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dimanche 30 octobre 2016

MANIFESTATION DES POLICIERS ET SANCTIONS ???

TRIBUNE LIBRE 

 Manifestation des policiers : et maintenant le temps des sanctions?

La question de la poursuite du mouvement, après les mesures annoncées par le ministre de l’Intérieur se pose.


Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire

 
Passé le temps de la contestation, celui des sanctions est-il arrivé ? 

A Marseille, une trentaine de policiers ont été convoqués par leur hiérarchie, pour avoir poursuivi leur mouvement de grogne après l’annonce, par Cazeneuve, de son plan d’urgence pour la police. 

Si l’on évoque un simple rappel à l’ordre, et non des sanctions, il n’en demeure pas moins que cette reprise en main peut susciter quelques inquiétudes chez les intéressés. 

Pourtant, tomber dans le travers des sanctions serait la plus mauvaise des issues.

Car, même humilié par ses troupes, Jean-Marc Falcone, le DGPN, ne doit pas oublier qu’il est seul responsable de ces derniers événements. 
 En effet, le rôle du patron de la police nationale est avant tout technique. 
A lui de donner tous les moyens à ses services pour qu’ils puissent exécuter correctement, en toute sécurité et dans l’intérêt de la République, les missions qui sont les leurs. 
Avoir laissé la police se paupériser à un tel degré relève de la faute lourde, et aurait dû lui valoir un limogeage immédiat. 

Mais en France, les choses ne fonctionnent pas comme ça. Au plus haut niveau de l’État, une impunité générale prévaut, qui permet à nombre d’incapables de faire de brillantes carrières aux frais du contribuable. 
Punir les policiers contestataires serait donc une faute politique lourde en même temps qu’une profonde injustice.

Pour autant, la question de la poursuite du mouvement, après les mesures annoncées par le ministre de l’Intérieur se pose.
Il faudrait d’abord savoir si toutes les réponses attendues par ces policiers ont été apportées. 
De l’avis général, plusieurs aspects relatifs à cette colère n’ont pas obtenu de réponse, ou sont en voie d’être glissées sous le tapis. 

Il en est ainsi des relations police-justice, qui ne se résoudront pas par quelques stages des uns chez les autres, mais par une mise à plat de notre arsenal juridique, lequel doit être adapté au contexte de violence que connaît notre société.

Les relations hiérarchiques internes à la police doivent également être revues. Une nouvelle organisation doit être mise en place pour plus de cohérence, plus de solidarité et plus d’efficacité opérationnelle. 
Le régime de la légitime défense des forces de l’ordre doit également être réformé afin de l’adapter aux risques encourus, et aux violences subies. 
Ce régime dépassant, d’ailleurs, le cadre de l’usage des armes.


Enfin, et c’est une leçon importante de ces événements inédits, le rôle et le fonctionnement des syndicats doivent être analysés. Il est anormal que ces derniers aient été dépassés par leur base, et qu’un divorce durable puisse s’installer entre policiers et représentants syndicaux.
 La professionnalisation de fait de leurs principaux dirigeants est certainement au cœur du problème.

Alors, bien sûr, les policiers qui manifestent encore, ou auraient cette tentation, doivent regagner leurs commissariats.

 Ils ont accompli leur devoir, et ils ont fait bouger les choses. Insister davantage ne manquerait pas de sur-politiser un mouvement qui se voulait, au départ, apolitique et asyndical. 

On sait les risques que cela ferait courir aux policiers eux-mêmes, ainsi qu’au pays tout entier.

En revanche, il appartient aux organisations représentatives de se saisir de ces revendications non satisfaites et de les suivre au plus près, afin qu’elles reçoivent les réponses attendues.


 A défaut, le risque est grand de voir un tel mouvement se répéter, dont l’issue serait alors des plus incertaine.

Source:   http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/

samedi 29 octobre 2016

LE 11 NOVEMBRE ! HOMMAGE AU Lt -COLONEL JEAN-BASTIEN THIRY !



LIEUTENANT-COLONEL JEAN-BASTIEN THIRY NOVEMBRE 2016

CEREMONIE DU 11 NOVEMBRE 2016 A BOURG LA REINE

Chers amis,
       Veuillez trouver ci-dessous l'invitation à la cérémonie du 11 novembre en souvenir de tous les morts pour l'Algérie Française.
       Merci de bien vouloir diffuser.
       Avec toute notre reconnaissance pour votre fidélité au souvenir de Jean Bastien-Thiry
Hélène Bastien-Thiry

Depuis 1963, chaque année une prière spéciale est dite le 11 NOVEMBRE sur la tombe du Colonel Jean BASTIEN-THIRY, pour tous ceux qui sacrifièrent leur vie à la défense de l’Algérie française unis dans notre souvenir à ceux qui sont morts pour la patrie au cours des deux dernières guerres mondiales et des combats Outre-mer.

Vous êtes invités à cette cérémonie qui aura lieu le VENDREDI  11  NOVEMBRE 2016  à  15  heures,

au cimetière de Bourg-la-Reine (92) (27 rue de la Bièvre)

Cercle Jean BASTIEN-THIRY - B.P. 50070 - 78170 La Celle Saint Cloud – Courriel : basthiry@aol.com

 

Depuis 1963, chaque année
une prière spéciale est dite
le 11 NOVEMBRE sur la tombe du Colonel Jean BASTIEN
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THIRY
pour tous ceux qui sacrifièrent leur vie à la défense de l’Algérie française
unis dans notre souvenir à ceux qui sont morts pour la patrie
au cours des deux dernières guerres mondiales et des combats Outre
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Vous êtes invités à cette cérémonie qui aura lieu le

11 NOVEMBRE 2016
à 15 heures
au cimetière de Bourg-la-reine 
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SYNTHÈSE NATIONALE ET LA DROITE NATIONALE VUE PAR L' EXTRÊME GAUCHE ....

dimanche, 30 octobre 2016


Trop rigolo : quand l'extrême gauche s'intéresse à Synthèse nationale, ça donne...


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Source : la commission anti-fasciste du NPA (rien que ça)

En 2006 la revue Synthèse nationale livre son premier numéro à l’initiative de Roland Hélie. Celui-ci est un vieux routier de l’extrême droite : ancien membre d’Ordre nouveau, du GUD, dirigeant du Parti des Forces nouvelles, il a fait des aller et retours au Fn et a participé à divers groupuscules (Espace nouveau, Mouvement d’Initiative populaire, Alliance populaire, Parti national républicain).


Pourquoi lancer une nouvelle revue ? Roland Hélie explique les tenants et les aboutissants d’une telle entreprise : « partant du constat que les forces nationales étaient alors morcelées et parfois même antagonistes, nous avons essayé d’introduire dans notre famille d’idées un nouvel état d’esprit. Il s’agissait de faire en sorte que les différentes composantes de ce que nous appelons « le mouvement national », au sens large du terme, agissent vers le même objectif. (…) Combattre le mondialisme destructeur des identités et des nations. ( … ). 


