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mercredi 31 août 2016

FÊTE MÉDIÉVALE AU CHÂTEAUX DE LA CHAPELLE D' ANGILLON ( CHER 18)

Chers Amis,

Les 3 et 4 Septembre 2016 aura lieu la 6 eme Grande Fête Mediévale du Château de la Chapelle d'Angillon.

Nous nous réjouissons déjà de vous revoir tous !

Sur cette page-événement, vous trouverez toutes les informations relatives à cette Grande Fête Médiévale en région Centre.

Alors n'hésitez pas à liker et à PARTAGER cette page avec vos amis et vos familles.

Bloquez dès maintenant votre WEEK-END qui s'annonce mémorable.

A très bientôt !

Nous vous invitons aussi à liker, si ce n'est pas déjà fait, la page du château pour montrer votre soutien :

PS : Le programme des festivités sera publié dès que possible !
Publications récentes

Château de la Chapelle d'AngillonChers Amis, comme chaque année, nos Ripailles auront lieux le Samedi soir et seront animées de spectacles de Feux, Jongleries Humour et Musique, par l...

Emy Perruchonvenez nombreux de plus nous aurons une meteo favorable alors aucune excuse de rester chez soi.........tres beau programme encore cette année !


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SUR LE MOUVEMENT DE FOULE DU 14 AOÙT À JUAN-LES-PINS ......

SI LE « MOUVEMENT DE FOULE » DU 14 AOÛT 2016 À JUAN-LES-PINS N’EN ÉTAIT PAS UN?

Si le « mouvement de foule » du 14 août 2016 à Juan-les-Pins n’en était pas un?
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Je suis une lectrice régulière de votre site. Je suis également journaliste, mais je vous écris aujourd’hui en tant que victime. Victime du « mouvement de foule » survenu à Juan-les-Pins, dimanche 14 août. 
Je me permets de vous solliciter afin de vous interpeler sur certains faits qui se sont produits ce soir-là, et dont personne ne parle. 
Je ne suis pas du genre à créer des polémiques ou des scandales, et j’ai toujours eu, jusque-là, confiance en l’Etat français. 

Mais je crois désormais que nous sommes au coeur d’une manipulation politico-médiatique, du moins, en ce qui concerne l’événement de Juan-les-Pins.
Aussi, je voudrais vous livrer mon modeste témoignage, le plus objectivement possible, afin de vous laisser libres juges. Voici mon récit :
« Soudain, j’ai vu des gens courir en provenance de la plage ou du casino »
Dimanche 14 août, j’étais à Juan-les-Pins avec mes parents et ma sœur. Il était 22h et nous cherchions un restaurant du centre-ville où dîner. 
Il faut savoir que tous les dimanches soirs, la ville est envahie par des touristes du Koweït qui viennent investir tous les restaurants et le casino pour la soirée, avant de regagner leurs yachts. 
De ce fait, nous nous sommes faits refouler de plusieurs restaurants, les tables étant prioritairement réservées aux koweïtiens, qui dépensent bien plus au restaurant que nous.

Nous avons finalement pu prendre place à la terrasse d’un restaurant dont le personnel était très aimable. Nous avons passé notre commande. J’étais assise face à la rue. La rue bondée, et très animée. 
Soudain, j’ai vu des gens courir en provenance de la plage ou du casino (proche de la plage). Sur le moment, je n’ai pas réalisé. Je me suis dit « qu’est-ce qui se passe ? » et je n’ai pas bougé.
 
Deux secondes plus tard, alors que les gens couraient déjà, j’ai entendu un coup de feu. Un vrai coup de feu comme on en a entendu aux informations lors des attentats du Bataclan. 
Et là, j’ai compris.

Je me suis jetée à terre immédiatement, sans regarder derrière moi, sans crier.
J’ai fermé les yeux et je me suis dit « voilà, c’est ici que je vais mourir »
Des choses me sont tombées dessus, des tables, des chaises, peut-être des gens… je ne sais pas. C’est allé trop vite. J’ai fermé les yeux et je me suis dit « voilà, c’est ici que je vais mourir, c’était ça mon destin, c’est comme ça que ça va se finir ». 
Je n’avais pas peur, j’étais résignée. Je savais que ça pouvait arriver, et c’est arrivé. Je n’attendais plus que quelqu’un vienne m’achever.
J’ai regardé mes jambes, elles étaient en sang
Et puis, j’ai senti quelqu’un soulever les objets au-dessus de moi, et essayer de m’attraper. J’ai rouvert les yeux. Un homme me tirait. 
Il me disait de venir me réfugier au fond du restaurant. Il m’a relevée une fois. Je suis tombée. Il m’a relevée une deuxième fois. Je l’ai suivi. J’ai regardé mes jambes, elles étaient en sang. Il y avait des éclats de verre et du sang partout.
Au fond du restaurant, j’ai retrouvé mes parents et ma sœur indemnes. Les gens criaient, pleuraient. Il y avait du sang partout.
Le serveur ainsi qu’une serveuse ont désinfecté mes plaies et ont mis des serviettes sur mes jambes. Ils disaient « ne criez pas, il ne faut pas qu’il nous entende ». 
On a attendu dans la panique totale.
D’autres victimes m’ont donné de l’eau, des mouchoirs… Les gens étaient gentils, bienveillants. Il ne faut pas croire que dans ces moments-là, c’est « chacun pour soi ». 
Cette expérience m’a prouvé le contraire, à mon grand étonnement.
Puis, les secours sont arrivés. Un bruit a circulé aussitôt que la police est arrivée : « vous ne risquez rien, c’étaient des pétards ».
A partir de ce moment-là, tout le monde s’est mis à croire que c’étaient des pétards. Pourtant, les gens autour de moi en étaient aussi persuadés que moi : ils avaient bien entendu des coups de feu.
Les pompiers et le SAMU ont été extrêmement efficaces, et rapides.
Ils ont trié les blessés, nous ont collé des étiquettes avec notre identité. C’était très bien organisé.
J’ai vu un homme faire un arrêt cardiaque,
Une femme enceinte faire une hémorragie,
J’ai vu des malaises, des fractures, des civières, des couvertures de survie et beaucoup, beaucoup de sang.
Une scène d’horreur comme on en voit à la télé.

