Google+ Badge

dimanche 31 décembre 2017

LES VOEUX DU SECRÉTAIRE NATIONAL DU PARTI DE LA FRANCE !

Avec quelques heures d'avance, au nom du Parti de la France, je souhaite une très bonne année à tous les défenseurs de notre civilisation. 

Que 2018 soit l'année de la remigration des parasites extra-européens, du retour à l'ordre naturel, du réveil de nos compatriotes et de la renaissance française. 

Haut les cœurs ! Entrez dans l'espérance !

2018: L' ÉCOLE DU VIVRE ENSEMBLE ???

« Humiliés, stigmatisés », les parents des « quartiers populaires » contre l’école des « Blancs »

 
« Parents noirs, arabes et musulmans, parents habitant les quartiers populaires, êtes-vous sereins quand vous confiez vos enfants à l’école le matin ? 

Êtes-vous rassurés à l’idée qu’ils y passent l’essentiel de leur vie ? Nous sommes, pour beaucoup d’entre nous, inquiets voire angoissés dès qu’on évoque l’école. Et pour cause ! […] 

Nos enfants fréquentent des établissements où ils sont stigmatisés et humiliés par certains enseignants, prêts à partir en croisade contre une jupe longue ou un début de barbe suspecte. […] 

Nos enfants apprennent à l’école à ne pas respecter les valeurs que nous essayons de leur transmettre […]

 Nos enfants assistent aux humiliations que nous y subissons, notamment lorsque nous sommes voilées et qu’on nous interdit de les accompagner en sortie. […] 

Nos enfants subissent des programmes scolaires où les peuples dont ils sont issus, sont infantilisés, diabolisés ou invisibilisés. »

L’école « maintient et transmet les privilèges des Blancs »

Ces mots sont extraits du texte publié en février 2017, sur le site Contre-attaque(s). Pour en finir avec l’islamophobie par Fatima Ouassak (politologue) et Diariatou Kebe (bloggeuse et auteur). 

Elles souhaitent ainsi « interroger les manières dont l’institution scolaire est utilisée par les Blancs pour maintenir et transmettre leurs privilèges », selon le site et « appellent les parents à se mobiliser et à les rejoindre au sein du Front de mères » dont le compte Facebook rassemble plus de 700 personnes. 

La semaine dernière, le même mouvement de « parents habitant les quartiers populaires » militait, sur Mediapart, pour « une alternative végétarienne à la cantine » dont on devine qu’elle est motivée par l’amour des animaux.

 En plus des enseignants, encouragés par le syndicat Sud 93, c’est donc aussi aux parents d’élèves de bénéficier d’une lecture idéologique du fonctionnement de l’école. 

Nous sommes loin de « cet asile inviolable où les querelles des hommes ne doivent pénétrer » souhaité par Jean Zay. 

Nous sommes également loin des effets positifs de « l’intelligence collective des acteurs de terrain » en qui Jean-Michel Blanquer plaçait toute sa confiance dans ses premières interventions.

L’école Potemkine et Najat Vallaud-Titanic

Après des décennies de gestion Potemkine, où d’habiles mesures ont été prises pour masquer au crépi rustique les failles qui lézardaient le socle de l’école républicaine, la fracture est à vif.

Nous récoltons aujourd’hui le fruit de deux stratégies toxiques : l’art du détournement d’attention, classique de la prestidigitation, savamment combiné avec l’injonction paradoxale, méthode de « management » pathogène.

Vincent Peillon a ainsi affiché à grand bruit la charte de la laïcité. 

Puis, l’institution a annoncé former les enseignants, en leur proposant des ressources uniquement en ligne, ce qui permettait d’éviter toute question ou confrontation  à la réalité concrète du terrain, source d’éventuel embarras  pour les cadres ou formateurs. 

Enfin, l’Education nationale a abandonné sa base, prise en tenaille entre deux injonctions paradoxales : appliquer fermement  la charte de la laïcité tout en n’ayant, en cas de contestation, pour seul outil que le dialogue bienveillant. 

On imagine aisément l’impasse de telles solutions face à des parents inspirés par les thématiques du Front de Mères.

L’effet dévastateur de ces méthodes a été amplifié par un flou générateur d’insécurité juridique sur la question des signes religieux à l’école comme le démontre Pierre Juston, doctorant en droit public, lors du colloque « La laïcité à l’œuvre et à l’épreuve » du 29 mars 2017.


Il rappelle notamment comment Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, a enjoint aux chefs d’établissements de ne plus suivre la circulaire Châtel de 2012, sans pour autant l’abroger.
 Semblant confondre avec un avis ou un décret du Conseil d’Etat, dont la valeur juridique aurait été toute autre, la ministre s’est pour cela référée à ce qui n’était qu’une simple étude ayant pour objet de relater l’état du droit sans en demander aucunement sa modification. 

