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dimanche 14 mai 2017

LA CHRONIQUE DE L' ÉCHEC DU " VIVRE ENSEMBLE " ......

Chronique de l’échec du « vivre-ensemble » au 13 mai 2017


Mohamed Marchane écumait les hôpitaux pour les voler
Mohamed Marchane, 63 ans, comparaîtra en correctionnelle après vingt ans de «carrière» et plusieurs condamnations. 

Spécialisé dans les vols d’endoscopes, il écumait les hôpitaux du pays.

Ce présumé escroc algérien, qui paraît beaucoup plus jeune que son âge, a été interpellé le 27 avril au Boulou, dernière commune des Pyrénées-Orientales avant la frontière espagnole.


 Les enquêteurs du SRPJ de Montpellier ont découvert dans ses valises une dizaine d’endoscopes en fibre optique dérobés une semaine plus tôt dans un coffre de la clinique de Castelnau-le-Lez (Hérault). 

Un préjudice évalué à 300 000 €. Lors de ces six derniers mois, sept autres cliniques de la région avaient été victimes de vols similaires.


Les enquêteurs soupçonnent ce grand-père, qu’ils ont rebaptisé le «serial voleur d’endoscopes», d’avoir cherché à rejoindre l’Algérie pour écouler sa marchandise.  

Une habitude chez celui qui n’aurait rien d’un voleur compulsif, selon une source proche de l’enquête. «Il est sympathique et rusé mais provoque une véritable déstabilisation dans certains établissements médicaux qui se retrouvent sans matériel durant de longues semaines.»



Mohamed Machane était sorti de prison en octobre dernier, et placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son jugement, aujourd’hui, devant le tribunal de grande instance de Lille (Nord). 
Finalement, le procès n’aura pas lieu ce vendredi, et devrait être renvoyé le 22 septembre à cause d’un problème d’agenda judiciaire. La PJ d’Amiens qui a mené l’enquête impute à l’escroc quelques dizaines de vols commis, en 2012 et 2013, dans des établissements hospitaliers des Hauts-de-France pour un préjudice évalué à 3 M€. 


 «Mon client n’est pas un enfant de chœur mais de là à lui coller tous les vols d’endoscopes de France, c’est un peu rapide», ironise Me (((Julien Bensoussan))), son avocat lillois, précisant que lors de ses incarcérations successives les vols d’endoscopes ont perduré en France.

La carrière de Mohamed Machane a commencé dans les années 1990. En 1998, l’homme, alors âgé de 44 ans, dérobe une quinzaine d’endoscopes dans différents hôpitaux auvergnats. 

 A l’époque, l’escroc profite des heures creuses dans ces établissements, entre 17 et 19 heures, pour commettre ses forfaits. Le voleur se fait passer pour un vendeur de fripes, et ses sacs lui servent à cacher le matériel. 

Condamné par défaut en 2001 à cinq ans de prison dont deux avec sursis, l’escroc poursuit en cavale son activité lucrative mais change de modus operandi. Pour passer incognito, l’escroc revêt une blouse blanche et possède une fausse carte de médecin.


Interpellé dans le sud de la France, le prévenu se retrouve cette fois en chair et en os devant le TGI de Montluçon (Allier). Vêtu d’un costume impeccable, le verbe facile, il explique alors avoir écoulé son matériel médical sur le sol algérien. 

 L’idée lui serait venue un jour où sa mère était hospitalisée, rapporte le quotidien La Montagne. «Le fibroscope était en panne et le médecin m’avait dit qu’il manquait d’appareils de pointe», explique-t-il. 

A chaque voyage, l’Algérien aurait passé quatre endoscopes, revendu chacun 3 500 francs (530 €). 

 Durant l’enquête, l’homme a évoqué des menaces terroristes mais, à la barre, il s’est dit victime du jeu. «Je suis tombé dans l’engrenage et je me suis marginalisé», se défend-il.