Pour une France française dans une Europe européenne. Pour une offensive nationale et identitaire ».


La revue est complétée par les Cahiers d’Histoire du nationaliste (qui s’inspirent des Cahiers d’Histoire du Fascisme de François Duprat dans les années 70). 
Le catalogue est sans appel. 

Parmi les numéros publiés : Léon Degrelle (ex chef de la division Wallonie des SS belges), François Duprat, Jacques Doriot et le PPF, le PFN, Jean-Louis Tixier-Vignancour, Jean Mabire, éveilleur des peuples, la Croix celtique, le NSDAP, Drieu la Rochelle, le Français d’Europe... et la collection des Bouquins de Synthèse nationale qui comprend entre autres titres : Dominique Venner, Présent !, Dominique Venner, soldat politique, Salazar le regretté, Bardèche et l’Europe, Pourquoi la Syrie baasiste plutôt que l’État islamique. 

Bref tout un appareil pour mener à bien « le combat identitaire » et la reconquête idéologique.


Les journées de Synthèse nationale, c’est un peu la foire-fouille des groupuscules d’extrême droite. 

L’offre est large et radicale. C’est aussi un rendez-vous des anti-marinistes et des fascistes de tout poil.
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La tribune du meeting central de gauche à droite : Filip Dewinter (député belge du Vlaams Belang) - Jean-Paul Chayrigues de Olmetta (président des Amis de Synthèse nationale) - Jean-Marie Le Pen - Roland Hélie (Synthèse nationale) - Roger Holeindre (Cercle national des Combattants) - Carl Lang (Parti de la France). D.R.

La revue a donc fêté ses dix ans le 2 octobre dernier. Différents forums étaient organisés : « forum des initiatives, forum sur l’identité » et clou de la journée un meeting central avec comme invité d’honneur Jean-Marie Le Pen, qui depuis son exclusion du Fn est prêt à sauter sur toutes les estrades où il est convié à s’exprimer.


Ont participé aux divers forums : Serge Ayoub (ex skinhead et chef des ex JNR), Richard Roudier de la Ligue du Sud, Pierre Cassen de l’association islamophobe Riposte laïque, Pierre Vial de la revue païenne et identitaire Terre et Peuple, Alain Escada du mouvement catholique intégriste Civitas, Roger Holeindre ex membre du Fn et patron du Cercle national des Combattants, Carl Lang du Parti de la France…


Du côté des « camarades européens » étaient présents Hervé Van Laethem du groupe fasciste belge Nation, Gabriele Adinolfi ancien dirigeant des fascistes italiens de Terza Posizione et partisan dans les années 70 de la « stratégie de la tension » en Italie : une figure de référence pour l’extrême droite italienne et européenne. Également présent, Filip Dewinter député du Vlaams Belang au Parlement belge.


Dans les allées de l’Espace Jean Monnet (un comble pour les nationalistes) différents stands d’éditions, d’associations et de groupuscules s’étaient installés. 


Le Parti nationaliste français (cache-sexe de l’ Œuvre française dissoute par le gouvernement) qui réclame la translation des cendres de Pétain à Verdun, les pétainistes nostalgiques de l’Association de Défense du Maréchal Pétain (ADMP), le groupuscule Dissidence française qui « est une communauté de combat des Hommes debout au milieu des ruines (référence au théoricien fasciste Julius Evola) contre la République des partis, des loges et des lobbies… pour l’unité nationale et l’identité ethnoculturelle du peuple français et la défense du sang et du sol… ».


Le Parti de la France avec Carl Lang et Thomas Joly, le Cercle national des Combattants, le Groupe Nation, les revues Terre et Peuple et Réfléchir et Agir, les éditions Dualpha et Philippe Randa, Synthèse nationale avec Jean-Claude Rollinat (ex FN) et Didier Le Cerf (ex PFN) étaient également de la partie ainsi que TV Libertés, WebTV fondée en 2014 par Philippe Miliau (ex GRECE, ex Bloc identitaire ) et qui défend « la culture et l’esprit français au cœur des nations européennes » : Jean-Yves Le Gallou, Alain de Benoist, Martial Bild, Robert Ménard y animent diverses émissions auxquelles ont participé Alain Sanders de Présent, Renaud Camus, le théoricien du « Grand Remplacement ». 

Pour aider à son lancement, TV Libertés a vraisemblablement reçus quelques roubles poutiniens.


Un bouquiniste proposait quant à lui les œuvres de Degrelle, Mein Kampf, A. Hitler chef d’État, chef de guerre et des écrits négationnistes de Paul Rassinier et consorts.

Au hasard des flâneries, on pouvait croiser Thierry Maillard (ex Œuvre française, viré du Fn, admirateur de Doriot et fondateur de la Ligue champenoise des Patriotes, du Front nationaliste et du Réseau France nationaliste).

Côté réjouissances, Docteur Merlin (ex GRECE), qui n’a rien d’un enchanteur, donnait un concert et chantait « Viva Mussolini, c’est le plus grand homme ». Cerise musicale sur ce rendez-vous d’automne, Les Brigandes au sommet de la ringardise : ce groupe est produit par Le Comité de Salut public dont la figure de proue (un certain Antoine) précise que le but de ce comité est de « rassembler des personnes appelées par l’idée de résistance, les rassembler physiquement pour les former aux combats actuels et futurs ».


Le « Forum sur l’Identité » animé par Luc Pécharman (responsable de Synthèse nationale Nord) est parvenu à réunir à la même tribune Alain Escada de Civitas, Pierre Cassen de Riposte laïque et le païen et identitaire Pierre Vial (ex secrétaire général du GRECE, Fn, Mnr) de la revue Terre et Peuple. 

Premier intervenant Pierre Cassen qui d’entrée de jeu s’est déclaré défenseur de la loi de 1905, citant Victor Hugo : « je veux l’Église chez elle et l’État chez moi ». Il s’est félicité de l’absence de crucifix dans les tribunaux (Escada a failli manger sa cravate), puis il a enfourché son cheval de bataille, dénonçant la laïcité « catholicophobe » et islamophile, appelant les participants à se rassembler sur ce qu’il considère comme l’essentiel « bouter hors de France l’envahisseur et le conquérant (…), l’islam est le fer de lance de l’offensive contre la laïcité, l’islam n’est pas une religion et son seul but est la conquête de territoires ». 

Naturellement Eric Zemmour a reçu le soutien de Cassen.

Pierre Vial a vanté les mérites de Patrick Buisson et sa défense de l’identité nationale. 