Le mal était fait, le doute semé dans les esprits. 
La méthode Houdini : affiche colorée et discours enflammés attirant l’attention, tour de passe d’une timide mise en œuvre et de discrets renoncements à l’abri des regards. 

Il n’en fallait pas plus pour encourager les tentatives de plier l’école aux exigences idéologiques de groupes de pression.

La falaise va s’effondrer

Si rien n’est fait pour poser un cadre clair, les dérives se poursuivront sous la pression de parents d’élèves portés par d’autres Fronts de mères et peut-être confortés par la complaisance d’enseignants sensibles à des degrés divers à leur approche idéologique : disparition de certaines pratiques sportives incompatibles avec les jupes longues, de la piscine nécessitant d’affronter les certificats de complaisances, des cours de sport en période de ramadan, de l’éducation sexuelle qui heurte la sensibilité… 

Il est désormais indispensable de réaffirmer le principe qu’être accueilli dans l’école de la République, c’est accepter de s’émanciper en entrant dans tous les savoirs et toutes les activités au programme et que cela ne saurait être négociable.

Jean-Michel Blanquer nous a montré sa capacité à répondre avec fermeté, conviction et clarté aux attaques de ceux qu’il identifie comme « des gens qui cherchent à créer des tensions »

Nul doute que des propos forts seront prochainement entendus en réponse à cette grave mise en cause par le Front de Mères puis, qu’il saura concevoir d’autres pratiques que celles qui consistent à n’offrir qu’un cadre réglementaire flou afin d’abandonner les acteurs de terrain à de discrets ajustements, qui telles les vagues au pied de la falaise, grignotent lentement mais sûrement notre socle républicain.

Source et Publication:  https://www.causeur.fr/ 


2017 / 2018 : UNE DICTATURE DOUCE EST EN MARCHE ......



LA « DICTATURE DOUCE » MODÈLE MACRON
(L’Imprécateur)


Toujours aimable et souriant, excepté quand il réprimande vertement celui ou celle qui conteste quoi que ce soit de ses propos ou de ses actions, ou bien s’emporte et se met à hurler dans un discours, Emmanuel Macron n’en garde pas moins son regard de faucon en chasse, l’œil glacial qui ne cille pas et montre son mépris des « gens qui ne sont rien » ainsi que sa volonté implacable de les réduire au silence.


Il dispose pour cela de tous les moyens d’action et de répression de la présidence et du gouvernement, de la cellule antiterroriste élyséenne au Conseil d’État, en passant par son assemblée de godillots aux ordres qui vote les lois décidées par l’Élysée, que le gouvernement n’a plus qu’à mettre en forme et présenter au Parlement.


Heureusement pour les Français, il n’a pas tous les pouvoirs… 

Il a à ses ordres tous les organes de l’État, l’Assemblée Nationale, et, pour imprégner le peuple de son idéologie mondialise et multiculturaliste, la presse dite « dominante » (mainstream en globish), mais il n’a ni le Sénat, ni les Réseaux Sociaux qui se servent d’Internet pour ré-informer.




Le Conseil d’État, composé uniquement d’énarques et de rares personnalités civiles, tous désignés par le président et le gouvernement est-il impartial ?

On peut en douter. Son rôle est de conseiller le gouvernement notamment sur les projets de loi. 

Est-il de décider si un crèche de Noël est un acte religieux ou fait partie de la culture française et européenne ? 

On peut en douter aussi. 

Surtout quand il ne dit rien sur la célébration du ramadan par certaines mairies.


La contestation blogueuse met en rage Sa Suffisance. 


Et Elle a décidé de mettre au pas ou d’écraser pour les faire taire tous ces blogs patriotes qui l’agacent par leurs critiques, leurs jugements et leur insolence. 

Pour cela, il se sert de la puissance de l’État français pour faire pression sur les GAFAs. I

ls contrôlent le Net. 

L’acronyme « GAFA » désigne quatre des entreprises les plus puissantes du monde de l’Internet (et du monde tout court !) à savoir : Google, Apple, Facebook et Amazon. 

On peut y ajouter Microsoft, Yahoo, Twitter, Linkedin et d’autres. Les actuels géants sont tous américains. 

Et tous sans exception se servent de ce que l’on appelle des algorithmes pour décortiquer et analyser tout ce qui passe sur leurs réseaux et en tirer le profil économique, politique, religieux et même sentimental et sexuel de leurs abonnés.



Les GAFA ont deux points faibles : l’obligation de déclarations administratives pour pouvoir exercer leur activité et les gigantesques bénéfices qu’ils réalisent en vendant vos profils à des entreprises commerciales qui vous harcèlent ensuite sur Internet par mails et par téléphone, SMS et appels directs, pour vous amener à acheter leurs produits… quand ils ne les vendent pas eux-mêmes comme Amazon, Apple ou Microsoft.