Pour la plupart des médias, qui relaient les fausses informations de la police, il y a eu « une quarantaine de blessés légers ». 
Je pense que c’est largement sous-estimer la réalité. Toujours est-il que la police interdisait aux témoins de filmer la scène (qu’en est-il du droit à l’information ?)
En attendant toujours les pompiers, j’ai entendu les autres victimes qui racontaient ce qu’elles avaient vécu.
La plupart des personnes à qui j’ai parlé étaient d’accord avec moi sur un fait : elles avaient bien entendu des coups de feu.
Les témoignages divergeaient. On parlait d’un moteur de 4X4, on évoquait des pétard, ou encore un homme qui serait rentré dans le casino une arme à la main. 
On a aussi entendu parler d’un homme qui aurait crié « allah akhbar » et qui se serait immédiatement fait tuer par les militaires (nombreux dans la ville).
Des gens m’ont dit « j’ai couru vers la sortie de secours en pensant que j’allais me prendre une balle dans le dos ». 
Mais la plupart des personnes à qui j’ai parlé étaient d’accord avec moi sur un fait : elles avaient bien entendu des coups de feu.
J’ai été prise en charge par les pompiers qui m’ont conduite à l’hôpital de Nice. Je voudrais souligner le professionnalisme du C.H.U Pasteur 2.
Toute la nuit, jusqu’au lendemain matin, ils m’ont retiré des bouts de verre partout. Ils m’ont fait une trentaine de points de suture, dans les deux jambes et au bras droit.
 Le jeudi suivant, je me suis rendue au commissariat d’Antibes afin de faire une déposition.
J’ai appris par la même occasion que le commissariat avait entendu une trentaine d’autres témoins.
Le brigadier qui m’a reçu était compréhensif, mais alors qu’il me faisait relire ma déposition, un autre officier de police est arrivé (son supérieur je crois), et, sur un ton extrêmement désobligeant, a déclaré : « C’est pour Juan-les-Pins ? 
Vous fatiguez pas, ce sera classé sans suite. Ce sera classé sans suite parce qu’il ne s’est strictement rien passé. »
Je lui ai répondu que je ne pensais pas qu’il ne se soit rien passé.
Il m’a répondu : « Il ne s’est strictement rien passé, c’était un moteur de voiture cylindrée bloquée derrière un bus à l’arrêt. »
Je lui ai dit « ce n’était pas du tout un bruit de moteur, donc j’ai du mal à y croire », et il a conclu, avec une agressivité que je tiens à souligner : « il faudra bien pourtant ».
Voilà ce qui m’ennuie :
Pourquoi la police, qui prétendait que c’étaient des pétards, a subitement changé de version pour dire que c’était un moteur de voiture ?
Pourquoi le policier était-il mal à l’aise sur ce sujet au point d’en devenir agressif et de vouloir me décourager de porter plainte ? Comme si le débat était absolument clos !

Le bruit n’était absolument pas un bruit de moteur, ni de pétard, mais bien un bruit saccadé, comme deux ou trois brefs coups de mitraillette
Cette théorie n’explique absolument pas pourquoi les gens se sont mis à courir AVANT le retentissement du bruit. On ne court pas avant l’explosion d’un pétard, ni avant d’entendre le moteur d’une voiture, ça n’a aucun sens.

Voilà. J’espère que, comme moi, votre curiosité sera éveillée par certains « détails » de cette affaire, et que cela vous poussera, dans l’idéal, à mener une enquête.

Conclusion :
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ariane P.* pour Dreuz.info.
* Nom modifié pour la circonstance.
http://www.delitdimages.org/

LES PIÈGES PRÉFÉRÉS DES ISLAMISTES .....

LES 7 PIÈGES PRÉFÉRÉS DES ISLAMISTES!

Les 7 pièges préférés des islamistes!
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Pour Fatiha Boudjahlat*, militante pour l’égalité en droits des femmes et secrétaire Nationale du MRC à l’Education, les incidents qualifiés d’islamophobes sont une gigantesque mise en scène où les activistes religieux se griment en opprimés… 

Il y a d’abord eu la femme voilée humiliée par les forces de l’ordre, posant étrangement sur la plage de galets sans aucun des accessoires que l’on prend d’habitude pour aller à la plage. 
Une femme allant au-delà des demandes des policiers municipaux. 
La scène est si construite que l’on ne peut que féliciter le photographe, secouru par un heureux et providentiel hasard.

Il y a aujourd’hui le restaurateur de Tremblay-en-France refusant de servir des jeunes femmes voilées… alors qu’il les a laissées entrer, s’asseoir, lire le menu, et avec qui il a au moins entamé la conversation.
 L’enregistrement par une des jeunes filles démarre tardivement, comment peut-on passer de la lecture de la carte des menus à l’évocation des attentats ?

Ces faits divers anodins mais ultra médiatisés, jusqu’aux excuses du restaurateur filmées par Le Parisien, ressemblent étrangement à un testing géant. 
Et nous tombons dans un piège grossier mais bien orchestré et terriblement habile.

On pratique l’anachronisme victimaire
Ce qu’il y a de fascinant dans la mise en série de ces deux moments, c’est la construction méthodique et médiatique de la figure raciale de l’opprimée.
 Accès à la plage et aux loisirs refusés à la femme voilée? C’est le rappel des plages interdites aux Noirs en Afrique du Sud sous l’apartheid. 
Refus de servir les deux jeunes filles dans un restaurant? C’est le rappel des lois de ségrégation raciale aux USA.