Pour lui, l’identité est « la synthèse de la race et de la culture, une réalité ethnoculturelle ». Il n’hésite pas à citer Benjamin Disraeli (premier ministre du Royaume-Uni de 1874 à 1880), tout en précisant « lorsque l’on voit son patronyme ou son portrait, je ne vous fais pas de dessin ». 

Mais qu’a donc fait Disraeli pour trouver grâce aux yeux de Pierre Vial ? Il avait écrit en 1880 : « personne ne traitera avec indifférence du principe racial ; c’est la clef de l’Histoire (…). Une seule chose fait une race et cette chose c’est le sang ». 

Pierre Vial termine son intervention en souhaitant « longue vie au tsar Poutine » et en précisant qu’il aime bien se promener dans Moscou car « il n’y a pas de nègre dans les rues » (fermez le ban).


Le dernier intervenant est Alain Escada. Son intervention est un catalogue des principales cibles de l’extrême droite : dénonciation du « haut patronat cosmopolite, d’un complot des juifs de France en faveur de l’islam » (un complot judéo-islamiste ?). 

 La preuve, les trois leaders du marché halal sont « des juifs sionistes ». Voyant le complot partout, Escada considère « qu’un plan mondialiste se met en place dont le but est d’installer des hordes d’’immigrés musulmans chez nous » et de pousser à « une situation de guerre civile en Europe ». La Franc- maçonnerie n’est pas oubliée parce que « la république maçonnique a colonisé la France au cosmopolitisme ». 

Quant au mondialisme, il a provoqué « la féminisation de l’homme en Europe. 

 L’Europe aujourd’hui n’honore pas ses hommes, elle applaudit ses travelos (…). L’Europe produit des eunuques ». Heureusement que « l’ordre divin, l’ordre naturel des choses » doit rétablir la situation avant qu’il ne soit trop tard.   Pour Escada, il y a urgence.


Lors du meeting politique, les oreilles de Marine Le Pen ont dû siffler. 

La tribune a rendu un hommage appuyé et un véritable cirage de pompes à Jean-Marie Le Pen. 

Sous la présidence de Roland Hélie, ont pris successivement la parole, Filip Dewinter, Roger Holeindre, nostalgique des guerres coloniales, Carl Lang qui a fait huer Marine Le Pen, l’accusant d’avoir offert « sous forme d’holocauste la tête de Jean-Marie Le Pen à des forces de l’Anti-France » (il ne faut pas oublier que c’est Le Pen qui a viré Lang du Fn…). 

Le représentant du Vlaams Belang F. Dewinter a remporté une victoire à l’applaudimètre lorsqu’il a dénoncé « la troisième invasion musulmane en Europe », a appelé à « rejeter l’islam de l’autre côté de la Méditerranée » et à préserver la « civilisation européenne et blanche ». 


 Quant à Carl Lang, il a dénoncé le « péril islamique » et les forces de l’Anti-France, agents de dislocation de l’identité nationale.


La star du meeting fut sans conteste Jean-Marie Le Pen. Celui qui se considère toujours comme le Président d’honneur du Fn, après avoir fait référence à Brasillach, a pointé « le péril » qu’il avait été « le premier a dénoncer » ajoutant « nous avons vu clair avant tout le monde (…). 

L’explosion démographique (est) le principal problème parce qu’il est mortel, c’est l’immigration massive, c’est elle qu’il faut bloquer avant même d’organiser la remigration. C’est cela, ou ce sera la disparition de notre peuple ». 

Jean-Marie Le Pen est un adepte du « Choc des civilisations » et du « grand remplacement » de Renaud Camus. 

Il est bon de rappeler que dès 1977, François Duprat avait mis en avant, lors des élections municipales le thème de l’immigration. 
La même année le Fn sort son affiche « 1 million de chômeurs c’est 1 million d’immigrés de trop ». En 1982, Jean-Pierre Stirbois prévenait les populations immigrées : « immigrés d’au-delà de la Méditerranée retournez à vos gourbis ». 
Lors de son intervention Jean-Marie Le Pen a salué le long combat du Fn et les difficultés qu’il a rencontrées face à « l’établissement » car il a fallu attendre les dernières élections législatives et sénatoriales pour que le mouvement obtienne un député (il s’agit donc bien de Marion-Maréchal Le Pen et c’est Gilbert Collard qui a dû apprécier) et deux sénateurs.

Tout ce petit monde se prépare pour les prochaines élections législatives. Roland Hélie a précisé qu’il ne devait pas y avoir concurrence dans les circonscriptions entre les candidats du « mouvement national ». 

Quant à Jean-Marie Le Pen, il a proposé aux futurs candidats qui le souhaitent son label « Comité Jeanne ».

Le matin, Roland Hélie, après la fermeture du « Local » dirigé par Serge Ayoub, a exposé le projet de création d’un espace pour tous les patriotes appelé « La Base ». 

Ce projet est également porté par Hugues Bouchu, responsable du groupuscule « La Ligue francilienne » affiliée au Réseau identitaire. Hugues Bouchu a lancé un appel de fonds pour pouvoir mener à terme le « projet fédérateur pour les patriotes » suivi d’un appel à « la résistance ».

Tout le monde s’est congratulé avant de regagner ses pénates. À noter l’absence de Rivarol et de son directeur Jérôme Bourbon !


Cette Xe journée, comme les précédentes, ressemble plus à un regroupement de bras cassés qu’à la gestation d’un futur mouvement unitaire. 
Hors du Fn, il n’y a pas de place significative pour ces groupuscules dans l’espace politique français.


Jean-Paul Gautier,
historien, spécialiste des extrêmes droites



NDLR : Tremblez braves gens... ce M. Gautier a plongé au coeur du mal absolu mais, rassurez-vous, il en est ressorti indemne. 
Il mérite donc au moins une médaille en chocolat. 

Trêve de plaisanteries et soyons bons princes : finalement, cet article, même sarcastique (c'est de bonne guerre), est plutôt utile à notre cause. 
Grâce à ce "spécialiste" autoproclamé, les quelques naïfs qui pensent se donner des frissons en allant chez Krivine et Besancenot combattre le Système découvriront, une fois revenus de leurs illusions, qu'il existe une véritable alternative au mondialisme :   l'alternative nationaliste et identitaire. 

Un détail que M Gautier ignore sans doute : parmi les responsables nationaux qu'il prend un malin plaisir à citer dans son article, trois au moins étaient, il y a dix ans à peine, encore membres de l'officine gauchiste LCR (l'ancêtre du NPA). 

Comme quoi, on peut se laisser abuser un temps par les balivernes trotskistes et finir par s'en rendre compte. A l'extrême gauche, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.

L'article de M. Gautier a le mérite d'indiquer la voie à suivre à ceux qui, au NPA ou ailleurs, ouvriront un jour les yeux et découvriront l'imposture qu'est l'extrême gauche, dernière roue de secours du capital... 
Ceux-ci auront toujours une place à nos côtés. 


