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lundi 16 octobre 2017

PROPRIÉTAIRES D'IMMOBILIER , LA GUERRE EST DÉCLARÉE.............


La guerre contre les propriétaires d’immobilier est déclarée, sur tous les fronts, de toutes les manières possibles!


La guerre contre les propriétaires d’immobilier est déclarée, sur tous les fronts, de toutes les manières possibles!

La guerre contre les retraités à coups d’augmentation de CSG ne suffisait pas, il fallait l’accentuer…

La guerre contre les propriétaires d’immobilier est déclarée, sur tous les fronts, de toutes les manières possibles.

Non seulement seuls les propriétaires d’immobilier seront seuls assujettis à l’ISF, mais l’Etat a décidé d’exproprier d’une partie des terrains construits les propriétaires de ces derniers… afin qu’ils payent à l’Etat un loyer à leur nouveau propriétaire.

Du jamais vu. Et d’une perversité sans nom.

Imaginez que votre notaire mette à son nom votre maison et vous demande de dorénavant lui payer un loyer. C’est exactement la même chose.
Cerise sur le gâteau, vous faites la sourde oreille, vous ne payez pas le loyer ? Pas grave, chaque loyer impayé sera déduit de la somme vous revenant lorsque vous vendrez votre bien ou qu’il sera transmis à vos enfants par héritage.

C’est ce que Macron prépare en catimini.

Cela, paraît-il, renflouerait la dette, et ferait baisser la valeur de vos biens. Forcément, puisque vous ne pourrez vendre que la partie dont vous êtes l’unique propriétaire, l’Etat demeurant proprio de la partie expropriée.
Naturellement, ce n’est pas encore officiel, c’est une fuite… Appelons cela ballon d’essai. Macron se demande si les moutons vont réagir ou dire beni-oui-oui.


La raison donnée à cette expropriation ? A cette nationalisation de biens privés ? 

La dette, jeunes gens. Malgré les taux d’intérêt historiquement bas, notre dette croît. Il faut dire qu’entre les escapades d’Hidalgo, le salaire de Florence Parly, Ministre des Armées, ci-devant Directrice générale de la SNCF, le coût de l’accueil des clandestins, le coût global de l’immigration et les cadeaux faits aux pays musulmans en voie de développement et notre participation à l’UE, on ne s’en sort pas, et Macron est obligé d’emprunter toujours plus, pour le plus grand plaisir de ses amis banquiers et actionnaires.


Les vraies raisons ? 
Et s’il s’agissait de régler des comptes avec les Français, de les mettre au bas, de les réduire à quia afin de les obliger à se taire, à accepter l’inacceptable ?

La haine de Macron pour les Français, aisés notamment, qui ont le culot de mettre de l’argent de côté, d’acheter de l’immobilier… au lieu de participer à la roulette russe des placements en actions prend chaque jour une nouvelle ampleur.
Et ce sont tous les Français, aisés ou pas, qui vont trinquer.

Mais une seconde raison est alléguée, discrètement, c’est que l’escalade de la dette est telle que Macron craint que nous ne soyons obligés de sortir de la zone euro…

« Ils assurent par ailleurs que cette solution serait « bien moins porteuse d’instabilité que les autres alternatives qui se présenteraient en cas de crise : coupes budgétaires drastiques et forte augmentation des impôts plongeant l’économie dans une grave récession, ou bien défaut de paiement et sortie de l’euro en catastrophe ».


L’origine de ce qui nous pend au bout du nez ? 

Le think tank France Stratégie, rattaché à Matignon, a publié un rapport mettant en avant des solutions chocs pour résorber la dette des pays de la zone euro. Parmi elles, un nouvel impôt exceptionnel sur le capital immobilier résidentiel.

La transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI) ou l’appel d’Emmanuel Macron à baisser les loyers de 5 euros sont déjà mal digérés par les propriétaires. 

Mais la nouvelle piste explosive qu’évoque ce mercredi France Stratégie, le think tank proche de Matignon, risque de les faire hurler. 

Dans une note présentant plusieurs solutions pour résorber les dettes des États membres de la zone euro, ce dernier présente en effet un nouvel impôt exceptionnel sur le capital immobilier résidentiel.
Le think tank propose qu’en cas de crise économique grave, l’État décrète qu’il devient copropriétaire de tous les terrains construits résidentiels «à hauteur d’une fraction fixée de leur valeur», ce nouveau droit de propriété étant incessible.  

Résultat : tous les propriétaires lui seraient redevables d’une somme annuelle correspondant à la partie possédée par l’État. «Tout propriétaire, désormais redevable de cette somme à l’État, pourrait choisir de ne pas la payer. 
Dans ce cas, la fraction du terrain possédée par l’État augmenterait d’autant d’année en année», expliquent les auteurs. L’État récupérerait alors la somme qui lui est due lors de la première transaction qui interviendrait sur le bien immobilier, lors de la vente ou de la transmission à un héritier.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/10/11/20002-20171011ARTFIG00145-la-menace-d-une-nouvelle-taxe-plane-sur-les-proprietaires.php


Le silence des loups
Naturellement, le Ministère dit que cela ne l’engage pas… C’est lui qui paye – avec nos sous – le laboratoire d’idées France Stratégie rattaché à Matignon… Mais circulez, il n’y a rien à voir.

Et eu égard à l’importance du dossier, des arguments donnés, il est clair que la chose est décidée.


La tonsure des agneaux  

Tondus quatre fois. 
La première en achetant un terrain et sa maison au prix du mètre carré. 
La deuxième en étant exproprié d’une partie de ce terrain. 
La troisième en payant un impôt sur ce qui n’est plus à vous. La quatrième en revendant à perte ce que vous avez acquis à prix d’or…

« En outre, parce qu’il toucherait davantage les ménages les plus fortunés, qui ont en moyenne une forte proportion à épargner leur revenu, l’impact à court terme de ce transfert sur la consommation serait faible », ajoutent les auteurs.

Et ces derniers de lister les avantages qui découleraient de cette mesure : la capacité de l’État à rembourser sa dette serait crédibilisée et les biens immobiliers verraient leur valeur baisser, car les ventes se feraient sur « une partie seulement de la valeur du terrain, celle qui resterait possédée par le propriétaire cédant ». 
Enfin, l’effort serait porté « sur les ménages à due proportion de leur richesse patrimoniale » et serait en ce sens réparti « de la façon la plus équitable possible ».


Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 :
Art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

Quelque chose à ajouter ?

Vous avez voulu Macron ? Et bien dansez maintenant.

Entre deux tours devant le buffet vide, tout en admirant la partie de votre terrain qui ne sera plus à vous bientôt (et peut-être tout le terrain, toute la maison, au gré des impayés s’ajoutant les uns aux autres) vous pouvez aussi réagir en écrivant, téléphonant… à l’Elysée, à Matignon, aux Maires, députés…

En tout cas, les députés doivent être assaillis de demandes de rendez-vous dans les permanences parlementaires.

Christine Tasin – Riposte laïque


LA STRATÉGIE DE L' ACTION CULTURELLE DU MONDE ISLAMIQUE !



 
 
Publié par Manuel Gomez le 16 octobre 2017 
 

Les ignares, les mous du ciboulot, les durs de la feuille, les esprits embourbés, les vaniteux, les imbus de leur personne, tous ceux qui prétendent parler au nom du peuple français, tous ceux qui rêvent de devenir un jour président de la République, à tous je vais rafraîchir la mémoire, pour autant qu’ils en aient une : 

l’immigration, l’islam, les arabes, ne sont pas un phénomène épisodique, ni la conséquence des guerres qui frappent l’Irak, la Syrie, le Yémen, la Libye et j’en passe, mais il s’agit de décisions prises de longue date et en toute connaissance de cause, sinon des effets catastrophiques qu’elles ont produits.


Suggérée en 1991 par les organisations dirigeantes du Monde islamique, élaborée en 2000 et mise en application dès 2009, ainsi a été programmée « l’invasion pacifique » de l’Occident.

Il s’agit de « La stratégie de l’Action Islamique Culturelle à l’extérieur du Monde islamique »

C’est un document de 120 pages et si vous souhaitez le consulter dans son intégralité vous n’aurez qu’à « taper » le titre ci-dessus.