Actuellement, l’État fait pression sur eux en les menaçant de sanctions administratives et fiscales colossales s’ils ne censurent pas ceux, particuliers, mais surtout blogs patriotes, qui ne respectent pas l’idéologie orwellienne du « politiquement correct » dans la Pensée Unique. 

Autrement dit, ce que l’État veut que vous pensiez

De sa politique économique et sociale, mais aussi de l’histoire, des migrants, des religions et du sexe.


C’est pourquoi, si vous cherchez à vous renseigner ou à trouver tel site ou telle page que vous pensez intéressante, vous trouvez de plus en plus fréquemment la mention « cette page n’existe plus  » ou « a été supprimée ». 


Et les blogs patriotes sont tous ou presque menacés d’être censurés, contraints de fermer, de chercher à l’étranger un « hébergeur » assez costaud pour les protéger, ou de basculer carrément dans le « Darknet » ou « Deep Web », autrement dit la face cachée du Net. 

Ici, pas de moteurs de recherche comme Google ou Yahoo. Des centaines de milliards de données ne sont pas référencées par ces outils parce que devenues « invisibles ». 

Ce qui, selon les estimations, représenterait près de 80% des informations circulant sur le Net.



Les « geeks » qui n’utilisent que le deep web et le Darknet n’aiment pas qu’on en parle, et ils ont raison sur le principe, mais ils se font des illusions s’ils pensent que l’État ne paie pas de hackers suffisamment compétents pour y pénétrer et y éplucher les sites.

Il est donc permis de donner les grandes lignes du fonctionnement de ces deux entités cousines. 

D’autant plus que beaucoup de blogs patriotes seront tôt ou tard contraints de s’y réfugier pour échapper à la censure, aux persécutions et à la dictature hypocrite qui s’installe à pas feutrés en France.


Ne croyez surtout pas que tout le monde la craint et lui soit hostile. Les sondages le disent : plus de la moitié des Français apprécient l’autoritarisme de Macron et ses restrictions des libertés « si c’est pour rétablir l’ordre »

 Voyez ses scores de popularité qui remontent au rythme des mesures liberticides et des impôts qu’il n’a jamais eu l’intention de réduire (il y en  aura 4,5 milliards de plus en 2018). 

Sa popularité monte, comme dans les années 30 celles de Hitler et de Mussolini et dans les années 20 en Russie soviétique celles de Lénine et de Staline. 

Comme toujours pour les dictateurs en début de carrière.


Certains fichiers sont trop lourds ou trop complexes pour être indexés par les GAFA. Mais plus de 95% de l’information publique ou privée qui circule sur le Net l’est. Beaucoup de gens − et pas seulement les hackers et développeurs − souhaiteraient garder une certaine privatisation de l’information. 

Mais actuellement, ce n’est pas forcément simple.

 Car autant il est facile de trouver et d’installer un brouilleur d’adresse IP comme TorBrowser, qui empêche votre localisation, ou un chiffreur comme Proton, autant il est difficile de naviguer dans le Darknet ou le Deep Web si l’on n’a pas une bonne pratique en informatique. 

Car pour accéder aux pages recherchées, il faut forcement connaître l’adresse. Or, il n’y a pas un moteur de recherches puissant comme Google pour trouver ce que l’on cherche, et le créateur d’un site doit transmettre ses données à ceux qui veulent le joindre.


Il existe heureusement des annuaires, comme Hidden Wikiavec des sites classés par catégories : zqktlwi4fecvo6ri.onion/wiki/index.php/Main_Page

Hidden Wiki n’est pas un moteur de recherche à proprement parler, mais un wiki qui sert d’annuaire à peu près à jour des « .onion » populaires. 

Il constitue un bon préambule, mais montre vite ses limites. Lire notamment la page des services commerciaux qui indique les sites validés et les arnaques.

De plus, naviguer dans le Darknet n’est pas sans risque.

 Son anonymat fait qu’il est aussi utilisé pour des activités illégales : vente de drogue ou de médicaments dangereux sans ordonnance, pédophilie, sexe, armes, organes, etc. et même des « snuff movies », vidéos ou longs-métrages mettant en scène la torture, le meurtre, le suicide ou le viol d’une ou plusieurs personnes.

 Dans ces films clandestins, la victime est censée ne pas être un acteur mais une personne véritablement tuée ou torturée.

Donc, attention aux risques. Si vous n’avez aucune raison d’être poursuivi pour avoir visité des pages illégales, vous pouvez cependant être poursuivi pour transactions illégales si vous décidez de faire des achats.

 À vrai dire le risque est vraiment minime et vous n’auriez pas de chance si vous vous faisiez prendre, mais le risque n’est pas nul, police et gendarmerie travaillent activement à repérer les délinquants.

Le FBI aussi intervient pour fermer certains sites, ici un site vendeur de drogue.


