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vendredi 4 août 2017

COMMENT CONTRER LES GROUPES DE PRESSION PRO-IMMIGRATION !

 TRIBUNE LIBRE !

Bref aide-mémoire sur la question migratoire (1) 

 



Les groupes de pression pro-immigrés et pro-immigration occupent encore une place indue dans le débat public.

Voici comment les contrer.


Avocat, universitaire, essayiste

Les groupes de pression pro-immigrés et pro-immigration occupent encore une place indue dans le débat public. 

Indue car irrationnelle et irresponsable. 

Voici comment les contrer.

1) Les droits de l’homme sont individuels, mais aussi collectifs, et ceux-ci sont aussi importants sinon plus : droits des peuples, et bien sûr également celui du peuple français, à disposer d’eux-mêmes (droits reconnus par les Nations unies, incluant le droit des autochtones).



2) La protection des migrants peut s’exercer de différentes façons et pas seulement par l’accueil sur le territoire national :

a) Si la cause des départs des pays d’origine est le « stress économique », il faut agir sur les causes et imaginer de fortes politiques de codéveloppement, profitables autant à la France (cinq millions de chômeurs et autant de travailleurs pauvres) qu’aux économies en développement frappées par la désertification, la surnatalité ou la mondialisation ;


b) Si la cause des départs est le « stress guerre, massacres, racisme, génocides, christianocide, dictature, crimes contre l’humanité », il faut agir là aussi sur les causes, durement si nécessaire. 

C’est-à-dire par des sanctions internationales, y compris militaires, mais aussi en supprimant ces causes historiques que sont bien souvent des frontières contre-nature (Sykes-Picot; décolonisations ratées), imposées et maintenues en raison du principe belligène d’intangibilité des frontières (souvent tracées autoritairement et artificiellement).



3) Le traitement des vrais réfugiés (cf. 2 b ci-dessus) doit se faire en ayant présent à l’esprit de privilégier le principe humaniste du retour du réfugié dans son foyer et son pays.

a) L’accueil doit donc se faire avant tout à proximité du pays de départ : la Jordanie, le Liban, la Turquie montrent l’exemple et il leur faut une aide plus puissante ; mais l’Arabie doit être mise sous pression de l’opinion publique et des diplomaties internationales : elle est voisine, de mêmes langue et religion, vaste et riche, mais ne fait rien de significatif, voire serait nocive (« Pourquoi les pays du Golfe n’accueillent pas de réfugiés », JDD-Europe 1, 17 septembre 2015, modifié le 20 juin 2017) ;


b) L’accueil en Europe doit, en conséquence, rester exceptionnel et transitoire.


4) Le raisonnement sur ces sujets ne doit pas être abstrait, afficher une générosité de posture, ni ignorer l’intérêt national, voire s’enfermer dans le déni psychologique.

 En effet, les sociétés européennes subissent depuis des années des actes criminels de masse sur des civils innocents et des enfants, qui contraignent à prendre la mesure exacte de l’augmentation du danger islamique. 

Les leçons de l’Histoire sur cette question se lisent encore dans les pays ou subsiste une mixité religieuse, parfois sanglante, toujours tendue pour les non-musulmans : Bosnie, Égypte, Inde, Indonésie, Irak, Liban,Turquie, Pakistan, Philippines, Syrie…

Source:   http://www.bvoltaire.fr/bref-aide-memoire-question-migratoire-1/?mc_cid=6292e5b957&mc_eid=35158644a0