Élaborée et mise au point à Doha, au Qatar, en 2000, sous le contrôle de l’ISSESCO (Organisation islamique pour l’éducation, les sciences, la culture et la communication).

En coordination avec l’OCI (Organisation de la Conférence Islamique) et approuvée lors de la 5e conférence islamique à Tripoli, en novembre 2007.

Stratégie appliquée par l’ISESCO dès 2009 et qui avait été adoptée lors de la conférence au sommet tenue à Dakar en 1991.

Il s’agit du document officiel de l’action islamique commune à mener en Occident sur les bases de la foi profonde en la doctrine islamique en corrélation avec la toute-puissance d’Allah lui conférant la lieutenance sur la Terre pour le peuple et la gérer.

L’engagement à respecter les commandements d’Allah et d’agir dans le cadre de la « charia ».

Affirmer son attachement à l’identité islamique et à ses fondements et faire en sorte qu’elle soit l’objet d’une adhésion collective et rester fidèle à la lettre et à l’esprit de la voie sacrée par le Qoran, dans lequel le Suprême dit : « Telle est la voie de rectitude sur laquelle Allah place les humains dès leur naissance, sans qu’il y ait de substitution possible à la création d’Allah. Attachez-vous tous fermement au pacte d’Allah et ne vous divisez pas. »


