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dimanche 30 avril 2017

BREST : UN CLANDESTIN RÉCIDIVE ! JUSTICE ABSENTE !!!

Brest : « Moi tuer toi », le clandestin qui devait être expulsé en 2014 récidive contre une policière
 
 
Posted by La Rédaction on 29th avril 2017
 
BREIZATAO – ROAZHON/RENNES (29/04/2017) 

 Un clandestin extra-européen originaire de Mongolie a été condamné à un an de prison ferme pour agression contre un policier. 

Devant être expulsé du territoire hexagonal il y a déjà deux ans, il n’a jamais été renvoyé dans son pays d’origine et a pu continuer de nuire à la population bretonne.


Le Télégramme (source) :
« En français, je connais les mots merci, bonjour et au revoir, mais pas d’insultes », affirme, à l’aide d’une interprète, le ressortissant étranger au président du tribunal correctionnel.

Comparaissant hier devant les juges pour des faits de rébellion et de menaces de mort à l’encontre de trois policiers, l’homme de 40 ans tente de justifier les circonstances de son interpellation, qui remonte à mercredi dernier. Recevant un appel paniqué de sa femme et sa fille, autour de 6 h du matin, les forces de l’ordre se rendent au domicile brestois du prévenu, connu notamment pour des faits de violences sur conjoint.

Rapidement, la situation s’envenime et le natif d’Ulaangorn, petite ville au nord-ouest de la Mongolie, décoche un coup de poing à un policier. S’ensuit une interpellation « très difficile », selon les mots du président du tribunal.


Elle nécessite, en effet, pas moins de huit policiers et l’utilisation d’un pistolet à impulsion électrique pour neutraliser l’homme.

C’est un peu plus tard, au commissariat, qu’il proférera des menaces de mort à l’égard d’une fonctionnaire de police. « Moi tuer toi », « moi dehors, toi tuée ».
L’allogène asiatique devait être expulsé depuis 2014 :
Cheveux coupés ras, en survêtement et le visage las, le prévenu dément la version des policiers.

Il n’aurait pas compris l’objet de la venue de policiers qui l’auraient violenté sans raison, traduit son interprète. « Huit policiers étaient sur moi à me donner des coups de pied et de matraque alors que j’étais à terre », déroule aux juges celui qui se présente comme un ancien policier, ayant officié en Mongolie.


Ces propos ne convainquent pas le président, qui rappelle le casier judiciaire du prévenu : quatre condamnations depuis 2014, à Quimper et à Brest, pour des faits de vol et de violences, et une interdiction de séjour sur le territoire français prononcée par la cour d’appel de Rennes, il y a deux ans.

« C’est insupportable de faire le procès des fonctionnaires de police, alors qu’il y a eu des violences avérées à leur encontre », martèle Me Labat, le conseil des trois policiers qui ont porté plainte.

Même constat pour le procureur de la République, qui pointe un comportement en situation de récidive et requiert deux ans de prison ferme.

« Nous sommes face à l’interpellation plutôt musclée d’un homme qui ne sait pas parler français et qui a fui la Mongolie pour sa sécurité », tempère l’avocat du prévenu, qui rappelle qu’il ne comparaît pas devant le tribunal pour des faits de violence.

Reconnu coupable, Ganbat Purev a été condamné à un an d’emprisonnement ferme et à verser 1.500 € de dommages et intérêts aux victimes.

Il a été conduit à la maison d’arrêt de l’Hermitage à l’issue de l’audience.
Sans surprise, il ne sera pas davantage expulsé de Bretagne ou de France à sa sortie – anticipée – de prison.


                            LA SOLUTION !



E. MACRON ET LA LIBERTÉ D' EXPRESSION ???

Macron

Le QG de Macron explique son refus d'accréditer Sputnik et RT

© AFP 2017 Geoffroy Van Der Hasselt
 
International
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603645376

La liberté de la presse s’épanouit au sein de la campagne de Macron. Privés d’accréditation, RT et Sputnik se voient reprocher de diffuser «des informations mensongères» contre l'ancien ministre de l'Économie, a révélé le porte-parole du quartier général du candidat.

Un porte-parole de M. Macron a confirmé à l'AFP que les demandes d'accréditation de RT et Sputnik étaient refusées au motif que ces médias « font partie d'un dispositif destiné à nous (campagne de Macron) atteindre ». 
 
Le QG a aussi accusé les médias russes de diffuser des « informations mensongères » contre le candidat. Le ministère russe des Affaires étrangères a de son côté qualifié le refus du QG d'Emmanuel Macron d'accréditer les journalistes de Sputnik et de RT de « discrimination ciblée » des médias russes.


« Compte tenu du fait qu'on n'a pas fait obstacle à d'autres médias étrangers, nous considérons que cette interdiction est une discrimination ciblée et manifeste des médias russes de la part du candidat à la présidentielle de l'État qui historiquement, se considère comme le garant de la liberté de l'expression », a déclaré Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.
Margarita Simonian, rédactrice en chef de Sputnik et de RT, a elle aussi commenté ce geste.





« C'est comme ça, de manière inélégante, que la liberté d'expression s'arrête dans un pays qui est à peine moins fier de ses libertés que du camembert et du brie », a lancé Mme Simonian.
 
 Le 23 avril, l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron a refusé aux journalistes de RT l'accès à son QG de campagne. 
Quelques jours plus tard, la chaîne RT s'est à nouveau vu refuser l'entrée.

« Est-ce que vous êtes contre la liberté de la presse? » a demandé un journaliste de RT à la porte-parole du QG.

Celle-ci a répondu qu'elle était occupée et qu'elle avait beaucoup de travail.

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https://fr.sputniknews.com/international/201704301031163191

INFO OU INTOX ! À VOUS DE JUGER ! TRIBUNE LIBRE !

29 avril 2017

Macron a été éliminé au premier tour mais le gouvernement a falsifié le résultat


 


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« En politique, rien n’arrive par hasard. 
Chaque fois qu’un évènement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi.»

 Franklin D. Roosevelt, président des Etats Unis de 1932 à 1945.


Vous avez certainement déjà presque tous senti en vous-mêmes que le résultat du premier tour de la présidentielle est absolument impossible.
 
Je viens de comprendre comment ils ont fait. Je vous livre l’idée à chaud, à vous de creuser.
 

Le con pédé traître incompétent macron de rothschild qui faisait des meetings dans des salles quasiment vides ne pouvait pas arriver premier. 

C’était impossible. Il incarne tout ce que les français ne supportent plus. C’est sa politique, son gouvernement et son bilan monstrueux, qui provoquent un dégoût quasi-total. 

Le vote sanction aurait dû être phénoménal, et d’ailleurs il l’a été. 

Tout a été fait pour. C’est justement ça le problème et le coup de génie.
 

Depuis peu, le vote nul est comptabilisé, mais sans influence, soi-disant.
 
Je pense qu’il y a eu falsification du résultat par transfert de presque tous les votes nuls vers le compte de macron.

 
Donc ça ne change rien aux chiffres de la participation. La fraude principale n’est pas là, quoique beaucoup d’exemples semblent très crédibles. 


Regardez cet article :
Une zone d’ombre sur 6 millions d’électeurs?


Regardez surtout ce commentaire en bas. Je souligne ce qui a fait tilt dans ma tête :

Ularius
vendredi 28 avril 2017 à 10 h 29 min

Bonjour à toutes,tous,
Dimanche devant l’ordi pour regarder les résultats, sur les sites de la Presse Quotidienne Régionale, on avait le dépouillement en direct au fur et à mesure qu’arrivaient les résultats des communes, la Voix du nord impossible de consulter le dépouillement en direct une bonne partie de la soirée, idem pour Ouest france.


Sur le site de Sud Ouest à 20H40 sur 6 régions, à moitié du dépouillement on avait : 1MLP (25%environ),2JLM (23%),3Jean Lassalle(17%), 4Hamon(6%), NDA,Poutou,Asselineau,Cheminade autour de 5%, et Fillon , micron, Arthaud tous autour de 2% !!!!

Oui stupéfiant ! après le site a été bloqué.

