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jeudi 16 février 2017

L' ISLAM EN FRANCE ! ENQUÊTE !

 RAPPEL !

 

Musulmans en France : l’enquête qui dévoile tout, enfin !

Une étude menée par l’IFOP et l’Institut Montaigne sur les choix des Français de confession musulmane confirme une religiosité dominante. 65% des sondés sont favorables au voile.
 
 Pour 28% - les plus jeunes - la charia prime sur les lois de la République.
Illustration. Mosquée de Villefontaine - KONRAD K./SIPA
 
On a toujours raison d’enquêter. 

 Ce qui est tu, celé, scellé, cacheté, caché, n’en grossit pas moins dans les divers placards où on a tenté de planquer le dossier.
 Avec celui de l’islam - islam en France ou islam de France - les planques ont abondé. Jusqu’à ce que les djihadistes viennent nous fusiller, nous exploser, nous écraser, nous égorger, toute allusion à un éventuel début d’ébauche de commencement de radicalisation d’une frange de minoritaires était rigoureusement interdite.

Journalistes, politiques, démographes s’évertuaient depuis plus de vingt ans à nous prouver que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes islamiquement intégré. Pour avoir suivi cette affaire depuis les années 1995 - date des premiers attentats à Paris et de l’horreur djihadiste en Algérie - et avoir commis à l’époque un essai sur L’islam et la République , sous-titré « des musulmans de France contre l’intégrisme » (Belfond), 

je témoigne que tout a été fait avec l’islam (de France, en France, etc...) comme avec un éléphant à la cave. Les « bons » démographes ( Hervé Le Bras) 

anathémisaient les « méchants », au nombre desquels l’intrépide Michèle Tribalat qui osait réclamer des données et s’inquiétait du ralentissement des unions mixtes, l’amour ayant été longtemps le plus joli dénominateur républicain commun, toutes origines confondues, sous notre voluptueux ciel français. 
Mais non : il ne fallait pas dire, pas montrer, pas réfléchir, pas enquêter donc. De ce chuuuu..t découle notre chute.
De ce chuuuu..t découle notre chute.L’institut Montaigne rompt aujourd’hui le silence, porté par les circonstances. 

L’étude commandée à l’IFOP et publiée par le confirme les craintes qu’il ne fallait surtout pas, hier encore - peut-être toujours aujourd’hui au puissant royaume des sociologues - formuler au grand jour sous peine d’être assigné à résidence dans une hideuse délinquance politico-morale.

Sur un échantillon représentatif de la population concernée, 46% se disent « totalement sécularisés » mais dans une version légèrement réécrite : « ils ne renient pas pour autant leur religion, souvent identifiée au halal et ont une pratique religieuse nettement plus régulière que la moyenne nationale ». 

En fonction de quoi, « huit musulmans sur dix estiment que les enfants devraient pouvoir manger halal à l’école » commente le Monde. 65% se disent favorables au voile (donc on voyait bien ce qu’on voyait dans les rues, les bus, les métros, les facs, nonobstant ceux qui disaient ne rien voir, ou en tous cas pas chez eux, pas dans leur rue, leur métro, etc...) mais sans forcément le porter : 35% s’encapuchonnent tout de même, et demain, combien ?


Un « deuxième groupe », selon la méthodologie suivie, est catalogué comme laïque...tout en soutenant l’expression de la religion au travail.
 Avec les cinq prières au bureau, bienvenue dans le monde merveilleux de  la laïcité branchée. 

Ces républicains coraniquement compatibles ont sans surprise « largement adopté la norme halal comme définition de l’être musulman ». 

Cher Abdennour Bidar et autres intellectuels qui cherchez le bout du tunnel, la sortie n’est pas pour demain.

28% - les plus jeunes - dans une logique sécessionnisteVenons-en maintenant au pire (attendu que le Monde et une floppée d’autres commentateurs, à l’exception d’Elisabeth Lévy dans Causeur qui sonne le tocsin depuis un bout de temps, présentent tout le reste comme le meilleur), c’est à dire le troisième groupe.  
Ces 28% de Français musulmans - c’est nous qui écrivons Français musulmans bien qu’ils mettent, eux, musulmans avant Français - contestent ouvertement la laïcité. 

 Compte tenu de leurs réponses - en faveur du niqab, mettant la charia au dessus des lois du pays - le rapport de l’Institut souligne que ces jeunes musulmans - 10% de leur classe d’âge - sont «  clairement opposés aux valeurs de la République » et s’inscrivent dans une logique « sécessionniste ». 

Autrement dit, en confrontation directe avec les valeurs du pays qui est le leur. La prochaine étude portera-t-elle sur leur passage au salafisme - on doit nager dedans, à mon avis - et au djihadisme ?


C’est Hakim El Karoui qui signe le commentaire de l’enquête. Répétons qu’il fallait enquêter. 

A Marianne, nous l’avons déjà fait souvent, mais pas si globalement, et souvent nous avons été dénoncés pour déviationnisme réactionnaire par les habituels molosses du politico-islamo-gauchisto-correct. 

Remercions donc les investigateurs de l’IFOP-Montaigne. Mais jusqu’à un certain point. 

Car les conclusions d’El Karoui sont proprement aberrantes. 

Pour désamorcer la bombe - elle est là, hein, tout le monde est d’accord, maintenant ? - il préconise l’enseignement de l’arabe à l’école « pour éviter aux parents d’envoyer leurs enfants dans les écoles coraniques ». 

Autrement dit, désintégrons toujours plus pour faire mine d’intégrer, éloignons toujours davantage de la langue commune pour faire semblant de s’en rapprocher.

Comme si les enquêteurs eux-mêmes n’avaient rien compris à leur enquête.

Source:  http://www.marianne.net/