Google+ Badge

lundi 26 juin 2017

DJIHADISME ET FAMILLE DE DJIHADISTES .....

 
 
Publié par Gaia - Dreuz le 26 juin 2017 
 
Ils sont accusés d’avoir détourné des fonds de l’association Syrie Prévention Familles pour les envoyer à leurs enfants en Syrie.

Auteure d’«Embrigadée», un témoignage poignant sur le départ de sa fille alors âgée de 16 ans en Syrie, Valérie de Boisrolin et un autre couple sont soupçonnés d’avoir envoyé de l’argent à leurs enfants, notamment en détournant des fonds de leur association subventionnée. 

Ils ont été mis en examen, a-t-on appris dimanche de source proche du dossier, confirmant une information du «Journal du dimanche».

Valérie de Boisrolin, qui est aussi la présidente de l’association Syrie Prévention Familles, et les époux Anne et Raymond Duong, qui en sont membres, ont été mis en examen vendredi soir pour «association de malfaiteurs terroristes, financement du terrorisme et abus de confiance en relation avec une entreprise terroriste» et placés sous contrôle judiciaire, a précisé cette source.

Tous trois avaient été placés en garde à vue en début de semaine dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte fin 2016, à la suite d’un signalement de Tracfin, l’office antiblanchiment du ministère des Finances, qui avait détecté ces transferts de fond.


Accusée d’avoir ponctionné 50 000 euros

Valérie de Boisrolin se voit reprocher d’avoir organisé, via l’association, des envois d’argent à sa fille partie de Seine-Saint-Denis en 2013 en Syrie à l’âge de 16 ans, ainsi qu’un virement à une mère qui voulait aider son enfant à revenir en France.

Contactée par le «JDD», elle ­reconnaît les transferts en faveur de sa fille mais nie avoir ponctionné la trésorerie de l’association à hauteur de 50 000 euros.

 Se refusant à plus de commentaires, elle annonce son intention de démissionner de Syrie Prévention Familles pour mieux prouver «sa bonne foi». 

L’association Syrie Prévention Familles n’a pas vocation à de tels transferts

Quant à la famille Duong, dont un fils et une fille ont rejoint la zone de combats à l’été 2014, «la mère des enfants et son mari ont envoyé plusieurs milliers d’euros» via des mandats, a indiqué cette source. 

«Le problème, c’est que ces associations ne servent pas à ça», a expliqué la source. Syrie Prévention Familles, qui a absorbé deux associations de parents d’enfants partis pour le djihad en Syrie, «gère de l’ordre de 90 000 euros de subventions».

Selon ses statuts, l’association vise à soutenir les familles des «proches embrigadés par des groupes extrémistes», participer à la prévention des départs dans la zone et «aider les familles à maintenir le contact avec leurs proches toujours présents en Syrie et en Irak».

L’enquête, confiée à l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) et à la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire (SDAT), se poursuit dans le cadre de l’information judiciaire ouverte vendredi.


© Gaïa pour www.Dreuz.info


Source : Leparisien.fr

A Lire aussi:   Femmes de djihadistes    ( Mathieu  SUC )    Édition Fayard .



ÉRIC ZEMMOUR CONDAMNÉ ! EST-IL UN TERRORISTE ???

Source : France Info, AFP, 22/06/2017
Le polémiste avait soutenu que “tous les musulmans” considéraient les jihadistes comme de “bons musulmans”.

 Le tribunal correctionnel de Paris a estimé, jeudi, que ses propos présentaient “une gravité incontestable”.

Le polémiste Eric Zemmour à Lyon (Rhône), le 21 novembre 2014. (MAXPPP)

Eric Zemmour a été condamné, jeudi 22 juin, à 5 000 euros d’amende pour provocation à la haine pour avoir tenu des propos antimusulmans à la télévision. 

Les faits datent du 6 septembre 2016 : dans l’émission “C à vous”, sur France 5, le polémiste avait soutenu que “tous les musulmans, qu’ils le disent ou qu’ils ne le disent pas”, considéraient les jihadistes comme de“bons musulmans”.

Le tribunal correctionnel de Paris a estimé, jeudi, que ces propos présentaient “une gravité incontestable”, “stigmatisant à plusieurs reprises et en des termes particulièrement violents et péremptoires une communauté prise dans son ensemble”.

 En plus de l’amende, il devra également verser un euro de dommages et intérêts à l’association CAPJPO-EuroPalestine, à l’origine des poursuites, et 2 000 euros pour les frais de justice.

Eric Zemmour a déjà été condamné en 2011 pour provocation à la haine, après avoir déclaré à la télévision que “la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est comme ça, c’est un fait”.  

Plus récemment, la cour d’appel de Paris a confirmé sa condamnation à 3 000 euros d’amende pour des propos jugés islamophobes dans le journal italien Corriere della sera

Dans ce dossier, il a formé un pourvoi en cassation.


Source : France Info, AFP, 22/06/2017

FRONTIÈRES / MIGRANTS : MACRON À BRUXELLES .......;



Macron à Bruxelles : ouvrons nos frontières aux migrants !

Emmanuel Macron vient de se dévoiler

Journaliste

Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma




Emmanuel Macron va-t-il continuer à nous abuser encore longtemps ? 

Non seulement il vient de prouver que son gouvernement est incapable de maîtriser la jeunesse des banlieues, la laissant épuiser les réserves d’eau pour satisfaire leur besoin de patauger, malgré les supplications des pompiers, mais il vient de nous prédire une invasion migratoire sans précédent.


C’était la semaine dernière à Bruxelles, pour clore son premier Conseil européen, devant une chancelière allemande admirative.  

« Nous devons accueillir des réfugiés, car c’est notre tradition et notre honneur. »

 Oui, M. le Président, lamentablement élu par l’abstention. Vous avez raison.

Et ce fut toujours le cas pour des cas bien précis de réfugiés.

 Mais c’était une époque où la France ne connaissait pas un taux de chômage extraordinaire.


C’était une époque où ces réfugiés étaient en majorité de tradition culturelle européenne, voire judéo-chrétienne.



Lors de la conférence de presse conjointe avec Mme Merkel, le jeune président de la République française a donc parlé migration :  
« La crise que nous vivons actuellement sur le plan migratoire n’est pas une crise passagère, c’est un défi de long terme qui ne trouvera sa réponse que dans la stabilisation à long terme en Afrique, au Proche et Moyen-Orient et dans une politique de développement européenne ambitieuse. »

  Sur ce point-là, M. Macron a raison.

C’est même le but final : aider les pays de migration pour qu’ils puissent retenir chez eux tous ceux qui, pour diverses raisons, veulent atteindre un eldorado qui n’existe pas.

Et c’est là où la politique menée depuis trente ou quarante est à blâmer : aucun gouvernement n’a eu le courage d’arrêter les pompes aspirantes que sont les aides de toutes sorte offertes aux centaines de milliers de clandestins qui n’ont jamais été refoulés.


Hélas, Emmanuel Macron vient de se dévoiler : il ne sera pas celui qui prendra la décision radicale qui s’impose.

Au contraire. Il souhaite plus de migrants, plus d’asile. Il est vrai qu’il définit le bon asile. 

Mais rejettera-il à la mer 90 % des migrants qui viennent en Europe y trouver un travail qui n’existe pas ? Soutiendra-t-il, par exemple, l’entreprise Starbucks qui vient de décider d’embaucher 2.500 migrants plutôt que des chômeurs européens ?
Macron nie que ces migrants soient des migrants économiques.

 A-t-il vu débarquer ces dizaines de milliers d’Africains qui ne fuient ni la guerre ni un régime politique dictatorial. Seuls les Soudanais et les Érythréens pourraient bénéficier de l’asile politique. 

Quid de tous les autres qui tentent la dangereuse traversée de la Méditerranée dans l’espoir d’être recueillis à bord des navires de Frontex ou d’ONG compatissantes, puis dispersés à travers l’Europe ?