Avec un peu de recul, je pense que la mayonnaise micron n’avait pas pris et que fillon était englué dans les affaires alors ils ont joué les sondages à fond pour les sauver (remarquez comment la sondagerie devient une science exacte avec ces élections)et ensuite au cours de la soirée ce sont les résultats du ministère de l’intérieur qu’ils ont modifiés pour qu’ils soient en correspondance avec les sondages. (à noter que dans deux arrondissements de Lyon mon colomb, le nombre de bulletins blancs s’élèvent à zéro !!! sur plusieurs milliers de votants !!! )
2% pour macron, qui d’un coup deviennent 24%…

Je crois que les résultats ont été falsifiés par le gouvernement, qui nous ment constamment sur les chiffres du chômage, de la sécu, de l’immigration, qui exige la destruction des enregistrements des caméras de surveillance du massacre de Nice…
 
La perte de confiance et le discrédit étant tellement total que je n’ai même plus à apporter de preuve. Le bon sens mélangé à l’intime conviction suffisent.

 
Je crois qu’une partie des voix de chaque candidat a été détournée. Pas beaucoup, peut être 0,5% pour rester crédible, dans les « erreurs de comptage », mais sur 10 candidats, ça fait beaucoup à la fin.


Je crois que les « petits candidats » qui n’ont pas assez de troupes pour vérifier partout, se sont fait voler beaucoup plus de voix.

… mais je crois surtout que des millions de voix ont été détournées de là où elles n’éveillent pas de soupçons, là où elles n’appartiennent à personne, là où personne ne va les réclamer, en revendiquer la propriété
les votes nuls, les millions de votes de rejet du système électoral.

Voilà à quoi servait la nouvelle loi pour comptabiliser et rassembler les votes nuls et les votes de sanction qui augmentent à chaque élection. 
Fabriquer un réservoir de millions de voix de rattrapage en cas d’échec à une élection. 

Plus le peuple est mécontent et plus le vote de rejet grossit. C’est brillant. Il suffit d’une magouille informatique sur deux lignes avant de publier les résultats.

 
Voilà pourquoi ils semblent faire tout pour nous mettre la rage par leurs incompétences, leurs injustices, leurs crimes, leur impunité, leurs trahisons…

`
C’est pour grossir considérablement la réserve de voix falsifiables sans risquer qu’un candidat puisse remarquer qu’il lui manque des voix.



Le candidat du gouvernement qui ne faisait que 2% s’est retrouvé d’un coup avec 10 fois plus.




http://se-preparer-aux-crises.fr/macron-a-ete-elimine-au-premier-tour-mais-le-gouvernement-a-falsifie-le-resultat/



 ET AUSSI

30 avril 2017

Le recours à Hitler, l'ultime arme des soutiens de Macron ?

Le recours à Hitler, l'ultime arme des soutiens de Macron ?


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Dans les médias et la presse, soutiens d'Emmanuel Macron et détracteurs de Marine Le Pen se sont livrés à une véritable reductio ad Hitlerum, appelant à faire barrage, au FN qu'ils considèrent comme une continuité du nazisme hitlérien.

Après la qualification de Marine Le Pen pour le second tour de l'élection présidentielle, les détracteurs de cette dernière n'ont pas hésité à reprendre les références au nazisme et à la Seconde Guerre mondiale, notamment après la visite du candidat d'En Marche! Emmanuel Macron à Oradour-sur-Glane, cette bourgade dans la Haute-Vienne dont les habitants ont été massacrés par les troupes hitlériennes en 1944.


La visite d'Emmanuel Macron dans le village martyr était en effet très symbolique et intervenait après l'éviction de Jean-François Jalkh, président par intérim du FN, accusé de propos négationnistes.

Jean-François Jalkh s'est fait épingler récemment après la réapparition d'un article de la revue Le Temps des savoirs datant de 2005, dans lequel il tenait des propos controversés sur les chambres à gaz des camps d'extermination nazis. 


Dans la tourmente, Jean-François Jalkh a été remplacé par le maire d'Hénin-Beaumont Steve Briois à la tête du Front national, Marine Le Pen ayant annoncé qu'elle se retirait de son poste pour se consacrer pleinement à la présidentielle.

Mais l'affaire de négationnisme est venue s'immiscer dans l'entre-deux-tours. Aussi, le 28 avril, les adversaires du Front national ont multiplié les références au nazisme, n'hésitant pas à signaler sur les réseaux sociaux que le point Godwin avait été atteint.
Essayer Le Pen, c'est comme essayer Hitler
Selon la loi de Godwin, plus une discussion s'éternise, plus la réductio ad Hitlerum et les comparaisons au nazisme sont susceptibles de venir s'y mêler.


«Dans les années 1930 en Allemagne, l'extrême gauche n'a pas voulu choisir entre les sociaux-démocrates et les nazis. Hitler a été élu par le suffrage universel», a déclaré sur les ondes de RTL l'ex-maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë, qui a appelé à la «responsabilité» de ceux qui ne voteraient pas Emmanuel Macron le 7 mai pour faire barrage au Front national. Il a notamment fait un parallèle entre la candidature de Marine Le Pen et l'arrivé des nazis au pouvoir en Allemagne en 1933.

L'ancien maire de Paris a été rejoint dans ses propos par le socialiste Gérard Filoche, qui a déclaré sur BFMTV : «Essayer Le Pen, c'est comme essayer Hitler : vous avez un ticket aller mais sans ticket retour.»


A travers une image en pleine page publiée dans Libération, l'association «Les Fils et Filles des Déportés Juifs de France» avec pour leader Serge, Beate et Arno Klarsfeld, ont établi un parallèle entre Marine Le Pen et les camps de concentration nazis. «Le FN en 2017 ? 

Non jamais. Contre le Pen - votez Macron», peut-on y lire.


Lire aussi : Contre le FN, les Klarsfeld agitent le souvenir d'Auschwitz dans une affiche publiée dans Libération


Autre personnalité à s'être livrée à ce genre de comparaisons avec l'Allemagne d'Hitler, l'ex-présidente du Medef Laurence Parisot, soutien affiché d'Emmanuel Macron.

 «Si le pire arrive, on n’a plus que nos yeux pour pleurer», a-t-elle lancé, évoquant le témoignage d'une journaliste américaine qui avait rencontré Adolf Hitler en 1925, sans avoir à l'époque su déceler dans son personnage un quelconque danger.


Ces comparaisons avec l'Allemagne nazie auxquelles se sont livrées les personnalités politiques et médiatiques pour évoquer la présence de Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle ont été vivement critiquées par le trésorier du FN Wallerand de Saint-Just.


Revenant sur les propos de Laurence Parisot, ce dernier a déclaré à Sud Radio :
 «C’est n’importe quoi. Comparer le FN au nazisme… 

On peut aussi parler de la gauche, du Parti communiste et de leurs relations avec le nazisme.

 On est en 2017, on a des problèmes d’immigration, d’économie, et elle vient nous parler d’Hitler ? Mais qu’elle reste dans le passé, cette dame.»



https://francais.rt.com/france/37709-apres-visite-macron-oradour-point-godwin-et-nazisme-sinvitent-au-second-tour



http://citoyenveilleur.canalblog.com/archives/2017/04/29/35227493.html

RETOUR SUR ' L' AFFAIRE THÉO " !

Des nouvelles de Théo? 

 

Il est sous le coup d’une nouvelle procédure pour escroquerie


Des nouvelles de Théo? Il est sous le coup d’une nouvelle procédure pour escroquerie
Vous reprendrez bien une couche de Théo ? L’animal et sa horde sont une nouvelle fois dans le collimateur de l’administration.

Avouons que, même si on n’a pas de plaisir particulier à s’acharner, ce genre de dessert mérite d’être servi à plusieurs sauces.


L’inspection du travail reproche maintenant à la fratrie une nouvelle escroquerie, qui concerne la création d’une association « spécialisée dans le secteur des organisations religieuses » (probablement bouddhistes).


Admirez la défense tout en finesse de son frère : « Attention je suis un entrepreneur à la base, je fais beaucoup de projets, je me suis souvent loupé car je n’ai pas les compétences de gestion. » 
Il n’en manquerait pas tant pour qu’il réclame un accompagnement psychiatrique et, pourquoi pas, l’octroi de l’allocation adulte handicapé.
Il s’agit ni plus ni moins du troisième signalement effectué par l’inspection du travail. 