De plus, le Darknet véhicule fréquemment des virus qui y ont été inoculés autant par des organismes d’État que par des personnes mal intentionnées. Si vous y allez par curiosité, assurez-vous que votre anti-virus est à jour.


C’est pourquoi, les blogs de réinformation voudraient ne pas être contraints de se réfugier dans le Deep Web. 

Seulement, l’État macronien, dans la droite ligne de l’État hollandais qui avait commencé la chasse aux blogs de ré-information, les persécute et restreint chaque jour leur espace de liberté. 

Pas un n’a échappé à une perquisition, une fermeture, une interdiction arbitraire et illégale d’émettre ou des poursuites personnelles contre un rédacteur. 

Pendant ce temps, la presse-aux-ordres financée par l’État et les pontes de la finance internationale, peut, comme le font plusieurs journaux de gauche, publier les plus gros mensonges et fausses nouvelles tout en se parant avec ses « décodeurs » d’une vertu usurpée.

Mais il y a pire, parce que plus hypocrites encore : ce sont ces associations soi-disant antiracistes dont le logiciel idéologique est en réalité fondé sur une différenciation raciale nommant des races fortes et des races faibles, des races évoluées et des races incultes, selon la couleur de leur peau. 

Il y a le « porc » blanc et le « gentil » noir qui ne viole que parce qu’il y est contraint et forcé, le Blanc colonisateur féroce et le pauvre Noir guerrier et esclavagiste mais pardonné parce qu’il fut colonisé il y a plusieurs générations… 

Ou ces autres associations soi-disant féministes qui, sous prétexte de lutte contre les violences sexuelles, sont en train de tuer par leur extrémisme radical la féminité et la virilité qui font le charme des rapports entre les deux sexes et favorisent l’indispensable renouvellement des générations.


« Les gardiens de la pensée unique multiplient les techniques pour nous enfermer dans la bien-pensance : 
Il ne se passe plus une semaine sans un procès en sorcellerie pour tel ou tel propos qui aurait « porté atteinte » aux femmes, aux noirs, aux handicapés, aux homosexuels… 

On surveille son langage de peur de se faire traiter d’“homophobe” ou d’“islamophobe” ! 

Savez-vous que le décret du 3 août 2017 permet de poursuivre une personne pour injure non publique − donc dans un cadre privé ! − à caractère raciste, sexiste, homophobe, transphobe (sic) ou handiphobe (re-sic) ? » (Boulevard Voltaire). 


C’est une atmosphère ignoble et nauséabonde d’oppression et de délation que la bien-pensance macronienne installe dans notre pays.


L’Imprécateur

 https://www.minurne.org/?p=13469


ET AUSSI


jeudi 28 décembre 2017

Comment appeler un pays qui reçoit les jeunes africains comme des libérateurs et qui laisse crever ses vieux, ses SDF, ses paysans dans l’indifférence générale ?



 
 
Oreillette branchée sur la musique du portable, comme n’importe quels ados qui s’en foutent, pendant que la gentille famille française les accueille devant les caméras de LCI, les trois « mineurs » découvrent la fête de Noël dans le nord de la France.
 
Une image qui réchauffe le cœur de certains... et qui fait rire les autres.

On voit bien que les trois migrants venus par amour de la France ne comprennent pas pourquoi ils sont traités comme de véritables rois (mages), mais ils ne sont pas fous au point de refuser, de réclamer un repas de Noël 100% halal ou de reluquer d’un peu trop près les blondes plus ou moins jeunes sur place.


Cet élan de générosité fait suite au message du pape, transmis aux évêques de tous les pays occidentaux aussi riches qu’égoïstes : accueillez des migrants !
Accueillez-les en masse ! 
 
Jésus a dit qu’il fallait donner aux pauvres, donc importez du pauvre et donnez-leur tout ce que vous pouvez, enfin, ce que votre culpabilité d’occidentaux nantis racistes vous dicte de donner.


On rappelle que ce sont les médias qui poussent à cette « solidarité » au final destructrice de l’équilibre de notre pays, et il ne s’agit pas là d’une réaction raciste, contrairement à ce que la gauche de soumission (au Nouvel Ordre mondial) glapit du matin au soir.
Aider les pauvres commence par les pauvres de chez soi, ensuite on peut passer aux autres.


Comment appeler un pays qui reçoit les jeunes Africains comme des libérateurs et qui laisse crever ses vieux, ses SDF, ses paysans dans l’indifférence générale ?

On ne l’entend plus, la gauche humaniste, sur ces petits Français pas suffisamment exotiques, pas assez bien-votants, et pas assez progressistes dans l’âme...




 



UNE FEMME D' HONNEUR ! ÉCHEC ET MAT !!!

La championne Anna Muzychuk préfère perdre ses titres que de jouer à la dhimmitude!