Que voilà un discours dangereux et un véritable encouragement à tenter la migration vers l’Europe : « Et je le redis ici : les réfugiés ne sont pas n’importe quels migrants. 

Ce ne sont pas les migrants économiques, ce sont des femmes et des hommes qui fuient leur pays pour leur liberté ou parce qu’ils sont en guerre ou pour leurs choix politiques […]


 Ce qui a été acté aujourd’hui, c’est bien l’accélération de notre procédure de traitement des demandeurs d’asile, le renforcement des moyens pour gérer les frontières extérieures de l’Union européenne – ce qui est une avancée importante – et notre volonté, également commune, d’œuvrer sur les théâtres d’opérations où nos intérêts se jouent, en particulier en stabilisant la frontière libyenne, en soutenant les efforts du G5 Sahel, en développant les accords globaux avec les pays d’origine et de transit pour assurer ensemble une meilleure gestion des frontières, une lutte résolue contre les réseaux de trafiquants et de passeurs et un développement durable de nos relations à long terme. »


Que voilà de belles paroles qui risquent fort de ne jamais être concrétisées.


Source      http://www.bvoltaire.fr/macron-a-bruxelles 


EN FRANCE ET AILLEURS : LE PROBLÈME CE SONT LES ARABO-MUSULMANS

 
 
Publié par Gaia - Dreuz le 26 juin 2017 
 
57% des élites européennes pensent que l’immigration a été un bienfait, contre seulement 25% des citoyens ordinaires du continent, selon une étude de Chatham House.

Le fossé qui sépare les élites et les citoyens européens se confirme. Une étude menée par l’Institut royal des affaires internationales Chatham House, célèbre think tank britannique basé à Londres, souligne cette déconnexion, en particulier en matière d’immigration.

Son sondage révèle ainsi que 57% des élites européennes pensent que l’immigration a été un bienfait, contre seulement 25% des citoyens ordinaires. 

En outre, 58% des élites pensent que les immigrés améliorent la vie culturelle, contre seulement 32% des citoyens ordinaires.

En revanche, une majorité des citoyens (51%) affirme que l’immigration a aggravé la criminalité, contre 30% des élites.
 De même, 55% des citoyens pensent que l’immigration pèse sur l’État-providence, contre 35% des élites. Même opposition sur l’islam et les musulmans.


Opposés sur l’islam et la Turquie
Une majorité de citoyens (56%) pense ainsi que toute nouvelle immigration en provenance de pays musulmans doit être stoppée, contre une minorité des élites (32%).

 Et 55% des citoyens affirment que les styles de vie européen et musulman sont irréconciliables (contre 35%).
Concernant l’Union européenne, une large majorité des élites (71%) considère avoir bénéficié de l’intégration européenne, contre seulement 34% des citoyens.

 Par ailleurs, une majorité de citoyens (62%) s’oppose à l’entrée de la Turquie dans l’UE, contre seulement 49% des élites.

Enfin, 54% des citoyens estiment que leurs pays étaient un endroit plus agréable à vivre il y a 20 ans, contre seulement 32% des élites. 

 Les deux divergent aussi sur les réfugiés, le Brexit, le rôle de l’Allemagne, le mariage homosexuel et la peine de mort, entre autres sujets.

Cette étude, basée sur un sondage unique réalisé entre décembre 2016 et février 2017 dans dix pays européens, a été menée sur un échantillon représentatif de 10 000 personnes et sur un second échantillon de plus de 1 800 membres des élites politiques, médiatiques et entrepreneuriales.


© Gaïa pour www.Dreuz.info


Source : Valeursactuelles.com

 

 ET AUSSI

 TRIBUNE LIBRE !

 

Mélenchon : Insoumis à la France, mais soumis à l’islam

Publié le 25 juin 2017 - par -

Je l’ai déjà écrit, j’aime la France. Mais je suis au regret de ne pas me reconnaître dans cette France quand je vois la constitution du parlement qui compte plus d’antifrançais que de patriotes, aujourd’hui.

Bien sûr, ils ont un petit rectangle de papier plastifié attestant qu’ils sont Français mais leur âme est pleine de haine envers notre pays qui les a accueillis.

Je veux parler, bien sûr, des exogènes qui se sont vus confier pour un temps le pouvoir de décider, pour nous, quelles seraient Nos Lois de Notre République.

Et je ne peux m’empêcher de penser que cet avenir sera lourd de sentences contre les Français blancs, chrétiens ou juifs qui ont choisi de rester fidèles à leurs traditions et à leur Constitution.

Aujourd’hui, la donne ayant changé, nous nous retrouvons dans un pays où les pièces rapportées – musulmanes, surtout – sont bien décidées à renverser la tradition séculaire qui faisait de la France un pays respecté, écouté et, parfois, même, envié.

Je ne suis pas raciste. Je le dis bien fort car parler de l’islam et de ses adeptes vous taxe immédiatement comme tel et vous entraîne trop souvent devant les juges à leur botte.

Non, je ne suis pas raciste parce que la couleur de peau d’un individu m’est parfaitement indifférente ainsi que ses origines. 
Ceux dont le pays natal est bien éloigné de l’Europe, les Chinois, les Japonais, les Indiens qui se sont perdus sur notre territoire, sont des gens affables, respectueux de nos us et coutumes qui pratiquent leur religion et leurs traditions comme ils l’entendent sans nous imposer les leurs.

J’ai une affection particulière pour les Antillais et tous ceux des DOM, parce qu’ils sont Français jusqu’au fond de l’âme. Même en Guyane, dans cette « île » du bout du monde, je suis convaincue qu’il y a des habitants qui respectent nos valeurs, nos lois et qui aiment la France.

Contrairement à celle qui les a représentés et qui, pendant 4 ans, s’est fait un bonheur de détruire les centaines d’années de travail de nos ancêtres pour que les mots Liberté, Egalité, Fraternité demeurent la devise de la France. 
C’est vrai, je n’aime pas Taubira, non pas parce qu’elle est noire de peau mais pour son racisme antifrançais affiché.

Par contre, j’ai, toujours, bien aimé Rachida Dati. Et je n’ai pas eu (ni vous, je pense) à me plaindre de son passage à la Justice.

Parce que cette femme, bien que de religion musulmane et d’origine arabo-algérienne, n’a pourtant jamais cherché à favoriser ses coreligionnaires. Parce que tout simplement, elle aime la France et elle ne l’a jamais caché.

A la différence de la Guyanaise, elle n’est pas remontée jusqu’aux temps des Croisades pour accuser, de crimes, la France quand l’autre ne cesse de la condamner pour un prétendu esclavage dont tout le monde sait que seuls les noirs d’Afrique vendaient leurs frères.

Esclavage toujours pratiqué, d’ailleurs, par les Arabes, même hors de leurs territoires comme on a pu le voir dernièrement puisque des « princesses » ont été condamnées récemment chez nos voisins Belges.

Deux autres ministres arabo-musulmanes, dont l’une plus hargneuse que la seconde, Belkacem et El Khomri, ont tenté de changer notre Constitution avec l’aval de leur président. En imposant leur religion qui est leur loi mais non la nôtre, elles ont favorisé une avancée non négligeable de l’islam en France. Force est de reconnaître qu’elles n’aiment pas la France. 

C’est pour cette raison que je ne les aime pas (du tout) et non parce qu’elles sont plus bronzées que le Français lambda.

Vous l’avez compris, je ne suis pas raciste. Mais je suis anti islamique.

Non pas parce que je ne les aime pas mais parce que, eux, ne nous aiment pas. Et, c’est parce qu’ils n’aiment pas notre France qu’ils ont décidé – depuis très longtemps – de s’imposer dans notre sphère politique à seule fin de modeler, modifier nos us et coutumes, de contrecarrer la laïcité, en y intégrant les lois musulmanes qui nous seraient imposées, à tous sans exception, chrétiens, juifs ou bouddhistes ou athées.