De ces 120 pages, destinées à « noyer le poisson », et où il apparaît que l’ennemi principal de l’islam actuel est la « mondialisation » et l’objectif majeur l’enseignement de la langue arabe, car elle est la langue du Qoran et qu’elle doit se réaliser dans tous les domaines où se manifeste la culture islamique, j’ai extrait quelques phrases significatives qui vous permettront de comprendre le but réel recherché, l’objectif à atteindre, par cette stratégie mise au point et qui fonctionne parfaitement depuis des années :
  • Le concept d’intégration a une double interprétation : pour les pays occidentaux intégration est synonyme de fusion dans la civilisation du pays d’accueil. 
  • Pour les immigrés musulmans, l’intégration se limite au bénéfice des avantages sociaux (c’est bien vrai !) et n’est pas une rupture avec le pays d’origine. Il faut permettre aux immigrés de vivre selon leurs usages coutumiers. 
  • Conformément à leur civilisation et à leurs valeurs et les autoriser à prendre part à l’activité politique du pays.
Ce n’est que lorsque les immigrés seront parvenus à des niveaux importants en économie, sciences, dans les domaines des Arts, de la culture, en sports, etc. qu’ils accéderont aux premières places et avoir leur rayonnement propre.
  • Le principe de la différence des civilisations : protection de l’identité de la civilisation musulmane contre les méfaits des courants idéologiques, culturels et politiques incompatibles avec l’identité musulmane.
  • Établissement d’une grille de référence des valeurs islamiques et orientation de l’action vers le sens de leurs protections contre l’aliénation et l’hermicité.
  • Raffermir les valeurs de l’appartenance religieuse et civilisationnelle afin qu’elles ne soient pas dépassées par les idées nouvelles.
  • La présence islamique à l’extérieur du Monde islamique est l’un des axes importants de l’action à mener. Une part importante du budget des organisations concernées sera consacrée aux programmes et activités des musulmans en Occident, comme la construction des mosquées, écoles, etc. Il faut que ces organisations et institutions tiennent compte en priorité de la réalité culturelle, sociale et juridique de la vie des enfants des communautés et des minorités musulmanes en Occident et que, face aux affrontements constants et aux nombreux défis rencontrés, elles puissent opposer une grande résistance tout en restant farouchement attachées à leur identité culturelle et à leur authenticité islamique.
  • La volonté de l’Occident de vouloir imposer le modèle culturel unique et standard se heurtera à la culture islamique.
  • La préservation de l’identité musulmane exige une éducation islamique appropriée et saine, des programmes judicieusement élaborés ayant pour priorité la conscientisation, la culturation, l’orientation et la protection sociale suivant la lettre et l’esprit de l’islam.
  • Nous constatons que la moyenne des naissances au sein des communautés musulmanes dépasse celle notée chez les Européens, qui a une tendance accentuée de décroissance. La croissance démographique chez les immigrés musulmans et les intentions de non-retour vers les pays d’origine, après la loi de 1974 sur l’immigration, ont engendré des générations successives qui n’ont pas émigré pour devenir des immigrés. Ainsi la présence islamique n’est plus passagère ni temporaire, mais une réalité vivante et établie avec ses propres spécificités.
  • La présence de l’islam en Europe de demain est une réalité palpable appelée à s’y fixer durablement. Les racines de l’islam s’étendent profondément dans le sol de plusieurs régions de l’Occident qui ont déjà vécu des siècles sous sa conduite.
  • Les musulmans forment aujourd’hui un pan indissociable du tissu social européen. Ils ont la possibilité de s’autogérer et de prendre leurs affaires en mains, et décider de leur présent et de leur avenir et de jouer leur rôle. Cela nous commande de mettre en œuvre une stratégie qui nous permettra de sauvegarder l’identité culturelle des musulmans en Occident et de corriger les défauts des tendances intellectuelles et doctrinaires qui nuisent à notre foi et à notre croyance en l’Islam.
  • La contradiction flagrante entre les déclarations officielles et les pratiques courantes, ajoutées aux nombreuses frustrations dont sont victimes les enfants d’immigrés, démontrent que nous sommes face à une identité sans référence, exposée à des bourrasques dangereuses susceptibles de la conduire vers la délinquance ou même vers le repli, l’isolement. (Et pourquoi pas le terrorisme !).
  • Orienter les médias islamiques de manière à les mettre au service des affaires de l’enfance musulmane selon la vision islamique de l’enfant.
  • Garantir une parfaite autonomie aux mosquées dans le respect de l’inviolabilité de leur mission religieuse et sociale par souci de sauvegarde de leur mission spirituelle sacrée.
  • Création d’un Fonds islamique qui aidera à financer des projets commerciaux à caractère islamique. Soutien financier et humain aux associations et institutions existantes chargées de veiller sur les affaires des musulmans en terre d’immigration et en coordination avec les organisations islamiques exerçant à l’extérieur du Monde islamique.
  • Appel aux hommes d’affaires et aux bienfaiteurs d’investir une part de leurs ressources dans les écoles privées, les mosquées et les centres islamiques.
  • L’islam connaît une expansion de plus en plus importante en Occident et il est devenu une réalité. Il a maintenant ses racines qui s’enfoncent de plus en plus profondément si bien qu’elles sont de plus en plus difficiles à arracher que ne le pensent certains. Cette expansion est irréversible et cette présence ne peut mener à bien sa noble mission que si elle est en parfaite harmonie avec l’essence et les objectifs de l’Islam, le prenant comme guide qui indique la voie et l’éclaire en appliquant à la lettre les versets du Qoran.
  • Les musulmans doivent redoubler d’efforts pour que les Européens aient une meilleure compréhension de l’islam et qu’ils puissent s’intégrer dans la Oumah islamique en Europe même et se nourrissent de ses nobles valeurs et de sa religion hautement clémente et indulgente.
  • Souvent les convertis occidentaux appartiennent à la classe intellectuelle, à l’élite, hommes de lettres et hommes de sciences. Même si leur nombre n’est pas grand leur influence est importante.
  • Si l’Occident veut faire fusionner l’islam dans son milieu alors la crise actuelle persistera encore longtemps, car l’Occident ne peut émettre un jugement arbitraire à l’encontre d’une religion et une civilisation qui fait l’unanimité autour d’elle sur sa précieuse contribution à l’édification de la civilisation et du patrimoine de l’humanité.
  • Les censeurs de l’islam ne doivent pas ignorer que toutes les religions du monde ont leurs fous et leurs extrémistes.
  • Convaincre les autorités occidentales à suivre l’exemple de la Belgique, de l’Autriche, de la Hollande, de l’Espagne, de la région d’Alsace et de certains cantons d’Allemagne, d’intégrer des cours d’éducation islamique dans les programmes officiels et ceci en plus de la revendication d’insérer la langue arabe parmi les langues vivantes.
  • Exhorter les autorités des pays occidentaux à généraliser les activités éducatives sous conditions de coopérer avec les institutions islamiques et avec la commission supérieure de l’enseignement islamique pour déterminer les contenus culturels et incitations à l’éducation préscolaire en créant des crèches et des jardins d’enfants dans les établissements islamiques tenant compte que tout apprentissage pendant l’enfance sera à jamais ancré chez l’individu.
  • Appel aux États occidentaux de participer au financement des écoles islamiques réservées aux enfants des communautés musulmanes en occident.
  • Création d’une caisse islamique destinée à subventionner les écoles islamiques privées en coopération avec les associations caritatives installées en Europe.
  • Notre qualité de musulman fait que nos devoirs précèdent nos droits. La mosquée demeure l’outil le plus important, car c’est l’espace le plus vaste, le plus accueillant et le plus influent au niveau populaire.
  • Rehaussement de l’action islamique pour qu’elle atteigne les objectifs espérés par les musulmans émigrés et agir dans le sens de l’intégration afin qu’elle soit positive en termes de l’islam dans la société non musulmane et productive dans le cadre des orientations islamiques et sûres de la fierté d’appartenir à l’Islam.
  • Accorder un soin particulier aux nouveaux convertis afin d’affermir leur conviction dans l’islam qu’ils viennent d’embrasser et leur permettre de s’intégrer facilement dans la Oumah et confier aux centres islamiques la mission d’accueillir les non-musulmans afin qu’ils connaissent et comprennent mieux l’islam et pour cela ouvrir la société civile locale et le grand public à l’occasion des fêtes et célébrations islamiques (n’est-ce pas ce que fait Mme Hidalgo !).
  • Appel aux institutions européennes, Conseil Européen et Parlement Européen, à soutenir les projets culturels et éducatifs des établissements islamiques.
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  • Les institutions islamiques devront veiller à préparer des programmes télévisés destinés aux chaînes spatiales arabes et musulmanes captées en dehors du Monde islamique. Les chaînes étrangères et les programmes médiatiques occidentaux véhiculent la culture de la violence, du libertinage et de la délinquance et inculquent aux communautés musulmanes ces concepts et comportements culturels purement occidentaux. 
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  • La culture occidentale imposée aux enfants musulmans vivant en Occident lui fait subir l’impact négatif des médias occidentaux. 
  • L’objectif inavoué des médias est de convaincre de la corrélation étroite entre l’Islam et la violence et fait développer une haine profonde à l’égard de la religion d’Allah et les enfants musulmans peuvent être atteints par les éclaboussures de ces courants anti-islamiques. Il est donc impératif de contrecarrer ces campagnes hostiles et d’appliquer un plan permettant de corriger l’image de l’Islam en le présentant dans son authenticité et sa pureté. 
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  • Le réseau Internet permet de faire circuler les informations islamiques et de corriger les erreurs commises délibérément par ignorance de l’islam.Il est nécessaire d’abandonner les moyens classiques au profit des techniques nouvelles, à savoir la diffusion par satellite, l’Internet, la tenue de conférences et de colloques, d’ateliers scientifiques et culturels, dans tous les pays occidentaux.
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  •   Créer des organismes et des cadres spécialisés sous la supervision de l’ISESCO qui veilleront à la gestion de l’action culturelle islamique en dehors du Monde musulman.
  • Les États occidentaux proposent des solutions, une politique commune et une stratégie européenne pour faire face à l’immigration islamique. Les immigrés musulmans ont le devoir de réagir contre cette attitude en défendant un plan commun pour sauvegarder la présence de l’Islam et y préserver son avenir. L’objectif est clair et précis : créer les conditions favorables qui leur permettraient de jouir de l’estime de leur environnement social et leur ouvrir la voie vers des postes à occuper et des fonctions dans les domaines économiques, culturels, politiques et médiatiques.
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  • Une infrastructure sera mise en place afin de dynamiser et d’activer les rouages afin que la mission qui leur est impartie et les rôles qui leur sont fixés soient atteints rapidement et pour cela il est nécessaire qu’ils présentent une meilleure image d’eux-mêmes, de leur identité et de leur appartenance confessionnelle. Cette stratégie repose sur une vision future islamique et ses perspectives d’avenir.
  • Les effets de la crise économique ont enclenché une vague de racisme et de xénophobie contre les musulmans et malgré les appels de l’Union Européenne aucune mesure n’a été prise pour éradiquer ce phénomène. Les musulmans continuent à souffrir des humeurs racistes notamment dans l’exercice de leurs pratiques religieuses.
  • Les lois, les décrets, qui restreignent le séjour et les tentatives d’intégration, sans aucune considération par les pouvoirs publics pour les droits de l’homme et les principes d’égalité aggravent la situation. À cette hostilité évidente s’ajoute la progression de préjugés et de jugements nettement défavorables à l’Islam. Cette situation rend nécessaire et indispensable une stratégie qui permette aux communautés musulmanes de protéger leur originalité et leur identité.
  • L’enfant musulman reçoit une éducation laïque incompatible avec l’Islam. Nous devons donc le prémunir contre toute fusion et permettre à notre jeunesse de conserver sa spécificité dans le cadre du droit à la différence, droit qui est un élément fondamental des droits de l’homme.
  • Notre action doit éclairer les enfants musulmans et leur baliser la voie vers l’islam afin qu’ils échappent aux procédés méthodiques conçus pour les imprégner des valeurs occidentales et leur faire adopter la pensée, le comportement, les us et les habitudes en corrélation avec les valeurs islamiques.
  • Nous enregistrons avec beaucoup de regret le refus des autorités européennes d’intégrer l’enseignement de la langue musulmane dans les programmes scolaires. Par réaction les familles musulmanes envoient leurs enfants dans les écoles abritées par les mosquées et les centres culturels islamiques.
  • Les communautés musulmanes doivent garder leur identité islamique en dépit des contraintes. Leur résistance ne doit connaître ni fléchissement ni trêve malgré les violentes secousses qui ébranlent leurs milieux. Elles doivent surmonter toutes les difficultés qui les empêchent de mettre en pratique leurs enseignements et leurs valeurs. Elles doivent trouver des personnes responsables dignes de les représenter auprès des gouvernements afin d’améliorer leurs conditions de vie sur les plans matériels et spirituels.
  • Les droits des musulmans sont négligés alors que les associations auraient dû s’en occuper en priorité et se mobiliser pour leur défense.
  • En décidant de faire venir des musulmans, les gouvernements européens cherchent à s’assurer une force humaine pour le travail sans se soucier de l’encadrement culturel. L’Europe avait un urgent besoin de cette main-d’œuvre musulmane pour remédier au manque d’ouvriers qui résultait de la Seconde Guerre mondiale, afin de participer à la reconstruction et en application du plan « Marshal ». Ce choix de main-d’œuvre s’est porté sur les pays arabes et islamiques qui avaient des relations étroites avec les pays d’Europe fin des années 50 et début 60.
  • La France a fait surtout appel aux ouvriers maghrébins. Cette immigration a pris de plus en plus d’ampleur au fur et à mesure que les pays colonisés recouvraient leur indépendance. Les immigrés bénéficiaient de permis de séjour temporaires ou permanents et du droit à la naturalisation.
  • Après les évènements du 11 septembre 2001, les musulmans ont fait l’objet d’une guerre médiatique et psychologique hostile et n’ont pu résister qu’en s’attachant davantage à leur religion, à leur identité et à leurs spécificités culturelles et civilisationnelles.
  • Le nombre important de musulmans résidant en occident a poussé les extrémistes occidentaux des décideurs, religieux et leaders politiques, à appréhender cette pensée islamique et à la considérer comme une invasion dangereuse.
  • Les sociétés occidentales sont ouvertes malgré les crises et il est indispensable pour les communautés musulmanes d’y avoir des sympathisants afin qu’elles puissent bénéficier d’une politique qui soutienne les valeurs de l’Islam.
  • Les médias ont ancré dans les sociétés occidentales l’idée d’un islam terroriste. Elles s’inquiètent pour leur avenir menacé par la force démographique et populaire de l’Islam. (Tout cela est, bien entendu, est totalement faux !).
  • Les immigrés ont été exposés aux vagues de déculturation, de perversion, de déviation et à une fausse appréhension de l’Islam. Ils ont besoin d’un traitement juridique et particulier s’inspirant de l’Islam.
  • Privilégier l’élaboration de bases stratégiques pour le dialogue, la cohabitation, la tolérance et la conviction en place et lieu de la stratégie de l’affrontement. (Jusqu’à présent cette mesure n’est pas à l’ordre du jour des communautés musulmanes françaises : exemple les « casseurs » dans toutes les manifestations)
  • Élaborer une stratégie prospectiviste et porteuse d’une vision à long terme. Analyser les discours occidentaux sur l’islam en démontrant les arrière-pensées qu’ils recèlent, leurs sources de références et les objectifs qu’ils occultent.
  • Prendre en compte la laïcité des sociétés occidentales qui prônent la séparation de l’église de l’État, autrement dit l’État n’a pas de religion, mais permet la liberté du culte, ce qui explique la forte présence de la religion dans ces sociétés et l’Islam doit profiter de cette situation.
  • Il faut proposer des mesures qui favoriseront l’éveil béni de l’islam, le redressement de son image, car la présence de l’islam est aujourd’hui la cible de regards coléreux, l’objet de vives interrogations et de dures accusations.
  • L’occident n’a pas la chance de bien connaître cette religion dans son authenticité et sa pureté. Il n’a pas eu non plus la chance de mieux connaître l’islam quand ses armées coloniales l’envahissaient, car son complexe de supériorité l’en empêchait.
  • L’année 1974 constitue un tournant décisif dans l’histoire de l’immigration à la faveur des lois sur le regroupent familial (merci Giscard-d’Estaing). Les musulmans sont désormais une composante fondamentale des structures démographiques de l’occident grâce à leur établissement permanent et à leur insertion et nul ne peut faire semblant de l’ignorer. L’Islam s’est définitivement fixé en Europe et nul ne réussira à l’en déraciner.
  • Les sociétés occidentales deviendront multiraciales et multiculturelles. Elles cesseront d’être des ensembles monolithiques, compacts et homogènes et elles se transformeront en sociétés composées d’ethnies de forces culturelles et de religions diverses. (On peut constater les massacres en Afrique provoqués par justement ce mélange d’ethnies.)
  • Par leurs voix, les immigrés ont fait élire des candidats musulmans aux institutions législatives. Ces succès profiteront aux immigrés qui pourront ainsi, grâce à leurs députés, faire entendre leur voix et leurs revendications religieuses et culturelles et permettre leur intégration socio-politique.
  • Il est nécessaire de favoriser les conversions à l’Islam par des citoyens de souche. Les mariages mixtes favoriseront ces conversions à l’islam dont le nombre progresse constamment. Les conversions développent avec bonheur notre stratégie qui s’inspire de ce verset du Qoran : « En vérité, Allah ne modifie point l’état d’un peuple tant qu’ils n’aient pas modifié ce qui est en eux-mêmes ». La mission de l’information islamique est basée sur la persuasion au moyen d’informations et de vérités sûres. Il est nécessaire qu’elle soit liée aux notions de piété et de responsabilité envers Allah.L’objectif principal de l’information est de faire bénéficier les gens aux messages de l’islam, les convaincre et les inciter à se comporter conformément à leurs directives, les appeler à se convertir et à suivre son chemin.
  • Garantir la liberté d’information dans le cadre de la « Charia » islamique en application du code qui régit ce domaine. (Si ce n’est pas se foutre de notre gueule !)
  • La mission universelle de l’islam est de faire renaître son héritage éternel et de le transmettre aux générations successives afin de les éduquer suivant les principes et ses valeurs.
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  • Objectifs :
    • Création de trois Fonds qui financeront les programmes de l’action culturelle islamique dans sa zone géographique en dehors du Monde islamique : construction d’écoles, de mosquées, de bibliothèques, achat des livres, formation des formateurs, organisation d’expositions, de colloques et de festivals. Ils seront financés par les dons et subventions accordées par les États, les organisations et les banques islamiques.
    •  Les subventions consenties par les organisations internationales, l’Union Européenne, le Conseil de l’Europe, l’Agence de développement internationale, etc. Les subventions données par les personnes morales, les hommes d’affaires, les bienfaiteurs et également par l’investissement des fonds du Waqf (donation faite à perpétuité) qui siège dans les pays occidentaux.
    • installation d’une station radio internationale destinée aux communautés musulmanes en dehors du Monde islamique.
    • Création d’une chaîne de télévision spatiale islamique.
    • Création d’un institut spécialisé dans la formation des journalistes et présentateurs musulmans.
    • Création d’un organisme international islamique qui rassemblera les différentes organisations et émission d’une carte professionnelle réservée à chaque membre qui permettra une liberté de mouvement dans tous les pays arabes et musulmans.
    • Déterminer les risques provenant des actions médiatiques visant à attaquer l’Islam et à oblitérer son image, avertir et dénoncer.
    • Apporter toute l’aide qu’ils auraient besoin et intervenir le cas échéant pour résoudre les difficultés que rencontrerait l’exécution des programmes.