La championne Anna Muzychuk préfère perdre ses titres que de jouer à la dhimmitude!
Ce n’est qu’un jeu ! Mais quel jeu ! 

Il fit la fortune de son légendaire inventeur, Sissa, un sage indien que son roi souhaitait récompenser pour sa magistrale création. 

Sissa demanda que l’on pose un grain de riz sur la première case de l’échiquier, puis deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, huit sur la quatrième, et ainsi de suite jusqu’à la soixante-quatrième et dernière case. 

La modicité de la requête fit sourire le roi, qui donna les ordres nécessaires. Et pourtant… Si l’on dépose un grain de riz en ligne tous les millimètres, il faudrait un plateau long de 18.500 milliards de kilomètres pour aligner tous les grains nécessaires 1 ! 

Un jeu magique, donc.

Et la magie opère toujours !

Le championnat du monde d’échecs se déroule en ce moment. La fine fleur du gambit est réunie à Riyad, Arabie saoudite, depuis mardi dernier. « Ils sont venus, ils sont tous là… », chantait Aznavour. 

Eh bien, non ! Une grande joueuse manque à l’appel : Anna Muzychuk, une Ukrainienne de 27 ans, grand maître international depuis 2012, deuxième joueuse mondiale actuelle, championne du monde féminine de blitz 2 en 2014 et 2016, et bien placée pour conserver son titre. Anna a décidé de ne pas faire le voyage de Riyad. 

Pourquoi ? Écoutons-la : « Je ne veux pas jouer avec les règles d’un autre, ni porter l’abaya, ni être accompagnée si je veux sortir, ni me sentir considérée comme une créature inférieure… Je veux tenir bon sur mes principes. 

C’est pourquoi je décide de boycotter cet événement. »


Elle en tire l’évidente conclusion : « Je vais perdre mes deux titres de championne du monde. » 

 Et comme, chez les Muzychuk, l’honneur est une affaire de famille, la sœur d’Anna, Mariya, ne participera pas non plus au tournoi. Des gens comme cela sont des résistants, des vrais !

Quelle leçon ! Quelle claque pour tous ceux qui préfèrent vivre couchés et soumis que debout et exemplaires ! Quel tsunami dans le monde diplomatique ! 

Quel ouragan chez les féministes de tout poil, absentes, aphones devant le geste d’Anna, sans doute pour ne pas avoir à fâcher les musulmanes en reconnaissant que le régime saoudien est rétrograde et violemment antiféministe.


Ce silence n’étonne pas, n’étonne plus. C’est le même que celui qui a accompagné, il y a deux ans, la nomination d’un Saoudien à la présidence du Conseil des droits de l’homme des Nations unies. Faut-il parler de lâcheté, de veulerie ? 

Chacun jugera selon sa conscience.


Pour ce qui me concerne, je me contente de savourer avec une extrême gourmandise et, disons-le, de fierté le geste gratuit d’Anna. 

Je me doute que ses ennuis vont commencer. Puisse-t-elle savoir que des centaines de milliers de gens l’approuvent. 


 Merci, Anna, pour ce panache, pour ce courage, pour ce démenti cinglant au grand Oscar Wilde, qui a lâché, un jour d’humour noir : « Appuyez-vous sur vos principes : ils finiront bien par céder. »
Notes:
  1. Pour les lecteurs passionnés, voici le nombre de grains de riz correspondant à la demande de Sissa : 18.446.744.073.709.551.615. ↩
  2. Parties où le temps de réflexion pour jouer un coup est limité. ↩
Yannick Chauvin – Boulevard Voltaire

HISTOIRE DE FRANCE : ARRÊTONS LES MENSONGES .......

LU, VU ET ENTENDU .......

 

Histoire de France : arrêtons les mensonges





Histoire de France : arrêtons les mensonges

ENQUÊTE -
 Faut-il débaptiser les lycées Colbert ou réhabiliter les «fusillés pour l'exemple» de 14-18 ? 

Il n'est pas de mois où l'actualité ne ramène une controverse suscitée par la volonté de certains de réécrire l'histoire de France selon leurs critères politiques et idéologiques. 

Face à la manipulation du passé par le politiquement correct, défendre l'histoire véridique est un impératif vital.


Que s'est-il passé, et quand? Tous ceux qui connaissent l'histoire de l'Histoire, ce qu'en langage savant on nomme l'historiographie, savent qu'il a toujours existé des courants différents chez les historiens, déterminant des interprétations divergentes du passé, spécialement celui de la France.

 Histoire laïque contre histoire chrétienne, histoire républicaine contre histoire royaliste, histoire marxiste contre histoire nationale, ces débats agitaient déjà la Sorbonne dans les années 1900 - ou ne l'agitaient pas quand certaines pages noires étaient ignorées de l'université, comme les guerres de Vendée de 1793-1794, parce que cette révolte populaire contredit la légende dorée de la Révolution française.

