Google+ Badge

vendredi 4 août 2017

54.000 MIGRANTS ( CLANDESTINS ) EN ITALIE SÈMENT LE CHAOS !

4 août 2017






Ils n’ont pas droit au statut de réfugié, n’ont pas reçu d’avis d’expulsion, mais ils enrichissent les avocats… et sèment le chaos dans le pays.

Il y a de tout dans le vaste océan d’étrangers qui inonde l’Italie : des gentils, des violents, des tarés. 
Une fois leur demande d’asile rejetée, ils errent à travers la Botte. 

Ils font partie d’un monde que personne ne contrôle, ni pour les aider, ni pour les chasser. 
Des centaines de milliers d’êtres humains, majoritairement jeunes, vivent dans une sorte de limbe à la limite de la clandestinité, certains dans l’attente d’une issue favorable à leurs recours, d’autres laissés à eux-mêmes.
  • Il y a ce jeune Bangladais, abandonné par son avocat, qui erre en pleurant dans les couloirs du tribunal de Milan, à la recherche d’une chancellerie où présenter ses recours.
  • Et il y a l’Ivoirien, qui à Sienne a poignardé un chauffeur du bus,
  • Ou le Sénégalais qui à Follonica, a violemment agressé un chauffeur.
Les demandes d’asile introduites en 2015 s’élevaient à 83 970. 
Un an plus tard, elles grimpaient à 123 600, soit une augmentation de 47%, et au cours du premier semestre 2017, elles se chiffraient à 72 744, ce qui signifie –si le flux demeure constant dans les 6 prochains mois– une nouvelle hausse annuelle de 17%.
Au cours de ces deux dernières années, plus de 280 000 étrangers ont introduit une demande d’asile, qui fut rejetée dans la majorité de cas. 

Et là réside le problème : une grande partie de ces demandeurs d’asile déboutés est restée sur le territoire national, et ce de manière légale, tout simplement en introduisant un recours juridictionnel. 
Quant au nombre d’expulsions, il est quasiment nul.
Seuls ceux qui commettent des délits sont expulsés et encore… 
Les autres errent, se débrouillent, enrichissent le business de l’accueil ou vivent d’expédients, de petits délits ou perdent la tête.
Comme Said Mamoud Diallo, le Guinéen qui après avoir reçu un avis négatif à sa demande d’asile, a poignardé un policier le 17 juillet dernier à la gare Centrale de Milan.
Selon les données du ministère de l’Intérieur, une bonne partie des demandes d’asile ne sont même pas examinées. 
Sur les 123 600 personnes ayant présenté une requête en 2016, plus de 30 000 reçurent une réponse évasive : ni oui ni non !
Sur 91 000 cas examinés, 40% obtinrent une forme d’accueil : du statut de réfugié– le plus recherché car il garantit un permis de séjour d’une durée de 5 ans, mais accordé avec parcimonie– à celui d’une protection provisoire de 3 ans ou humanitaire d’un an.
54.000 individus virent leur demande refusée sur toute la ligne. 
Et ils rejoignirent ainsi les limbes des désespérés, des furieux, des tarés, des gentils, qui depuis errent à travers le pays. 
Il est donc inévitable que ces gens, hors de tout contrôle, développent une forme d’agressivité et de déviance.
Toutefois, aussi longtemps qu’ils introduisent des recours, les étrangers ne peuvent être expulsés. 
Dès lors, un business a fleuri autour d’eux : celui des avocats, qui facturent jusqu’à mille euros pour des recours, quasiment toujours rejetés, mais encombrent néanmoins les tribunaux et grèvent lourdement le budget de la justice. 