Pour rappel, Théo et ses frères auraient reçu 678 000  euros de subventions publiques entre janvier  2014 et juin  2016, dont 170 000 virés directement sur les comptes en banque des membres de la famille. 
Quatre-vingt mille euros auraient par ailleurs été retirés en liquide.
Le petit Théo a été bien sage puisqu’il s’est contenté, dans cette affaire, de 52 000   euros. Bon garçon.

La « tactique » Luhaka est simple : on sollicite des subventions pour embaucher, et finalement, on n’embauche pas. Pratique, non?

Du coup, comme on ne va pas laisser traîner tout ce bel effort de guerre dans la nature, on le vire directos sur son compte. Ça pourra toujours servir pour des œuvres futures. C’est la charité différenciée, en somme.


Pour recruter en masse (tente personnes dans une association dont on n’a toujours trouvé aucune trace de l’activité réelle, ça fait beaucoup) les Aulnaysiens ont profité du coup de pouce de Hollande pour les quartiers : les fameux « contrats d’avenir ».

Et kikicé qui paie la facture des subventions généreusement accordées à ces fins ? Le travailleur moyen, qui se lève pour aller travailler pour de bon, lui.

Travailleur moyen qui au passage n’a pas vraiment les éloges de la presse, sodomie ou pas.
Qui se voit affublé du qualificatif douteux de « raciste » lorsqu’il glisse dans l’urne le seul bulletin proposant une autre voie que la soumission aux racailles.

Le Théo, pour les médias, n’est pas raciste, pas haineux. Même lorsqu’il s’oppose à un contrôle d’identité parfaitement justifié, qu’il frappe les policiers, qu’il les accuse à tort d’infamie, qu’il provoque des émeutes et des millions d’euros de dégâts.
Oh que non, bien au contraire : c’est un héros, visité sur son lit d’hôpital par le président, adoubé par l’ensemble du gotha p(h)arisien.

L’inénarrable Ribery lui refile son maillot (entre islamistes, on est solidaire).

Le prestigieux club de l’Inter Milan, toujours prompt à opérer des coups de pub (à défaut de gagner des matches), l’invite carrément à la tribune d’honneur pour assister au derby milanais (prix moyen de la place : 250 euros).

Et n’oublions pas les généreux donateurs qui ont cassé leur tirelire (pas de cochon, c’est haram).


Avouons le coup de maître. Je ne sais pas si quelqu’un lui avait soufflé la formule, mais ici, on tient un Ali et 65  millions sont baba !


Note de Christine Tasin
 Et kikicé qui va continuer à payer des  millions d’euros à tous les  Luhaka des cités si Macron était élu ?

http://resistancerepublicaine.eu/2017/04/28/ 


ET AUSSI

          Extrait du "Salon Beige " en date du 29 avril

Nouveau scandale dans l'affaire Théo : l'Etat aurait financé l'islamisme




La justice soupçonne l’existence d’un véritable système familial d’escroquerie aux aides d’Etat. 


Le 10 avril, l’administration a effectué un signalement auprès du parquet de Paris concernant une association domiciliée dans le XVIIIe arrondissement de la capitale dans laquelle apparaît en sous-main Michaël Luhaka, 33 ans, un des frères de Théo ( note de J.P G:un protégé de F. Hollande). 



Essence de la réussite, qui est « spécialisée dans le secteur des organisations religieuses » a recruté seize emplois d’avenir en Ile-de-France depuis février, pour lesquels les aides d’Etat aux contrats ont été suspendus dès signalement. 

Les policiers avaient découvert qu’une association domiciliée à Aulnay et dirigé par Michaël Luhaka aurait reçu, entre janvier 2014 et juin 2016, 678 000 € de subvention d’Etat, dont 170 000 € directement virés sur les comptes de huit membres de la famille et 80 000 € retirés en liquide. 


Théo a perçu à lui seul 52 000 €. Un flux inexpliqué. 

Plus de cent réquisitions bancaires ont été effectuées par les enquêteurs dont beaucoup sont encore en cours d’analyse. 

Actuellement, les policiers auditionnent les salariés lésés les uns après les autres.


L’alerte à propos de l’association Essence de la réussite aurait été donnée par la comptable. 


Selon elle, l’association qui prône « un retour à l’islam véritable » aurait recruté au total une trentaine d’emplois d’avenir.



LES " RÉPUBLICAINS " ENTRE ÉCLATEMENT ET DÉBANDADE ! "

Après Marie-France Garraud  et Nicolas  DUPONT-AIGNAN, Marine Le PEN se " Gaullise " soulevant la colère des " Républicains " 

jmlb 

 

Tribune libre

Marine-Nicolas : une conférence de presse historique, au service de la France

Publié le 29 avril 2017 - par

Alors que la France vit un événement historique de sa vie politique, on voit bien que les journalistes et les élites autoproclamées, tous avec leur gueule des mauvais jours,  tentent désespérément de faire du ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen, un non évènement. Mais c’est peine perdue.
Macron tente de prendre un air désinvolte, mais il sait que Marine a frappé fort.


Car le peuple n’est pas dupe. En vérité, cette alliance est un véritable séisme qui ébranle toute la classe politique bien pensante, cette élite arrogante qui méprise le peuple et n’a pas hésité à le sacrifier sur l’autel du mondialisme sans limite.
Les Français, qui avaient le 5ème niveau de vie au monde en 1980, ont perdu plus de 20 places en une génération.  
C’est cela le rêve mondialiste, un cauchemar.

Tout ce joli monde, qui ne connaît que la soumission à l’Europe et au mondialisme destructeur, enrage de voir que le Front républicain n’a pas fonctionné comme en 2002 ou comme aux régionales. Alors on insulte, on menace, on salit tous ceux qui entendent conserver leur libre choix, liberté que leur confère le suffrage universel.

BHL, toujours à la pointe du combat quand il faut taper sur les patriotes, a été le premier à dégainer, suivi de Bayrou, Bussereau, NKM, Estrosi ou Pécresse, etc.

Tous des bras cassés coresponsables du déclassement de la France.

N’oublions pas que  tous ces donneurs de leçon sont des dictateurs de la pensée.

Oseraient-ils insulter Marie-France Garaud, comme ils s’acharnent sur NDA ?

Voici ce que dit cette emblématique figure gaulliste :
“L’enjeu de cette présidentielle, c’est « la souveraineté française« , c’est-à-dire « notre liberté« .
“Elle considère qu’Emmanuel Macron n’a « pas de programme économique« , et qu’il ne peut pas en avoir parce que « nous ne sommes plus qu’un territoire à l’intérieur de l’Union européenne. Il faut sortir de là le plus rapidement possible, quel qu’en soit le coût, car mieux vaut la liberté que l’esclavage. »


Elle va jusqu’à dire : « Nous assistons à une tentative de domestication des pays européens, nous sommes placés devant l’éventualité d’un IVe Reich. »


Et concernant Marine Le Pen, elle déclare :
« Nous avons échangé, jeudi, par téléphone. Aujourd’hui, elle est la seule candidate qui n’est pas pieds et poings liés devant les Allemands. 
 Manifestement, elle est la seule à avoir le tempérament pour rétablir la souveraineté de la France.
 Elle a, je crois, le sens de l’État au point de préserver notre nation. »


Si on l’accuse de faire le jeu de l’extrême droite, que répond-elle ? « Quelle est la caractéristique de l’extrême droite aujourd’hui ? Je n’en vois aucune. Et qu’est-ce que représente le Front national en dehors de Marine Le Pen ? 
Les partis politiques ont une importance et une influence mineures. Les Français savent être plus rebelles que cela. »


Merci à cette grande patriote de rendre un tel hommage à Marine et à son courage.

Tous les candidats, absolument tous, à droite comme à gauche, se sont battus pour la seconde place, persuadés qu’ils seraient ensuite élus grâce au Front républicain.

Dans leur petite tête mal faite, cette élection présidentielle était une élection à un seul tour, désignant le futur président avant le second tour face à Marine, laquelle a toujours été tenue pour quantité négligeable, sans aucune chance d’être élue !