 Cependant, le phénomène s'est amplifié et même durci, au cours des récentes décennies, sous l'influence de plusieurs facteurs.


En premier lieu,toute une évolution politique et culturelle, observée à gauche comme à droite, a conduit, sous l'effet de la construction européenne comme du mécanisme de la mondialisation, à considérer le cadre national comme obsolète, voire dangereux, et en conséquence à délégitimer l'histoire de France en tant que telle, à caricaturer en «roman national» le récit de la naissance de la France et de sa destinée millénaire, comme si l'existence d'une communauté nationale française relevait de la fiction, d'une opinion subjective.


Corrélativement, même si la recherche historique a fait progresser les connaissances dans maints domaines, si bien qu'il n'est plus possible, par exemple, d'évoquer les Gaulois comme le faisaient les manuels de la IIIe République, cette dévalorisation du cadre national a modifié la manière de raconter l'histoire, notamment en milieu scolaire puisque, là où l'école d'autrefois parlait patriotisme et assimilation, celle d'aujourd'hui parle multiculturalisme, ouverture, droit à la différence. 

Contester cette pédagogie manifesterait, accusent d'aucuns, une coupable «passion identitaire» attentatoire au «vivre-ensemble».

 Parue en janvier de cette année, L'Histoire mondiale de la France , publiée sous la direction de Patrick Boucheron (Seuil), se flatte d'offrir ainsi une histoire «globale» et «connectée», remplie de bonne conscience progressiste, et qui en vient, comme l'a souligné Pierre Nora, au prétexte de rendre compte de la pluralité des racines de la France, à noyer la spécificité française.


La suite  http://www.lefigaro.fr/histoire/2017/12/29/ 

SOLDATS FRANÇAIS EN OPEX ! NE LES OUBLIONS PAS !

 

Plus de 600 soldats français blessés en «Opex» en 10 ans

Plus de 600 soldats français blessés en «Opex» en 10 ans
Selon un rapport du Haut Comité d'évaluation de la condition militaire reçu samedi, 154 soldats ont trouvé la mort sur des théâtres de combats extérieurs entre 2007 et 2016, dont 97 «par armes à feu ou engins explosifs».


Ces chiffres sont rarement communiqués.

 Entre 2007 et 2016, 620 militaires français ont été blessés en opérations extérieures (Opex), «par armes à feu ou engins explosifs», selon un rapport du Haut comité d'évaluation de la condition militaire reçu samedi. 

«Le nombre de militaires blessés lors des opérations extérieures est élevé», relève ce rapport. 

En règle générale, l'état-major des armées rechigne à les publier, estimant que les blessés ne doivent pas devenir des «trophées pour l'ennemi». 

Ces données proviennent d'ailleurs du Service de santé des armées.


» LIRE AUSSI - Florence Parly obtient le dégel de 700 millions d'euros pour les militaires
 
 
 
Outre les soldats blessés dans leur chair, plus de 2200 militaires ont été victimes d'un stress post-traumatique (SPT) entre 2009 et 2016, précise le rapport. 

Sur la seule année 2016, 365 nouveaux cas ont été recensés. 

Sur la même période, 154 soldats ont trouvé la mort sur des théâtres de combats extérieurs, dont 97 «par armes à feu ou engins explosifs», rappelle aussi le rapport. 

L'année 2011 a été particulièrement meurtrière, avec 28 morts et 168 blessés, juste avant le désengagement des troupes françaises déployées en Afghanistan.
Au Niger, où le président de la République a réveillonné avec des centaines de soldats français, Emmanuel Macron a annoncé que «l'effort sera maintenu, fortement» en 2018 pour lutter contre les groupes djihadistes au Sahel.
Comme il est de tradition pour un président en fin d'année, Emmanuel Macron a réveillonné la semaine dernière avec des centaines de soldats français déployés à l'étranger, au Niger

 À cette occasion, il a annoncé que «l'effort sera maintenu, fortement» en 2018 pour lutter contre les groupes djihadistes au Sahel. 

Au Levant, si deux chasseurs Rafale ont été rapatriés en France ces derniers jours, «le reste du dispositif est pour l'instant maintenu», a précisé vendredi la ministre des Armées, Florence Parly. 


Plus de 8000 soldats français sont mobilisés actuellement dans des opérations extérieures, dont 3500 au Sahel et 1500 contre Daech en Irak et Syrie.


(Avec AFP)

 

PARIS, BOBOS, GAUCHISTES CÉLÈBRE UN TERRORISTE !

 TRIBUNE LIBRE !

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 30 décembre 2017


Le Guévarisme est directement responsable de 10 723 morts + 78 000 tués en essayant d’échapper à l’île + 14 000 tués lors d’opérations militaires à l’étranger + 5 300 personnes tuées dans la rébellion d’Escambray, principalement des paysans et des enfants (1).