Ces avocats sont payés par le ministère, car les réfugiés bénéficient de l’aide légale gratuite à charge de l’Etat.

un autre côté obscur de l’immigration de masse, un drame pour certains, des affaires lucratives pour d’autres L’augmentation de ces frais est impressionnante :

  • en 2008, l’Italie dépensait 30 millions d’euros pour l’aide légale gratuite,
  • en 2013, ce montant s’élevait à 60 millions,
  • et en 2014, il atteignit 88 millions.
En 2014, 133. 000 demandeurs d’asile bénéficièrent de cette aide, mais les véritables gagnants sont les avocats qui se répartissent le gâteau. 
Parfois, il s’agit d’avocats liés aux Onlus (organismes d’utilité sociale à but non lucratif) qui accueillent les migrants, parfois il s’agit d’avocats de l’ombre, qui produisent des photocopies de recours, puis abandonnent le client dès le rejet par le tribunal sans le suivre dans son recours en appel.
Un comportement bien connu dans les chancelleries pour la Protection internationale créées dans tous les tribunaux italiens, mais contre lequel apparemment il n’y a aucun remède : un autre côté obscur de l’immigration de masse, un drame pour certains, des affaires lucratives pour d’autres.
Et le résultat de cette politique ahurissante et absurde de « portes ouvertes à tous puis onverra » est un échec retentissant qui a déstabilisé l’ordre public et mis en péril les citoyens. 

Situation identique d’ailleurs dans de nombreux pays occidentaux, où la politique d’immigration démentielle entreprise par leurs dirigeants sème le chaos, le crime et le viol parmi les populations.

La plupart des agresseurs africains sont des délinquants multirécidivistes, des trafiquants, sans papier d’identité, ne supportant aucune remarque

Les citoyens sont devenus les victimes de la furie des migrants clandestins, ces invités de Madame Merkel déçus et frustrés dans leur rêve d’obtenir facilement une place au soleil gratuite à vie.
Dès lors, tous les moyens sont bons pour exprimer leur frustration et terroriser les citoyens : tournevis, machettes, couteaux, pioches, coups de pied, coups de poing, parfois mortels, morsures, tessons de bouteilles. 
Les faits divers souvent tragiques se suivent et se ressemblent : de simples citoyens payent de leur vie cette folie migratoire voulue par l’UE et imposée à ses Etats membres, au nom des sacro-saintes valeurs européennes…

La plupart des agresseurs africains sont des délinquants multirécidivistes, des trafiquants, sans papier d’identité, ne supportant aucune remarque, aussi bénigne soit-elle. 
Même les personnes âgées n’échappent pas à leur fureur. 
Ils ne respectent rien ni personne.
De plus en plus nombreuses sont les agressions prenant pour cibles les contrôleurs de trains et de bus, les chauffeurs, les policiers, les militaires, les citoyens ordinaires et les immigrés réguliers, qui ont le malheur de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. 
Des cas qui mettent en évidence un phénomène préoccupant, celui de la hausse effrayante des agressions perpétrées par des individus en provenance d’Afrique, pour la plupart des clandestins qui pensent pouvoir faire le beau et le mauvais temps en Italie.
Cela ne signifie pas qu’immigration soit synonyme de criminalité.
Toutefois, les politiques de l’accueil indiscriminé, sans aucun filtre, sans expulser celui qui n’a pas le droit de rester en Italie, ont créé une situation devenue dramatiquement incontrôlable. 
Nombreux sont aujourd’hui les citoyens qui ne se sentent plus en sécurité dans leur travail ou dans la rue. 
La politique du venez tous et puis on verra est un échec, au point de déstabiliser fortement l’ordre public.
On a longtemps débattu sur le fait que des djihadistes pouvaient s’infiltrer parmi les migrants débarqués en Italie et cela a été confirmé dans plusieurs cas, mais il y a un autre phénomène, tout aussi grave, celui de l’entrée sur le territoire national de sujets dangereux, peut-être des criminels évadés, des ex-prisonniers, des gens avec des problèmes psychiques, souvent en provenance de pays qui ne sont pas en guerre, libres de circuler en Italie, et le résultat catastrophique qui en découle est visible par tous, à l’exception du parti politique au pouvoir et de ses alliés.
Ainsi, inquiets, indignés, révoltés, de plus en plus de citoyens critiquent la folle politique d’accueil et le laxisme du gouvernement à l’égard des migrants.
Selon ce dernier, il s’agit de discours de haine de la part des Italiens, égoïstes et racistes.
Et pour combattre cette haine, l’angélique et ingénieuse Laura Boldrini, Présidente de la Chambre des Députés, a trouvé la solution miracle.
“Pour éviter la haine, nous devons contrôler… [l’immigration ?], non, ne rêvons pas, l’information ! ”
Selon cette dame, aveuglée par ses bons sentiments exclusivement réservés aux migrants et aux clandestins, il est absolument nécessaire de limiter la liberté d’expression, de mettre des filtres sur internet, d’instituer un “grand jury, qui garantisse l’exactitude de l’information ». A part cela, les membres du gouvernement sont tous Charlie…
...
le peuple italien ne renoncera pas facilement à sa propre liberté. 
Nous sommes les filles et les fils de la démocratie grecque, du droit romain, de la culture européenne et non des satrapes d’Orient et de l’obscurantisme islamique. 
Et maintenant, accusez-moi de diffuser des ‘stéréotypes culturels’ ».