L’analogie anhistorique est créée de toute pièce, grâce aux réactions sans discernement de personnes à bout, comme ce restaurateur, dont je me demande comment il a été amené à aborder ce sujet. 
Les médias, la sénatrice Benbassa, le CCIF, Plenel etc, ne cessent de comparer la situation actuelle au sort réservé aux Juifs dans les années trente. 
Ce qui est cocasse, quand on connaît l’antisémitisme du monde arabo-musulman. Les musulmans finiront-ils par prendre ombrage de se faire traiter de juifs des années trente ?

Les montages photos en sont un signe évident. C’est le symbole, l’image choc qui est recherchée et exploitée à outrance. 
Le restaurateur ? Il fait penser aux panneaux interdits aux juifs sur les aires de jeux sous Vichy. 
Cette femme voilée ? C’est Rosa Parks qui ne demande qu’à résister. 
C’est Dreyfus que l’on déshonore sur la place d’armes en le dépouillant de ses insignes.
 La sémiotique glisse de l’analyse du voilement vers l’analyse de l’image de la voilée humiliée.

On créée une race musulmane et on les incite à défendre ce qu’ils ne sont pas
La « race » musulmane est créée et comparée à la « race » noire ou juive. 
Il y a là une essentialisation qui piège les musulmans qui n’optent pas pour la pratique rigoriste et sont pourtant enrôlés. 
L’islamophobie, crime imaginaire, serait devenue un racisme. La pratique religieuse extrémiste ne relève pas pourtant de l’origine raciale, mais d’un choix. Le choix renvoie à l’individu et le place come acteur. 
Le CCIF veut faire de cette pratique rigoriste une vocation, une extension biologique de l’origine ethnique. 
S’opposer à l’une, c’est s’opposer à l’autre. Naturaliser l’extrémisme religieux, voilà un tour de passe-passe habile.
Le bon fils d’immigré était un bon musulman, maintenant, il est sommé d’être un bon islamiste. Le climat soude une communauté autour des plus radicaux d’entre eux. Par le biais racial. 
La pratique rigoriste devient un signe de ralliement solidaire, la base de revendication de liberté et d’égalité. Elle prend une dimension identitaire. La communauté se soude donc autour de symboles qu’elle ne reconnaissait même pas ! 
Alors même qu’il ne s’agit que de critiques de pratiques rétrogrades et extrémistes d’une religion qui existe depuis si longtemps en France, on voit le déplacement, par le détour ethnique et anhistorique, du curseur et du seuil d’indignation vers la critique plutôt que vers les pratiques rétrogrades. 
La distinction entre l’islam et ses pendants sectaires et obscurantistes n’est plus faite par les médias. 
Ce ne sont pas les musulmans qui portent ces signes extérieurs de radicalité religieuse, ce sont les islamistes, ce n’est donc pas un peuple, mais la frange sectaire qui est visée par ces critiques.

On fait une moisson d’idiots utiles
On escamote la pratique religieuse rétrograde pour en venir à un discours sur les libertés civiles, encore une fois pour faire l’analogie dans les consciences avec les USA dans les années 60. 
La LDH choisi l’angle d’attaque des libertés individuelles pour ester en justice. C’est au nom de la liberté que les islamistes se mobilisent et au nom de cette liberté que leurs idiots utiles les soutiennent. 
C’est ainsi que le féminisme est retourné contre les femmes, les islamistes, qui haïssent les femmes, prétendent défendre leurs droits. 
Eux qui parlent et méprisent ce particularisme occidental que sont les droits, les libertés et la dignité des femmes, les voilà en usant et les réclamant. 
Le féminisme se retourne ainsi contre les femmes. Enfin les femmes, ces femmes.

Parce que les femmes d’Osez le féminisme, qui ont fait un communiqué en faveur du burkini et qui aiment les ateliers non-mixtes, n’en voudraient pas pour elles de la burqa de ville ou de celle des plages, en attendant celle des champs.
 Mais c’est assez bien pour ces autres femmes. Nées et ayant grandi ici, mais « autres », c’est leur culture comprenez vous. 
Le mythe du bon musulman indigène remplace celui du bon sauvage.
Le féminisme est Universel ou il n’est rien. Il n’y a pas de symboles d’oppression pour les blanches qui perdraient leur caractère oppressif pour les non-blanches. 
La dignité et l’égalité en droits des femmes et des hommes sont universelles ou ne sont rien.
On instrumentalise la femme… à la recherche de la victime idéale
Saviez vous qu’une autre femme avait refusée de céder sa place à un blanc dans le bus, plusieurs mois avant Rosa Parks ? 
Il s’agit de Claudette Colvin, âgée de 15 ans. Tout était en place pour faire de son procès un cas emblématique. Mais elle eut le tort de tomber enceinte d’un homme marié et plus âgé. Elle ne faisait plus une victime parfaite, une victime assez belle. 
Elle ne fut plus mise en avant par la National Association for the Advancement of Colored People, qui lui préféra la figure de Rosa Parks.
 L’action politique se construit à coups de symboles. Les victimes ne doivent pas seulement être belles, elles doivent être idéales, parfaites, pour susciter une empathie sans limite.

Quels sont les cas qui affolent les réseaux ? Des cas de femmes, victimes. Dont les islamistes savent mettre en avant la figure attendrissante de la mère, sur la plage, des filles, au restaurant. Pourtant non halal, et mixte.
 Présenter ces femmes comme victimes est habile, alors que le voilement est un choix qui fait d’elle les agents et les acteurs de leur propre stigmatisation, et de son aliénation. D’ailleurs, la Ministre NVB ne parle que de mamans voilées quand elle évoque les sorties scolaires. Jamais de papa à kippa. 
La femme est forcément fragile, vulnérable, émouvante. C’est la victime médiatique idéale.