En savoir plus sur la journée de SN cliquez là


http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/10/29/ 


 ET AUSSI

Samedi 19 novembre : repas patriotique avec Carl Lang à Brive

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TRIBUNE LIBRE , OPINION ET CONSTAT !



Patron ou dealer : quel métier choisir ?

Publié le dans Travail & emploi

Par Hector Allain.
Patron ou dealer
Patron ou dealer ? Backroom Dealers By: TomasCC BY 2.0




L’orientation, scolaire ou professionnelle, n’est jamais facile. 

A l’intention des les jeunes qui souhaiteraient délaisser les jeux vidéos et les séries télé pour l’aventure de la création d’entreprise, voici un comparatif en 5 points avec une autre figure sociale de rupture, le dealer. 

Cette mise en perspective sera, nous l’espérons, éclairante pour nos jeunes lecteurs. 


Alors, patron ou dealer ?


Patron ou dealer : une perception sociale différente

Soyons clair, l’image du patron n’est pas brillante. Génération après génération, il a été vilipendé par les enseignants et les médias de gauche. 

Le patron est un exploiteur et un voleur. Si les millions amassés par les stars du foot ou de la télé semblent mérités, l’argent que gagne le patron (quand il en gagne) est sale et suspect.

L’image du dealer dans l’opinion est plus contrastée. Vendre des produits chimiques à des ados est certes critiquable mais le dealer est facilement perçu comme « cool ». 

Les clips le dépeignent de façon flatteuse avec ses chaines en or et sa BMW. 

Face au patron, le dealer l’emporte donc.
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Patron ou dealer : quelle rentabilité économique ?

On imagine souvent le patron menant un grand train de vie. Les faits sont moins reluisants. 

La rémunération des patrons s’établit entre 3 000 et 5 000 euros par mois pour une PME, avec il est vrai des disparités énormes. Pour des horaires de 70 heures par semaine et les responsabilités associées à la fonction, ce n’est pas volé.

Certains entrepreneurs font quelquefois fortune mais 80% des sociétés meurent dans les 7 ans qui suivent leur création. 

La liquidation est une épreuve difficile dans laquelle on peut perdre facilement plus de 100 à 200 000 euros, le prix d’une petite maison de campagne. 

Ceux qui sont passés par là n’en parlent pas en général. Les 20% des entrepreneurs qui réussissent, eux se feront avoir par l’État qui prendra près de 40% du résultat de leur labeur.

Affirmer que jouer au loto est un bon placement est erroné : il y a quelques gagnants fortement médiatisés pour des millions de malchanceux.

 L’entrepreneuriat en France n’a sans doute pas de sens d’un point de vue économique. La taxation et les embrouilles administratives sont la cause de ce bilan négatif.

Le dealer a plus de chance. Les pots de vin et les frais d’avocats sont quantité négligeable par rapport aux taxes diverses dont doit s’acquitter le patron.

 Presque toute la marge qu’il dégage va dans sa poche.

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Patron ou dealer : quelle qualité de vie ?

Soyons clair. Être patron est un métier de chien. Un patron est d’astreinte 24h sur 24, 7 jours sur 7, vacances comprises. Être patron c’est aussi se coltiner les problèmes les plus retors de l’entreprise, problèmes que les salariés n’ont pas réussi à résoudre. 

Tout y passe : alertes incendie, sécurité informatique, problèmes disciplinaires, arrêts maladie, plaintes clients, accueil des huissiers envoyés par le RSI qui n’a encore rien compris et qui réclame de l’argent imaginaire…

Être patron c’est aussi se réveiller en pleine nuit quand sa boîte ne va pas bien ou quand l’argent se raréfie.

Avec François Hollande, ce métier est devenu un enfer. François Hollande a augmenté la taxation (oui, si l’on prend tout en compte), les contraintes, la paperasserie. 

Il a augmenté surtout les incertitudes. 

Chaque semaine, on s’attend à un nouveau projet de loi stupide qui peut tout mettre par terre.

François Hollande a aussi libéré un climat de haine vis-à-vis des entreprises, un climat qui s’est déchaîné avec les mouvements anti Loi Travail. 

Christian Eckert, comme une réincarnation effarante de Robespierre, est emblématique. Cet homme n’a jamais gagné un centime qui n’ait pas été prélevé par les taxes ou les impôts. 
Chaque fois qu’il prend la parole, c’est pour asséner un mauvais coup aux entreprises.


La vie d’un dealeur semble en contraste beaucoup plus simple. Pas de contrat de travail à gérer. Pas d’Urssaf, pas de RSI. 

Les déclarations fiscales sont assez rares. Une belle vie en somme.

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Patron ou dealer : quelle sécurité physique ?

Etre dealer semble être un métier à haut risque. Les conflits commerciaux se règleraient à coup de Kalashnikov. 
Le monde de la prison est aussi insalubre (violence dans les douches, alimentation peu équilibrée). 

Les arrestations sont plus rares, surtout quand les forces de police se concentrent sur le terrorisme.
Le métier de patron n’est pas sans risque non plus. 

Au-delà des chemises arrachées par des syndicalistes enragés, la situation médicale de l’entrepreneur n’est pas reluisante.

 Le stress permanent et à forte doses amène un cortège de maladie : ulcères, maladies cardiovasculaires, cancers. Il n’y a pas de médecine du travail pour les patrons. Pas de visites médicales obligatoires. 

Il n’est pas question de tomber malade car les indemnités ne tombent qu’après 3 mois. 

Quant à la retraite de l’entrepreneur, mieux ne vaut pas en parler. Si l’on tient compte des efforts consentis, elle est négligeable par rapport à celle d’un guichetier SNCF.


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Patron ou dealer : quelle sécurité juridique ?

La vente de stupéfiants est certes illégale mais le laxisme ambiant dont bénéficient les dealers laisse à penser qu’il ne s’agit que d’une interdiction purement formelle.

A contrario, avec un code du travail de 3 700 pages, créer des emplois est légal en théorie mais pénalisé dans les faits. Employer des gens est une activité hautement suspecte en France. De façon générale, le patron subit des risques juridiques bien réels. Une erreur de gestion requalifiée en abus de bien social peut l’envoyer en prison.

Dès que sa société grandit, l’entrepreneur aura droit à des contrôles du fisc et de l’URSSAF. Ces prédateurs ne repartent jamais sans rien.
 On l’ignore mais les règles de calcul des cotisations URSSAF sont tellement complexes qu’aucun logiciel ne parvient à les reproduire. Résultats : l’URSSAF gagne à tous les coups.

