Google+ Badge

lundi 13 février 2017

BRETAGNE: LE FLÉAU DE L' IMMIGRATION / INVASION !

Pontivy : Progression du crime sur fond de colonisation afro-musulmane
 
 
Posted by La Rédaction on 13th février 2017
 
La tiers-mondisation de Pondi (Pontivy) et ses inévitables conséquences

BREIZATAO – ETREBROADEL (13/02/2017) La commune de Pondi (Pontivy), dans le Pays Vannetais, est progressivement peuplée par des colons africains et musulmans. 

 Conséquence : le crime s’installe pas à pas dans cette ville jadis paisible.

Le Télégramme (source) :
Mercredi soir, un départ de feu volontaire s’est déclaré à l’extérieur d’une cave d’un des bâtiments du Vélodrome, à Pontivy.

Un nouvel acte de malveillance qui rappelle les troubles que vivent les habitants de cette cité depuis plus de six mois. « Ici, c’est Marseille ! ».

D’une voix courroucée, Ibrahim pointe encore son regard désolé devant l’entrée de la cage d’escalier en partie cramée, après le départ d’un feu volontaire mercredi.

Lui a récemment quitté le Vélodrome, « à cause des nuisances répétées ».

Et, surtout, pour que son enfant « ne voit pas la drogue qui circule un peu chaque jour ».

Sans surprise, la presse d’état comme les politiciens se gardent de désigner la cause du problème : le fléau de l’invasion extra-européenne. 
 L’opinion publique doit se contenter de détails sans importance :
« Il y a des jeunes, qui ne sont pas d’ici, qui viennent régulièrement, pour boire et se droguer.

Cela engendre de véritables nuisances, le Vélodrome n’est pas une zone de non-droit, mais ça commence petit à petit…

Si rien n’est fait, dans deux ou trois mois, c’est foutu », prévient l’habitant qui clame son ras-le-bol. « Ça me fait mal. Il faut que chacun respecte l’autre ».
Le « respect » n’est pas en cause. Tout est déterminé par l’affiliation raciale des nouveaux venus. Ils entendent bien s’imposer par la force, à l’image de ce qui se déroule dans toutes les grandes métropoles hexagonales submergées par le torrent de l’immigration musulmane. 

Le repeuplement des villes bretonnes par une basse humanité issue du tiers-monde aboutit à l’effondrement du niveau culturel qui se rapproche toujours un peu plus des pays dont elle est issue.

Rappelons que la municipalité de Pontivy est dominée par des immigrationnistes radicaux s’étant illustrés, aux côtés de l’extrême-gauche, contre les opposants au remplacement de population (voir ici).
 Le parti nationaliste breton ADSAV ! avait tenté d’informer la population lors d’une manifestation sur le danger imminent qui pesait sur la ville. La presse d’état, la préfecture ou des caciques socialistes comme Jean-Yves Le Drian avaient tout fait pour diaboliser et faire taire ces lanceurs d’alerte.


Résultat logique de cette politique : sur les injonctions de la mairie, la population bretonne doit se résigner au sinistre sort qui l’attend. C’est-à-dire à l’explosion de la criminalité ethnique, à l’islamisation et au radicalisme comme à Vannes, à la fuite des entreprises ou au départ de jeunes couples de souche européenne :
Du côté des élus, la volonté est claire. « On ne veut pas que ça aille plus loin, explique Yann Lorcy, adjoint en charge de la vie des quartiers. Et il ne faut pas stigmatiser cette résidence ».

Une résidence – mot préféré à celui de  » cité  » dans la bouche des élus – gérée par Bretagne Sud Habitat, qui se dit « victime, comme tous », de ce nouvel incident.


« Nous manifestons notre solidarité avec les habitants de la résidence. C’est juste le fait d’un groupe d’individus, on fait tout pour que les locataires se sentent bien ici.

Ce n’est pas un quartier à problèmes », explique Thierry Capitan, responsable de l’agence pontivyenne qui, au nom de BSH, a déposé plainte à la gendarmerie à deux reprises, suite à des bris de vitres et à cet incendie.
Ce bavardage ne changera rien à la situation objective. 

La politique de substitution de population s’intensifie chaque mois et les allogènes s’agglutineront dans cette enclave, avant de le faire dans d’autres. Bientôt, cette modeste commune de 13 000 habitants aura son quartier musulman impénétrable où sévira le salafisme, lui-même organisant le trafic de drogue.

Rappelons d’ailleurs que le journal d’état Le Télégramme milite activement pour la création d’une mosquée à Pontivy (voir ici).


Ce qui est déjà la réalité de Brest va inévitablement arriver à Pondi (Pontivy). Et la population saura qui en seront les responsables : politiciens et journalistes stipendiés par l’état.

Source:    http://breizatao.com/2017/02/13/pontivy-