La campagne électorale qui vient de s’achever nous a prouvé que telles étaient leurs intentions.

 Je n’ai pas vu de Juif en kippa et papillotes ni de bouddhiste en kasava ni de chrétien avec des croix grosses comme celle de Johnny hallyday mais nous avons tous vu des musulmanes voilées s’afficher dans cette campagne.

Et ne croyez pas qu’elles ont été choisies pour faire couleur locale. Elles l’ont été pour représenter l’islam et seulement l’islam, en France. Celles qui ont été élues sont devenues les porte-paroles de l’islam, au Parlement. Qu’on se le dise.

L’exemple le plus flagrant de la haine antifrançaise, si on oublie les musulmanes voilées, est l’élection de la partisane des indigènes de la république, la Onobo qui n’hésite pas à niquer la France et refuse de dire Vive la France !

Cette Congolaise sortie de sa brousse où elle devait avoir faim et que Mélenchon a cru bon de choisir pour le représenter dans une circonscription arabo musulmane, ne cache pas son engagement auprès de la très arabo musulmane venimeuse, Bouteldja.

Celle que les « hommes de justice » ont refusé de condamner et qui, avec son compère Boussouma, pur Algéro-algérien d’après l’indépendance, ont étalé toute la haine de la France qui leur colle aux tripes.
Ces deux Algériens de souche se sont connus dans leur engagement pro palestinien. Militant pour la Palestine – donc contre Israël – Israël étant le « colon honni », il ne leur en fallait pas plus que ce mot « colonisation » pour que ces deux-là s’en prennent à la France pour se faire connaître sur la scène politique française. 

Cette diabolique colonisation qu’ils nous serinent depuis bientôt deux siècles.

Celle qui nous appelle les « souchiens » depuis déjà plus de 13 ans, s’est emparée de la colonisation présumée des Juifs en Palestine pour faire ressortir son anti colonialisme français d’algérienne qu’il fallait réactualiser avec la même haine ancestrale contre la France.

Et cette Arabo algérienne musulmane, pro palestinienne, a eu l’idée d’assimiler la situation des populations issues de l’immigration maghrébine et subsaharienne à une forme de colonisation que la France exercerait en Métropole contre ces populations immigrées.

La Bouteldja est devenue la pasionaria des Africains et des Arabes des cités qu’elle a savamment « montés » contre les pouvoirs publics et, forcément, contre les Français.

Et l’élue Onobo a adhéré tout de suite à, ce parti-pris anti-français. 
Ce parti « politique » qui nique la France et elle s’en enorgueillit. Et c’est « ça », cette antifrançaise, qui siège à l’Assemblée !
Des femmes qui vivent dans le passé – esclavage ou colonisation – et se battent pour obtenir leur revanche sur la France mais surtout pas par amour de la France.

Parce que l’Algérienne Bouteldja n’est que haine envers les Français. Et si l’Africaine Onobo milite à ses côtés c’est qu’elle a la même haine envers la France et les Français.

Que peut-il sortir de cette association vengeresse ? Des mensonges, des plaintes, des jérémiades, des pleurs, en un mot : la victimisation. L’éternelle et sempiternelle victimisation de ces immigrés maghrébins et subsahariens discriminés par la France et les Français.

Malheureusement, il y a des gens comme Mélenchon et d’autres, surtout à gauche, les socialos anciens porteurs de valise, les communistes, les trop chrétiens comme le pape actuel, qui estiment que l’islam doit être présent partout, pire, qu’il doit primer sur les autres religions. 

Parce que, comme vous l’allez voir plus loin, l’islam est au cœur du problème, encore et toujours, bien plus que la « colonisation » qui leur sert de prétexte.

Que la Bouteldja se coiffe ou se voile à la musulmane ne nous dérangerait guère si elle ne voulait pas, à l’instar de tous ceux qui soutiennent cette religion, que l’islam s’impose dans notre république.

Et pour arriver à ses fins, elle a repris la vieille antienne de la France responsable de la misère de leurs pays (!) après les avoir volés (!) pendant les colonisations.

Pour elle et pour ceux qui la soutiennent, comme Onobo, « la discrimination ne touche que les immigrés des anciennes colonies ». Ha !
Elle reconnait avoir créé « le parti des indigènes parce qu’elle refuse de dialoguer avec les Français qui seraient restés trop coloniaux ».

Donc, « on nique la France parce que la France nous traite, ici, comme les indigènes que nous étions dans nos pays d’Afrique et du Maghreb. Et, surtout, parce que la France n’accepte pas l’islam comme une religion française à part entière ».

Pour que vous compreniez mieux son « raisonnement » et donc celui de tous ceux qui y adhèrent, y compris la Onobo, voilà quelques extraits d’une interview qu’elle a donnée à Hérodote en 2006.
«
 On a décidé de promouvoir un projet de rupture politique [?] qui n’est en aucun cas de discuter avec les dominants, de débattre avec eux [les dominants, c’est nous !], on s’adresse aux populations concernées par notre projet [les concernés sont les immigrés arabo-musulmans et les africains ex colonisés] avec un message pour les dominants, évidemment  [des fois qu’on aurait pas compris !]… 

On fait donc une analyse qui est celle du post colonialisme (…) le mot « intégration » est un gros mot [c’est la meilleure !]. Il participe du système accusatoire.

 Quand on intègre, on intègre forcément un corps étranger. Et s’il [l’immigré-corps étranger] ne s’intègre pas, c’est de sa faute, jamais à cause du système, des inégalités sociales, du racisme, des ghettos. […] Dans la réalité, intégration égale assimilation ».

Elle revendique, donc, haut et fort le droit ne pas vouloir s’assimiler aux Français ! Puisque l’intégration est un « gros mot » donc, interdit, elle n’a qu’à retourner dans son pays musulman, l’Algérie. Personne ne l’oblige à vivre en France.

Plus grave encore, est ce qui suit : « l’Etat-nation m’emmerde parce qu’il produit le racisme ! Le problème c’est qu’en France la nation est ethnique, l’identité est très ethnique ». [Encore heureux qu’on est une ethnie qui ne se renie pas !]

« Pour la France, ceux qui ne sont pas catholiques, blancs, ils ne sont pas vraiment français (…) il faut que la France repense l’identité française. L’identité française doit exploser, elle est étriquée aujourd’hui … » [étriquée, oui, parce qu’ils prennent une ampleur démographique démentielle].

« Je pense qu’aujourd’hui le Français doit accepter sa part arabe et musulmane… et sa part africaine, antillaise, berbère et sa part chinoise s’il y a des Chinois ».

 C’est-à-dire que les individus sur le territoire de la nation se les approprient collectivement… » [comme eux, quand ils disent « nique la France », ils se niquent eux-mêmes, c’est ça ?]

Bouteldja précise qu’elle n’est pas « contre le système démocratique mais, bien, contre la République française dans son principe qui est la forme politique de la nation ».
Et elle voudrait tout changer, l’Arabo-musulmane !


Notre loi de « séparation de l’Eglise et de l’Etat » est dépassée. La laïcité est une « histoire » franco-française, dit-elle !
« La laïcité en France, pour moi c’est une religion, ça aussi c’est un système qui peut être opprimant… Il faut respecter l’intégrité des cultures quelles qu’elles soient, il n’y a pas de cultures inférieures et on ne plaide que pour l’égalité de toutes et tous ».

« Aujourd’hui, nous devons prendre en considération que tous ces « indigènes » venus du monde arabe et africain, se moquent de la séparation de l’Eglise et de l’Etat puisqu’ils vivent très bien dans leurs pays où la religion – et donc, l’islam – fait partie intégrante de leur vie. »

Elle se fout vraiment du monde ! L’islam n’est pas seulement une religion, c’est une politique qui dicte sa loi, ses us et coutumes. Comment pourrait exister, dans un pays musulman, une loi séparant l’Etat de l’Islam ?