Depuis des années, l’arnaque aux Prud’hommes se développe. Réclamer par exemple 1400 heures supplémentaires réalisées en une année (cas vécu) n’est pas un problème. Se prévaloir de maladie imaginaire pour être payé sans rien faire non plus. En France, l’employé aura toujours raison même si c’est un escroc, même s’il n’a aucune preuve. 

Combien de sociétés sont ruinées par les Prud’hommes ? Les statistiques ne sont pas disponibles.

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Où je parle de mon expérience personnelle… de patron

Dopé par les discours du candidat Sarkozy (on est à l’époque en 2007), j’ai décidé de créer une société en France plutôt que de m’exiler. Grave erreur. 

Après 10 ans de sacrifices, j’atteins des résultats enviables de l’extérieur, avec une société en forte croissance. D’un point de vue personnel, c’est une expérience misérable.
 Un job de cadre supérieur en Suisse ou au Royaume Uni m’aurait apporté 3 à 4 fois plus d’argent après impôts.

Je ne conseille évidemment pas une carrière de dealer – précision pour ceux chez qui le second degré n’est pas naturel.
 Il me semble cependant qu’un aspirant entrepreneur n’a pas de temps à perdre dans la France actuelle. 

Le monde est vaste et on peut investir son temps à l’étranger et revenir en France, le jour où ce pays aura compris que ce sont les entrepreneurs qui créent la richesse. Si jamais ce jour arrive.


http://www.contrepoints.org/2016/10/30/270229-

LA BRETAGNE ET SA MARIANNE " NOIRE " ! TRIBUNE LIBRE !

Désarmement psychologique, éradication de l’instinct de survie : les États déploient l’artillerie lourde.



Ancien chef d'entreprise


Désarmement psychologique, éradication de l’instinct de survie par suppression des défenses immunitaires, les États déploient l’artillerie lourde.

En Allemagne, colère d’un père de famille qui a relaté ce scandale à l’Austrian News Service.

 Dans les affaires d’école de sa fille, il a découvert une feuille sur laquelle était écrit un chant islamique que tous les enfants de la classe ont dû mémoriser et entonner. 

En arabe. « Oh Allah, tu es parfait, sois loué. Béni soit ton nom, et exaltée soit ta majesté. Il n’y a pas d’autre Dieu que toi » ! 

En clair, l’école primaire de Garmish Partenkirschen a obligé les élèves à prononcer la profession de fois islamique !
 Interrogée sur cette inadmissible et intolérable pratique, la directrice a seulement déclaré préparer une « note détaillée » explicative…

En France, des enfants de 4 ou 5 ans louent l’accueil des migrants en chantant.

 Refrain :
« Ouvrir son cœur et son esprit
Ouvrir les portes du paradis
À tous ceux qui ont l’enfer au fond des yeux
Ouvrir les frontières de son pays
À ceux qu’on a privé du droit de vivre heureux
 ».


En clair, les petits Français sont culpabilisés, endoctrinés à ne pas se rebeller. 

À haïr « le vieux sang pourri des Français » et à glorifier « le sang neuf des immigrés ». C’est de leur maîtresse, ça ? Pas encore. 

C’est de Carla Bruni, une grande intellectuelle très ouverte. Propos rapportés par Patrick Buisson, dans son livre La cause du peuple.


D’ailleurs, son candidat de mari a décidé, s’il était élu, de s’en occuper, du peuple. Il fera de la « promotion sociale à outrance, non pas sur des modèles ethniques mais sociaux ». 

Ce qui revient au même… Et ce qu’on avait déjà remarqué, le Président Sarkozy vantant le « métissage obligatoire » et n’ayant jamais interdit les visites des écoles dans les mosquées.
Évidemment, le « beau linge » se garde bien de parler des persécutions et exterminations des chrétiens par des musulmans dans leurs pays, et encore moins du fait qu’ils les retrouvent dans les centres d’accueil européens. 

Il ne s’émeut pas de cette mère de famille syrienne, dont le fils, avec 250 autres enfants de 4 ans, ont été jetés par les islamistes – aux méthodes nazies – dans des machines à pétrir le pain ou précipités depuis des balcons.


C’est bientôt Noël. Plus de sapin ni de contes dans des garderies allemandes au motif que la majorité des enfants n’est pas chrétienne. 

 Plus de père Noël dans des (les ?) écoles françaises « au nom de la laïcité ». Peut-être bientôt plus de crèches dans aucune mairie si le Conseil d’État abonde dans ce sens. 


Mais, en Bretagne, une Marianne noire « parce que la France est tout sauf une Blanche catholique »…


L’archevêque de Mossoul prévenait récemment :
En accueillant un nombre croissant de musulmans, vous vous mettez en danger […] l’islam ne dit pas que tous les êtres humains sont égaux […]

Si vous ne comprenez pas cela, vous tomberez victimes d’un ennemi que vous aurez accueilli dans votre maison.
Malheureusement, c’est déjà fait. 
Et, eu égard à la propagande évoquée ci-avant, si, en 2017, cela convient à la majorité des Français, ce n’est pas près de s’arrêter…

Source      http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/

TRIBUNE LIBRE, POINT DE VUE ET CONSTAT !

A MA GAUCHE HOLLANDE : 4 % ! 


A MA DROITE TRUMP : 40 % !

Il est curieux de voir comment certains sondages n’intéressent pas les medias. 

Ils sont focalisés sur la magnifique opération de « transferts de métastases » de la tumeur calaisienne dans les campagnes de France et à Paris. 

La presse étrangère ne s’y trompe pas qui voit un effet d’annonce politique plus qu’une action efficace pour régler le problème des migrants en surnombre (Courrier international).



Les Anglais prévoient dans les semaines qui viennent un retour des expulsés de la Jungle vers la côte du Pas de Calais où ils se répartiront en nouveaux petits camps dans les communes voisines de Calais et Boulogne-sur-Mer, ports de départ vers l’Angleterre. 

La presse allemande (Die Welt, etc.) y voit plutôt le renforcement du sentiment anti-migrants des Français qui vont découvrir dans leurs villages les nuisances et les coûts induits créés par des dizaines de jeunes mâles désœuvrés. 

Qui n’y trouveront ni travail (il leur est d’ailleurs interdit de travailler), ni divertissements (il faut souvent aller les chercher dans la grande ville voisine), ni même, souvent, commerces.
 
Le gouvernement n’a pas pris le problème à bras le corps, il l’a émietté en espérant qu’avec l’hiver, la levure contestataire ne prendra pas avant le mois de mai 2017 dans les campagnes, jusqu’ici calmes.



Pendant ce temps-là, Hollande que l’ont croyait au plus bas creuse encore : il en est à 4 % d’opinions favorables.
Plus précisément : 4 % satisfaits, 26 % sans avis et 70 % insatisfaits.


