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samedi 8 avril 2017

ISLAM : LE SALAFISME TISSE SA TOILE D' ARAIGNÉE........


9 avril 2017
Les salafistes usent «de véritables stratégies locales» pour s'emparer des quartiers sensibles
La Direction centrale de la sécurité publique s'alarme dans une note des «véritables méthodes et stratégies locales» utilisées par les salafistes pour répandre leur idéologie. 

Au-delà des mosquées, ils infiltreraient le tissu économique et social.

Le Figaro rapporte dans son édition du 7 avril une note de la Direction centrale de la sécurité publique (DSCP) qui fait état de «l'emprise religieuse dans les quartiers sensibles» de Paris et de l'Ile-de-France. 

Elle décrit comment les salafistes s'y seraient infiltrés, usant notamment «de véritables méthodes et stratégies locales».

Véhiculer l'idéologie salafiste ne serait désormais plus seulement l'apanage des mosquées, que les autorités peuvent surveiller plus facilement. Le mouvement se diffuserait en effet à travers le tissu économique et social des quartiers. 

En dehors de l'Ile-de-France, certaines villes sont confrontées à ce phénomène, comme l'explique Daniel Dugléry, maire Les Républicains (LR) de Montluçon, dans l’Allier.

Interrogé par le quotidien, il constate que «le communautarisme gagne du terrain en ville». Il explique que les commerces sont rachetés un à un et déplore «l'ambiance délétère qui s'installe», qui pousse les riverains à partir et à céder leurs biens, «rachetés à vil prix». 

 «C'est un vrai système qui s'est mis en place», souligne l'édile.

Un constat partagé par François Pupponi, maire socialiste de Sarcelles, qui évoque des changements «insidieux qui font gagner du terrain au salafisme». 

«Les policiers sont dépassés, car ils ne vivent plus dans les quartiers et ne savent plus bien ce qui s'y passe», ajoute t-il désabusé.


Le ministère de l'Intérieur tente toutefois de lutter contre l'expansion du salafisme en France.

 Depuis novembre 2015, 20 lieux de culte musulmans (mosquées et salles de prière), considérés comme «des lieux de référence influants de la mouvance salafiste» ont été fermés, dont 14 au titre de l’état d’urgence.



7 avril 2017


Ses rédacteurs pointent les «méthodes utilisées, par les salafistes notamment», évoquant «de véritables stratégies locales». 
Et la police de souligner les «pressions exercées sur les familles et notamment les femmes», mais aussi «le contrôle de l’offre commerciale en passant par la “conquête” des instances de représentation des quartiers».
La Direction centrale de la sécurité publique alerte sur «le développement de l’emprise religieuse dans les quartiers».
«Régulièrement sont rapportées des pressions exercées dans les quartiers sur des résidents par des salafistes.» 
Une note de la Direction centrale de la sécurité publique (DSCP), dont Le Figaro a eu connaissance, alerte sur «le développement de l’emprise religieuse dans les quartiers». 

Ce document daté de la fin de l’année 2016 porte sur «l’ambiance dans les quartiers sensibles (hors Paris et petite couronne)».
Ses rédacteurs pointent les «méthodes utilisées, par les salafistes notamment», évoquant «de véritables stratégies locales».
 Et la police de souligner les «pressions exercées sur les familles et notamment les femmes», mais aussi «le contrôle de l’offre commerciale en passant par la “conquête” des instances de représentation des quartiers».
Autre mise en garde: «Dans le cadre du dispositif de prévention de la radicalisation, plusieurs personnes suivies par le service ont décidé de quitter leur logement pour s’installer dans les quartiers sensibles, “pour y vivre leur religion en toute tranquillité”», révèlent les analystes de la DCSP. 

L’opacité de certains quartiers offre ainsi la meilleure des protections contre le regard inquisiteur de l’État.
(…)
«Les commerces sont rachetés un à un, et une ambiance délétère s’installe, qui pousse les riverains à partir et à ­céder leurs biens, rachetés à vil prix. C’est un vrai système qui s’est mis en place»
Daniel Dugléry, maire LR de Montluçon
(…)
À Aulnay-sous-Bois, par exemple, un « fiché S » a récemment réussi à se faire élire président de l’association des locataires de sa cité
(…)
 «Les policiers sont dépassés, car ils ne vivent plus dans les quartiers et ne savent plus bien ce qui s’y passe. Le salafisme gagne du terrain»
François Pupponi, député maire socialiste de Sarcelles
via http://www.fdesouche.com/840593-radicalisation-linfiltration-des-salafistes-dans-les-quartiers

 



 ET AUSSI

7 avril 2017



Gangrène. 

Selon une note de la Direction centrale de la sécurité publique, le salafisme se développe de manière très inquiétante dans certains quartiers français.

La situation est visiblement catastrophique. 
Dans une note que Le Figaro a pu se procurer, "l'emprise religieuse dans les quartiers sensibles" de Paris et de la petite couronne d'Ile-de-France est très préoccupante. "

De véritables méthodes et stratégies locales" seraient utilisées par les salafistes.

"Le salafisme gagne du terrain"

Pour se protéger de la surveillance policière, certaines familles radicalisées commenceraient même à quitter leur logement pour s'installer dans les cités, "pour y vivre leur religion en toute tranquillité". 

Plus alarmant, le salafisme ne se développerait plus seulement à travers l'action de certaines mosquées, plus faciles à surveiller. 

Le mouvement s'insérerait dorénavant dans la vie économique et sociale et ce, même dans certaines villes à la réputation plutôt tranquille comme à Montluçon, dans l’Allier.

"Je ne sais pas si c'est du salafisme, mais je constate depuis peu que le communautarisme gagne du terrain en ville. 
Les commerces sont rachetés un à un, et une ambiance délétère s'installe, qui pousse les riverains à partir et à céder leurs biens, rachetés à vil prix. 
C'est un vrai système qui s'est mis en place", déplore Daniel Dugléry, le maire LR de la ville au Figaro.
François Pupponi, maire de Sarcelles (PS), parle quant à lui d'évolutions "insidieuses" qui font "gagner du terrain" au salafisme. 

 Encore plus inquiétant, le travail de la police n'est plus aussi efficace : "Les policiers sont dépassés, car ils ne vivent plus dans les quartiers et ne savent plus bien ce qui s'y passe", avoue-t-il.


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