Tout flux a son reflux, c’est une loi de la nature irréversible.
Les dirigeants de l’UE devraient la méditer, sinon le reflux pourrait se faire de manière peu conforme aux « valeurs européennes » dont ils se gargarisent à longueur de discours pour nous imposer l’entrée ininterrompue de migrants majoritairement musulmans, dans le seul but de transformer l’Europe en un magma multiculturel, où l’Européen de souche blanc, de culture gréco-romaine, aux valeurs judéo-chrétiennes, ne serait plus qu’une vague ombre du passé à effacer au plus vite de la mémoire de la nouvelle Humanité en marche.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :
« Fuorilegge e a piede libero: allo sbando 54mila stranieri. »
« Controllori, militari e cittadini vittime della furia dei migranti. »
« La Boldrini vuole imporre il buonismo per legge. » (Giorgia Meloni)


ET AUSSI



Trafic de « migrants » : les ONG définitivement démasquées !

 

Une vidéo pleine de révélations a été publiée aujourd’hui par la principale agence de presse italienne. 

On y voit l’équipage de l’ONG allemande Jugend Rettet collaborer directement avec les passeurs. 

De plus, quelques dizaines de « migrants » dont la vie n’était nullement en danger sont ramenés sur leur navire, le Iuventa.

De lourds soupçons pesaient déjà sur les ONG quant à d’éventuelles communications visuelles ou téléphoniques avec les passeurs pour leur indiquer quand leur « envoyer » les embarcations chargées de « migrants ». 


On constate que leur collaboration est en réalité bien plus avancée. 

Les ONG – prétendument humanitaires – offrent un véritable service de taxi des mers, avec des rendez-vous en mer organisés et des transbordements de migrants illégaux.

Encore plus sidérant, on peut voir dans cette vidéo l’équipage de la Iuventa remorquer l’embarcation des passeurs jusqu’aux côtes libyennes. 


Celle-ci sera réutilisée une dizaine de jours plus tard pour effectuer le même transbordement de « migrants » avec la même ONG à la manœuvre. 

Il s’agit donc de pratiques répandues et fréquentes, qui font de ces organisations les complices des passeurs, si ce n’est des trafiquants d’êtres humains à part entière.

La mission DEFEND EUROPE a comme premier objectif de chercher à révéler les pratiques scandaleuses des ONG aux yeux du monde entier. 


Elles sont répandues, et notre présence permettra d’en révéler d’autres : cette ONG n’est pas la seule à employer ces méthodes. 

On comprend maintenant mieux ce qu’elles avaient à cacher et toute l’énergie qu’elles ont déployée pour empêcher la venue de notre navire dans la zone de leur trafic. 