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On comprend que la gauche, qui chante la réussite globale du quinquennat comme Georges Marchais celle de l’URSS autrefois, préfère éviter de discuter du bilan catastrophique de Hollande.
Le Hollande est mort, vive le Valls ! Nous dit-elle !


Même déni de réalité en cachant qu’aux Etats-Unis Trump a remonté le déficit de faveur survenu après la publication par les démocrates d’une vidéo dénonçant de supposés (et possibles) harcèlements sexuels dont les plus anciens remonteraient à… 35 ans.

La plupart des Américains ont compris que le clan Clinton tente de faire à Trump le coup de Hollande à Dominique Strauss-Khan au Sofitel de New York. Surtout que les femmes qui, trente ans après, se souviennent brusquement que Trump leur aurait pincé les fesses sont peu crédibles et toutes, comme par hasard, en dépendance plus ou moins rapprochée du parti démocrate.


Un tiers des Républicains pensent que c’est un affreux dragueur machiste, mais disent qu’à son âge ce n’est pas son passé libertin qui l’empêche de proposer les meilleures solutions pour redresser les Etats-Unis abîmés par Obama, lancés par lui dans des guerres perdues d’avance au Moyen Orient et dans une guerre froide avec la Russie.

En France la presse épargne Hollande et ses misérables 4 % d’opinions favorables.
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Mais elle continue à tacler Trump qui est, lui, à 40 % comme le révèle l’agence Reuters

Et si Clinton le devance encore de 4 points (44 %), elle stagne dans les sondages et commence même à reculer dans certains États-clés. Et bien malin qui sait pour qui voteront les 16 % d’Américains qui, pour le moment, suivent les deux autres candidats à la présidence dont personne ne parle : Gary Johnson, libertarien à 12 %, et Gill Stein, écolo à 4 %.

De plus en plus d’Américains commençant à comprendre qu’Hillary est très liée aux lobbies financiers, dont Goldman Sachs, et qu’elle est sérieusement malade et hystérique, comme son entourage ne le cache même plus, racontant ses malaises à répétition et ses crises de colère ou de fous rires incontrôlés qu’il faut calmer à coups de médicaments après que ses gardes du corps l’aient mise à l’abri des regards et des caméras.


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Il faut écouter Hillary Clinton annoncer son programme : hausses massives d’impôts sur les classes moyennes et aisées, ouverture des frontières à l’immigration, ce n’est pas pour rien que l’Arabie Saoudite et le Qatar financent sa campagne par le biais de la fondation Clinton.
Un  vrai programme socialiste !


Guillaume Roquette fait son travail de journaliste (c’est l’un des rares à le faire), quand il s’interroge sur « Ce que nous dit Trump » (Le Figaro, 30 septembre). 

Un candidat atypique, certes et qui démontre par l’absurde le mal que font les primaires aux partis politiques et à la démocratie. Aux Etats-Unis elles ont donné Georges W. Bush, n’en parlons pas, puis Barack Obama, improbable Prix Nobel de la Paix. 

Il a, avec la complicité de sa Secrétaire d’Etat H. Clinton, relancé la guerre froide avec la Russie et fait exploser la Libye et la Syrie pour les livrer à deux djihadistes qui furent dans leur jeunesse formés par la CIA, Oussama Ben Laden et Abou Bakr al Bagdadi.

Aujourd’hui, les primaires ont produit Trump-le-macho côté Républicains et Clinton-la-foldingue côté Démocrates.


En France la première primaire socialiste a donné Hollande, n’en parlons plus. Mais on peut appréhender ce qui sortira de la primaire faussement dite « de la droite et du centre » puisque tous ses candidats voudraient en exclure le FN et que certains acceptent la participation du marécage centriste et de la gauche ex-stalinienne avec au moins deux candidats avouant leur sympathie pour le socialisme et un autre annonçant qu’il votera Hollande si Hollande est face à Marine Le Pen à l’issue du premier tour.

 Côté primaires, faussement dite elles aussi « de la gauche », le pire est à craindre : Montebourg ? Hamon ? Mélenchon ?  Taubira ? Il y a de quoi avoir peur !


Le succès de Trump devrait faire réfléchir notre « élite » politique, persuadée qu’étant énarque elle détient le Saint Chrême supposé pouvoir guérir les écrouelles françaises du chômage, de la guerre ethnico-religieuse, de la misère qui s’étend.

Aux Etats-Unis, malgré un bon niveau de croissance et d’emploi, il devrait interpeller Hollande et Sapin : la classe moyenne (celle qui fait les élections) n’a pas retrouvé avec Obama son niveau de vie d’avant la crise et se demande pourquoi c’est elle qui finance  – par des impôts en forte augmentation, comme en France – le sauvetage de la finance de Wall Street, soutien intéressé d’Hillary Clinton.

« Ils doutent du capitalisme qui ne les enrichit plus depuis que la finance a pris le contrôle du système. Du libre-échange (voulu par Wall Street et par l’Europe) qui ne profite qu’aux autres » (Guillaume Roquette, Le Figaro).

Sans oublier un interventionnisme américain débridé pour soi-disant instaurer la démocratie dans les dictatures socialistes qu’étaient La Syrie, l’Irak, l’Egypte, la Libye… et qui a finalement abouti à mettre au pouvoir ou à ses portes des islamistes archaïques et sanguinaires soutenus par les pétromonarchies du Golfe : Frères musulmans (Morsi en Egypte), Al Qaïda-Al Nosra ou Etat Islamique.

Trump promet de ramener les Etats-Unis dans leurs frontières ? N’est ce pas ce que souhaitent aussi pour la France de plus en plus de Français effrayés par le changement de civilisation et de culture que veut leur imposer la gauche ?

Laure Mandeville, correspondante du Figaro à Washington pendant huit ans, pose le bon diagnostic sur Trump : « (Il) parle à la hache, mais il révèle l’ampleur des défis et refuse de les éluder. Les réponses qu’il propose sont controversées, potentiellement dangereuses. Mais elles attaquent le sujet central de front : la capacité de l’Occident à protéger sa civilisation et à établir un nouveau modus vivendi avec le monde« .

Nous vivons dans une France secouée à un rythme croissant par des émeutes urbaines ultragauchistes, des violences civiles et banlieusardes meurtrières, des attentats importés et une immigration massive, mahométane et dangereuse parce qu’incontrôlée, et incontrôlée parce que voulue par le pouvoir socialiste, le CAC 40 et la Commission européenne.

Nous vivons dans une France où police et gendarmerie sont anesthésiées (et s’en plaignent) par un pouvoir incapable d’empêcher des groupes armés de circuler, comme à Marseille-Nord et Paris et d’empêcher des pays étrangers de les financer.

Nous vivons dans une France où les trafics de drogue se développent, encouragés par des salles de shoot publiques financées par l’impôt, où les pouvoirs publics financent plus ou moins ouvertement une religion incompatible avec la République.