Le chantage à l’opprobre de la presse étrangère
La France serait donc un pays raciste puisqu’ islamophobe, ce sont les USA d’avant Kennedy, c’est la France anti-dreyfusarde. 
Ces femmes victimes sont un mélange de Dreyfus et de Rosa Parks. Les médias anglo-saxons donnent cette image. Il est étrange que l’on passe autant par l’étranger pour culpabiliser et faire levier sur la France.
Il y a là comme un rejeu de la stratégie adoptée face à l’Afrique du Sud : un relent d’appel à la condamnation internationale…jusqu’au boycott ? Une arme très en cours dans les milieux islamistes. Cette manifestation devant l’ambassade de France à Londres ? 
Pas contre l’exécution d’homosexuels en Iran, ou de laïcs en Arabie Saoudite. Je repense alors à Julian Assange obligé à l’assignation à résidence dans l’ambassade de l’Equateur. 
N’est-il pas lui un symbole de la liberté ? Chers médias américains et britanniques donneurs de leçons, votre indignation à géométrie variable est révoltante. Où est la réaction contre le camp décolonial raciste ? 
Où est la réaction contre les attaques racistes à l’encontre des asiatiques d’Aubervilliers et ailleurs ?
Que le New York Times s’attache à combattre le racisme des forces de police dans son propre pays, qui tue en grand nombre. 
Chez nous, il n’y a pas de racisme institutionnel. 
Chez nous, c’est l’islamisme qui tue, pas l’islamophobie supposée. Ce modèle multi-culturaliste, nous n’en voulons pas.

On teste les Français pour les pousser à bout
Les Français réagissaient avec trop de dignité, ne s’adonnaient pas à la vengeance, les actes hostiles à l’islam et même à l’islamisme sont inférieurs en nombre (le CCIF prétend les recenser dans ses rapports, comptabilisant même le vol d’un câble de cuivre sur le chantier de construction d’une mosquée comme un acte islamophobe) aux intimidations faites aux non-musulmans, ou aux non-islamistes. Cela ne pouvait convenir au CCIF et autres, qui ont besoin de jouer les victimes pour masquer leur prosélytisme et leur activisme politique et religieux.

Il y a bien un testing géant en ce moment, des provocations par des militantes bien entraînées. Il nous faut tenir bon, rester français et républicains. Le restaurateur a mal réagi, c’est une mauvaise réaction… mais une réaction à quoi ? Que s’est-il donc passé avant que l’enregistrement ne soit opportunément enclenché ? Ces cas vont se multiplier avec des femmes poissons-pilotes. Elles sont l’enjeu de l’offensive islamiste, elles en deviennent les adjuvants.
Le chantage au stigmate
Les musulmans ne sont pas stigmatisés. La pratique rigoriste et sectaire d’une minorité d’entre eux est pointée du doigt, et légitimement. Interrogez Jésus : on ne choisit pas ses stigmates en général, on nous les inflige.
Mais on choisit d’opter pour une pratique rigoriste venue d’ailleurs, de plus loin que le pays de nos parents. C’est un acte qui est posé. Pourtant le débat est ainsi faussé. Les islamistes sont présentés par les médias et les politiques comme musulmans. Non, moi je ne confonds pas un culte avec une secte fanatique.
Le dictionnaire Le Robert donne cette définition si à propos du stigmate « Signe clinique permanent, permettant de poser le diagnostic d’un état morbide ». Alors là oui, je vois les stigmates des islamistes, ils sont auto-infligés, de nature pathologique comme dans toutes les sectes fanatiques, visuels et traduisent bien une morbidité.

Comme on pouvait le lire en conclusion du rapport de l’Inspecteur Générale de l’Education Nationale Obin, remis en 2004, nous « sommes face à des adversaires rompus à la tactique et prompts à utiliser toutes les failles, tous les reculs et toutes les hésitations des pouvoirs publics, et pour lesquels un compromis devient vite un droit acquis ».
 Les islamistes ne sont pas les juifs des années trente, ils ne sont pas les Noirs américains d’avant 1964. 
Ce sont des activistes politiques et religieux haïssant autant les femmes qu’ils haïssent la République. 

*Enseignante en collège, Secrétaire Nationale du Mouvement Républicain et citoyen en charge de l‘Education, engagée pour l‘égalité en droits et la dignité des femmes aux côtés de Céline Pina. 
Assesseure au tribunal pour enfants, membre de l‘Assemblée des femmes.


LA RENTRÉE POLITIQUE DU PARTI DE LA FRANCE / BRETAGNE !


RENTRÉE POLITIQUE DU PARTI DE LA FRANCE / BRETAGNE !




 Rentrée Politique du Parti de la France en Bretagne  à LORIENT

Le 17 Septembre 2016 ! Venez nombreux ! Réservations obligatoires !


Pour tous Renseignements et Réservations :


Marie-Anne Haas:  Délégué du PDF : FINISTÈRE
Tél:  06 63 42 66 16

Georges Molina : Délégué du PDF/ CÔTES D' ARMOR

 Tél: 06 83  1915 71

 Jean-Paul Félix  Délégué du PDF / MORBIHAN
Tel:  02 99 91 34 31


 Jean-Marie Lebraud
Délégué Régional PDF/ Bretagne
Membre Élu du Bureau Politique
Tél: 06 09 53 93 84



Organisation :

12H 15  Conférence de Presse :  Avec Thomas Joly et  les Candidats aux Législatives !


13h   Repas  ( 25 Euros )


Au RESTAURANT   " LE BISTROT GOURMAND "


167 RUE DU Lt COLONEL MULLER

56001  LORIENT


Obligatoirement avant le 10 Septembre , les chèques faisant office de Réservation !


Les chèques seront libellés au nom de :  Jean-Marie LEBRAUD


21  LA PERRAIS

35580 GUICHEN

Tél: 06 09 53 93 84

Important :  Les chèques faisant lieu de réservations doivent être expédiés avant le 10 Septembre ! Les places étant limitées !!!