    • Le but est de lutter contre les nouveaux défis qui se posent actuellement afin de garantir un meilleur avenir pour la Oumah (Nation islamique).
     
    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

    Source et Publication: https://www.dreuz.info/2017/10/16/l 

    L' ONG GREENPEACE: À QUI PROFITE LE MENSONGE ?


    POUR QUI ROULE GREENPEACE ?
    (L’Imprécateur)

    « Au nom de la défense de la planète, ils provoquent les États, défient les plus grandes entreprises, et se livrent à des actions commandos en bafouant les lois. 

    On les surnomme les “guerriers verts de l’environnement” : ce sont les militants de Greenpeace, une ONG officiellement apolitique, animée par un idéal généreux et fonctionnant de manière désintéressée.   Vraiment ? » (Pierre Kohler)

    Un « rapport » bien bizarre !

    Greenpeace vient de communiquer aux médias français, qui en font grand bruit, un rapport selon lequel les centrales françaises ne seraient pas sûres. 


    Mais d’où sort ce rapport ? Il aurait été rédigé sur commande de Greenpeace à sept « experts internationaux indépendants »… 


    C’est là que le mystère commence.

    La Société Française d’Énergie (SFEN) a posé la question à Greenpeace : qui sont vos experts « indépendants » ? Greenpeace refuse de donner les noms de ces « experts » sous prétexte de sécurité. 

    Tout le monde se connaît dans ce milieu des ingénieurs du nucléaire, on aurait su tout de suite s’il s’agissait de vrais experts ou d’experts bidons rémunérés par Greenpeace pour faire le buzz. 

    Ce que pense la SFEN qui titre dans la Revue Générale Nucléaire : « Rapport Greenpeace : alerte ou coup de com ? » (Régis Le Ngoc, SFEN)


    Le sujet étant sérieux, il fallait poser la question de la crédibilité de l’information donnée par Greenpeace. 

    D’autant que Greenpeace n’est pas clair et que son passé de truqueur d’infos ne plaide pas en sa faveur. 

    Souvenons-nous de Greenpeace montant ses oriflammes et ses affiches dans l’enceinte de centrales nucléaires et disant ensuite qu’on y rentrait comme dans un moulin et donc que la sécurité était nulle.

    Or s’ils avaient pu rentrer, c’est que la direction avait reçu l’ordre du ministère de l’Écologie, en accord avec celui de l’Industrie, de les laisser pénétrer avec leurs échelles après avoir éloigné les membres du personnel de sécurité  prié de ne leur interdire que l’accès des zones sensibles.

    Ces farceurs auraient aussi bien pu pénétrer par la grande porte juste à côté qui était ouverte !

     Le ministère avait peur qu’un refus ne génère des accrochages et des incidents volontairement recherchés par les malfrats payés par Greenpeace (anciens militaires, cascadeurs, alpinistes et autres…) et les services de sécurité armés des centrales et leurs chiens.


    Or, Greenpeace n’a donné à la presse qu’un résumé du rapport, écrit par ses communicants

     Personne n’a vu le rapport lui-même, personne ne connaît les noms des fameux « experts ». 

    Greenpeace refuse de les communiquer, s’ils existent. Aucun des experts de l’Agence de Sécurité Nucléaire ASN dont la rigueur est internationalement reconnue, aucun des 4000 experts de la SFEN, aucun ingénieur de Cadarache, d’EDF, du CEA ou d’AREVA n’a pu lire ce fameux et fumeux rapport pour juger de sa crédibilité. 


