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mardi 14 février 2017

ACCUEIL ET TRAFIC DE MIGRANTS ???

Cédric Herrou, délinquant sans frontières


Ne confondons pas accueil et trafic de migrants


Raphaël Revah
est étudiant en droit à Paris II. 

Publié le 13 février 2017 / Société


herrou migrants frontieres loi
Cédric Herrou. Sipa. Numéro de reportage : AP21995552_000003.

Imaginez : une famille de migrants, ayant traversé des milliers de kilomètres, qui fuit la guerre parfois, la misère souvent, toque à votre porte. Que faites-vous ? Vous aurez tendance, par solidarité, à aider cette famille de migrants. 
Vous l’accueillerez chez vous, et, avec le temps, l’aideriez sans doute à trouver un foyer où ses membres pourront se sentir chez eux. L’altruisme est irréprochable, c’est alors l’attitude inverse qui surprendrait.

Cependant, ce n’est pas ce qu’a fait Cédrid Herrou. Ce dernier n’a pas aidé 5 migrants toquant à sa porte, mais plusieurs centaines qu’il a accueillies, hébergées et auxquelles il a fourni eau, nourriture et électricité. 
Sans jamais en parler aux autorités compétentes, M. Herrou a ouvert, dans la clandestinité la plus complète, son propre camp de migrants. Imaginez un seul instant qu’un incendie se soit déclaré, qui aurait été responsable ?
 Imaginez un seul instant qu’il demande à des migrants de se prostituer ou de travailler pour lui en contrepartie du logement qu’il offrait, qu’auriez-vous dit ?

Un bras de fer avec la nation

L’action de M. Herrou a un nom : le trafic de migrants. On remarquera que ses déclarations sont teintées d’idéologie militante. 
La faute à l’Europe, à la France, à « un Etat qui a mis des frontières en place et qui n’en gère absolument pas les conséquences ». A l’écouter, la société ne lui a pas laissé le choix.

Il décide donc délibérément d’engager un bras de fer avec la nation, refusant de laisser la France et les autorités compétentes gérer le problème.

Notre prétendu philanthrope se substitue à l’Etat et, par là même, accomplit un acte militant. Dès lors, le caractère solidaire de son geste disparaît. 
Il n’effectue plus cet acte a priori généreux de façon désintéressée. 
Ce n’est plus l’humain qui l’intéresse, c’est le symbole qu’il y a derrière.

Du tribunal comme tribune

Cédric Herrou ne s’en cache pas : « Au départ, je voyais des gens marcher sur la route, des Noirs, alors je les amenais à la gare de Breil-sur-Roya », raconte-t-il. 

Ce n’est plus l’individu qui l’intéresse, c’est le migrant qui se cache derrière. Le migrant qu’il accueille ne devient plus que le véhicule de son idéologie protestataire, anti frontière, anti-étatiste. « Je suis serein » déclarait-il dans l’attente du délibéré de son procès. 

C’est compréhensible, grâce à son action, grâce à son exploitation politique du migrant, il a fait parler de lui et de son idéologie. 

Cela, le procureur la bien compris, reprochant à Cédric Herrou d’instrumentaliser ce procès comme une tribune politique. 
Ayant requis 8 mois de prisons avec sursis, le tribunal lui a finalement infligé 30 000 euros d’amende. C’est relativement peu.

A ses yeux, qu’importe sa peine et qu’importe le sort des migrants qu’il a accueillis, il aura atteint son but en les utilisant pour se faire entendre. 

Ce n’est plus de la solidarité naturelle mais l’exploitation d’hommes, de femmes et d’enfants innocents pour promouvoir une idéologie. Intolérable.






    • Raphaël Revah


      est étudiant en droit à Paris II.

      ET AUSSI


      Qu'il prenne garde, le trotskyste Cédric Herrou !


      1903076588.10.jpgCédric Herrou se présente comme un paysan. 

      Il lève le poing gauche, et parle pourtant plus comme un révolutionnaire bien formé, bien aguerri aux méthodes de l'agit-prop, que comme un céréalier, un maraîcher ou un éleveur !
       Il est paysan comme la moindre personne dans la rue est Pape ou roi d'Espagne ! 
      Quand on le voit à la télé, il est assez souvent vêtu « façon clown », bonnet de laine jaune vif, écharpe rouge vif aussi, pantalon d'une autre couleur encore. 
      Mais ce clown, plutôt burlesque, a un je-ne-sais-quoi de trop sérieux ; voire même d'inquiétant dans le regard. 
      Son vrai « métier » ? : prêter la main au passage de la frontière par des clandestins, et, donc, de fait, se faire l'un des maillons de la chaîne des « passeurs », en clair, des trafiquants de chair humaine, des négriers des temps modernes. Le beau paysan que voilà !
      Il vient d'être condamné symboliquement à 3.000 euros d'amende, mais avec sursis. Autant dire, rien. 
      D'ailleurs, enhardi par ce succès, et par l'aide des trotskystes, ses frères, il annonce, fièrement, qu'il continuera.
      Fort bien.
      Mais qu'il prenne garde, le trotsko Herrou. Il s'est trouvé, en Allemagne et en France, lors des derniers attentats meurtriers, quelques terroristes de Daech déguisés en « clandestins ». 
      Oh, pas beaucoup ; pas des milliers, ni des centaines, juste quelques-uns.
       Mais pour les braves types (hommes, femmes et enfants) qui ont croisé leur route, qui se sont trouvés, comme dit la chanson, « au mauvais moment au mauvais endroit », ces « juste quelques-uns » ont signifié la fin de leur existence ; des familles brisées, détruites, ravagées.
      Alors, nous n'avons qu'un seul commentaire à faire, face à ce désolant personnage, à son action scélérate, et à ce non moins désolant verdict. 
      C'est qu'il vaut mieux pour lui - le trotsko Herrou - que, dans les jours, semaines et mois qui viennent, il n'y ait pas d'attentat meurtrier commis par un seule de ces « clandos » qu'il a fait passer en France. 

      Car, si tel était le cas - comme, on vient de le dire, cela l'a été déjà en Allemagne et en France - alors les citoyens français, à défaut d'une justice clémente envers ceux qui se mettent hors la loi pour aider des hors la loi - seraient en droit de venir sonner à la porte de sa maison, dans les Alpes maritimes, vallée de la Roya, pour lui demander des comptes... 

      Source: Causeur