                ----------------------------------

14 h 30 environ ,  Intervention de Thomas Joly  Secrétaire Général du Parti de la France  !


15h30  Question Diverses !


16h30 :17 h    Distributions Affiches, Autocollants à la Permanence !



 

A VOIR : 

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L' ARNAQUE DE LA DÉRADICALISATION !!!!!

En Seine-Saint-Denis, l’arnaque de la déradicalisation

31 Août 2016, 06:41am
Publié par Thomas Joly

Un ex-employé de la « Maison de la prévention et de la famille », pilotée par la militante Sonia Imloul, un temps encensée par le ministère de l’Intérieur, raconte dans un livre l’envers du décor.

Au printemps 2014, alors que des dizaines de jeunes rejoignent la Syrie, Sonia Imloul ouvre une structure en Seine-Saint-Denis, avec l’appui du ministère de l’Intérieur. 

Objectif : offrir un soutien aux familles dont les enfants sont partis faire le djihad et mettre en oeuvre quelques techniques de désendoctrinement des jeunes en voie de radicalisation.

Dans un livre intitulé Cellule de déradicalisation. 

Chronique d’une désillusion, aux éditions Michalon, Julien Revial, un ex-employé de la structure, raconte son expérience. 

Qui ne s’avère pas très reluisante… 

Selon L’Express, qui a lu l’ouvrage, Sonia Imloul se présente tantôt en juriste, tantôt en psychologue, tantôt en policière. Alors que la structure vient d’ouvrir et qu’elle en est à ses balbutiements, le défilé des médias commence. « Un mois après notre emménagement, nous avions déjà reçu cinq organes de presse et seulement deux familles », raconte Julien Revial. 

Sonia Imloul raconte partout que sept employés sont embauchés par la Maison de la prévention, qui fonctionne « presque 24 heures sur 24 » et qui suit, dit-elle, une trentaine de familles. 

Une fois encore, la réalité est tout autre : « Nous avons mené au total trois démarches de prévention de la radicalisation », précise Julien Revial. 

Il ajoute : « [Nos effectifs] n’ont jamais dépassé cinq ou six personnes en nous comptant, Sonia et moi, ainsi que notre unique psychologue stagiaire. »

La Maison de la prévention fait aujourd’hui l’objet d’une enquête judiciaire, mais le ministère de l’Intérieur se garde bien de faire des vagues, car « pour eux, nous étions un laboratoire médiatique bien utile » pour montrer que l’État se mobilisait, peste Julien Revial. 

En 2015, les subventions publiques, qui n’étaient déjà pas très élevées, ne sont pas renouvelées. 

On laisse couler ce centre embarrassant… Sonia Imloul, elle, devra certainement répondre d’étranges pratiques, comme cette sous-location à des étudiantes de deux-pièces du fameux appartement.

 Dont l’adresse était censée demeurer secrète.





LE CONSEIL D' ÉTAT ET LE SILENCE DES FÉMINISTES ???

PUBLIÉ PAR ALON GILAD LE 30 AOÛT 2016 .
Le Conseil d’État a légalisé l’infériorité féminine, en autorisant formellement un outil barbare de liberté surveillée.
Quand une salafiste — volontaire ou obligée —, entravée par sa tenue, ira prendre le risque de nager en mer, qu’elle se noiera parce qu’elle sera entraînée par ses six kilos de chiffons imbibés d’eau de mer, qui en répondra devant les tribunaux qui enquêteront ?
L’affaire sera-t-elle classée automatiquement sans suite parce que ce seront des musulmanes ? Y aura-t-il désormais deux types de procédures pénales et d’enquêtes ? Apartheid, ségrégation ?
Les Maires qui ont pris ces arrêtés, de tous points de vue, ont eu raison.
Quant au Conseil d’État : il s’est rabaissé. Il s’est ravalé à n’être qu’un Conseil d’État des lieux et, plus grave encore, qu’un instrument d’assujettissement aux normes de la « pudeur » selon la charia.
C’est dire que ce vote irresponsable est une autre marque de la situation s’orientant vers une nouvelle révolution dans ce pays. Les bonnets rouges furent un symptôme il y a trois ans. 
Les dernières manifestations paysannes en sont un autre bouillonnement : en haut on est totalement déconnecté du pays, on le méprise et on ne représente plus que soi-même ; en bas, on est excédé et y monte l’exigence de reformuler, par les actes, ce que l’Abbé Sieyès jettera à la face de la vieille monarchie discréditée et impuissante : « la monarchie n’est rien ! Le Tiers Etat est tout ! »
Face aux aspects diversifiés de la guérilla salafiste, nié par les uns, banalisé ou admis par les autres, le peuple pense, le peuple réfléchit, le peuple veut agir. Il va dire, par millions :
Le Conseil d’État et ceux qui valident une irresponsable décision de « robins » ne sont rien !
Le Peuple, la nation, est tout !
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Alon Gilad pour Dreuz.info.

RENNES, INTERPELLATIONS DE MINEURS ÉTRANGERS !!!

Rennes. 

Nouvelles interpellations (pour vol) de mineurs isolés étrangers

mineurs_isolés_étrangers_rennes
31/08/2016 – 04H00 Rennes (Breizh-info.com) –  Le 27 août 2016, plusieurs mineurs isolés étrangers ont à nouveau commis des méfaits à Rennes.
 Houssam. K, Khalid. S, Madini O ont ainsi été interpellés et placés en garde à vue pour avoir dérobé le portable d’un passant, à République.
Hnaouada K. a lui aussi été interpellé dans la même nuit, après avoir volé portable et portefeuille à un passant rue Saint-Michel. Il faisait pourtant déjà l’objet d’une obligation de quitter le territoire français.
 Il a été déféré et écroué en attendant son passage en comparution immédiate.