Mais tout est à l’avenant dans ses propos haineux.
La laïcité, elle s’en sert à outrance pour réclamer le droit de pratiquer sa religion puisqu’elle dit que nous n’avons pas le droit d’exiger « l’intégration » et d’obliger, par exemple, la femme musulmane à s’émanciper malgré elle.

Donc, si nous « devons prendre la part arabe et musulmane (surtout) de la France », cela reviendrait à vivre dans un pays musulman. 
Des écoles pour filles et garçons séparés ; des piscines pour hommes et femmes séparés ; les femmes interdites dans les bars ou les établissements fréquentés par les hommes etc.

Mais où elles vont ces deux-là ? Quand je dis les deux, je nomme aussi la Onobo qui a été élue à l’Assemblée grâce à ceux qui ont voté pour elle mais aussi et, surtout, grâce à Mélenchon qui a le toupet de se dire « insoumis ». 

Mais… insoumis à quoi ? A la République, peut-être mais totalement soumis à l’islam !

Je refuse de vivre dans cette France. Je ne veux pas qu’on change les us et coutumes de ma France pour plaire à des illuminées dans le genre de Bouteldja, les voilées et autre Onobo qui sont antifrançaises avant tout et qui seraient, certainement, les premières à pâtir d’un islam-loi adopté en France.

Sauf qu’elles seraient ravies d’avoir totalement « niqué les Français » si nos dirigeants, Macron le tout premier, avalisait que de telles pratiques soient légalisées en France.

Maintenant, il nous appartient de surveiller sinon corriger le vote antifrançais et pro musulman qui s’est affirmé à cette dernière élection.

 Le chef de file de cette tendance étant sans conteste  l’ « En marche! » de Macron-président avec tous les musulmans qu’il a désignés comme candidats-députés. Mélenchon n’est pas en reste. Lui est carrément pro musulman, pouvions-nous nous attendre à mieux de sa part ?

Il reste, néanmoins, des élus d’autres bords, de droite exclusivement, sur lesquels nous devrons faire pression pour que Macron ne puisse pas faire passer ses lois fratricides antifrançaises comme il l’entend.

Encore faudra-t-il qu’ils assistent « réellement » à chaque session parlementaire et non qu’ils se fassent représenter par un quidam élu comme ils ont eu coutume de le faire, surtout en cette période de congé estival.

Rendez-vous en septembre, donc.

Rotrude Martel      http://ripostelaique.com




RETRAITÉS (ES ) CELA VOUS CONCERNE ......

25 juin 2017

 

Prélèvements. Jamais les retraités n’ont été autant matraqués par les impôts que sous le quinquennat Hollande.

Sous Macron, ils vont de nouveau être sérieusement mis à contribution. 

À commencer, par la hausse de la CSG alors que leurs pensions n’ont pas été revalorisées depuis 2013.

2017 : la CSG selon Macron

Pour donner un peu plus de pouvoir d’achat tout en continuant à financer la protection sociale, Emmanuel Macron a annoncé dans son programme une baisse des charges sociales maladie et chômage (donc pour les salariés) et en contrepartie une augmentation du taux de la contribution sociale généralisée (CSG) de 1,7 point, de quoi ramener environ 20 milliards d’euros dans les caisses de la Sécurité sociale.

Tout le monde serait touché par cette hausse, en particulier les retraités dont le revenu fiscal de référence est supérieur à 14 375 euros pour un célibataire ou 22 051 euros pour un couple. 
Ils se verront appliquer un taux de 8,3 % contre 6,6 % auparavant.

Environ 60 % des retraités sont concernés par cette hausse alors que, de manière générale, leurs pensions, en raison de la faible inflation, n’ont pas été revalorisées depuis 2013.

 Les retraités qui perçoivent une retraite annuelle inférieure à 10 996 euros pour une personne seule ou 16 868 euros pour un couple resteront exonérés de CSG et ceux qui touchent un peu plus (mais moins que les 14 375 euros ou 22 051 euros suivant leur situation familiale) seront soumis à un taux réduit de CSG.

2015 : la CSG à taux réduit plus encadrée

Pendant longtemps, les conditions d’attribution du taux réduit de CSG n’ont pas varié. 
Les retraités dont la pension ne dépassait pas 10 633 euros pour une personne seule (montant auquel s’ajoutaient 2 839 euros par demi-part supplémentaire) et dont l’impôt sur le revenu était inférieur au seuil de recouvrement pouvaient bénéficier du taux réduit de CSG à 3,8 %.

Or, certains retraités aisés (dont le taux de CSG aurait dû être de 6,6 %), parce qu’ils avaient droit à d’importantes réductions d’impôts, passaient au-dessous du seuil de recouvrement de l’impôt.

 La loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2015 a décidé de ne plus réserver le taux réduit de la CSG qu’aux seuls retraités dont le revenu fiscal de référence ne dépassait pas 13 900 euros (montant auquel s’ajoutaient 3 711 euros par demi-part supplémentaire). 

Cette mesure a touché 460 000 retraités.

2014 : fini le bonus fiscal pour les retraités qui ont élevé trois enfants et plus

Jusqu’en 2013, les retraités qui avaient élevé trois enfants et plus pouvaient bénéficier d’une exonération fiscale sur le bonus de 10 % qu’ils percevaient sur leur pension. 
Il s’agissait ainsi de « compenser les aléas de carrière liés à l’arrivée et à la présence d’enfants ».

Dans l’article 5 de la loi de finances pour 2014, le Parlement a décidé de supprimer cet avantage fiscal de la liste des revenus exonérés d’impôt sur le revenu. 

Selon un rapport de la commission des finances du Sénat, 4 millions de foyers fiscaux ont été touchés par cette décision et la perte a été en moyenne de 368 euros — près de 50 euros de plus que ce que Bercy avait anticipé, pour un rendement total compris entre 1,2 et 1,4 milliard d’euros en 2014. 
Pire, 315 000 foyers sont devenus imposables.

2013 : toujours plus de solidarité…

L’article 17 de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013 créait, à compter du 1er avril 2013, la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (Casa). 

Son taux : 0,3 % sur « les avantages de retraite de base, de retraite complémentaire et supplémentaire », les préretraites, les rentes servies au titre de l’épargne retraite dès lors qu’elles sont considérées comme des revenus de remplacement au regard de la CSG (Perp, contrats Madelin, Préfon…), les pensions d’invalidité (totale, partielle ou définitive), etc.  

Cette contribution, qui s’ajoute à la CSG (6,6 %) et à la contribution à la réduction de la dette sociale (CRDS, 0,5 %), est précomptée directement par les caisses de retraite ou par les organismes payeurs.

2010-2014 : suppression de la “demi-part des veuves”

Avant 2009 (impôt payé sur les revenus de 2008), les veufs, divorcés ou célibataires ayant eu la charge d’un enfant pendant au moins cinq ans avaient droit à une demi-part fiscale supplémentaire ; 4 millions de personnes en bénéficiaient, dont un grand nombre de retraités. 
Un dispositif qui remontait à l’après-guerre au profit alors d’un bon nombre de veuves de guerre.

Les conditions ont été durcies puisque pour pouvoir en bénéficier, le gouvernement a ajouté qu’il fallait avoir supporté seule la charge d’un ou plusieurs enfants pendant cinq ans au minimum.

De nombreuses personnes sont donc sorties du champ d’application, mais pour limiter les hausses d’impôts, l’avantage fiscal a été maintenu de manière transitoire avec une réduction d’impôts plafonnée à 855 euros en 2010, puis à 120 euros en 2013 avant de disparaître en 2014 (une fois au pouvoir, la gauche n’est pas revenue sur cette mesure prise par la droite).

Pour l’État, la suppression de la demi-part veuve a rapporté près de 1,5 milliard d’euros de recettes fiscales supplémentaires.``

 La principale conséquence de cette suppression de la “demi-part des veuves” a été de rendre des foyers imposables et donc redevables de la taxe d’habitation et-ou de la taxe foncière.