Ne pensez-vous pas que malgré tous leurs défauts, des hommes qui savent monter au front sans trop de scrupules ne vaudraient pas mieux que les chochotteries altermondialistes, immigrationnistes et droitdelhommistes que l’on veut nous faire gober comme la panacée d’une identité heureuse et d’un rêve réenchanté ?

Et puis, des hommes capables d’épouser et de garder en leur restant fidèle des mannequins, Melania et Carla, ne peuvent pas être foncièrement mauvais !
 

Contrairement à Carla Bruni, Melania Knavs est peu connue. Née dans la province slovène de la Yougoslavie communiste en 1970, fille de deux ouvriers membres du parti, elle a connu la lutte pour l’indépendance à dix ans et n’a pu quitter la Slovénie passée du communisme au socialisme qu’à 19 ans pour gagner les Etats-Unis. 

Elle y a rencontré Donald dans une soirée chez lui, à laquelle participaient les Clinton, Bill et Hillary, l’un comme l’autre en pleine effervescence sexuelle, ce dont ils ne se vantent pas aujourd’hui ! 

Après une relation amoureuse orageuse émaillée de ruptures et de retrouvailles, elle a épousé Donald.

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Elle a aujourd’hui 46 ans,  est parfaitement consciente du machisme de son mari, « il n’est pas du genre à changer les couches« , dit-elle. 

Mais de même que lorsque l’on épouse un brasero, il ne faut pas être surpris de voir les hommes tourner autour pour s’y chauffer, elle convient qu’épouser un étalon comporte le risque de quelques bavures avec des pouliches qui veulent l’essayer. Elle ne lui en tient donc pas rigueur. 

Elle est du genre « sois belle et tais-toi », mais conseille et instruit Donald, et il l’écoute, quand il s’agit de socialisme et de communisme, car les ayant vécus et en ayant souffert dans sa chair, elle en parle en connaissance de cause. 
Ce n’est pas le cas de bien des premières dames. 

Alors, certes, si Trump est élu, elle ne sera pas comme Madame Reagan « une faiseuse de paix« , ni comme Madame Clinton « une fouteuse de guerres« , mais elle a ce qu’il faut pour séduire bien des chefs d’Etat.


Quand on a vu comment Hollande a dragué ouvertement la très belle reine d’Espagne lors d’une visite officielle, on peut être certain qu’après avoir rencontré Melania Trump, il deviendra trumpiste à 100 % !


L’Imprécateur
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L' ISLAMISATION DE LA FRANCE PAR LE " HALAL " !!!



Et voici la beauté halal!


Et voici la beauté halal!
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L’islamisation de la France ne connaît plus de limite. 

Ainsi, après les viandes, saucisses, les boissons et autres plats cuisinés halal qui envahissent les rayons des supermarchés, voici les produits de beauté halal pour rester « jeune et jolie » sous le niqab. Alors, marhaban (bienvenue) dans le monde merveilleux des pin-up orientales.


Selon une enquête du Parisien, la vente de ces produits cosmétiques certifiés halal, comme les terroristes islamistes de Daesh, explose. 

A tel point qu’une boutique sise sur les Champs-Elysées parisiens, qui s’est ouverte il y a à peine un an, connaît un succès fulgurant et des ventes record.

Spécialités de cette boutique baptisée Hasna Cosmetics : « une large gamme de produits cosmétiques tendances (…) fabriqués aux Emirats, en Turquie ou même en Asie (…), non testés sur les animaux, pour toutes les femmes, à base d’ingrédients naturels et certifiés halal qui vise à respecter nos convictions, notre santé ainsi que notre environnement », explique la marque en précisant que ces produits ne s’adressent pas qu’aux fatmas musulmanes, mais également aux clientes en quête de produits naturels (bio).

Et ça marche du feu d’Allah. La boutique ne désemplit pas. Il faut dire que « la demande est forte », indique la directrice des lieux, qui déplore malgré tout que « dans le contexte actuel, son activité n’est pas anodine et attire quelques gens haineux ».

Fort d’une percée fulgurante, et dhimmitude oblige, le marché de la cosmétique halal a donc désormais pignon sur rue, sur la « plus belle avenue du monde » qui, il faut le noter au passage, est de plus en plus sale (détritus, trottoirs en voie de délabrement…) et prend des allures de cour des miracles avec ses mendiants et mendiantes installés tous les cinquante mètres sur des matelas pouilleux ou à même le sol.

Avec une population musulmane en pleine expansion sur le territoire, le marché des cosmétiques halal suscite l’attention grandissante des grands groupes de la cosmétique. Toutefois, un peu frileuses à l’idée de perdre une clientèle pas (encore) franchement pro islam, les grandes marques, pour l’heure, hésitent à investir le marché hexagonal. 

C’est le cas pour l’Oréal qui, pour l’instant se contente de vendre ses produits halal en Malaisie. Business is business.

Pierre Malpouge – Présent

http://www.delitdimages.org/ 


ET AUSSI


Au Portugal...........

> Ils auraient bien tord de se gêner, les Français sont tellement cons !
 
> A propos, je rentre d'un séjour au Portugal, croyez-moi si vous voulez, mais, bien que faisant partie de la communauté Européenne, le Portugal est rigoureusement vierge de musulmans. A peine croyable ! Pas un seul ! 

Nada ! Que dalle ! Zero bougnoul ! Même pas un petit foulard ... RIEN !

> Quand on rentre à ROISSY, on a l'impression d'arriver à Bab el Oued ! Ou Tizi-Ouzou !

> A noter qu'il n'y a pas de réfugiés non plus ! Aucun !

> Intrigué, j'ai demandé des explications, c'est on ne peut plus simple :

> Le Portugal ne verse aucune indemnité, ni allocation d'aucune sorte aux étrangers !
 
> Alors ? Ben ... ils viennent en France, chez les couillons qui paient à tour de bras !

> On peut donc très bien en être débarrassés rapidement, il suffit de stopper les indemnités et allocations ! En un mois ils auront tous foutu le camp !  



Merci Jacques G.

LE PARTI DE LA FRANCE SUR LE TERRAIN !




Vendredi 28 octobre, à l'initiative de David Martin, Délégué département adjoint du PdF de la Somme, une réunion militante a eu lieu à Abbeville en présence de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France. Yvon Flahaut, Conseiller municipal d'Abbeville, participait également à cette rencontre.


David Martin a tout d'abord rappelé les diverses actions militantes auxquelles la Délégation de la Somme a participé et a insisté sur l'esprit de camaraderie qui règne au Parti de la France, élément essentiel pour recruter. 

Soulignant l'importance des prochaines élections législatives, il a invité chaque participant à s'y investir pleinement.