 Le couperet tombe : trois ans de prison ferme, le même jugement que par défaut. A la barre, Mohamed Machane avait déclaré avoir refait sa vie en Angleterre où il dirigeait une société de services…
De plus en plus d’envahisseurs afghans arrivent depuis l’Allemagne
A Paris, de plus en plus de migrants afghans arrivent depuis l’Allemagne

C’est un phénomène qui monte depuis quelques mois: de plus en plus d’envahisseurs Afghans déboutés de leur demande d’asile en Allemagne arrivent en France.

Mardi à Paris, un peu plus de 1 600 envahisseurs qui campaient porte de la Chapelle ont été évacués de leurs tentes insalubres. Parmi eux, des Soudanais, des Erythréens, mais aussi beaucoup d’Afghans, passés par le nord de l’Europe.


 « On a des gens déboutés d’Allemagne qui viennent aujourd’hui en France », a expliqué à l’AFP la ministre du Logement Emmanuelle Cosse.

Ali fait partie de ces nouveaux venus. « Tous les Afghans que vous voyez ici viennent de trois pays: l’Allemagne, la Suède, la Norvège », explique le  « jeune », lui-même débouté après 20 mois près de Munich.

L’Allemagne, qui a reçu 130 000 demandes d’asile de la part d’Afghans l’an dernier, accorde désormais le statut de réfugié à moins de 50% d’entre eux. Par comparaison, en France, un peu plus de 6 000 demandes afghanes ont été enregistrées par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) avec un taux de protection d’un peu plus de 80%.

Outre les déboutés, certains Afghans ont sans doute traversé la frontière dans l’attente de l’instruction de leur demande.
Huu-Tri voulait faire exploser sa maison avec sa femme et son fils
Corbeil-Essonnes : il avait tenté de tuer sa femme et son fils, 13 ans de réclusion en appel
Rejugé en appel à Bobigny (Seine-Saint-Denis), Huu-Tri a été condamné à 13 ans de réclusion criminelle assortie de trois ans de suivi socio-judiciaire à sa sortie de prison. Il avait été condamné à 15 ans en première instance à Evry.
 Ce père de famille de 57 ans avait tenté de tuer sa femme et son fils dans leur maison de Corbeil-Essonnes le 18 novembre 2013. Ce soir-là, l’accusé avait frappé sa femme, alors âgée de 40 ans, et son fils, alors âgé de 13 ans, avec un bâton clouté.
Les deux victimes s’étaient réfugiées dans une chambre. Le cinquantenaire, armé d’un hachoir, avait tenté de la transpercer avant d’ouvrir le gaz et d’allumer un briquet, provoquant l’explosion de la maison. Par miracle, il n’y avait pas eu de mort mais six blessés, les trois occupants du pavillon et trois policiers à l’extérieur.
Samba Diarra et Oumar Dien condamnés pour violences urbaines
Oise : en prison pour avoir vandalisé la voiture de la BAC… après avoir dragué la policière
La policière a identifié Samba Diarra, qui l’avait draguée un peu plus tôt dans la soirée.
Le mois de juillet 2015 avait été brûlant dans le quartier Saint-Jean de Beauvais. Feux de véhicules, de poubelles, pompiers caillassés… De nombreux actes de violences urbaines avaient touché cette zone sensible de la ville-préfecture. 

Mardi, le tribunal correctionnel de Beauvais a condamné Samba Diarra et Oumar Dieng à neuf et quatre mois de prison ferme pour l’un de ces actes. 

Agés respectivement de 21 et 20 ans, ils ont été reconnus coupable d’avoir vandalisé et tenté d’incendier un véhicule banalisé de la brigade anticriminalité.
Les faits remontent à la nuit du 14 juillet 2015. A 2 heures, les policiers sont appelés en soutien des pompiers, en intervention sur un incendie. Dix minutes plus tard, ils aperçoivent trois jeunes en train de dégrader leur véhicule. L’un saute sur le capot tandis que la deuxième donne des coups de pierre dans les portières et les ailes.

L’arrivée des policiers provoque la fuite des vandales. A proximité de la voiture, les forces de l’ordre retrouvent une bouteille remplie d’hydrocarbure et une dizaine de pierres. Une policière identifie Samba Diarra. 

 Le jeune l’avait draguée un peu plus tôt dans la soirée. Quant à Oumar Dieng, c’est son maillot de l’équipe de football de Barcelone qui permettra à la police de faire le rapprochement.