SOURCE

AU MINISTÈRE DES ARMÉES , ÇA COMMENCE FORT .......

25 juin 2017

 

 

 Faute. La nouvelle ministre des Armées, Florence Parly, a dévoilé l'endroit confidentiel où sont hébergés des soldats de l’opération Sentinelle.

A peine nommée au poste de ministre des Armées, après le départ de Sylvie Goulard, Florence Parly a déjà commis une grave erreur. 

Selon Le Parisien, qui cite Philippe Goujon, le maire (LR) du XVe arrondissement de Paris, Florence Parly a dévoilé au monde entier l'endroit confidentiel où depuis deux ans sont hébergés les militaires de l’opération Sentinelle.
“Les militaires et les habitants du quartier sont désormais en danger” “En débarquant sur place escortée par des caméras de télévision, la ministre des Armées a été irresponsable.

 Les militaires et les habitants du quartier sont désormais en danger”, fustige l'élu qui avait prêté aux militaires un local dans la maison communale du XVe arrondissement de Paris.  

“Maintenant, je souhaite que l’armée leur trouve d’autres locaux car je ne peux pas tolérer que les habitants du quartier soient en danger”, insiste-t-il.

En outre, il déplore le fait de ne pas avoir été prévenu de cette visite. “J’ai été prévenu par le concierge un quart d’heure avant l’arrivée de la ministre.

 C’est scandaleux”, s’indigne Philippe Goujon.

De son côté, le ministère des Armées affirme que les lieux n'étaient point secrets : 
“Depuis le début de l’opération Sentinelle, la vigie de la rue Violet accueille nos militaires qui patrouillent quotidiennement dans la zone. 
Cet endroit n’est pas confidentiel. Il leur sert de lieu de repos après chaque patrouille. 

De plus, la proximité avec les habitants du XVe montre la capacité de nos militaires à les protéger et les rassurer”. 

Reste que le ministère des Armées n'a pas expliqué pourquoi il n'a pas averti l'élu de la venue de Florence Parly.
source

ROSCOFF: UN PASSEUR DE MIGRANTS INTERPELLÉ .....;


Roscoff. Un passeur de migrants interpellé avant de monter dans le ferry

roscoff_immigrés

26/06/2017 – 8h00 Roscoff (Breizh-Info.com) – Nous avions déjà évoqué Roscoff, petit port du Finistère mais embarcadère pour l’Irlande et l’Angleterre via le Ferry, comme possible destination choisie par les passeurs de migrants pour tenter de faire partir leurs esclaves outre Manche : cela s’est encore révélé être le cas vendredi soir.

Un trafiquant d’êtres humains, un iranien (de nationalité anglaise) a en effet été arrêté à la fouille pré embarquement par la douane.
 Pas de chance pour lui (la fouille est plus que limitée et ne concerne pas chaque véhicule à Roscoff comme ailleurs) sa fourgonnette a été inspectée, et ont été retrouvés trois irakiens et un syrien, illégaux sur le territoire européen.
L’esclavagiste a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de Saint-Pol de Léon et comparaitra ce lundi devant le tribunal correctionnel tandis que les 4 immigrés illégaux devraient faire l’objet d’une expulsion (à prendre au conditionnel tant les conditions d’expulsion sont assez confuses en France à l’heure actuelle).


La jungle de Calais se reconstitue, des millions d’immigrés notamment en provenance d’Afrique attendent de passer au nord avec la complicité des ONG, certaines villes en première ligne (Rome, Milan) sont durement touchées et obligées de revoir leur politique d’accueil : qui a dit que l’immigration ne serait pas le sujet prioritaire en ces années difficiles pour l’Europe ?


Crédit photo :  DR [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

MACRON ET LE CHEMIN DE DAMAS .......


Le chemin de Damas


par Louis-Joseph Delanglade

La chute probable et prochaine de Mossoul et Raqqa annonce la disparition  de l’assise territoriale de l’Etat islamique. 

Dans une Syrie déchirée, chacun prépare donc le coup d’après, c’est-à dire le nouvel état de fait et/ou de droit qui prévaudra. 

La tension entre les deux camps est évidente, à preuve cet avion de l’armée syrienne volontairement abattu le 18 juin par un missile américain, les Russes considérant en retour « comme des cibles » les avions de la « coalition ». M. Guetta a, une fois n’est pas coutume, raison d’affirmer (France Inter, 20 juin) : « A travers leurs protégés respectifs, Américains et Russes jouent leur influence régionale et la guerre de Syrie prend aujourd’hui une nouvelle et inquiétante dimension. » 


D’un côté donc les Américains et leurs affidés sunnites du Golfe, de l’autre les Russes et leurs alliés chiites d’Iran et de Damas.

 Les Etats-Unis souhaitent à l’évidence, au nom du dollar et de la démocratie, et comme ils l’ont fait  tant de fois ailleurs dans le passé, un bouleversement politique et un réaménagement territorial, oubliant volontiers que, du dépeçage de l’Empire ottoman concocté par les Français et les Anglais aux guerres d’Irak conduites par eux-mêmes, cette politique n’a entraîné que des catastrophes. 

La France, aujourd’hui partie prenante de la coalition dirigée par les Etats-Unis, doit-elle se contenter de suivre elle aussi et donc se résigner à disparaître à terme d’une région dans laquelle elle a joué un si grand rôle au cours des siècles ? 

C’était encore la seule perspective probable lors des quinquennats précédents. Cependant, outre qu’il est essentiel pour elle de développer une diplomatie indépendante, la France a ou peut avoir un intérêt légitime à entretenir de bonnes relations avec l’Iran ou la Russie, sans pour autant être en guerre avec les Etats-Unis ou les monarchies du Golfe.  


Or, dans un entretien récent (Le Figaro, jeudi 22), M. Macron semble plus réaliste et plus politique que ses prédécesseurs. 
« Mes lignes sont claires, dit-il. 

Un : la lutte absolue contre tous les groupes terroristes. Ce sont eux, nos ennemis. […] 

Deux : la stabilité de la Syrie, car je ne veux pas d'un État failli. […] 

Trois : j'ai deux lignes rouges, les armes chimiques et l'accès humanitaire. […] 

Quatre : je veux une stabilité syrienne à moyen terme. 

Cela veut dire un respect des minorités. » Au risque de déplaire à certains, et en premier lieu à M. Guetta (mais c’est tant mieux) qui rejette en bloc (France Inter, 22) les propositions du chef de l’Etat, nous dirons que ce dernier a raison de rappeler que notre seul vrai ennemi au Proche-Orient est le « terrorisme islamiste » et qu’à l’évidence la Russie ne cherche pas « notre affaiblissement ou notre disparition »; raison de ne pas faire de la destitution de M. Assad « un préalable à tout », car il n’a pas de « successeur légitime » ; raison de souhaiter la restauration d’une Syrie stable car le pire ce sont bien ces « Etats faillis » (Irak, Libye) où « prospèrent les groupes terroristes ».  


Reste bien sûr l’essentiel, c’est-à-dire le passage au réel. 

L’« initiative diplomatique » envisagée, quoique indispensable, ne suffira sans doute pas. La France dispose encore de quelques atouts. 

Mais rien n’est possible sans une volonté politique affichée. 

S’il devait se révéler que M. Macron est capable de passer aux actes, on pourrait dire qu’il a trouvé son chemin de Damas. 

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/06/25/

BRETAGNE, PONT-AVEN ET LA DÉMOCRATISATION DE L' ART !

Avec 160.700 visiteurs depuis sa réouverture en avril 2016, le Musée des Beaux-arts de Pont-Aven (29) s'impose dans le paysage culturel breton. 

Ce succès public est à mettre au crédit d'une équipe, dirigée par la conservatrice en chef Estelle Guille des Buttes-Fresneau, qui milite pour « démocratiser l'art ».