    Or, pour que la qualité d’un travail donnant lieu à rapport soit reconnue comme scientifique, il faut, c’est une règle internationale, qu’il ait été évalué par des pairs de ceux qui l’ont réalisé. 

    En l’état actuel, le rapport de Greenpeace n’a aucune valeur. 

    Cela n’étonne guère de la part de Greenpeace dont l’opacité des financements, de la gestion et des pseudo études est connue.

    Une sécurité renforcée

     

    Pas de failles dans la sécurité comme le prétend Greenpeace : un double enceinte barbelée cerne les centrales, munie de détecteurs de présence, séparée par un large couloir où patrouillent en permanence des gardes lourdement armés. 

    Quand Greenpeace pénètre, c’est que les autorités l’y ont autorisée et que les papiers d’identité des militants ont préalablement été vérifiés par la gendarmerie. 

    Quand l’ASN ou l’IRSN, publient une étude ou un rapport, il a été contrôlé et validé, il est rendu public.

     La prise en compte du risque terroriste n’est pas nouvelle, et les acteurs du nucléaire, industriels et autorités compétentes, n’ont pas attendu Greenpeace pour agir. 

    À chaque évènement majeur, les dispositifs matériels et humains ont été renforcés. 
    Suite aux attentats du 11 septembre 2001 et le crash d’avions de ligne sur les tours jumelles et le Pentagone, des mesures ont été prises pour renforcer les réacteurs. Celles-ci ont d’ailleurs été auditées, puis validées par l’IRSN et l’ASN.
    Les systèmes de protection ont également été renforcés en raison de la série d’attentats et de l’état d’urgence. 

    Les exploitants (AREVA, EDF et CEA) ont renforcé la protection de leurs sites. 

    Des dispositions spécifiques ont été mises en place à l’entrée des installations ainsi que des efforts supplémentaires pour la protection des zones à accès contrôlé (piétons, véhicules). Le contrôle du personnel a, lui aussi, été accru.

    Ces mesures viennent compléter un arsenal éprouvé : les industriels et le ministère de la Défense (armées de l’air et de terre notamment) travaillent ensemble depuis de nombreuses années et coordonnent leurs actions. En outre, toute personne qui entre sur une installation nucléaire (professionnels, sous-traitants, visiteurs) fait l’objet d’une enquête par la Préfecture. 100.000 enquêtes sont ainsi réalisées chaque année pour les sites d’EDF.

    Le bâtiment réacteur et le bâtiment contenant le combustible ont été conçus pour résister tous les deux aux risques de séisme, d’inondation, de chutes d’avions et d’actes de malveillance comme le terrorisme.

    Si l’ASN avait le moindre doute concernant la robustesse des installations, elle exigerait l’arrêt immédiat des réacteurs. Les derniers évènements, notamment l’arrêt des quatre réacteurs du Tricastin, témoignent de son indépendance, de son pouvoir et surtout de sa volonté de maintenir un niveau de sûreté maximal sur l’ensemble des installations nucléaires en France.

    S’il y avait le moindre risque sur les piscines des réacteurs, l’ASN demanderait des renforcements.

    À qui profitent ces mensonges? − La vraie nature de Greenpeace

    Maintenant, qui donc a payé Greenpeace pour salir la réputation de grande sécurité du parc nucléaire français ?




    Photomontage mensonger et de mauvaise qualité d’une baleine vomissant du plastique. 
     Notez que la forme de la gueule ne correspond pas du tout à celle d’une baleine, ni d’un cachalot, que ce soit pour la mâchoire supérieure ou l’inférieure, non plus que la position de l’aileron.

    Quand Greenpeace militait pour la protection des baleines, les experts en cétacés, comme le professeur Doumenge directeur du Musée Océanographique de Monaco et membre de la Commission baleinière internationale, ont vite remarqué un fait troublant. 

    Les baleiniers japonais et norvégiens sitôt chassés par Greenpeace et ses commandos des zones de chasse, étaient dès le lendemain remplacés par des baleiniers russes que Greenpeace laissait tranquilles. 

    Doumenge découvrit que Greenpeace était largement subventionnée par les Russes pour les débarrasser de leurs concurrents.

    Greenpeace ne vit pas de l’air du temps, son colossal budget (300 millions d’euros en 2013, 1.400 salariés) est alimenté par des États, les cotisations des sympathisants y comptent pour peu. 

    François Breteau, un dirigeant de la branche française de l’ONG, témoigne: « C’est un système très fermé qui fonctionne de façon non démocratique et avec beaucoup d’argent. » 
    Et le très écologiste Jacob von Uexküll, fondateur du Prix Nobel alternatif de l’environnement, avait été mis en dehors de Greenpeace sous prétexte qu’il avait nui à l’image de l’ONG. 
    Il avait en fait simplement suggéré qu’une partie des centaines de millions récoltés soient consacrés à des projets écologistes !

    L’aspect financier a toujours été un aspect prédominant dans les campagnes de la multinationale financière verte Greenpeace. 

    Pour Jacky Bonnemains, ex-président de Greenpeace France, « Greenpeace est devenu la caricature du nouveau riche. Ils ne savent pas quoi faire de leur argent mais ils le gardent soigneusement. » 

    En fait, dans les années 90, il a été prouvé que l’ONG n’utilisait qu’environ 5% des fonds récoltés dans les campagnes proprement dites, le reste de l’argent, selon son ancien comptable Franz Kotte, est utilisé à faire des placements spéculatifs sur les marchés financiers internationaux. Les campagnes de protection de la nature ne sont que des campagnes de pubs destinées à collecter l’argent des écolo-naïfs.


    Pour sa part, le norvégien Björn Oekern (un autre ex-directeur) déclarait en 1993 que « toute personne imaginant que l’argent de Greenpeace est dépensé pour l’environnement fait fausse route… 

    La principale raison expliquant la priorité accordée aux baleines, c’est que cela rapporte beaucoup d’argent. »

    Le marché des centrales nucléaires est en plein essor dans le monde. La France en fut le leader jusqu’à l’arrivée de la mode écologiste du « renouvelable » qui torpille le nucléaire français sous prétexte de transition énergétique.

     Seulement les autres pays ont compris que la France est en train de se carbonner à outrance, au point qu’elle ne tardera pas à rejoindre l’Allemagne à la tête des pays les plus pollueurs en CO2

     Déjà, ses importations de charbon ont doublé en 2017 par rapport à 2016. Il faut bien alimenter les centrales à charbon, et surtout à gaz, qui suppléent au faible rendement énergétique et aux nombreux aléas de production de l’éolien et du solaire. 
    Même des pays comme l’Arabie saoudite, la Bulgarie ou l’Algérie s’équipent en centrales nucléaires, sans compter la Chine qui en construit une cinquantaine pour 2020, mais ce n’est plus la France qui les fournit.


    Le nucléaire est la seule énergie abondante, peu chère et sans CO2

     La Russie a été la première à dépasser la France sur ce marché, la Chine fait des efforts considérables pour prendre la première place. 

    Ces deux pays ne seraient pas fâchés de couler définitivement leur concurrent français. Lequel des deux finance Greenpeace cette fois-ci pour publier des faux rapports ?
    S’il existe, il est facile à Greenpeace de le prouver, il suffit de le communiquer aux autorités compétentes.

    L’Imprécateur     http://www.minurne.org/?p=12673


    [1] Traduction de la locution novlangue « paralogique assertorique à tendance captieuse » en Français : délire chronique (paralogique) constaté dans les faits (assertorique) qui tend à tromper par une apparence de vérité (captieux).
      [2] Schuld = faute, responsable, coupable.

    L' ISLAM: UNE RELIGION OU UNE IDÉOLOGIE POLITIQUE GUERRIÈRE ?


    QUAND MAHOMET ÉTAIT UN CHEF D’ÉTAT GUERRIER
    (L’Imprécateur)

    De plus en plus de personnes réfléchissant aux moyens de contrer l’islam politique à l’origine du djihadisme guerrier pensent qu’il faut non seulement prendre des mesures efficaces pour empêcher les terroristes d’agir, mais attaquer le mal à sa racine, sa dualité d’idéologie politique agressive servie par une religion. « Vaste programme », comme disait de Gaulle.