Mauvaise pioche ! Rien ne se passe comme prévu. Et la conférence de presse de ce matin, où deux  patriotes ont exposé les raisons de leur alliance et exprimé l’urgence d’un sursaut national pour la survie du pays, en a consterné plus d’un.

Les deux personnalités politiques ont donc mené une conférence de presse commune tambour battant, visant à sceller « l’alliance patriote et républicaine ».


« C’est un jour très important car c’est un le jour de la recomposition politique » a affirmé Marine Le Pen en arrivant à la conférence de presse.
Et après avoir rappelé l’urgence du sursaut national face à la menace de disparition du pays, débordant de patriotisme et d’amour pour la France, Marine nous a fait une confidence que personne n’attendait pour aujourd’hui.

Louant le patriotisme de l’ex-candidat souverainiste, elle a annoncé que Nicolas Dupont-Aignan sera son premier ministre.

Nicolas Dupont-Aignan, quant à lui,  « appelle les Français à prendre l’importance du second tour » et dénonce « la folie qui consiste à confier la cinquième puissance mondiale à un banquier aventurier qui méprise le peuple. » 

“C’est un jour historique car nous faisons passer l’intérêt de la France avant les intérêts personnels, avant les intérêts partisans.”

“Notre pays est à la croisée des chemins….”

“Français, réveillez vous ! Croyez vous que moi Français, républicain, je prendrais l’initiative de cette alliance si je n’estimais pas la situation du pays gravissime” ?


“Alors je sais que certains vont me caricaturer… mais je vois aussi l’immense approbation.”
L’accord de gouvernement met l’accent sur le patriotisme économique.

Scolarisation pour tous les enfants étrangers, sans distinction, reconnaissance du vote blanc, aide accrue aux handicapés, autant d’inflexions du programme FN.

Enfin, sur la monnaie, Marine se range à la vision de Nicolas Dupont-Aignan, ne faisant plus du retour au franc un préalable à toute politique économique.

Sage décision puisque 70% des citoyens veulent garder l’euro pour l’instant.

La transition de la monnaie unique à une monnaie commune se fera en fonction d’un calendrier adapté aux priorités et défis immédiats.

Sur la monnaie, les discussions avec l’UE seront entamées en 2018 et pourront durer plusieurs mois, voire plusieurs années, a annoncé Marion Maréchal Le Pen.

A l’issue des négociations, les Français décideront ou non d’une sortie de l’euro par référendum.

Voilà qui devrait rassurer tous ceux qui pensent qu’au lendemain de la victoire de Marine ils seront ruinés. La désinformation ne marche plus.

Un seul regret pour ma part. C’est que cette alliance salvatrice n’ait pas eu lieu avant le premier tour, pour rassurer les plus frileux.

Mais saluons le courage de Nicolas Dupont-Aignan qui sacrifie son intérêt personnel à l’intérêt du pays.

Il apporte bien davantage que ses 4,7% obtenus au premier tour.

C’est une image inestimable, celle du patriotisme sincère et du gaullisme, qu’il apporte à Marine.
Puissent les électeurs de droite comme de gauche, qui se reconnaissent dans les idées souverainistes que défendait de Gaulle, se libérer de la dictature mensongère du politiquement correct et faire passer l’avenir de leurs enfants avant l’idéologie mondialiste d’un Macron irresponsable, qui n’aime pas la France.

Il est bien le fils spirituel d’Attali, lequel a osé sortir cette énormité :

“Des racines ? Comme si l’idéal des Français était d’être des radis” !

Difficile de trouver pire insulte envers les patriotes. Quelle ignominie !
Attali oublie qu’en avril 2017, on commémore le centenaire de la bataille du Chemin des Dames, qui fit plus de 330000 morts dans les deux camps.

Quel mépris pour ces poilus qui se sont sacrifiés pour notre liberté et “nos racines”.

Et ça prétend imposer sa vision du monde ! Pitoyable.

Dans huit jours, les Français devront élire la seule patriote capable de sauver le pays et l’avenir de leur enfants.

Toutes les élites qui ont pris parti pour Macron n’aiment pas la France.

Elles ont oublié que leur liberté d’aujourd’hui, elles la doivent au sang et aux larmes que leurs ancêtres ont versés pour la patrie.

Il n’y a pas de mots assez durs pour qualifier leur mépris pour le sacrifice de nos ancêtres. Ils sont tout simplement ignobles et indignes.

Car cette liberté, nos soldats et nos pilotes, dont les plus jeunes ont 20 ans, risquent en ce moment leur vie pour la défendre, en Irak, en Syrie ou au Mali

Ces patriotes ne sont pas des radis, monsieur Attali. Ils méritent le respect de la nation, à défaut du vôtre.

Jacques Guillemain
http://ripostelaique.com/ 


ET AUSSI


Elle ne parle pas pour rien dire, intéressant OutlookEmoji-😉.png....





Bonjour ,

Certain se rappellent peut-être de cette grande dame, gaulliste de la première heure et son opinion détonne dans le paysage actuel ou tous les faux culs de la droite se rallient à Macron toute honte bue !!!

Ils feraient bien d'écouter ses propos qui vont à l'encontre des salopards qui conduisent la France ou ce qu'il en reste vers des lieux voués à la finance et à la dérégulation la plus sauvage.

Après il sera trop tard pour venir se plaindre.

cl


  Source : Le Figaro du 27/04/2017

Auteur : Marie-France GARAUD


 Gaulliste historique, juriste de formation, ex-députée européenne non inscrite, Marie-France Garaud se qualifie de «solide citoyenne de la France». À dix jours de l'élection présidentielle, l'ex-conseillère de Georges Pompidou, estime que Marine Le Pen est la seule à pouvoir rendre à la France sa souveraineté. 


Elle explique pourquoi au Figaro.

  Marie-France GARAUD. - Comment jugez-vous les programmes des deux candidats?

  J'ai le sentiment que Monsieur Emmanuel Macron n'a ni amour-propre, ni lucidité. Il étale ses faiblesses avec un extraordinaire masochisme. Il a un petit côté chien battu. Il ne respecte pas la France et il est même en train de détruire le support de son existence politique.

  Mais ne propose-t-il pas un projet?

  Il n'a pas de programme économique. Il ne peut pas en avoir parce que nous ne sommes plus qu'un territoire à l'intérieur de l'Union européenne. Il faut sortir de là le plus rapidement possible, quel qu'en soit le coût, car mieux vaut la liberté que l'esclavage.

 Est-il réellement possible de sortir de l'UE?
 Oui, parfaitement. Il suffit de décider ce que nous voulons. À la fin de la guerre, deux hommes avaient compris cela: De Gaulle et Churchill, qui n'a jamais aliéné les pouvoirs de son pays. Nous assistons à une tentative de domestication des pays européens, nous sommes placés devant l'éventualité d'un IVe Reich.

 Comment la France doit-elle s'adresser à l'Allemagne?

  Elle n'a rien à lui dire. Elle doit sortir de l'UE et ensuite, elle pourra échanger d'égal à égal.

  Quel regard portez-vous sur cette présidentielle 2017?
 Nous n'avons plus d'État. Le quinquennat qui s'achève aura été inexistant et je note une carence historique extraordinaire chez nos dirigeants. Aujourd'hui, l'économie et la finance veulent remplacer la souveraineté. Cela est impossible.

  Marine Le Pen tient exactement le même discours que vous sur l'UE...
  Cela prouve qu'elle a lu ce que j'ai écrit. Je n'ai jamais rencontré Marine Le Pen. Nous avons échangé, jeudi, par téléphone. Aujourd'hui, elle est la seule candidate qui n'est pas pieds et poings liés devant les Allemands. Manifestement, elle est la seule à avoir le tempérament pour rétablir la souveraineté de la France. Elle a, je crois, le sens de l'État au point de préserver notre nation.

 On vous accusera de faire le jeu de l'extrême droite à la veille de la présidentielle...
  Quelle est la caractéristique de l'extrême droite aujourd'hui? Je n'en vois aucune. Et qu'est-ce que représente le Front national en dehors de Marine Le Pen? Les partis politiques ont une importance et une influence mineures. Les Français savent être plus rebelles que cela.

  Dans la rue, un vent d'hostilité souffre contre Marine Le Pen mais aussi contre Emmanuel Macron. Comprenez-vous les peurs de ces Français?