En passant d'une moyenne d'environ 50.000 visiteurs par an dans les années 2000 à plus de 160.000, depuis avril 2016, le petit musée intimiste de Pont-Aven devient un musée des Beaux-arts de premier plan. Il vient même d'être classé, par le Journal des Arts, à la neuvième place des musées de Beaux-arts de France, en catégorie Communautés d'agglo.

 Pour en arriver là : « Une restructuration complète - avec doublement de la surface -, une volonté politique constante des élus qui se sont succédé et un travail d'équipe de cinq ans », résume Estelle Guille des Buttes-Fresneau, conservatrice nouvelle école. 

Car, « en général, les conservateurs étaient très souvent des artistes. 

Dans ce cas, je ne l'aurais jamais été », affirme-t-elle. « Être conservateur maintenant, c'est avant tout gérer un équipement culturel ».

De la diplomatie au musée


La quarantaine, Estelle Guille des Buttes-Fresneau a toujours baigné dans le monde de la culture. Des parents lettrés, exigeants et rigoureux, qu'elle juge « ouverts d'esprits et très généralistes. 

Nous fréquentions les musées mais aussi les théâtres, les cinémas et les salles de concerts. De tradition humaniste, ils m'ont donné le goût de l'ailleurs ». 

Après des études littéraires dont hypokhâgne, elle poursuit son rêve de « faire Sciences Po Paris pour être diplomate ». 
« En général, quand on fait Sciences Po, on suit un double cursus. 
Alors, j'ai choisi de faire, en même temps, l'école du Louvre ». 
Par goût, bien sûr, mais aussi par sens pratique car cette prestigieuse École du Louvre se situe proche de Sciences Po. 
C'est une découverte : « J'ai compris ce que je voulais vraiment faire ». Le monde de l'art a pris le pas sur le monde diplomatique. 

La solide formation générale qui « m'a appris à gérer une importante charge de travail » a été un atout. Ne restait que le concours à passer avec une question unique à traiter et « 1.500 candidats pour huit places ». 
La chance était au rendez-vous : « Je suis tombée sur le peintre Honoré Daumier.
 Et j'étais allée voir une exposition de ses oeuvres quelques jours avant... ». 

Au bon endroit au bon moment.

« Un énorme travail »


Études terminées, s'enchaînent vacations dans les galeries et les stages de formation un peu partout en France et même à Chicago aux États-Unis. 
En 2006, alors qu'elle est en poste à Laval (Mayenne), une petite annonce dans Télérama, pour un poste de conservateur du Musée des Beaux-arts de Pont-Aven l'intéresse. 

Surtout qu'il est question de conduire un projet d'extension. Elle postule mais juste « comme ça, pour voir ». 
Comme sa candidature est retenue, « tout était à construire et à faire fonctionner ». 

Un important chantier ; d'autant plus que « pour une meilleure cohérence du projet muséographique, une restructuration complète du musée s'est finalement imposée même s'il fallait conserver l'intimité des lieux ». 
Quand, en 2013, le musée est devenu un équipement communautaire, Estelle Guille des Buttes-Fresneau a également pris la direction du Musée de la pêche de Concarneau.

La mutualisation des moyens


Un travail en plus, mais après tout, « la mise en place d'une mutualisation des moyens entre les deux musées est une expérience très enrichissante ».
 Cette responsable des deux équipements culturels est maintenant persuadée que « l'avenir de nombreux musées gérés par des collectivités locales passe par cette mutualisation de moyens ». 

Après trois ans de travaux conséquents - 8,2 M€ et « un énorme travail »-, le musée de Pont-Aven a ouvert ses portes et « ce fut une joie immense ». 
Au fil des mois, le succès public de ce nouveau musée, a balayé le scepticisme, voire la réticence, des Pontavenistes.

Aller chercher les jeunes publics


Après un an de fonctionnement, l'équipement culturel commence à trouver son rythme de croisière. Même si un musée doit toujours renouveler ses expositions temporaires pour faire revenir les visiteurs (*). 
Les différents partenariats, comme celui déjà signé avec le Musée d'Orsay et d'autres en projet, sont essentiels pour ce renouvellement. 

Estelle Guille des Buttes-Fresneau sait que le travail n'est jamais terminé et que le succès d'un lancement doit s'inscrire dans le temps. 

Tout comme elle est persuadée que l'avenir d'un musée dépend aussi de la jeunesse du public qu'il fait venir. Militant « depuis toujours pour démocratiser l'art », elle travaille auprès des jeunes publics des écoles et a ouvert un remarquable Centre de ressources. 

« Il faut décloisonner pour produire du nouveau », assure la conservatrice qui prépare déjà les expositions à venir. Car finalement, être conservatrice, c'est surtout anticiper.


* Dès le 1er juillet, le musée présente le second volet de son exposition sur la modernité en Bretagne. Informations : museepontaven.fr

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/pont-aven-elle-a-su-democratiser-l-art-26-06-2017-11571644.php#f14m1KL4STRtM3g1.99

DÉFENDRE SON IDENTITÉ N' EST PAS UN CRIME ! (CLAUDE LÉVI-STRAUSS )



Pour Claude Lévi-Strauss, défendre son identité n’est pas un crime


Claude Lévi-Strauss


26/06/2017 – 8h00 Rennes (Breizh-Info.com) – Claude Lévi-Strauss est un anthropologue et ethnologue de renom, décédé en 2009 à l’âge de 100 ans. 

Ce monument intellectuel est respecté par tous. 

Mais cet homme brillant a développé plusieurs opinions qui vont à l’encontre de la pensée unique et du politiquement correct. 

Première de ces prises de position qui lui vaudraient aujourd’hui le pilori médiatique, son apologie de la défense de son identité.

Le fameux discours « Race et culture » pour l’UNESCO

En 1971 et Claude Lévi-Strauss donnait une conférence pour l’UNESCO sur le thème Race et culture.
Sa conclusion était sans appel : la protection des particularismes identitaires d’une culture passe par une fermeture minimum aux cultures extérieures.

Selon l’ethnologue, protéger son identité ne peut pas être assimilé à du racisme ou à de la xénophobie, c’est une constante humaine que de vouloir transmettre son identité à ses descendants.


Les quelques lignes de son intervention ci-dessous sont limpides.


« La fusion progressive de populations jusqu’alors séparées par la distance géographique, ainsi que par des barrières linguistiques et culturelles, marquait la fin d’un monde qui fut celui des hommes pendant des centaines de millénaires, quand ils vivaient en petits groupes durablement séparés les uns des autres et qui évoluaient chacun de façon différente, tant sur le plan biologique que sur le plan culturel. 
Les bouleversements déclenchés par la civilisation industrielle en expansion, la rapidité accrue des moyens de transport et de communication ont abattu ces barrières. En même temps se sont taries les chances qu’elles offraient pour que s’élaborent et soient mises à l’épreuve de nouvelles combinaisons génétiques et des expériences culturelles.
 Or, on ne peut se dissimuler qu’en dépit de son urgente nécessité pratique et des fins morales élevées qu’elle assigne, la lutte contre toutes les formes de discrimination participe de ce même mouvement qui entraîne l’humanité vers une civilisation mondiale, destructrice de ces vieux particularismes auxquels revient l’honneur d’avoir créé les valeurs esthétiques et spirituelles qui donnent son prix à la vie et que nous recueillons précieusement dans les bibliothèques et dans les musées parce que nous nous sentons de moins en moins certains d’être capables d’en produire d’aussi évidentes.