    Comme point de départ, on peut chercher si quelque chose permet d’affirmer que l’islam serait supérieur à toute autre religion et notamment à celle qui est un constituant essentiel de notre civilisation occidentale, le christianisme sous ses formes catholique, protestante et orthodoxe. 
    C’est en effet à partir de ce postulat abondamment commenté dans le Coran et la sunna, ou ensemble des règles de Dieu, que l’islam affirme sa supériorité. Le Coran dit que la sunna s’applique aussi aux « jahilites », les croyants de la période préislamique (Coran 33:38, 33:62, 48:23). Ce qui n’a évidemment aucun sens et n’a pour but que de faire croire que la parole d’Allah, la Révélation, existait antérieurement à la révélation faite à Mahomet.


    Mohammed (Mahomet) Mottalib du clan Banû Hachim, fils d’Abdallah Mottalib et d’Amina Wahib, perdit, deux mois après sa naissance, son père tué d’un coup de couteau. Six ans après, sa mère, qui avait été récupérée par son oncle veuf, Abu Tâlib, mourut aussi en donnant naissance au demi-frère de Mahomet (dont personne, semble-il, ne sait ce qu’il est devenu).

    Entre temps, son éducation avait été confiée à son grand-père qui s’appelait, comme son père, Abdallah Mottalib, mais c’est l’oncle Abu Tâlib qui, pour lui apprendre le métier de caravanier l’emmena à Petra, Philadelphia (aujourd’hui Ammân capitale de la Jordanie), Bosra en Syrie, et aussi au Yémen. Ces régions étaient majoritairement chrétiennes nestoriennes et Mahomet eut l’occasion d’y rencontrer des moines nestoriens, des érudits imprégnés de l’enseignement scientifique grec qu’ils transmirent aux Arabes. Nestorius était le patriarche de Constantinople. 
    Il avait affirmé au Vème siècle la séparation des natures humaines et divines du Christ. Les nestoriens avaient été condamnés comme hérétiques par Rome, mais ils avaient su convertir à leur doctrine toute l’église chrétienne d’Orient.

    C’est ainsi que Mahomet eut l’occasion de discuter longuement avec un moine nestorien nommé Bahira qui l’influença beaucoup. On trouve dans la prédication de Mahomet des thèmes rappelant les croyances nestoriennes, également dominées par la crainte de Dieu. 

    Il y a, par exemple, dans la description du Jugement, des similitudes entre le Coran et les sermons de Saint Ephrem, un saint nestorien. 

    Mais en quittant Bosra, Mahomet ne pensait pas encore à faire une carrière de prophète, ni de politicien chef de guerre non plus.
    C’est au Yémen qu’il rencontra Meïssara, l’homme d’affaires d’une très riche veuve juive de Yathrib (aujourd’hui Médine) nommée Khadîdja. Meïssara parla de Mahomet à Khadîdja. 

    Elle convainquit Mahomet de l’épouser malgré son âge, elle avait 40 ans et lui 25. Elle fit de Mahomet un homme riche et l’introduisit dans les milieux juifs de Médine, ce qui donna à Mahomet l’occasion de comprendre le judaïsme.

    C’est à cette formation judéo-chrétienne de Mahomet que l’islam doit plusieurs de ses préceptes : le monothéisme (Dieu, Yaweh, Allah) ; le jeûne (Ramadan, Yom Kippour, Carême) ; l’interdiction du porc et l’abattage halal (le rite kasher) ; la prière ; la Création, le mythe d’Adam que l’islam transforme en premier des musulmans ; le Jugement dernier ; le diable (Satan chrétien, Sätän juif, Iblis − du grec diabolos − ou el Shaïtan musulman) ; etc.

    Dix ans plus tard, Khadîdja ayant cinquante ans, ce qui en ce temps-là était très âgé pour une femme, pria son jeune et vigoureux époux de prendre de temps en temps ses distances. Mahomet prit l’habitude d’aller camper dans une grotte du mont Hira non loin de La Mecque. 
    Il y méditait et pensait à tout ce que lui avait raconté le cousin de Khadîdja, Warka ben-Naufel, moine chrétien, premier traducteur de la Bible en arabe, grand connaisseur des Écritures, à qui il devait beaucoup de ses connaissances dans ce domaine.
    Et il réfléchissait à la façon dont les ancêtres, Ismaël et son père Abraham, mais aussi les grands prophètes, comme Moïse, avaient su entraîner leurs peuples et prendre le pouvoir politique en s’appuyant sur une révélation divine et une pierre, les tables de la Loi pour Moïse, la pierre noire pieusement gardée à La Mecque dans la Ka’aba pour Ismaël et Abraham. 

    L’abrahamisme était la religion pratiquée à La Mecque où l’on adorait un dieu unique, Allah, secondé de trois divinités plus anciennes : al-Lât, al-‘Uzza et Manât, mais le judaïsme et la chrétienté y avaient aussi leurs adeptes, leurs rabbins et leurs prêtres.

    C’est à partir de ce cocktail religieux que Mahomet conçut un État dont il serait le chef, respecté grâce à l’autorité qu’il tiendrait d’un dieu unique et exigeant, où l’on pourrait avoir des esclaves et légalement plusieurs femmes et autant de maîtresses que l’on veut, où celles-ci auraient socialement un statut inférieur aux hommes. 
    Ce dernier point probablement dû au fait que depuis dix ans il vivait sous la coupe de sa femme, l’autoritaire Khadjîdja. 

    Elle avait exigé pour en faire l’héritier de sa grande fortune, qu’il lui soit fidèle alors qu’il souffrait de priapisme dû à une maladie neurologique et avait besoin de rapports sexuels fréquents.

    Mahomet aimait  les très jeunes filles. Il en épousa une de neuf ans. 

    Après la mort de Khadîdja, il eut jusqu’à dix-neuf femmes simultanément, plus des maitresses et des esclaves.

    S’attendant à une forte opposition des religions en place en Arabie, il décida de partir des lois bédouines en y ajoutant progressivement ses lois à lui et prêcha dans ce sens. Par exemple, il mit trois ans avant de proposer aux Bédouins de passer de la monogamie abrahamiste, chrétienne et juive, plus des esclaves sexuelles gagnées au combat (comme les femmes yézidies capturées par Daesh) à la polygamie plus les femmes esclaves. Cela eut du succès.

     D’ailleurs, dans son roman d’anticipation Soumission, Houellebecq fait de la polygamie l’une des causes principales de la conversion à l’islam des élites mâles françaises .

    Les choses se gâtèrent quand Mahomet eut des révélations mettant en cause les divinités locales dont les pèlerins de La Mecque venaient vénérer les sanctuaires.

     Mahomet eut bientôt tous les mecquois contre lui. 

    Il partit se réfugier (ce fut « l’Hégire ») dans la famille juive de Khadîdja à Médine où il fut bien accueilli. Il en voulait beaucoup aux abrahamistes et aux chrétiens et le ton de ses prêches s’en ressentait. 

    Les Juifs et les Arabes convertis au judaïsme géraient la ville. Il apprit la politique avec eux, c’est la « Constitution de Médine ».
    Céramique représentant la mosquée de Médine


    Le texte connu sous le nom de Constitution de Médine est « Le pacte entre les Émigrés (musulmans),  les Ansars (médinois convertis)  et  les Juifs (Ibn Ishaq) ».

    Cette charte définit les droits et les devoirs des musulmans, des juifs (ou selon Tilman, Nagel, seulement des arabes convertis au judaïsme) et des autres communautés arabes (polythéistes) de Médine, dans la perspective de la guerre que Mahomet préparait contre les Quraïchites mecquois.

    Mahomet, pour se concilier tout le monde, expliqua aux juifs qu’il considérait leur religion comme très proche de l’islam qu’il prêchait et que, d’ailleurs, personne, juif ou chrétien, ne devait le craindre, puisque l’islam était la religion d’Abraham qui, ayant vécu avant Moïse et Jésus et n’étant ni juif, ni chrétien, se plaçait au-dessus des deux autres religions. Une belle réappropriation de l’Histoire !