  Oui, on peut les comprendre. Ils ne se sentent pas gouvernés et ils ne le sont pas.
  Que répondriez-vous aux partisans d'Emmanuel Macron s'ils vous reprochaient d'avoir une vision politique passéiste?

  Mais qui est Emmanuel Macron?
  Avez-vous l'intention de vous afficher à côté de Marine Le Pen d'ici la fin de la campagne?

  Non. Je suis quelqu'un de libre. J'ai connu la France quand elle était gouvernée. Et je m'exprime librement.
  LE FIGARO. - Quel est l'enjeu de cette présidentielle?
 La souveraineté française. C'est-à-dire, notre liberté.

LÉGISLATIVES : TOUT LE MONDE SUR LE PONT !

En attendant !



Dimanche 30 Avril 201710:23

LE PARTI DE LA FRANCE APPELLE À FAIRE BATTRE MACRON LE 7 MAI


Le bureau politique du Parti de la France réuni le samedi 29 avril a réaffirmé sa volonté de faire battre Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle.


L’intérêt national est d’éviter à la France un nouveau quinquennat de la gauche mondialiste, immigrationniste et antinationale.
 
Par ailleurs, Le Parti de la France participera ce lundi 1er Mai à Paris au défilé en Hommage à Jeanne d’Arc organisé par Jean-Marie LE PEN et les Comités Jeanne. 




 
Dès le lundi 8 mai, Carl Lang et le Parti de la France s’engageront dans la campagne des élections législatives afin de faire enfin entendre la voix de la droite nationale et de la résistance à la colonisation étrangère et à l’islamisation de la France.


30/04/2017

Directeur de la publication : Carl Lang
Le Parti de la France. 6 Allée des Templiers.
F78860 Saint Nom La Bretèche 




Législatives. Après les « cars Macron », les « candidats Macron »



30/04/2017 – 07H15 Paris (Breizh-info.com) – Il  parait que 14 000 dossiers ont été expédiés à la commission nationale d’investiture d’En Marche !. 

En effet, chez Emmanuel Macron on recrute par Internet les candidats aux prochaines législatives.


Ce qui est sûr, c’est que de son passage à la banque Rothschild, Emmanuel Macron a conservé le sens de l’organisation et le la discipline. 
On traite les dossiers les uns après les autres. En bon libéral, il pourrait même se permettre de vendre les places ! La loi du marché exigerait même des enchères.

Cela dit, les sortants (PS et gauche) doivent faire une drôle de bobine lorsqu’il leur faut se soumettre à cette gentille épreuve.

 En Bretagne sont concernés par cet exercice :
  • Sophie Errante (Vertou)
  • Yves Daniel (Châteaubriant)
  • Corinne Erhel (Lannion)
  • Richard Ferrand (Châteaulin)
  • Paul Molac (Ploërmel)
  • François de Rugy (Nantes – Orvault)
  • Gwendal Rouillard (Lorient)
  • François André (Rennes –Montfort sur Meu)
  • Hervé Pellois (Vannes), mais qui, selon Le Télégramme, n’aurait pas suivi la procédure pour obtenir l’investiture d’En Marche !

Neuf sortants «de gauche» qui se sont ralliés à Emmanuel Macron. 

Seul Jean-Pierre Le Roch (Pontivy) peut s’en dispenser puisqu’il ne se représente pas. Comme nous sommes en Bretagne, il n’est pas exagéré de penser que Jean-Yves Le Drian aura son mot à dire dans cette sélection.

A la question : «Un candidat En Marche ! dans chaque circonscription bretonne ? », Emmanuel Macron répond sans hésiter : «  Je vous le confirme. » 
A la seconde : « S’ils viennent du Parti socialiste, devront-ils quitter ce parti ? », la réponse est tout aussi catégorique : «Je vous le confirme également.» (Le Télégramme, 01/04/2017). 

Rappelons que la Bretagne (5) compte 37 circonscriptions. 

En juin 2012, la gauche en avait raflé 31 (26 pour le PS, 3 pour des divers gauche et 2 pour EELV).


Bernard Morvan

Crédit photo : Gpesenti/Wikimedia (cc) [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine




Le Parti de la France aura des Candidats dans chaque Départements Bretons  !


Conseil national élargi. Samedi 13 mai 2017, Paris

Cher(e) ami(e),

Le Parti de la France est heureux de vous convier à la réunion de son Conseil National élargi qui se déroulera le samedi 13 mai 2017 à Paris (XVe) au forum de Grenelle, 5 rue de la Croix Nivert (métro Cambronne) de 10h15 à 18 heures.

Ce Conseil National élargi comprenant les membres du Bureau politique et du Conseil National du PdF sera ouvert aux cadres départementaux et régionaux, aux candidats et suppléants du Parti de la France pour les élections législatives de Juin 2017 ainsi qu’à leurs mandataires financiers.

L’accueil se fera à partir de 10h15 et les travaux se dérouleront de 11h à 12h, puis de 14h à 18h.

L’ordre du jour portera sur la préparation politique et technique des élections législatives des 11 et 18 Juin 2017.

Nous aurons, par ailleurs, le plaisir de recevoir des représentants et des dirigeants des Comités Jeanne et de Civitas qui seront nos partenaires politiques pour ces élections législatives.

Nous comptons sur votre présence et nous vous demandons de transmettre cette invitation à nos candidats et à leurs suppléants et mandataires financiers.

Réservations par téléphone auprès d’Eliane au 0638732561

ou par courriel à contact@parti-de-la-france.fr

ou par courrier adressé à :

Le Parti de la France - 6 allée des Templiers, 78 860 Saint-Nom-la-Bretèche

Dans l’attente du plaisir de vous retrouver à cette occasion, veuillez croire, Cher(e) ami(e) du PdF, en l’expression de mes sentiments patriotiques les meilleurs.



Carl Lang, président du PDF


L' INVASION PROGRAMMÉE ! LE SILENCE DU PARLEMENT EUROPÉEN ??,


ONG en Méditerranée : les négriers du XXIème siècle.

migrants



30/04/2017 – 07h05 Lampedusa (Breizh-Info.com) – Que des Organisations Non Gouvernementales patrouillant en Méditerranée favorisent le trafic d’êtres humains et entravent volontairement le travail des gardes-frontières, c’est ce dont nous informait déjà un rapport Frontex, l’Agence européenne des gardes-cotes, en décembre 2016.
  Ces associations seraient utilisées comme des “taxis” par les passeurs : en contacts téléphoniques directs, ils avertiraient certaines ONG de leur départ pour se faire “secourir” à quelques miles des plages libyennes “où le danger est nul”. 

Ces dernières illumineraient alors les caps à tenir pour aborder leurs navires, et conseilleraient l’arrêt quand nécessaire du transpondeur rendant invisible aux radars l’embarcation.

 Ces actions d’ONG en connivence avec les organisations criminelles de traite humaine seraient responsables d’une augmentation exponentielle des arrivées de clandestins par la mer (+50 % par rapport à 2016) et une détérioration des conditions des traversées (embarcations toujours plus surchargées, absence du passeur sachant conduire le bateau, quantité d’eau, de nourriture et de carburant minimale, etc).

C’est le procureur de Catane Carmelo Zuccaro, qui l’a affirmé.

 Mais ce sont bien trois parquets qui enquêtent actuellement, et la controverse a atteint les plus hautes institutions italiennes comme le Sénat et le Parlement et cela fait la Une des grands médias. 

Le magistrat va plus loin. Dénonçant “un trafic aussi lucratif que celui de la drogue”, il s’interroge sur les fins subversives de ces obscures associations comme “la déstabilisation de l’économie italienne” soutenant que “qui spécule sur la situation de faiblesse économique italienne incrémentée par l’afflux incontrôlé d’immigrés, y trouvera des avantages”.

En parallèle, Georges Soros, le spéculateur mondialiste ayant juré d’en finir avec les frontières européennes – qui écrivait en septembre 2015 : “au cours d’un avenir proche, il appartiendra à l’UE d’accepter au moins un million de demandeurs d’asile chaque année. … l’UE devra apporter 15 000 € par demandeur d’asile au cours de chacune des deux premières années, afin de contribuer à couvrir le logement, la santé et les coûts d’éducation de ces populations – et inciter plus activement les États membres à accepter les réfugiés ”-, a annoncé un investissement de 500 millions de dollars dans le soutien aux migrants.`

Une somme colossale comparée aux 250,000 millions d’euros de budget annuel de Frontex (2016). 
Face à la propagation de telles informations, taxer de “complotistes” les voix qui se sont élevées depuis le début de la crise pour dénoncer le caractère organisé de l’invasion migratoire devient toujours plus difficile.