Sans doute nous berçons-nous du rêve que l’égalité et la fraternité régneront un jour entre les hommes sans que soit compromise leur diversité. 
Mais si l’humanité ne se résigne pas à devenir la consommatrice stérile des seules valeurs qu’elle a su créer dans le passé, capable seulement de donner le jour à des ouvrages bâtards, à des inventions grossières et puériles, elle devra réapprendre que toute création véritable implique une certaine surdité à l’appel d’autres valeurs, pouvant aller jusqu’à leur refus, sinon même leur négation. 
Car on ne peut, à la fois, se fondre dans la jouissance de l’autre, s’identifier à lui, et se maintenir différent. Pleinement réussie, la communication intégrale avec l’autre condamne, à plus ou moins brève échéance, l’originalité de sa et de ma création.
 Les grandes époques créatrices furent celles où la communication était devenue suffisante pour que des partenaires éloignés se stimulent, sans être cependant assez fréquente et rapide pour que les obstacles indispensables entre les individus comme entre les groupes s’amenuisent au point que des échanges trop faciles égalisent et confondent leur diversité. »

Claude Lévi-Strauss fait l’éloge des frontières

Claude Lévi-Strauss 
Claude Lévi-Strauss fait même l’éloge des frontières, voyant en elles une nécessité pour développer des différences.

« Une culture consiste en une multiplicité de traits dont certains lui sont communs, d’ailleurs à des degrés divers, avec des cultures voisines ou éloignées, tandis que d’autres les en sépare de manière plus ou moins marquée. 
Ces traits s’équilibrent au sein d’un système qui, dans l’un et l’autre cas, doit être viable, sous peine de se voir progressivement éliminé par d’autres systèmes plus aptes à se propager ou à se reproduire. Pour développer des différences, pour que les seuils permettent de distinguer une culture des voisines deviennent suffisamment tranchés, les conditions sont grosso modo les mêmes que celles qui favorisent la différenciation biologique entre les populations: isolement relatif pendant un temps prolongé, échanges limités, qu’ils soient d’ordre culturels ou génétiques.
 Au degré près, les barrières culturelles sont de même nature que les barrières biologiques; elles les préfigurent d’une manière d’autant plus véridique que toues les cultures impriment leur marque au corps: par des styles de costume, de coiffure et de parure, par des mutilations corporelles et par des comportements gestuels, elles miment des différences comparables à celles qui peuvent exister entre les races; en préférant certains types physiques à d’autres, elles les stabilisent et, éventuellement, les répandent. »

Face aux accusations de racisme, Claude Lévi-Strauss tient bon

Appelé à se justifier de ses propos dérangeant, Claude Lévi-Strauss reste droit dans ses bottes, condamnant même la banalisation des accusations de racisme et de xénophobie.

« Je m’insurge contre l’abus de langage par lequel, de plus en plus, on en vient à confondre le racisme et des attitudes normales, légitimes même, en tout cas inévitables. 

Le racisme est une doctrine qui prétend voir dans les caractères intellectuels et moraux attribués à un ensemble d’individus l’effet nécessaire d’un commun patrimoine génétique.

 On ne saurait ranger sous la même rubrique, ou imputer automatiquement au même préjugé l’attitude d’individus ou de groupes que leur fidélité à certaines valeurs rend partiellement ou totalement insensibles à d’autres valeurs.
 Il n’est nullement coupable de placer une manière de vivre et de la penser au-dessus de toutes les autres et d’éprouver peu d’attirance envers tels ou tels dont le genre de vie, respectable en lui-même, s’éloigne par trop de celui auquel on est traditionnellement attaché. 
Cette incommunicabilité relative peut même représenter le prix à payer pour que les systèmes de valeurs de chaque famille spirituelle ou de chaque communauté se conservent, et trouvent dans leur propre fonds les ressources nécessaires à leur renouvellement. 
Si comme je l’ai écrit ailleurs, il existe entre les sociétés humaines un certain optimum de diversité au-delà duquel elles ne sauraient aller, mais en dessous duquel elles ne peuvent non plus descendre sans danger, on doit reconnaître que cette diversité résulte pour une grande part du désir de chaque culture de s’opposer à celles qui l’environnent, de se distinguer d’elles, en un mot d’être soi : elles ne s’ignorent pas, s’empruntent à l’occasion, mais pour ne pas périr, il faut que, sous d’autres rapports persiste entre elles une certaine imperméabilité. »


Un intellectuel de l’envergue de Claude Lévi-Strauss tenait donc il y a quelques décennies un discours que ne renieraient pas ceux qui se battent pour défendre leur identité, menacée par l’immigration extra-européenne. 

Si de plus en plus d’intellectuels de gauche (Onfray, Finkielkraut, etc.) saisissent de plus en plus l’importance de la question identitaire, la base de cette famille politique reste, elle, en grande majorité imperméable à la prise de conscience identitaire.
NF


Crédit photo :  UNESCO/Michel Ravassard [CC BY 3.0] / Bert – Anefo [CC BY-SA 3.0]

[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine



COMMUNIQUÉ DE BREIZH-INFO

Encore 3000 euros à trouver pour la rentrée

Madame, Monsieur

Tout d'abord, merci à tous ceux qui se sont déjà mobilisés depuis deux jours pour nous aider à boucler le budget de fin d'année 2017. Il nous reste encore 3000 euros à trouver d'ici à la rentrée.

L'heure est au combat d'influence, afin d'imposer les questions sociétales qui importent le plus les citoyens et qui ont pourtant été balayées d'un revers de main durant ces élections.

Immigration, islamisation, sécurité, avez-vous entendu le moindre débat à ce sujet durant cette période électorale, alors qu'actuellement, des millions de migrants marchent sur l'Europe, que les attentats ont encore ensanglanté notre sol, que des agressions de plus en plus abjectes se déroulent aux quatre coins de l'hexagone ?

Sans des médias alternatifs comme Breizh-info.com, qui chaque jour, vous informent de ce qui se trame sous vos yeux, sans langue de bois et sans formatage idéologique, alors nos dirigeants et leurs complices médiatiques pourraient mener à bien leur travail quotidien de destruction.

Breizh-info.a touché 2 millions de lecteurs depuis le début de l'année 2017, ce qui en fait l'un des médias alternatifs les plus lu, dans la France entière. Parmi l'immense masse médiatique présente dans monde entier, votre journal figure dans les 800 premiers journaux les plus lus (source : similarweb).

Depuis le début de l'année 2017, nous avons publié 1200 articles.

Notre rôle, crucial, est d'allumer chaque jour la lumière, et de vous permettre de voir ce qu'il se passe.
C'est pourquoi nous soutenir financièrement est indispensable.

D'ici au mois de septembre, nous devons encore récolter 3500 euros pour boucler notre budget de fin d'année, qui permet chaque mois de défrayer les journalistes qui oeuvrent au quotidien pour vous informer.

Nous comptons sur vous. D'avance, merci.

La rédaction de Breizh-info.com
Je soutiens Breizh-info.com, média alternatif de Bretagne
Je veux mon reçu fiscal immédiatement - je fais un don via la plateforme HelloAsso (100% sécurisée - cliquez-ici)

Vous pouvez également soutenir Breizh-info.com par chèque en l'envoyant à l'ordre de Breizh Information à l'adresse :

Breizh Information
BP 201
29834 Carhaix-Plouguer

Chaque don donne droit à une déduction fiscale de 66%
 

LE RETOUR DU BURKINI SUR LES PLAGES ???

Burkini: le Sud de la France entre en résistance


Une suite au feuilleton de l’été 2016


Publié le 26 juin 2017 / Société



Une femme porte un burkini à Marseille, août 2016. SIPA. AP21943945_000002


L’affaire du burkini a défrayé la chronique durant l’été 2016. Cette épopée juridique, qui concernait une trentaine de communes, a commencé avec la prise d’un arrêté municipal interdisant le burkini à Cannes. 
Pas moins de 31 communes du littoral ont immédiatement suivi le mouvement : Nice, Villeneuve-Loubet, Fréjus, sur la Côte d’Azur et ailleurs en France.

Un étrange arrêté marseillais

Un an plus tard, la ville de Marseille, très prudente, vient de prendre un arrêté interdisant le burkini sans le nommer.