  • Che Guevara a persécuté des intellectuels, les homosexuels et les dissidents.
  •  
  • Une grande partie des 11 millions de Cubains sont semi-chômeurs et en mauvaise santé. Ce que le communisme a accompli de mieux à Cuba, c’est que les femmes se prostituent auprès des touristes pour boucler les fins de mois et compléter au marché noir les maigres rations alimentaires officielles. 
  •  
  • L’héritage du communisme international salué par le «Che» à Paris représente des dizaines de millions de victimes, assassinées, torturées, et emprisonnées dans des camps de travaux forcés.
  •  
Che Guevara était un meurtrier de masse, un profiteur, un raciste, un misogyne, un parasite et un hypocrite selon ses propres écrits, ses journaux, ses discours, ses lettres dont vous trouverez ci-dessous quelques extraits que l’exposition « Le Che à Paris » passe totalement sous silence pour entretenir le mensonge du « militant romantique ». 
Parce qu’il était communiste.


Sadique dès son plus jeune âge


Alberto Benegas Lynch dans son livre «Mon cousin le Che»:

«Une de mes tantes m’a dit une fois que lorsque le Che était très jeune, il s’est réjoui de causer des souffrances aux animaux et, plus important encore, il a insisté que la mort (des autres) n’était pas si grave.  
Dès son jeune âge, son sadisme devint évident.

Raciste, suprématiste, prédateur sexuel…


Le noir est indolent et rêveur, il dépense son argent pour des frivolités ou en s’enivrant.


Il a maintenu sa pureté raciale grâce au faible attachement pour les salles de bain


Carlos Figueroa, un ami de Guevara dans son jeune temps à Alta Gracia :

«Je lui ai donné le surnom «le coq rapide» parce qu’il mangeait dans la salle à manger ; et subitement, lorsque la femme de ménage entrait, il l’a forçait à grimper sur la table pour avoir une relation sexuelle. 
Ensuite, il se débarrassait de la malheureuse et continuait à manger comme si rien ne s’était passé… »
Il profitait du statut social inférieur des femmes pour en faire ses objets sexuels.



En arrivant au Costa Rica :

« Je suis resté dehors avec une fille noire qui j’avais draguée, Socorro. A seulement 16 ans, elle était plus putain que les poulets ».


Extrait de son journal de voyage :

«Les noirs, ces magnifiques spécimens de la race africaine qui ont maintenu leur pureté raciale grâce au faible attachement qu’ils ont pour les salles de bain, ont vu leurs royaumes envahis par un nouveau spécimen d’esclaves : le Portugais. Le mépris et la pauvreté les unissent dans la lutte quotidienne, mais leur manière différente de faire face à la vie les sépare complètement ; le noir est indolent et rêveur, il dépense son argent pour des frivolités ou en s’enivrant [tandis que] l’Européen a une tradition de travail et d’épargne qui l’entraîne jusqu’à ce coin de l’Amérique et l’exhorte à progresser, même indépendamment de ses aspirations individuelles».


En attendant qu’un navire les emmène à l’île de Pâques, Che écrit :

«L’île de Pâques… avoir un petit ami blanc est un honneur pour elles. Là, pour quoi travailler, les femmes font tout. 
On mange, on dort et on leur fait l’amour…
 Quelle est l’importance de rester un an là-bas, quelle est l’importance de faire des études, de gagner un salaire, d’avoir une famille, etc.»


Miguel Sanchez, dans le documentaire « Anatomie d’un mythe » :

« Che avait toujours des problèmes avec les noirs et il avait du dégoût pour eux, ainsi que pour les Indiens du Mexique [qu’il appelait] ‘les Indiens analphabètes du Mexique' ».

.. vivant comme un porc


  • Alors jeune homme, Che s’est attiré le quolibet de «el chancho» (le cochon), pour les semaines qu’il passait sans se laver.
  •  Une année, il ne s’est pas lavé une seule fois entre Pâques et la Saint Jean.
  •  
  • En août 1953, Enrique Ros écrit à sa mère depuis El Cuzco que, pendant les huit jours où il était avec le Che, «le cochon s’est lavé une seule fois, et seulement après l’avoir convaincu que c’était pour des raisons de santé».
  •  
  • Dans son journal bolivien du 10 septembre 1967, Guevara écrit :

«J’ai oublié de souligner un fait ; aujourd’hui, après un peu plus de six mois, j’ai pris un bain.»