D’autres faits divers ont eu lieu ce week-end à Rennes :

Le même soir, à République toujours, un individu sans papiers d’identité a été interpellé pour vente d’une petite quantité de drogue. 
L’affaire a été classée sans suite.
Toujours dans la même journée, un autre homme, a été arrêté par les agents de la FNAC de Rennes suite au vol d’un téléphone portable. 
Durant sa garde à vue, d’autres documents ont été retrouvés sur lui ne lui appartenant pas (cartes d’identité, cartes bleues, chéquier). 
Il serait impliqué dans plusieurs vols ou recels de vols commis à Rennes  et à Roissy.
Le lendemain, 28 août,  fait insolite : un Morbihannais a dérobé un ordinateur dans une salle de garde des médecins au centre hospitalier de Saint Grégoire. 
Son amie était hospitalisée pendant ce temps, tandis qu’il cachait l’ordinateur dans les buissons.
Une pétition a récemment été lancée sur Change.org, pétition qui réclame « la fin du trafic de drogue sur la place de la République, à Rennes ». «  Les Rennais sont tristement spectateurs d’un trafic de drogues très actif sur la place de la république et sous les arcades de la poste depuis plusieurs années par deux bandes organisées et ennemies. »,  explique son rédacteur.
« Les Rennais ont peur de traverser cette place et de se rendre chez les habitants de cette place. Nous ne savons pas qui nous trouverons chez nous quand nous rentrons . Les forces de l’ordre ne contrôlent pas cette situation qu’ils ont laissée s’installer et s’agrandir. 
La Mairie connait cette situation qui se dégrade de jour en jour mais malheureusement n’y apporte aucune solution.»
La pétition est adressée au préfet d’Ille et Vilaine, mais aussi à Nathalie Appéré, maire de Rennes. « Nous ne pouvons pas nous laisser faire et empêcher nos enfants de grandir sans cette liberté de circulation dont nous jouissions auparavant à Rennes. 
Nous ne pouvons pas laisser nos grand-mères, nos parents être apeurés à l’idée de sortir de chez eux. 
Nous ne pouvons pas laisser l’animosité inter-culturelle monter. L’ordre doit être respecté , nous ne pouvons pas accepter d’avoir peur. 
Si cela perdure , surviendront immanquablement d’autres drames.»
Pour le moment, cette pétition n’a recueilli qu’une petite centaine de signatures.
Photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

AGRO-ALIMENTAIRE: LA VIOLENCE FÉODALE DES MULTINATIONALES ! ( PÉRICO LÉGASSE )


Périco Légasse : « La crise du lait révèle la violence féodale des multinationales »

  

Par Alexandre Devecchio
Un accord a été trouvé entre Lactalis et les producteurs de lait. 
Mais Périco Légasse démontre dans cet entretien que la situation n'est pas viable. 
Les éleveurs sont devenus les serfs d'un système agro-alimentaire devenu à la fois féodal et mondialisé [Figarovox 30.08]. 
De telles féodalités d'argent, mondialisées, concourent en effet à la destruction de nos mœurs et traditions et nous trouvons que Périco Légasse a bien raison. On peut en débattre ...
LFAR  

XVM9c1e5dd8-6ee0-11e6-9f91-caf284335945.jpgUn accord a été trouvé mardi sur le prix du lait entre les organisations de producteurs et le géant Lactalis. 
Il fixe le prix de la tonne de lait à « 290 euros en moyenne », a précisé Sébastien Amand, vice-président de l'Organisation de producteurs Normandie Centre. 
Cet accord résout-il la crise du lait ou est-il un pis-aller ?
Ramenons les chiffres à des entités compréhensibles pour le grand public. 

290€ la tonne, soit 1000 litres, cela correspond à 29 centimes d'euro du litre de lait. 
La négociation est partie de 25 centimes du litre, pour monter à 26 puis à 28 centimes. 
A ce prix là, ça bloquait encore. Un centime de plus ne compensera en rien le manque à gagner des éleveurs, dont le seuil à partir duquel ils commencent à «vivre» est de 39 centimes du litre. 
A 29, c'est un accord syndical lié à des enjeux politiques. A moins de 32 centimes le litre de lait, les éleveurs les plus en difficulté ne peuvent pas s'en sortir. 
Il faut dire aussi que la FNSEA a longtemps soutenu le système intensif en expliquant aux éleveurs que produire beaucoup à moindre prix leur ouvrirait le marché mondial. 
On déplore aujourd'hui plusieurs pendaisons par mois de producteurs ruinés ou désespérés. Il est clair que quelqu'un leur a menti. Espérons que cet accord soit le début d'une vraie harmonisation de la production laitière permettant à chacun de trouver son compte. Disons que c'est un premier pas.
Comme vous l'expliquez dans votre dernier article publié dans Marianne, Lactalis payait le litre de lait 25 centimes d'euro aux éleveurs, soit 14 centimes au-dessous de son prix de revient. 
Comment en est-on arrivé là? Qui fixe les prix ?
Toute la tragédie est dans le mécanisme économique d'un système où c'est le client qui fixe le prix à son fournisseur et ne le paye qu'après avoir vendu la marchandise. 
Il paraît que nous sommes en économie libérale… 
Une situation même pas imaginable aux pires périodes de l'Union Soviétique. Qui fixe les prix ? En réalité la grande distribution, qui exige des tarifs chaque jour plus bas pour conquérir des parts de marché sur ses concurrents. 
Que ce mécanisme engendre un chaos retentissant lui importe peu. Les industriels sont obligés de s'aligner pour conserver leur référencement et imposent eux mêmes une tarification intenable à leurs fournisseurs, en l'occurrence les producteurs laitiers. A chaque échelon la même formule : tu cèdes ou tu dégages. Pour ne pas perdre le marché, transformateurs et producteurs finissent par plier. Au détriment de quoi ? 
De la qualité, de l'environnement, de la santé du consommateur et du bien être de l'agriculteur. Jusqu'au jour où ils ne peuvent plus tenir et là, ça craque. 
Et puis il y a le sacro-saint prétexte de la mondialisation, et des parts de marché à conquérir dans des échanges globalisés, avec la bénédiction de Bruxelles, qui a réussi à transformer le principe de « préférence communautaire », base du Marché commun de 1956, en hérésie subversive et anti-libérale. Ici décide la part de marché globalisée ! On voit le résultat, et pas qu'en agriculture. Ainsi la messe est-elle dite. 
Donc, gentil producteur, ou tu t'alignes sur les tarifs que je t'impose et tu crèves ; ou je vais chercher mon lait en Nouvelle- Zélande et tu crèves quand même. Ceux qui ont vu leurs confrères pendus au bout d'une corde en laissant une famille et une exploitation dans le désastre ont de bonnes raisons de manifester leur indignation et de s'insurger.