Audrey D’Aguanno


Crédit photo : Breizh-Info.com [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

F. HOLLANDE APPELLE À VOTER MACRON ! SURPRIS ?



ALERTE-Présidentielle: F.Hollande appelle à « prendre le bulletin Macron » 

 Garçon Magazine soutient Emmanuel Macron


Posted:
C'est "1er média d'actu gay parlant de l'actualité LGBT au travers de vidéo gay et de photo gay" selon leur site. Le choix de leur couverture n'est pas vraiment apprécié par l'équipe de campagne de Macron et la direction s'est fendue d'un communiqué :
"Nous tenons à préciser que notre couv' avec Emmanuel Macron n'a aucun rapport sur notre dossier "Coming-out" 



François Hollande appelle tous ceux « qui ne veulent pas de Madame Le Pen à prendre le bulletin Macron » pour « écarter » l’extrême-droite.






Néanmoins :

Pour nous avoir pourri la vie pendant 5 longues années :Ce clown va nous coûter environ 30.000 € par mois … à vie, sans compter ses 3 secrétaires,   sa voiture avec chauffeur,ses gardes du corps,
son coiffeur, etc …

Préparez vos porte-monnaie … chers contribuables … !



Vive La France … !  



  Merci Marc A

PRÉSIDENTIELLES ET LA GRANDE MUETTE !

Chut , personne ne le sait … !


FAUT SURTOUT PAS LE DIRE … !

Jacques Chirac a supprimé le service militaire car avec un grand nombre de beurs dans ses rangs, l' armée n'aurait pas été gérable.

A cela il faut ajouter qu' avec la parité il aurait fallu que tous les jeunes fassent le service :
hommes et femmes confondus …


Ce qui n'aurait pas été supportable par  les populations magrébines qui n'auraient pas voulu de filles sous l' uniforme, surtout un uniforme  français !

Officiellement personne ne sait vraiment bien pourquoi le service militaire a été supprimé puisque personne ne l'avait  demandé.
 

Un referendum aurait été le bienvenu.
 

Aucune explication n'a été donnée aux Français!

Aujourd'hui la situation dans les armées commence à se  dégrader sérieusement.
 


Et s'il y avait un conflit entre la France et  l'Algérie ? Attirée par l'armée, Aïcha ne s'imagine pas faire la guerre contre les siens :
‘’ Dans ma tête, je suis algérienne, je ne me sens pas française. Pour moi, l'armée c'est pas le fait de se lever pour une nation,  c'est découvrir un métier ‘’.
 


Un rapport du Ministère de la Défense de janvier  2007 invoque " l'attitude intransigeante et  revendicative tournant à la provocation " des JFOM  ( jeunes Français d'origine maghrébine) et de la  sur-délinquance au sein même de leur régiment.
 


Un jeune officier parachutiste raconte que, dans  son unité, les JFOM passent leurs journées au foyer à boire de la bière en regardant des  films et qu'à la moindre réflexion, ils adressent au chef de corps un rapport dénonçant le racisme de l'officier qui, convoqué par le colonel, est obligé de  revenir sur la sanction.
 


A Saint-Cyr, on  envisage la mise en place d'un système inspiré de celui  de Sciences-Po et de ses conventions avec des lycées de zones d'éducation prioritaires. « L'objectif  c'est de pouvoir appeler un jour le général Ben Babrouf ou le colonel Mohamed ».
 

L'état major.html (source)


Dans la Marine, les officiers n'oublieront pas  de sitôt la mutinerie de 1999 à bord du porte-avions Charles de Gaulle.
 

Une soixantaine d'engagés volontaires, tous de parents maghrébins, avaient pris en  otage leur officier.
 

Après s'être retranchés 2 jours  dans la cafétéria du porte-avions, ils avaient dû être délogés par un commando de fusiliers-marins.
 

Ces «beurs» réagissaient contre une punition collective infligée à  la suite d'une rébellion survenue lors d'une mission au  large de la Yougoslavie, au cours de laquelle les Super- Etendards avaient effectué des frappes sur le Kossovo considéré par les recrues musulmanes comme un  sanctuaire islamique..
 


Les jeunes « Français » d'origine maghrébine  commettent 3,5 fois plus de désertions,
6 fois plus de  refus d'obéissance,
6 fois plus d'outrages à supérieurs,
8 fois plus d'insoumission.
 

L'aumônier musulman en chef des armées  françaises prépare l'organisation du prochain pèlerinage  à La Mecque pour une quarantaine de soldats et une  équipe d'aumôniers.
 

Le projet lui tient particulièrement à cœur.

Ne votons pas Youssef Ben Macron … !


Vive la France !



Merci Marc A.
 



M.LE PEN N' ENVISAGE PLUS LA SORTIE DE L' EURO ..........


Publié par Gaia - Dreuz le 29 avril 2017 

En cette fin de campagne, la candidate du FN ne cesse de relativiser l’urgence de ce projet, central dans son projet mais impopulaire dans l’opinion.


Le conseil vient tout droit de l’année 1990 et d’une note de l’Institut de formation national, un organe du FN destiné à l’instruction de ses cadres. «Se taire là où on est faible, recommande le texte.

 C’est par exemple le cas quand un point de programme est fort peu populaire […] 

Reconnaître ses torts peut être catastrophique, car l’adversaire saisira la balle au bond et concentrera le tir sur votre point faible». 

Près de trente ans plus tard, cet avis semble suivi à la lettre par Marine Le Pen : constatant l’impopularité de l’une de ses promesses fondamentales, la sortie de l’euro, la candidate du Front national ne cesse de la reformuler pour rassurer l’opinion. 

Une stratégie recommandée de longue date par certains membres de son entourage, mais qu’elle n’aura vraiment fait sienne qu’en fin de campagne.

Officialisant samedi matin leur alliance de second tour, Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont ainsi présenté une «feuille de route commune», résultat des négociations entreprises cette semaine. 

«La transition de la monnaie unique à la monnaie commune n’est pas un préalable à toute politique économique, y lit-on notamment. 

Le calendrier sera adapté aux priorités et aux défis immédiats que le gouvernement de la France devra relever». 

Une formulation beaucoup plus vague que l’habituel discours frontiste, même si «le droit pour chaque pays de gérer sa monnaie et sa banque centrale» reste mentionné en toutes lettres dans ce document.

Aux micros de RFI et d’Europe 1, Marion Maréchal-Le Pen a ouvertement évoqué samedi un changement de tempo :
 «La question de la monnaie n’est pas le seul problème économique en France : il y a beaucoup d’autres chantiers à mener (…) 
La question de la monnaie attendra les élections européennes de 2018 dans l’espoir de voir arrivers nos alliés aux affaires, notamment en Italie (…) 
Il y aura un long débat, peut-être de plusieurs mois ou de plusieurs années, avant que nous ne prenions cette décision historique».

Confirmation dans l’entourage de la candidate : «Plusieurs années, sans doute pas, mais plutôt un an que six mois. L’idée, c’est qu’il n’y a plus de calendrier fixe. Il faut donner du temps en temps.
 Ce qui l’emporte c’est le pragmatisme. 

Beaucoup d’autres choses que l’euro peuvent être mises en place immédiatement. 

La question de la monnaie se posera, mais nous n’en faisons plus un sujet central».


Un référendum sur l’euro
Ce scénario n’est pas celui qu’avait jusqu’ici tracé Marine Le Pen. 
La candidate évoquait plutôt l’ouverture immédiate de négociations avec les autres pays-membres, visant à récupérer les principales compétences déléguées à l’Union européenne. 
Puis, six mois après la victoire de Marine Le Pen, un référendum sur le résultat de la discussion. Un délai qualifié samedi de «pas tout à fait réalisable» par Marion Maréchal-Le Pen. 