Thomas Joly est ensuite intervenu sur l'actualité politique et plus particulièrement sur la « crise des migrants » aujourd'hui ventilés dans toute la France de manière autoritaire par le gouvernement socialiste. 

Rappelant que le Parti de la France est pour une expulsion de tous les clandestins et un inversement radical des flux migratoires dits « légaux ». 

Le Grand Remplacement de la population est véritablement le défi qui se dresse devant notre civilisation qui, si la résistance nationale et européenne ne se met pas en place, disparaîtra purement et simplement face à la submersion migratoire. 

Enfin, il a adressé un message d'espoir en indiquant que les prévisions de la droite nationale se sont toujours - hélas - vérifiées et que la population française n'a jamais été aussi réceptive à nos idées tant elle se radicalise du fait de l'accélération de la colonisation migratoire par nos gouvernants.


La réunion s'est terminée par un repas convivial avec les participants qui ont pu également repartir avec du matériel de propagande.



L' HISTOIRE DE FRANCE ET LES CENSEURS !!!


Histoire & Enseignement • 

 

Affaire Lorànt Deutsch : quand les enseignants s'érigent en grands prêtres de l'Histoire


Par Philippe Delorme      
Deux professeurs d'Histoire ont mis leur veto à la tenue d'une conférence de Lorànt Deutsch. 


Philippe Delorme expose ici [Figarovox, 26.10] que si les enseignants considèrent ne pas devoir « faire aimer la France » - « position surprenante » - ils ne doivent pas transformer son histoire en « cauchemar national ». Il a raison. 

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 « Nous ne sommes pas là pour faire aimer la France à nos élèves ». 

 Telle est la déclaration surprenante que viennent de faire deux professeurs d'Histoire de Trappes, dans les Yvelines. 

Ils cherchaient par là à justifier leur veto à la tenue d'une conférence de Lorànt Deutsch dans leur ville. Accusé de trop aimer « les rois et les grands personnages », le comédien s'est donc vu interdire l'accès de cette cité de la banlieue parisienne, dont la majorité des habitants sont issus de l'immigration. 

Pourtant, à travers ses livres à succès - dont ses deux Métronome -, Lorànt Deutsch a prouvé que les Français ont soif de connaître leur passé. 

Et cette évidence seule devrait interpeller nos deux censeurs trappistes…


Le rôle d'un professeur d'Histoire est-il de « faire aimer la France » ? Peut-être pas en effet. 

Et personnellement, je suis farouchement opposé à la réécriture d'un « roman national » comme celui de Jules Ferry, au nom duquel ont été formatées des générations de jeunes patriotes républicains, prêts à se sacrifier la fleur au fusil. 

Mais la mission d'un professeur n'est pas non plus d'entretenir la détestation ni la haine du pays où - quelles que soient leurs origines - ses élèves sont appelés à grandir et à vivre. 

Or, depuis plusieurs décennies, l'Histoire de France telle qu'elle est transmise, apparaît comme une inexpiable repentance, battant inlassablement la coulpe sur la poitrine de nos ancêtres. 

Inquisition, traite négrière, colonialisme, régime de Vichy, guerres d'Indochine et d'Algérie… Le « roman national » d'autrefois s'est transformé en un véritable « cauchemar national ». 

Le professeur d'Histoire n'est ni le grand prêtre d'une liturgie officielle, ni le juge des actions passées.


Devoir de mémoire: voilà le maître-mot de ces contempteurs de notre héritage. Mais la mémoire n'est pas l'Histoire. Car elle est sujette à manipulation, à déformation. 

Elle est pétrie de sentiments, de parti-pris manichéen et d'affectivité, et elle pêche souvent par anachronisme. Cette mémoire doit donc être « digérée » par les historiens, dont la tâche est d'abord d'établir les faits dans leur vérité. Cependant, si nos contemporains chérissent la « mémoire », ils se hérissent devant la notion de « vérité ». 

Pour beaucoup d'entre eux, tout est relatif et question de point de vue. 

Toutefois, sans établir préalablement les « faits têtus » du passé - selon l'expression de Lénine -, comment prétendre ensuite les analyser ou les comprendre ? 

Certes, l'Histoire n'est pas une science, mais c'est un art délicat qui exige une méthodologie scientifique.


Ainsi, s'il ne doit pas « faire aimer » la France - ni la faire détester bien sûr -, le professeur d'Histoire digne de sa fonction aura pour premier devoir d'en éclairer la réalité et la complexité, dans une exigence d'objectivité, même si cela reste un but inatteignable. 

Or, il faut bien convenir que la vision véhiculée aujourd'hui par nombre d'enseignants est non seulement biaisée, mais également tronquée. `

Pour beaucoup d'entre eux, la nation française naît en 1789. Auparavant, tout ne serait qu'obscurité et oppression. 

À cet égard, il est dommageable que les nouveaux programmes scolaires insistent à l'excès sur l'époque contemporaine, et particulièrement sur les épisodes les plus sombres de la Seconde guerre mondiale.


L'authentique « récit national », qui reste à composer devra s'inscrire dans la longue durée. Assurément chronologique, sinon strictement linéaire. Certes, le destin de la France n'était pas établi depuis l'éternité des siècles. Il doit être largement ouvert sur l'universel, et parler de « nos ancêtres les Gaulois » n'a guère de signification. 

Il n'empêche que notre présent est le résultat de deux millénaires et davantage d'une lente maturation, d'une aventure commune où se sont succédé les pages de gloire et celle d'infamie, une Histoire avec ses grandeurs et ses faiblesses, à l'image de ce qu'est la nature humaine. 

Car toute Histoire est avant tout Histoire des hommes. Des humbles, des anonymes qui ont tissé la trame des jours. 
Mais aussi de ces « grands hommes » - chefs d'État, capitaines illustres, savants et religieux, découvreurs, femmes d'exception -, qui peuvent offrir autant d'exemples à méditer.


Car en définitive, à quoi sert l'enseignement de l'Histoire ? Certainement pas à soumettre de jeunes cerveaux à l'inutile apprentissage de listes de dates qu'ils s'empresseront d'effacer. 

Encore moins à cultiver les antagonismes communautaires, non plus d'ailleurs qu'à distiller une propagande en faveur d'un hypothétique « vivre ensemble ». 

À l'instar des sciences exactes - comme les mathématiques ou la physique -, l'Histoire servira d'abord à faire acquérir aux élèves les bases d'un raisonnement rigoureux, les outils nécessaires pour jeter un regard critique sur les informations contradictoires dont l'univers médiatique les abreuve. La capacité de trier le bon grain de l'ivraie, la vérité du mensonge.   


Philippe Delorme      
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Historien et journaliste, auteur de nombreux ouvrages, Philippe Delorme vient de publier Théories folles de l'Histoire (éd. Les Presses de la Cité, 2016).   


source:   http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/10/28/