Peine perdue, il y arrivera dans quelques jours !


http://stats.generation-identitaire.com/c6.php?ec=2&l=eoOIsXmohmtp&i=ZGRnlmCbZXBm&t=ZA&e=nWGjkpzIk6mUpclyn9STpcmZk5el&u=m6iq1KOdYGaqp9xglsOVnMSj1JxhxqKhk6ianZyix6eopqXUlax1Zg&v=8



ET AUSSI


Italie : de plus en plus de bombes explosent près des hôtels à migrants

Publié le 4 août 2017 - par -
explosion-italie

De Turin à Tarante, en passant par les régions « rouges » (ndt les régions politiquement à gauche) et le Latium, de plus en plus de bombes explosent près des centres d’accueil et des hôtels qui logent les migrants


Par Francesco Curridori


Du nord au sud, en passant par les îles, la révolte contre le business de l’accueil des migrants envahit toute la botte. 

Les bombes ou les cocktails molotov, mais également des armes plus rudimentaires sont les moyens les plus utilisés par les citoyens pour stopper l’arrivée des migrants dans leurs villages.


La Sardaigne, l’île où la crise économique favorise la révolte

Le cas le plus récent et le plus marquant s’est passé jeudi de la semaine passée devant le centre de premier accueil de Dorgali, dans la province de Nuoro. 

Par chance les 64 occupants ne furent pas blessés même si l’explosion a fait un grand trou à l’extérieur du bâtiment.  

Ce n’est pas le premier cas en Sardaigne, en fait cette aversion envers les réfugiés a déjà connu deux précédents.

 Le 11 octobre passé, l’ex caserne de Monastir, dans la province de Cagliari, a subi un attentat incendiaire suite à la décision du préfet de mettre à disposition ce bâtiment pour en faire un centre d’accueil. 

La même chose s’est produite à Burcei, également dans la province de Cagliari, aux premiers jours de septembre, quand une maison privée qui devait accueillir 25 migrants a été dévastée.

 En novembre, à Buddusò, un village de 4.000 habitants, un complexe de tourisme rural qui devait héberger des réfugiés, a été pris pour cible et dévasté par une bombe artisanale.


Les Sardes ont dépassé le seuil de tolérance. Ils considèrent cet afflux de migrants comme une invasion en bonne et due forme, et ceci dans une région qui a un des plus hauts taux de chômage d’Italie. 

Le seuil de tolérance est dépassé et a eu une répercussion telle sur le Partito Democratico (ndt, le PD est le parti gouvernemental), autant au niveau national que régional, que le 4 décembre dernier, la Sardaigne a enregistré le taux le plus élevé de Non au référendum constitutionnel.

La majorité du président PD Francesco Pigliaru, toujours plus fragile s’est effondrée le 26 juillet à l’occasion d’un vote sur le tourisme, grâce à un amendement qui avait été proposé par Forza Italia. Cet amendement refusait que des fonds régionaux aillent aux hôtels qui, plutôt que recevoir les touristes, accueillent des migrants.

Devant une telle règle de bon sens, et grâce au vote secret, même des conseillers de la majorité ont pu voter conformément à leur sentiment d’appartenance sarde. Mais cela n’a pas suffit à calmer les esprits.

Le 30 juillet, à Sassari, une villa, qui devait devenir un centre d’accueil pour migrants, a été attaquée par quelques individus qui ont mis le feu aux matelas qu’on avait apportés quelques jours plus tôt.

 

 

La colère des citoyens du Latium et du Nord de l’Italie

Et pourtant, la Sardaigne n’est pas un cas isolé. Le 25 juillet, à Rocca di Papa, aux portes de Rome, une bombe a été lancée contre le mur d’enceinte d’une structure d’accueil destinée à héberger 500 Nord-Africains. 

En mai 2015,  toujours dans la province de Rome, des habitants de Marino, avaient fait irruption dans un immeuble qui, sur décision de la préfecture, avait été choisi pour loger 78 réfugiés.