  • “Ses camarades cubains, en raison de son manque d’hygiène personnelle, lui ont donné le surnom de ‘tas de graisse’. »
  •  
  •  

Criminel assoiffé de sang


Nous avons exécuté beaucoup de gens par peloton d’exécution sans savoir s’ils étaient pleinement coupables

Dans un courrier à son père :

« Mes narines se dilatent en savourant l’odeur âcre de la poudre à canon et du sang… J’aimerais avouer, papa, qu’ à ce moment-là j’ai découvert que j’aime vraiment tuer. »



Extrait de ‘Notes de voyage’ :

«… je vais assaillir les barricades ou les tranchées, je vais teindre l’arme dans le sang et, fou de fureur, j’égorgerai tous les vaincus qui tombent entre mes mains…

… Je sens déjà mes narines dilatées, savourant l’odeur âcre de la poudre et du sang, de la mort ennemie » 



Aux Nations Unies en décembre 1964, Che Guevara confirme la réputation criminelle de son gouvernement : « Oui, nous avons exécuté, nous exécutons et nous continuerons à exécuter. »

Ce qu’il veut dire par exécution est expliqué en 1962 par le rédacteur en chef de RevolucÍon, Carlos Franqui qui cite Guevara :

« Nous avons exécuté beaucoup de gens par peloton d’exécution sans savoir s’ils étaient pleinement coupables. Parfois, la Révolution ne peut pas s’arrêter pour mener beaucoup d’enquêtes. »


Il a personnellement exécuté plus de 180 individus, bien que certains disent que beaucoup plus sont tombés de ses propres mains.



Menteur, profiteur et hypocrite


Lettre à sa mère du 15 juillet 1956 depuis une prison mexicaine:

« Je ne suis pas un Christ et un philanthrope, maman, je suis l’opposé d’un Christ, et la philanthropie me semble être quelque chose… (mot illisible) pour les choses que je crois. Je me bats avec toutes les armes à ma disposition, j’essaie de vivre en mentant aux autres, au lieu de me laisser clouer sur une croix ou ailleurs.»


Dans ses notes du deuxième voyage intitulé ‘Une autre fois’, en juillet 1953 en Bolivie :

‘Lorsque nous transportions tous nos bagages et allions entrer dans la seconde classe, nous avons été arrêtés par un chercheur qui, après avoir parlé avec des agents, nous a proposé de passer en première et d’arriver au Cuzco ce que, bien sûr, nous acceptons. Ainsi, nous voyageons confortablement en donnant aux gars le montant du passage de deuxième.»



Conclusion

Le 6 décembre dernier, la Fondation des droits de l’homme, après avoir pris connaissance de la vente de marchandises à l’emblème du dirigeant communiste Che Guevara chez Urban Outfitters, parfois accompagnée du mot « revolución », a publié une lettre ouverte dans le HuffPost où elle explique :


« En tant qu’organisation à but non lucratif vouée à la défense des droits de l’homme, nous aimerions attirer votre attention sur l’héritage sanglant et antidémocratique de Guevara… 

Nous vous exhortons à considérer que l’image de Guevara représente la tyrannie et la répression pour les millions de personnes qui ont souffert sous le communisme. »


Cet « héritage sanglant et antidémocratique » ne semble pas beaucoup déranger Paris.




Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
Sources :

(1) https://www.economist.com/news/americas/21725350-liberal-think-tank-his-home-town-wants-monuments-revolutionary-icon-taken

Murdered by ché

5 Reasons Why Che’s Not Cool





ET AUSSI


La maire Hidalgo célèbre le Che, Valérie Boyer réplique! (Vidéo)



« Avec l’exposition Le CHE à Paris, la capitale rend hommage à une figure de la révolution devenue une icône militante et romantique. A découvrir gratuitement à l’Hôtel de Ville de #Paris », a ainsi louangé l’édile socialiste, jeudi sur Twitter, dans un message agrémenté d’un symbolique « poing serré ». 

L’exposition se tient du 20 décembre au 17 février 2018.

 Video:   https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=nvwCV6F_CaU


Sur son site, la mairie de la capitale glorifie aussi « l’une des figures les plus marquantes de l’Histoire de la révolution », « le lecteur insatiable, le sportif, le voyageur, le guérillero, le marxiste aspirant à voir émerger l’« homme nouveau », le médecin-phytothérapeute mais aussi le poète, le photographe et l’amateur d’art » et même « une légende de la révolution ».



 
Philippe Raynald Simon
 
L





Les Petits chemins
La revue des idoles douteuses



En 2016, Ségolène Royal faisait l'éloge de Castro et son régime totalitaire et meurtrier. Là, Maire Ubu célèbre Guevara l'assassin à l'Hôtel de ville. 

Suivons Raphaël Enthoven qui vient de twweter en réaction : « Magnifique ! Meurtres et romantisme à @Paris 🔪❤️🔫 

Que pèsent les victimes du #Che à coté d'un hommage à leur bourreau ? 

En 2019, @Anne_Hidalgo prévoit une exposition sur la tendresse khmère intitulée "touche pas à mon Pol Pot". »


https://www.theepochtimes.com/was-che-guevara-a-hero-or-murderer_2242312.html
https://www.huffingtonpost.com/thor-halvorssen/an-open-letter-to-urban-o_b_1895353.html