    Il prit le contrôle politique de Médine et maintenant chef politique et chef de guerre commença une série de guerres contre La Mecque et les tribus bédouines chrétiennes ou polythéistes et juives d’Arabie. 

    Seuls ceux qui se convertissaient à l’islam survivaient, les autres étaient tués, les femmes et les enfants mis en esclavage, le butin réparti entre les fidèles de Mahomet et lui qui s’en appropriait un cinquième. 

    Un ordre politique, social et religieux nouveau s’instaura peu à peu. Cela déplut aux juifs. Il les fit exterminer (900 égorgés en une seule journée à Médine).

    Mahomet maîtrisait maintenant les trois éléments qui définissent la réussite sociale d’un homme : le sexe (par lequel il s’était illustré dès son adolescence) l’argent (obtenu par son mariage avec une vieille et très riche veuve) et le pouvoir sur les hommes qu’il détenait depuis son arrivée à Médine.

    Assuré de son autorité, Mahomet promut Khadîdja au rang de première épouse, c’est-à-dire chef de la maisonnée, mais écartée de son lit car elle avait maintenant soixante-huit ans et, de toute façon, elle ne lui avait donné qu’une fille, Fatima, et pas de fils. 

    Probablement du fait de la maladie neurologique dont souffrait Mahomet qui provoque le priapisme mais aussi une impuissance génétique quasi totale.

    Puis il épousa Aïcha, la très jolie fille d’Abû Bakr, le compagnon de la première heure. 
    Il prit encore assez rapidement huit épouses de plus, sans compter les maîtresses et concubines, mais c’est Aïcha qui resta toujours sa préférée malgré ses infidélités (sourate 24 où il prend sa défense). 
    La lapidation pour cause d’adultère est venue bien après la mort de Mahomet, « il n’y a aucune trace d’incitation à a lapidation dans le Coran » confirme Mahmoud Azab.

    On peut s’étonner de ce que les musulmans n’aient tiré aucune conclusion du fait que Mahomet était le premier à transgresser les préceptes qu’il édictait pour les autres. 
    Ni qu’ils ne se soient jamais interrogés sur la vraisemblance de ces soi-disant révélations divines qui tombaient toujours à-pic pour justifier ses entreprises de guerres et de pillages et tirer Mahomet des situations embarrassantes et de ses propres contradictions.

     On en trouve des dizaines d’exemples dans les détails relatifs à la vie et à la personne de Mahomet que nous ont transmis les auteurs musulmans et byzantins.
    Mais non ! C’est le prophète, il est donc parfait par définition, tout ce qu’il fait est approuvé par Allah. S’il commet des erreurs, ce ne sont pas des erreurs mais des épreuves faites pour jauger la foi des fidèles, etc. C’est vraiment la foi qui sauve !
    À Médine, Mahomet devint aussi plus autoritaire, passant du statut de « contribule » (prêcheur) qui discutait d’égal à égal avec ses frères, à celui de « prophète » messager de Dieu. 

    Maintenant ce n’était plus : « Soyez gentils, écoutez ce que j’ai à vous dire et on va en parler », mais “Obéissez sans discuter à Dieu et à son messager !” (Coran 3 :32). On connaît la suite.


    Les religieux musulmans préfèrent passer sous silence la jeunesse de Mohamed Mottalib, dit Mahomet, ou l’enjoliver à l’extrême. C’est en étudiant que l’on comprend qu’avant d’être prophète, Mahomet fut surtout un bon juriste, un chef d’état et un chef de guerre. 


    L’islam est en premier lieu une idéologie politique guerrière et accessoirement une religion qui doit beaucoup à ses emprunts au judaïsme et au christianisme.
    Comprenant qu’il se perdrait s’il ne s’organisait pas un peu mieux, Mahomet prit un scribe avec lui pour tout noter. 
    Ce scribe s’appelait Zayd ben-Thâbit. Mais il y en eut d’autres : Ali (son gendre, « père » du chiisme), Othman, Saïd, Obaï, Moawia. 

    Cela n’empêcha pas des versions nombreuses et contradictoires des révélations de circuler, car ces scribes notaient les paroles de Mahomet sur un peu tout ce qu’ils trouvaient : morceaux de peau, bouts de parchemin, omoplates de chameau même, dont il n’est rien resté. 

    Si bien que c’est finalement une transmission orale qui a eu lieu dans la société bédouine et arabe. 

    La première version écrite a été réalisée en 653 par le calife Uthmân. Il fit réunir les feuillets du scribe Zaïd ben-Thâbit, et l’on en tira un livre (le Khitâb). La première version complète et homogène du Coran (qûr’ân = la récitation) officialisant le condensé de sept lectures différentes du Coran n’a vu le jour qu’en 934. 

    Plusieurs autres versions du Coran circulèrent pendant les dix siècles suivants  et c’est seulement en 1924, au Caire, qu’une version commune du Coran s’appuyant sur la version d’Asîm, un ulema (juriste et théologien) vivant dans l’oasis de Khûfa et mort en 734, a été adoptée par une majorité d’ulémas et imposée aux musulmans, c’est celle qui a cours de nos jours.

    La qualité de la version d’Asim vient de ce qu’il s’est efforcé, quand il avait le choix entre plusieurs révélations qui se contredisaient ou différaient, de retenir la dernière révélée, supposée abroger les précédentes. Il se basait pour cela sur le Coran lui-même : « Nous n’abrogeons un verset, ou le faisons oublier, sans en apporter un meilleur ou semblable » (2:106). 

    Finalement, l’islam est-il un mouvement politique agressif avant d’être une religion ? La question est posée.


    L’Imprécateur    http://www.minurne.org/?p=12578



    RENNES : LES JOIES DU " VIVRE ENSEMBLE " .......


    Téléphone-Taser, violences et viol, le procès d’un jeune Marocain s’ouvre à Rennes

    Tribunal Rennes Taser Marocain

    16/10/2017 – 07h00 Rennes (Breizh-Info.com) – Les faits remontent au 17 octobre 2014 mais ne seront jugés qu’à partir de ce mardi 17 octobre 2017. 

    Un procès qui aura donc lieu 2 ans, jour pour jour, après qu’une jeune femme de 23 ans (26 ans aujourd’hui) a été admise aux urgences du CHU de Rennes pour de multiples traces de brûlures et de coups.

    Coups de Taser, violences et viol

    La personne qui la dépose aux urgences est un Marocain, alors âgé de 24 ans. 

    Cet ex petit-ami serait l’auteur des violences et des brûlures qu’il aurait infligées à son ex compagne à l’aide d’un smartphone transformé en Taser.

    Selon le témoignage de la victime, son ex petit ami l’aurait paralysée grâce à son smartphone Taser puis l’aurait séquestrée à son domicile avant de la frapper puis, comble de l’horreur, de la violer.

    Le Marocain reconnaîtrait les violences infligées à son ex petite amie mais nierait les accusations de viol portées à son encontre. Il ne nie pas pour autant qu’il y ait eu un rapport sexuel. Reste donc à éclaircir la question du consentement.

    Ce couple de musulmans aurait été éphémère puisque les deux ex compagnons se seraient mis ensemble quelques mois seulement avant le drame.

    Un téléphone-Taser qui avait intrigué

    Outre le drame vécu par la victime, l’arme utilisée par le Marocain de 24 ans avait beaucoup interrogé à l’époque de la commission des faits. 
    Camouflé dans un faux iPhone, ce Taser permettait d’infliger de fortes décharges électriques à un tiers.

    Appareils censés assurer la défense de leur acheteur, ceux émettant une décharge électrique à distance sont considérés comme des armes de catégorie B et donc interdites à la vente au grand public.

    Ceux qui émettent des décharges électrique en touchant sont eux autorisés dans les cas de légitime défense.

    Il semblerait que l’appareil utilisé par l’agresseur présumé appartienne à la deuxième catégorie et que sa détention n’est donc pas illégale.

    Mais son utilisation en l’espèce et – pire – les actes commis par la suite sont eux très sévèrement punissables.


    Crédit photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

    FRACTURE GÉOCULTURELLE , LE RACISME ANTI-BLANCS !


    L’antisémitisme et la francophobie se développent davantage que le racisme anti-musulmans




    André Versaille publie en ce moment un feuilleton sur le site du Monde, intitulé: « Les musulmans ne sont pas des bébés phoques »

    Nous savons qu’un racisme frappe des immigrés en général, et certains de culture musulmane en particulier. 