D’autres faits similaires se produisent aussi dans le Nord. En Vénétie, il y a environ une semaine, des jeunes gens ont lancé trois feux de bengale contre le centre d’accueil extraordinaire « La Verdiana di San Vito di Legnago » dans la province de Vérone. Le 17 février de cette année, à Aselogna di Cerea, toujours près de Vérone, une bombe a explosé contre le portail d’une structure qui abrite une vingtaine de requérants d’asile. 

A la fin octobre 2016, à Prada di San Zeno di Montagnaun, un ancien hôtel a été touché par deux bombes artisanales. 

En décembre de la même année, au Frioul, une lettre de menaces a été envoyée au syndic de Turriaco et une bombe incendiaire a été retrouvée dans les jardins de la rue du 5 Juin, à côté de l’ancienne caserne des carabiniers où devaient être accueillis 12 migrants.

Et, beaucoup plus récemment, des actes similaires se sont produits en Lombardie. Une attaque à coup de cocktails Molotov contre l’hôtel Eureka à Vobarno, (province de Brescia). 

Ces évènements ont eu lieu début juillet et ont provoqué un incendie qui a détruit le rez-de-chaussée de cet hôtel qui devait recevoir des requérants d’asile. 

La même méthode a été utilisée fin mars pour endommager une petite villa à Cumignano sul Naviglio (province de Cremona).


Même au Piémont, il y a eu des conflits entre Italiens et migrants. 

En novembre 2016 des Turinois, exaspérés par une situation qui se dégrade de plus en plus, ont lancé deux engins explosifs contre les bâtiment ex Moi, occupés depuis des années par des centaines de nord-africains lesquels sont tout de suite descendus dans la rue où il y a eu de très violents affrontements. En septembre, une enveloppe contenant un engin explosif a été envoyée à l’agence de Voyage 747 qui s’occupe d’organiser le rapatriements de migrants.

 

Dans les régions gouvernées par la gauche, la colère contre les migrants monte au son d’engins explosifs

La « rouge Emilie » elle aussi a prouvé qu’elle n’en peut plus de cette arrivée continue de migrants. Le 19 juillet, à Forli, deux bouteilles incendiaires ont été lancées sur le Cas (centre d’accueil extraordinaire), géré par la Croix Rouge qui hébergeait un seul migrant. En février, au centre d’accueil de Spadarolo, à Rimini, on a lancé des bouteilles : une vitre a été cassée et les ordures ont été éparpillées ce qui a sali les murs du bâtiment et le jardin.

 En mai 2016, à Parme, le siège d’un centre d’accueil pour réfugiés où vivaient une vingtaine de personnes, avait aussi été pris pour cible.

Dans les Marches, la plupart des agressions ont eu lieu en 2016, l’année où, à Fermo, Emmanuel Chidi a été tué suite à une dispute. Avant cet épisode, déjà une certaine intolérance montait face à l’arrivée continuelle de migrants. 
Cela s’est vérifié dans les premiers jours de mai avec un incendie volontaire contre l’hôtel Mark à Frontignano, qui était fermé depuis 10 ans et devait accueillir des réfugiés.

A Montottone, un petit village de la province de Fermo, une bombe a explosé devant l’église Santa Maria à l’endroit où sont accueillis les réfugiés. L’auteur de ce geste avait déjà sévi en avril à San Marco alle Paludi di Fermo.

 

Au Sud de l’Italie

Si on descend dans le sud de l’Italie, la situation n’est pas différente. 

En Calabre, à San Fernandino, un incendie probablement volontaire s’est déclaré début juillet dans un village de tentes. Toujours à San Fernandino, entre le 10 décembre et le 3 janvier 2016, 6 Nord-africains ont été agressés aux alentours de la date anniversaire de la révolte de Rosarno.

Dans les Pouilles, le dernier épisode de violence a eu lieu début juin quand une bombe a explosé près d’un centre d’accueil extraordinaire à Ginosa (province de Tarente).

Source : ilgiornale.it 

Traduction D. Borer pour les observateurs.ch / paru en premier sur lesobservateurs.ch