La candidate a plusieurs fois affirmé qu’elle ne resterait pas à son poste si les électeurs décidaient de maintenir l’Union européenne sous sa forme actuelle.
 Elle a aussi souligné que la sortie de l’euro conditionnait «70%» du reste de son programme.

Ce scénario se voulait lui-même plus rassurant, comparé à de plus anciennes prises de parole de certains frontistes, et notamment du vice-président Florian Philippot. 
Celles-ci pouvaient laisser entendre que le projet du parti était une sortie immédiate de la monnaie unique, aussitôt Marine Le Pen élue. 
La récente édulcoration de cet objectif a de quoi rassurer ceux qui, autour de la candidate, voyaient en lui un véritable repoussoir pour nombre d’électeurs, notamment les seniors et les sympathisants de droite.

 Le sujet représentait même «un « point de détail » économique», selon un membre de l’équipe de campagne : allusion à la célèbre déclaration de Jean-Marie Le Pen, et à la durable marginalisation qui s’en était suivie pour le Front national.

© Gaïa pour www.Dreuz.info
Source : Liberation.fr


CHANGEMENT DE SEXE ! LA FRANCE SANCTIONNÉE !

Changement de sexe : la Cour européenne sanctionne la France

Boy and girl by karen(CC BY-NC-ND 2.0)
Interdiction de subordonner le changement de sexe d’une personne à l’irréversibilité de la transformation physique : la solution contradictoire de la Cour européenne des droits de l’Homme.
Par Alexandre Marraud des Grottes.


Le 6 avril 2017, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a, par son arrêt A. P. Garçon et Nicot c. France, sanctionné la France dans sa manière de concevoir le changement d’identité sexuelle. 
En effet, pour le juge européen, le fait de soumettre le changement d’état-civil à la preuve du « caractère irréversible du changement de l’apparence physique » viole les principes énoncés aux articles 3 et 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. Aux yeux des requérants, suivis donc par la Cour sur ce point, cette contrainte est une atteinte excessive à la vie privée des personnes concernées.


À l’origine de l’affaire se trouvent trois requêtes dirigées contre la République française. Les intéressés, ressortissants Français, A.P., Émile Garçon et Stéphane Nicot, ont saisi la CEDH les 5 décembre 2012 et 13 août 2013.

Les requérants, qui sont des personnes transgenres, allèguent que le rejet de leur demande tendant à la rectification de la mention de leur sexe sur leur acte de naissance au motif que, pour justifier d’une telle demande, le demandeur doit établir la réalité du syndrome transsexuel dont il est atteint ainsi que le caractère irréversible de la transformation de son apparence, emporte violation notamment de l’article 8 de la Convention. 

Le premier requérant critique en outre le fait que les juridictions internes ont conditionné cette rectification à sa soumission à une expertise médicale intrusive et dégradante.

La problématique juridique résultant du syndrome transsexuel

Défini comme un trouble de l’identité sexuelle le transsexualisme se caractérise par une opposition entre d’une part le sexe anatomique, chromosomique et hormonal, et d’autre part, le sexe psychologique et psycho-social

Autrement dit, le syndrome transsexuel, qui a été défini par le professeur Küss comme « le sentiment profond inébranlable d’appartenir au sexe opposé », révèle une discordance indépassable entre la dimension subjective du sexe et sa réalité objective.

Le problème juridique naissant de cette ambivalence est qu’en principe l’on est – juridiquement – homme ou femme. Tout individu doit impérativement être rattaché à l’un ou l’autre des deux sexes, celui-ci étant mentionné dans l’acte de naissance – bien que certains pays, à l’instar de l’Australie, offrent la possibilité de désignation sexuelle neutre dans les registres d’état civil.

Quoi qu’il en soit, devant les progrès de la chirurgie dite de réassignation sexuelle et l’exercice de la liberté individuelle, afin de respecter le droit du transsexuel au respect de sa vie privée, ce principe traditionnel a dû être aménagé. 

Ainsi le changement de sexe juridique a-t-il finalement été admis.
Concernant la requête présentée par A. P., parce que celui-ci n’avait pas épuisé les voies de recours internes, elle doit être déclarée irrecevable. Nous nous recentrerons donc ici sur les deux autres recours.

Le cheminement judiciaire des requérants

Émile Garçon, le deuxième requérant expose à la Cour que, bien qu’inscrit à sa naissance sur les registres d’état civil comme étant de sexe masculin, il a, dès son plus jeune âge, eu conscience d’appartenir au genre féminin. 

Il ajoute qu’il s’habille conformément à son genre féminin, qu’il apparaît aux yeux des tiers comme appartenant à ce genre, qu’il suit depuis 2004 un traitement hormonal féminisant et qu’il a subi une opération ayant pour objet la construction d’un nouvel organe génital.

Le 17 mars 2009, Émile Garçon assigna le procureur de la République devant le tribunal de grande instance de Créteil aux fins de voir ordonner que soit rectifié son acte de naissance de telle sorte que la mention « sexe masculin » soit remplacée par la mention « sexe féminin », et la mention de ses prénoms (masculins), par la mention « Émilie ».

 Il renvoyait notamment à une attestation établie en 2004 par le docteur B., psychiatre et spécialiste du transsexualisme, certifiant qu’il était une personne transgenre.

Le tribunal de grande instance jugea que, faute d’avoir démontré le syndrome allégué, le deuxième requérant ne pouvait qu’être débouté de sa demande, un changement de la mention relative au sexe à l’état civil « ne pouvant intervenir que pour officialiser une situation de fait avérée ».

Après un appel confirmatif, le requérant se pourvoit en cassation, soutenant notamment qu’en le déboutant de ses demandes au prétexte qu’il n’était justifié ni d’une « transformation physique ou physiologique définitive et ainsi de l’irréversibilité du processus de changement de sexe sollicité », ni de « l’existence et la persistance du syndrome allégué », la Cour d’appel avait violé l’article 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales.

Cependant, le 13 février 2013, la Cour de cassation rejeta le pourvoir par un arrêt ainsi motivé :
« (…) attendu que, pour justifier une demande de rectification de la mention du sexe figurant dans un acte de naissance, la personne doit établir, au regard de ce qui est communément admis par la communauté scientifique, la réalité du syndrome transsexuel dont elle est atteinte ainsi que le caractère irréversible de la transformation de son apparence ;


Stéphane Nicot, le troisième requérant présente une situation judiciaire fortement similaire à celle d’Émile Garçon. En tout état de cause, la dichotomie sexuelle qu’il revendique l’oblige constamment à faire état de sa trans-identité, au mépris de sa vie privée. 

Toutefois, ce dernier ne fait l’objet d’aucun traitement hormonal. Il a simplement adopté et l’apparence et le comportement social du sexe féminin qu’il revendique comme étant le sien.

Sur les violations alléguées de l’article 8 de la Convention

Les requérants, dénoncent l’exigence d’irréversibilité de la transformation de l’apparence, ayant pour effet de contraindre les personnes transgenres qui souhaitent obtenir une modification de la mention de leur sexe à l’état civil, à subir préalablement une opération ou un traitement impliquant une stérilité irréversible.

 Ils invoquent à ce titre l’article 8 de la Convention, aux termes duquel :
1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance.
2. Il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu’elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui.


Émile Garçon se plaint en outre spécifiquement du fait que la première condition (la preuve de la réalité du syndrome transsexuel) porte atteinte à la dignité des personnes concernées dès lors que cela suppose qu’elles sont atteintes d’un trouble mental.


Observations d’Amnesty International, ILGA Europe et Transgender EUROPE

Ces tiers, intervenant à l’instance, rappellent tout d’abord le principe que pose l’article 5 de la Convention d’Oviedo sur les droits de l’homme et la biomédecine, selon lequel une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé.

Or, pour ces organismes, en France, le consentement des personnes transgenres qui souhaitent obtenir la reconnaissance juridique de leur genre est vicié puisqu’elles ne peuvent obtenir cette reconnaissance si elles n’ont pas subi des traitements. 
 Elles doivent en fait choisir entre deux droits fondamentaux : le droit à la reconnaissance de leur identité de genre et le droit au respect de leur intégrité physique.