    En revanche, il me semble nécessaire de parler d’autres racismes que l’on rencontre très fréquemment dans les cités, et dont nous ne voulons pas entendre parler : l’antisémitisme, devenu un marqueur identitaire pour beaucoup de jeunes musulmans, et la francophobie.

    On entend souvent dire que la parole raciste antimusulmane s’est libérée. C’est bien mal connaître l’histoire récente de la France. 

    Sans remonter à la période coloniale, il suffit de se souvenir des blagues racistes anti-arabes débitées par des chansonniers dans les années 1960. Les mêmes blagues, qui à l’époque ne choquaient pas grand monde, seraient regardées aujourd’hui comme autant d’incitations à la haine raciale, et les chansonniers traînés devant les tribunaux. 

    Même les attentats n’ont, heureusement, pas provoqué de soulèvement de haine. 

    Les réactions les plus visibles ont été la multiplication de dépôts de bougies, et quelquefois de peluches, en même temps que de déclarations enjoignant de ne pas faire d’amalgame avec la population musulmane. 

    Et combien de « Vous n’aurez pas ma haine ! », adressés aux djihadistes, n’avons-nous pas entendus…

    « On refuse de voir l’idéologie intégriste, on retient la culpabilité occidentale. »

    Par contre, la parole antisémite, elle, s’est libérée. 
    En témoignent le succès des spectacles de Dieudonné ou les délires complotistes sur les réseaux sociaux, en particulier ceux d’Alain Soral dont les vidéos sur YouTube font des audiences spectaculaires (entre cent mille et trois cent mille vues). 

    Leurs propos étaient inimaginables il y a quarante ans. Autres témoignages du retour décomplexé de l’antisémitisme : la violence qui a éclaté, en août 2014, pendant la bataille de Gaza, lors de plusieurs manifestations. 
    Non pas l’agitation anti-israélienne, qui peut tout à fait se comprendre, mais la brutalité de slogans antisémites, et les voies de fait : des synagogues et des commerces juifs ont été vandalisés, et des juifs isolés ont été molestés. 

    La vague antisémite fut telle que Ban Ki-moon, s’en était inquiété : « le secrétaire général des Nations unies a déploré la récente flambée d’attaques antisémites, notamment en Europe, en lien avec les manifestations concernant l’escalade de la violence à Gaza. »

    Cette violence contraste avec l’absence de toute manifestation de quelque ampleur condamnant les crimes d’Al-Qaeda, de Bachar el-Assad ou de Boko Haram, dont les tueries font des milliers de victimes. 
    Je mentionnerai également le fait que, depuis des années, les lieux juifs (synagogues, cercles culturels, écoles) sont visés par des attentats et doivent être gardés par la police, voire par l’armée ; et bien sûr, le brutal antisémitisme qui se déploie depuis plus de vingt ans dans les cités sensibles, comme l’a montré Les Territoires perdus de la République

     Des professeurs y ont fait état de l’augmentation de manifestations agressives à l’égard des juifs et des Français de souche. 

    L’un des auteurs de l’ouvrage, Élisabeth Amblard, écrit : « On refuse de voir l’idéologie intégriste, on retient la culpabilité occidentale. […] Les identités meurtrières se disent de façon virulente : “Sale feuj, sale pute, sale française”. “Juif” se dit plutôt entre élèves arabes, suprême injure qu’ils s’adressent à eux-mêmes. Au-delà de l’injure, les coups : “Ma fille a une amie algérienne ; son frère l’a assommée car elle fréquente une juive” (un professeur d’origine kabyle).1 » 

     Le même auteur rapporte des paroles violentes d’un élève. 

    Réponse d’un représentant du culte musulman : « C’est de l’ignorance ; on ne peut pas leur en vouloir. » 
    Élisabeth Amblard ajoute : « C’est aussi le discours du MRAP…»

    L’école, un monde perdu

    Le rapport Obin confirme la réalité de cette situation : « On observe la banalisation, parfois dès le plus jeune âge, des insultes à caractère antisémite. 
    Le mot “juif” lui-même et son équivalent “feuj” semblent être devenus chez nombre d’enfants et d’adolescents une insulte indifférenciée, pouvant être émise par quiconque à l’endroit de quiconque. […] Cette banalisation ne semble en moyenne que peu émouvoir les personnels et les responsables, qui mettent en avant, pour justifier leur indifférence, le caractère banalisé et non ciblé du propos, ou encore l’existence généralisée d’insultes à caractère raciste ou xénophobe entre élèves : […] une composante de la “culture jeune” en quelque sorte. 
    D’autre part, les insultes, les menaces, les agressions, bien ciblées […] se multiplient à l’encontre d’élèves juifs ou présumés tels, à l’intérieur comme à l’extérieur des établissements ; elles sont généralement le fait de condisciples d’origine maghrébine. » 
    Comme on l’imagine, « les événements du Proche-Orient ainsi qu’une sourate du Coran sont fréquemment invoqués par les élèves pour légitimer leurs propos et leurs agressions. Ces justifications peuvent aller jusqu’à assumer les persécutions ou l’extermination des juifs. L’apologie du nazisme et d’Hitler n’est pas exceptionnelle […] même parfois dans des propos ouvertement tenus à des instituteurs, professeurs et personnels d’éducation. 
    Ces agressions n’épargnent pas […] d’autres élèves, comme cette collégienne turque nouvellement arrivée en France et devenue le souffre-douleur de sa classe parce que son pays “est un allié d’Israël”. Il est […] devenu fréquent, pour les élèves, de demander sa religion à un nouvel élève ou à un nouveau professeur. Nous avons constaté que beaucoup de professeurs ne refusaient pas de répondre à cette question. »
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    Le rapport précise que, dans certains établissements, la scolarisation d’élèves juifs ne se faisait plus qu’au prix de la dissimulation de la judéité de ceux-ci, le principal seul en ayant été informé par les parents qui lui demandaient discrétion et vigilance. 

    Cependant, le patronyme de ces élèves ne le permettait pas toujours.
     « Quoi qu’il en soit, dit encore le rapport Obin, si le racisme le plus développé dans la société reste le racisme anti-maghrébin, ce n’est plus le cas dans les établissements scolaires, où il a été très nettement supplanté par le racisme antijuif. Il est en effet […] une stupéfiante et cruelle réalité : en France les enfants juifs – et ils sont les seuls dans ce cas – ne peuvent plus de nos jours être scolarisés dans n’importe quel établissement2. »

    Pas né de la dernière pluie

    Idéologie tiers-mondiste oblige, cette nouvelle forme d’antisémitisme qui émane de la part de personnes qui sont indubitablement victimes de discrimination et de racisme nous avait paru une chose inimaginable. 
    Pourtant, l’antisémitisme existe bel et bien dans le monde arabe, et depuis très longtemps, et non, comme on se plaît souvent à le croire, depuis la naissance d’Israël et la non-naissance de la Palestine3

     Certes, l’antisémitisme d’extrême droite est toujours vivant, mais aussi abject soit-il, il ne tue pas. 

    Aujourd’hui ceux qui tuent des juifs parce que juifs sont des islamistes et ils le font au nom de l’islam.


    Pour ce qui est des Blancs, Michèle Tribalat dénonce, depuis plusieurs années, la multiplication, dans les banlieues, d’agressions anti-blancs, et une francophobie de plus en plus ostensible depuis les attentats de janvier 2015. 

    Ces attaques représenteraient la moitié des violences racistes en France, mais ce phénomène, dit la démographe, reste toujours sous-évalué. 

    Comme dans plusieurs établissements scolaires des quartiers sensibles, les bons élèves sont fréquemment agressés comme autant de « pédés » et de « bouffons », ceux-ci, à l’instar des élèves juifs, ont fini par quitter leurs écoles, jusqu’à pratiquement disparaître des zones difficiles – phénomène qui n’a pas manqué d’approfondir la fracture géoculturelle…

    Retrouvez André Versaille sur son blog, Les musulmans ne sont pas des bébés phoques


    Source:     https://www.causeur.fr/antisemitisme-francophobie-racisme-musulmans-france-147235?utm