s'assurer que les financements promis par l'État dans ce centre soit durable" explique Christian Favier. 
Pour Laurence Cohen, sénatrice communiste du Val-de-Marne, "l'État doit investir. Tout ne peut pas reposer sur nous". 
A cet argument Agnès Buzyn a répondu  que "l'État central ne peut pas faire sans les bénévoles. Parce que nous ne sommes pas au plus près des besoins et des territoires".
Non seulement il ne faut pas couper, mais il faut augmenter le budget pour l'accueil des réfugiés !
Et la ministre des Solidarités et de la Santé l'a promis : "Sous la responsabilité de mon ministère, il n'est prévu aucune coupe budgétaire". 

Reste que comme l'ont rappelé à la ministre les associations et personnels, il est aujourd'hui devenu très difficile de recruter des bénévoles pour accueillir et soigner les réfugiés.


source   http://www.citoyens-et-francais.fr/2017/08/