Le consommateur n'a t-il pas aussi un rôle à jouer dans son comportement alimentaire ?
En effet, et c'est le troisième paramètre. On explique depuis 40 ans au consommateur qu'il doit consacrer le moins de temps et le moins d'argent possible à son alimentation en lui proposant, à grands renforts de campagnes publicitaires, du bas de gamme à moindre prix. 
La bouteille de lait frais qu'il faut aller chercher une fois par semaine a été évacuée du réfrigérateur au profit de la brique en carton de lait stérilisé UHT à longue conservation que l'on peut acheter par pacs de 12 et stocker sous l'escalier. 
C'est tellement fatiguant d'aller chercher son lait, et son pain.
 Donc, on prend tout en grande surface pour le mois. Quelle honte ! Et pour faire quoi de mieux ? Le pain et le lait sont sacrés, on peut quand même faire cet effort minimum. 
Il ne s'agit pas de prendre son bidon en aluminium et d'aller acheter son lait cru à la ferme, cette époque est révolue (même s'il subsiste ici et là quelques héros), il s'agit de préférer du lait frais vendu sous une marque industrielle que l'on trouve dans la grande distribution. 
Bien que frais, et non UHT (Ultra Haute température, terrifiant procédé thermique qui aseptise tout pour donner un liquide gris clair et insipide), ce lait n'en est pas moins pasteurisé et peut se conserver sans aucun risque une semaine au frigo. Il coûte entre 0,76€ et 1,20€ du litre selon son origine, c'est quand même pas la ruine ! 
Même si l'on interpelle à juste titre Emmanuel Besnier, Michel-Edouard Leclerc et Xavier Beulin (président de la Fnsea qui a été obligé de prendre le train de la révolte en marche sous la pression de sa base mais qui incarne le dogme agissant d'une agriculture industrielle) sur l'état dans lequel se trouve nos paysans, il convient aussi d'interpeller le citoyen consommateur sur les responsabilités qui sont les siennes au moment d'accomplir son acte d'achat.
 En France, il a le choix et l'information, donc, s'il le peut et le décide, les moyens d'agir dans le bon sens.