About Noël Franc-Garde

Militant nationaliste depuis son adolescence. Collaborateur au site, en charge notamment de l'agenda.


ET AUSSI





Livre • Les véritables enjeux des migrations de Jean-Paul Gourévitch

 

Par Aristide Leucate

3266751844.jpgÉnième ouvrage d’un expert devenu incontournable sur la question, railleront certains esprits chagrins qui, par cet aveu, montreront surtout qu’ils n’ont guère lu cette nouvelle étude de Jean-Paul Gourévitch. 


Pour clore le bec à ses dénigreurs aigris, l’on ajoutera que la problématique des migrations est, par définition, inépuisable, tant elle est mouvante et contingente et ne peut, scientifiquement, se fixer définitivement et immuablement dans le marbre des livres, fussent-ils des succès de librairie.


Avec la clarté pédagogique et le regard distancié qu’on lui connaît, Gourévitch ne se borne pas à rappeler – et aussi à actualiser – les habituelles données chiffrées en la matière, mais offre au lecteur une vue élargie du phénomène migratoire qui sera au XXIe siècle ce que les totalitarismes que l’on sait furent au XXe.


L’ouvrage, paru en début d’année, souhaite, dans le contexte de l’élection présidentielle, informer le citoyen pouvant se trouver égaré au milieu des « déclarations fracassantes, des promesses, des amalgames et des controverses dans lesquelles il est malaisé de se reconnaître ». Dont acte. 


L’auteur s’empresse même de « ne pas conclure » et invite fortement l’électeur à se défier tant de « l’information alternative [qui] n’est pas automatiquement véridique du seul fait qu’elle est alternative » que de « la classe politico-médiatique qui vous déverse ses informations chloroformées et ses analyses tiédasses »

 Du Gourévitch pur jus qui, en dépit des procès d’intention qu’on a pu lui faire, à droite et à gauche, chez les mondialistes ou les souverainistes, dans le camp des « patriotes » comme dans celui des européistes, a toujours martelé son souci de se maintenir au-dessus de la mêlée. 

C’est ce qui le rend aussi insaisissable idéologiquement que parfaitement cohérent et à l’aise dans une démarche se voulant réellement impartiale.


Partant, l’on retrouvera, dans une formule plus condensée, les chiffres, analyses, commentaires et prospectives déjà substantiellement exposés dans Les Migrations pour les nuls (First, 2014), véritable somme encyclopédique en un domaine où la saine politique cède trop facilement le pas à la vaine polémique. 
On se souviendra, par surcroît, que l’opus fut littéralement éreinté par les grands médias comme par l’Université. 


L’intérêt du livre de Jean-Paul Gourévitch est, précisément, de n’occulter aucune facette de ce phénomène total des migrations européennes et internationales. 

On en veut pour preuve la bonne quarantaine de pages consacrées à l’expatriation, autre point aveugle des politiques migratoires publiques marquées d’un « relatif désintérêt », lors même, souligne-t-il, que « l’expatriation représente pour l’État, c’est-à-dire les contribuables, un coût sensiblement analogue à celui de l’immigration ».



Par ailleurs, l’auteur tient pour « indiscutable » « l’accroissement en valeur absolue et en pourcentage de la population d’origine étrangère » tout en relevant, d’une part, les marges d’erreur des instituts officiels tels que l’INED ou l’INSEE, d’autre part, l’absence dommageable des statistiques ethniques. 


Ainsi, « n’est-il pas dangereux de casser le thermomètre quand on analyse un état de santé ? », lance, un brin ironique, notre chercheur qui, non sans avoir indiqué que « les immigrés seraient, fin 2016, autour de 8 millions, soit 12 % de la population », considère, nonobstant, que, le solde migratoire de l’immigration légale se situant aux alentours de 150.000 personnes annuelles, « nous sommes loin du grand remplacement [puisque] les quelque 15 à 22 % de la population d’origine étrangère résidant en France ont été constitués sur plus de trente ans ».



Au lecteur, effectivement, de juger. Les yeux grand ouverts. 
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Docteur en droit, journaliste et essayiste
 
http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/05/11/l