Elles soulignent ensuite que la communauté trans est diverse : si certaines personnes transgenres ont subi ou souhaitent subir une opération de chirurgie génitale ou une thérapie hormonale, certaines ne le souhaitent pas ou ne le peuvent pas, en raison par exemple du coût, de leur âge avancé ou de leur mauvaise condition physique, de la crainte de complications post-opératoires, de convictions religieuses ou personnelles, de l’opposition de proches, du souhait de conserver leur capacité reproductive, de l’opposition des autorités ou parce que la chirurgie ne leur est pas nécessaire pour être à l’aise dans leur identité de genre.


Les organismes indiquent encore que les professionnels de la médecine rejettent massivement l’idée que le processus de transition devrait nécessairement et inévitablement aboutir à la chirurgie génitale. 


Ils renvoient en particulier à la position de la World Professional Association for Transgender Health.

Quant à l’irréversibilité de la transformation de l’apparence imposée par la jurisprudence de la Cour de cassation française, elle reposerait sur la crainte irrationnelle que des personnes changent de genre plus d’une fois, alors que des études montreraient qu’il est peu probable que cela se produise.


Observations de la CEDH sur la condition d’irréversibilité de la transformation de l’apparence

La Cour constate quant à elle qu’un aspect essentiel de l’identité intime des personnes se trouve au cœur-même des présentes requêtes.

D’abord parce que l’intégrité physique des individus est directement en cause dès lors qu’il est question de stérilisation. Ensuite, parce que les requêtes ont trait à l’identité sexuelle des individus. 

Le juge européen avait d’ailleurs déjà eu l’occasion de souligner que «  la notion d’autonomie personnelle reflète un principe important qui sous-tend l’interprétation des garanties de l’article 8 » (arrêts Pretty, Van Kück, et Schlumpf) et que le droit à l’identité sexuelle et à l’épanouissement personnel est un aspect fondamental du droit au respect de la vie privée (Van Kück).

Par ailleurs, la Cour relève que cette condition d’irréversibilité a disparu du droit positif de onze États parties à la Convention de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales entre 2009 et 2016, dont la France, et que des réformes dans ce sens sont débattues dans d’autres États parties. Qu’aussi, cela montre qu’une tendance vers son abandon, basée sur une évolution de la compréhension du transsexualisme, se dessine en Europe ces dernières années.

Le juge européen note enfin que de nombreux acteurs institutionnels européens et internationaux de la promotion et de la défense des droits humains ont très nettement pris position en faveur de l’abandon du critère de stérilité, qu’ils jugent attentatoire aux droits fondamentaux.

Or, pour la CEDH, un traitement médical n’est pas véritablement consenti lorsque le fait pour l’intéressé de ne pas s’y plier a pour conséquence de le priver du plein exercice de son droit à l’identité sexuelle et à l’épanouissement personnel qui est un aspect fondamental de son droit au respect de sa vie privée (Van Kück).

De ce fait, conditionner la reconnaissance de l’identité sexuelle des personnes transgenres à la réalisation d’une opération ou d’un traitement stérilisants – ou qui produit très probablement un effet de cette nature – qu’elles ne souhaitent pas subir, revient ainsi à conditionner le plein exercice de leur droit au respect de leur vie privée que consacre l’article 8 de la Convention à la renonciation au plein exercice de leur droit au respect de leur intégrité physique que garantit non seulement cette disposition mais aussi l’article 3 de la Convention de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales.


La CEDH observe enfin que, le 12 octobre 2016, le législateur français a expressément exclu la stérilisation des conditions exigées des personnes transgenres pour l’obtention de la reconnaissance de leur identité. Le nouvel article 61-6 du Code civil précise en effet que « le fait de ne pas avoir subi des traitements médicaux, une opération chirurgicale ou une stérilisation ne peut motiver le refus de faire droit à la demande [de modification de la mention relative à son sexe dans les actes de l’état civil] ».

Auparavant, l’acception de cette obligation reposait sur deux arrêts de la Cour de cassation. Dans celui du 13 février 2013, la Haute juridiction confirmait la décision des juges du fond qui avaient refusé la modification de l’état-civil des requérants, au motif qu’ils ne produisaient pas « la preuve médico-chirurgicale » de leur changement de sexe.

Autrement dit, le changement de sexe et de prénom ne peut être prononcé qu’à l’issue de longues années de traitement hormonal et de plusieurs interventions chirurgicales. Cet arrêt ne modifia pas de manière substantielle la formulation antérieure employée dans un arrêt du 7 juin 2012 qui soumettait le changement d’état-civil à l’ablation des organes reproducteurs.

Quoi qu’il en soit, la CEDH dit, par six voix contre une, qu’il y a eu violation de l’article 8 de la Convention dans le chef des deuxième et troisième requérants à raison de la condition d’irréversibilité de la transformation de l’apparence.

Une décision in fine prévisible

Les recours d’Émile Garçon et de Stéphane Nicot devant la CEDH bénéficiaient, à la lumière de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’Homme, d’augures favorables.

La Cour considère depuis l’arrêt Rees c. Royaume-Uni (17 octobre 1986) que l’identité sexuelle est un droit attaché à la vie privée et donc protégé par l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Par ailleurs, depuis l’arrêt Christine Goodwin c. Royaume-Uni (11 juillet 2002), le juge européen oblige en effet les États membres à organiser, dans leur droit interne, une procédure de reconnaissance juridique de la conversion sexuelle. Titulaires d’un nouvel état-civil, les intéressés sont aussi titulaires des droits qui lui sont rattachés, y compris le droit au mariage.

Enfin, plus récemment, l’arrêt Schlumpf c. Suisse (8 janvier 2009), réalise une dissociation entre les approches physique et psychologique de ce que les médecins qualifient de syndrome transsexuel. La CEDH a en effet sanctionné le système suisse d’assurance maladie qui imposait un délai trop long avant d’accepter le traitement de conversion sexuelle, sans tenir compte de la situation psychologique de l’intéressé(e).

Eu égard à cette évolution jurisprudentielle, faisant montre d’un processus de réflexion entamé par le juge européen depuis 30 ans, l’arrêt rendu par la CEDH ce 6 avril 2017 n’a rien de surprenant.


Une solution contradictoire lançant un débat médical, philosophique et juridique

Par cet arrêt, la Cour européenne des droits de l’Homme interdit aux juges l’utilisation du critère d’irréversibilité de la transformation physique. Toutefois, force est de reconnaître que la CEDH ne propose aucun autre critère alternatif, tout au plus rappelle-t-elle le diagnostic psychiatrique avérant le syndrome transsexuel.

Mais dès lors, en facilitant de la sorte la reconnaissance du passage d’un sexe à l’autre, le juge n’est-il pas en train de déresponsabiliser les personnes transgenres, en leur permettant de ne pas aller au bout d’une démarche leur offrant de mettre fin à leur dichotomie sexuelle ? 
Peut-on envisager un risque de voir se produire des expertises rapides conduisant à une procédure de changement d’état-civil que le demandeur lui-même pourrait ensuite regretter ?

Cette solution de la CEDH, de ce point de vue-là, semble contradictoire : la Cour estime que la stérilisation résultant de l’irréversibilité de la transformation physique constitue une atteinte à la vie privée. Toutefois, le maintien des organes sexués reproducteurs de la personne, paraît la maintenir – si ce n’est dans un entre-deux – à tout le moins dans une identité sexuelle avec laquelle l’intéressé n’est manifestement pas en conformité.

De toute évidence, cette problématique est d’une complexité telle qu’elle ne semble pouvoir accepter un avis tranché et non-motivé – dans un sens comme dans l’autre. Les relations entre le droit et l’humain dans ce qu’il a de plus intime – son sexe, sa psychologie – sont définitivement complexes.

Comment, pourquoi, faut-il, doit-on, … accueillir les métamorphoses arbitraires ou non permises par l’exercice de la liberté individuelle ; des avancées médicales dans le domaine de la chirurgie de réassignation sexuelle ?

Ce qui est certain, c’est que la position de la CEDH adoptée le 6 avril dernier risque d’être difficile à tenir si le juge européen ne la clarifie ni ne l’étaye ; ne propose pas d’autre(s) critère(s) permettant de justifier du changement de sexe d’une personne.

À suivre …

https://www.contrepoints.org/2017/04/30/288065-