 La ville impose en effet « le port d’une tenue de bain (…) obligatoire pour tous les baigneurs », interdisant le naturisme dans la foulée. 

L’arrêté municipal énonce également la nature de la tenue de bain en question qui ne « devra pas entraver l’aisance dans l’eau et constituer un frein au sauvetage ». Tenue de ski comme burkinis sont donc interdits, sans même que leur dénomination n’apparaisse dans l’acte administratif. « C’est normal. 
Ça permet à la police de dire aux gens qui vont dans l’eau avec des tenues inappropriées qu’ils doivent sortir. 
C’est valable pour le burkini comme pour le bleu de travail. 
Si vous voulez mettre une tenue de ski sur la plage, c’est possible. 

Mais vous ne pouvez pas vous baigner avec », explique Didier Réault, l’adjoint délégué aux plages.

 Pour l’instant, Marseille a échappé à l’œil de Moscou du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Le cas échéant, la Ville se serait également retrouvée en justice, à l’instar d’autres communes littorales.

Le Conseil d’Etat consulté en urgence

L’été dernier, ce feuilleton avait contraint le Conseil d’Etat à rendre jurisprudence en la matière via une procédure d’urgence.
 C’est ainsi que l’arrêté de Villeneuve-Loubet avait été suspendu et invalidé par un avis du Conseil d’Etat en date du 26 août 2016, qui avait infirmé le jugement du tribunal administratif de Nice du 23 août de la même année. 
Certains arrêtés, dont ceux de Nice, du Touquet, de Cannes, ou de Fréjus ont ainsi été suspendus et invalidés, suivant pour la plupart la décision de principe rendue par le Conseil d’Etat.

Seule Sisco a vu son arrêté validé par la justice en raison de sa situation particulière. Il a fallu qu’une rixe éclate, le 13 août 2016, sur la plage de cette ville de Haute-Corse entre des villageois et une famille d’origine marocaine, venue d’une banlieue de Bastia : trois véhicules ont été incendiés et cinq personnes blessées sans que l’origine de la rixe n’ait été déterminée avec précision. 

L’on sait simplement que la famille « d’origine maghrébine » – selon les termes du parquet – aurait tenté de « privatiser » la plage par « violence avec armes ». 

 L’incident ayant provoqué des tensions communautaires, contrairement aux autres communes, le maire PS de Sisco, Ange-Pierre Vivoni, a déclaré sans ambages qu’il ne se sentait pas « concerné par la décision du Conseil d’Etat » du 26 août dernier. 

Ainsi, en septembre 2016, le tribunal administratif de Bastia rejetait la requête en référé (procédure d’urgence) – de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) qui requérait la suspension de l’arrêté « anti-burkini » pris par le maire de Sisco. 

Le tribunal administratif avait alors estimé que le port du burkini était « de nature à générer des risques avérés d’atteinte à l’ordre public qu’il appartient au maire de prévenir ».

Clochemerle à Sisco

Le 26 janvier 2017, le tribunal administratif de Bastia avait décidé, en procédure d’urgence, de valider l’arrêté de Sisco, mais pas celui de Ghisonaccia dont il devait également évaluer la validité. En effet, le trouble à l’ordre public étant avéré dans le premier cas, l’arrêté fut le seul de ce type à être validé par un tribunal administratif envers la décision du Conseil d’Etat.

Mais l’épopée ne s’arrête pas là. La LDH ayant interjeté appel de la décision du tribunal administratif de Bastia, les juges du fond devraient rendre leur verdict de deuxième instance le 3 juillet. C’est ainsi que le fameux arrêté de la commune de Sisco se retrouve pour la quatrième fois devant la justice. 

Mais avant cette décision, dès le 19 juin 2017, Michaël Revert, le rapporteur public de la Cour administrative d’appel de Marseille, dont la compétence inclut le tribunal administratif de Bastia et donc la commune de Sisco, avait donné raison au maire de la ville corse considérant ainsi comme légal l’arrêté anti-burkini.

 Qu’en sera-t-il ? Réponse le 3 juillet.

Un trouble à l’ordre public avéré

Toujours est-il que le tribunal administratif a pris soin de détailler sa position, expliquant que « la présence sur la plage de burkinis ayant été perçue comme l’étincelle qui a mis le feu aux poudres, le tribunal a estimé que la présence sur une plage de cette commune d’une femme portant un tel costume de bain aurait été de nature à générer des risques avérés d’atteinte à l’ordre public ». 

A cela, le maire de Sisco n’hésite pas à réagir, se félicitant de cette décision : « Le rapporteur nous a donné une fois encore raison. C’est sans ambiguïté aucune, je ne devais pas l’abroger. Mais c’est une histoire à épisodes. 
C’est la quatrième fois que nous sommes devant les tribunaux, j’aimerais que cela se finisse ».

Il s’agit en effet de la seule commune où une rixe a éclaté, faisant plusieurs victimes et blessés, et ayant nécessité l’intervention des forces de l’ordre. 

Le tribunal administratif a considéré que le trouble à l’ordre public était établi. Michaël Revert juge que « le maire n’avait ni à retirer ni à abroger cette mesure », se fondant sur le fait que c’était « le port de tenues proches du hijab » qui, selon des témoins, avait déclenché les affrontements. 

Il ne cache pas sa crainte des provocations pouvant troubler l’ordre public, et n’hésite pas à se prononcer avant que la Cour administrative d’appel ne statue.

 

La LDH contre le maire

En outre, le maire n’hésite pas à affirmer sa volonté d’aller jusque devant la Cour de justice de l’Union Européenne si la LDH décide de prolonger le feuilleton.

 Car les opposants à ces arrêtés sont nombreux. Parmi eux, un millionnaire algérien, Rachid Nekkaz, connu pour ses positions islamistes et ayant renoncé à la nationalité française, a tenté d’organiser en marge du dernier festival de Cannes un rassemblement de femmes en burkini bleu-blanc-rouge, qui a néanmoins été interdit par la préfecture de police pour risques de troubles à l’ordre public.

Interrogé par Causeur, le maire de Sisco Ange-Pierre Vivoni (élu sous l’étiquette PS, actuellement En Marche) nous décrit la situation tendue dans sa ville, où les nationalistes corses l’ont emporté durant ces dernières législatives. 

N’oublions pas qu’il s’agit de la seule ville dont l’arrêté a été validé en première instance. 

Mais la LDH, au sein de laquelle le maire de Sisco a par ailleurs milité pendant trente ans, a interjeté appel contre le jugement du tribunal administratif de Bastia.

De plus en plus de voiles sur la plage?

En attendant le verdict final des juges du fond, il nous explique que, malgré son étroite collaboration avec les services de renseignement, les troubles à l’ordre public restent à craindre en raison de l’apparition de plus en plus fréquente de tenues proches du hijab sur les plages.

L’édile ne sait pas encore s’il prendra un nouvel arrêté de ce type pour cette année, et attend le verdict de la Cour administrative d’appel, prévu dans quelques jours.
 Un conseil municipal est d’ailleurs prévu pour le lendemain du jugement, afin de déterminer si oui ou non un nouvel arrêté est nécessaire.

Une grande partie de ses administrés ne cesse d’interpeller le maire à propos de ces sujets.

 Et les comptes Facebook de l’épouse et de la mère d’un des villageois ayant pris part à la rixe de l’année dernière ont récemment été piratés : il y a environ un mois, des photos de versets du Coran sont ainsi mystérieusement apparues sur les comptes de Mesdames Baldi et Straboni, mais également des photos de personnes égorgées gisant sur des trottoirs.

Pierre Baldi, protagoniste de la rixe survenue l’année dernière, avait déjà écopé de six mois de prison avec sursis. 
Cette tentative d’intimidation, qui n’est malheureusement pas la première, provenait d’après lui d’Algérie. 

C’est aussi cela, la France mondialisée.