Lactalis est le numéro 1 mondial du marché du lait. Ce type de multinationale est-il désormais incontournable dans le secteur agro-alimentaire ?
Les anciens se souviennent d'André Besnier, qui parcourait les routes de la Mayenne en carriole pour ramasser les fromages. C'était dans les années 1930. Lui succédant en 1955, son fils Michel a donné sa nouvelle dimension à l'empire Besnier, en rachetant une à une des laiteries dans le grand Ouest. 
Michel Besnier était un tempérament, personnage sans concession, que l'on avait connu au début avec sa camionnette H Citroën et qui finira comme premier industriel du lait en Europe. 
Défenseur acharné des fromages au lait cru et des appellations d'origine, il en a sauvé quelques unes, notamment le roquefort. Jusqu'au jour ou tout a basculé. 
De producteurs de fromages et laitages, les Besnier sont devenus des financiers de la globalisation, conservant quelques racines pour la vitrine, comme les camemberts Jort et Moulin de Carel, au demeurant excellents, et consacrant le reste de leur énergie à transformer le lait en parts de marché. Président, Bridel, Lactel, les marques se sont misent à fleurir, Salakis, Galbani, elles sont 56 à travers le monde. 
En 1999, le groupe Besnier devient Lactalis (ça fait plus consortium), grosse multinationale qui ne va cesser de croître. Michel Besnier décède en 2000 et c'est son fils Emmanuel, né en 1970, qui prend les rennes. 
Avec un chiffre d'affaires de 17 milliards d'euros, assorti d'un résultat net de 10,5%, cela en fait le premier groupe mondial et la 13e fortune de France, avec un patrimoine familial de 8,6 milliards d'euros. 
Non, cette vision du monde n'est pas inéluctable, et ne constitue en aucun cas l'avenir de notre agriculture, car si, pour maintenir ses profits, on est contraint de payer 25 centimes du litre de lait aux éleveurs français pour préserver des parts de marché qui, au final, ne profitent pas à la France, alors Lactalis ne peut être considéré comme un partenaire mais comme un adversaire de notre économie. Je le dis avec un profond respect pour les 15 000 salariés français de cette société qui sont fiers pour beaucoup d'en faire partie. Mais ils ne sont pas seuls dans l'univers du lait. 
Et le jour où il n'y aura plus d'éleveurs, ce pays sera mort. En aucun cas la part de marché ne doit passer avant l'homme, surtout si cet homme est le garant d'une valeur, d'un patrimoine, d'un environnement et d'une façon de vivre.
Existe-t-il un seuil d'acceptabilité ?
Par principe, le gigantisme conduit aux excès, car la dimension humaine devient dérisoire et obsolète dans des mécanismes planétaires. La seule chose qui compte, c'est le résultat. Financier pour les uns, humain pour les autres. Cette économie d'échelle grandit-elle l'humanité et protège-t-elle la planète ? Il semble bien que non. 
Beaucoup de multinationales de l'agro-alimentaire commencent à le comprendre. Echapper à la logique satanique de la baisse des prix pour préserver la ressource planétaire et le potentiel humain, là est l'essentiel. Richard Girardot, PDG de Nestlé-France, et Georges Plassat, PDG de Carrefour, l'ont clairement et courageusement signifié lors d'entretiens accordés au Figaro en 2015. 
Pour moi le modèle d'avenir n'est pas celui de Lactalis, qui fabrique 250 000 camemberts Président par jour dans son usine de Villedieu les Poêles, avec deux salariés aux manettes, en payant 25 centimes du litre de lait, mais La Société Fromagère de la Brie, à Saint-Siméon, en Seine-et-Marne, qui emploie 70 salariés et paye 40 centimes du litre de lait aux éleveurs. 
Deux logiques divergentes, avec le même objectif, vendre du fromage. Ce qui les distingue ? 
L‘une est devenue une banque dont la seule finalité est le profit financier, l'autre est restée une fromagerie. L'une nous conduit à la saturation de la ressource, l'autre nous permet d'envisager un avenir durable et rationnel. 
Mais pour cela il faut absolument que les modes de consommation évoluent et cela relève d'une prise de conscience citoyenne.
Stéphane Le Foll, le ministre de l'Agriculture, a reconnu qu'il n'avait jamais rencontré Emmanuel Besnier, le PDG de Lactalis et qu'il n'avait même pas son portable. 
Est-ce le symptôme d'une mondialisation devenue folle qui laisse les politiques totalement impuissants ?
Je me réjouis que Stéphane Le Foll, pour lequel j'ai la plus grande estime en ce sens qu'il est le meilleur ministre de l'Agriculture de l'histoire, et je pèse mes mots, n'ait pas le portable d'Emmanuel Besnier. 
D'ailleurs le ministre a un répertoire de numéros de portable beaucoup trop chargé et cela lui pourrit la vie. L'aveu du ministre disant qu'il ne peut rien faire est la réalité de notre système économique.
 C'est triste, mais c'est comme ça. En France, qu'on le déplore ou l'on s'en félicite, les prix ne sont plus fixés par le gouvernement et toutes les majorités parlementaires, avec le soutient actif de la FNSEA, ont accepté, dès 2003, la fin des quotas laitiers, la mesure la plus intelligente jamais prise dans l'Union Européenne. 
Produire en fonction de ce dont on a besoin pour réguler le marché et la demande tout en garantissant un revenu minimum aux éleveurs, c'était tout simplement génial. Un peu interventionniste, certes, mais tellement efficace. 
Mais l'école Barroso et la méthode Junker ont sévi. Rendons à Stéphane Le Foll ces outils-là et vous verrez qu'il nous fera des miracles. D'aucuns avaient annoncé le drame à partir de 2015. 
D'autres le démentait avec conviction: on allait ouvrir le monde aux producteurs de lait enfin libérés des contraintes étatistes d'une Europe enfermée sur elle même. 
Et vive le libre-échange globalisé, et vive la mondialisation heureuse! Pour l'heure, les seuls qui se soient enrichis sur ce secteur sont les exportateurs de lait en poudre industriel vers la Chine, les fabricants de yaourts néo-zélandais et les marchands de corde à nœuds …
Peut-on aller jusqu'à parler d'une reféodalisation du monde ?
Mais le monde est re-féodalisé. Et comme il faut ! Que sont Goldman Sachs et Lehman Brothers sinon des féodaux de la finance mondiale? 
Quand ils échouent au poker boursier après avoir fixé leurs conditions aux Etats, qui taille-t-on ? Mais le bon peuple, c'est-à-dire le contribuable. 
Que sont les cinq centrales de grande distribution en France qui se partagent 90% du marché de la consommation sinon des nouveaux féodaux qui imposent leurs tarifs ? Que se passe-t-il quand le serf, c'est à dire le fournisseur, se rebiffe ? 
Eh bien il est « déréférencé », c'est-à-dire exclu des rayonnages. 
Aujourd'hui le procédé est plus vicieux : « Désolé, à cause de vos anciens tarifs le système informatique vous a classé code 4 et les commandes ont été annulées. 

Nous réparerons cela à la prochaine négociation…». Que sont les firmes de la vente de l'eau, de l'électricité et du téléphone sinon les nouveaux féodaux du grand système de tuyauterie générale ? 
Allez dire au répondeur automatique que vous ne voulez taper ni 1, ni 2, ni 3 mais que vous refusez la énième augmentation directement prélevée sur votre compte bancaire. Eh bien on vous coupe le robinet sans préavis. Ne reste que l'application du droit de cuissage…

Face à un tel rouleau compresseur, quelles solutions: boycott, circuits courts, protectionnisme ?
Le boycott est une arme très efficace dans les cas extrêmes. 
Sans doute ce risque a-t-il pesé pour beaucoup dans la négociation de Laval. 
S'il y a la jacquerie du croquant, il peut aussi y avoir la révolte du consommateur. Pour ce qui est de la tragédie agricole que notre pays traverse avec sa dose de misères et de souffrances, il serait heureux que les décisions soient prises au niveau de chaque Etat par des gouvernants libérés de contraintes communautaires inadaptées. 
Il y en avait une de bonne et on l'a tuée. Les gouvernements doivent être garants de l'autosuffisance alimentaire du pays avec priorité à la production nationale, puis communautaire. 
L'initiative « Produire en France » lancée par Yves Jégo et Arnaud Montebourg est en ce sens exemplaire. Il faut évidemment une protection taxée contre les concurrences déloyales de produits importés qui ruinent notre économie et détruisent nos emplois. 
On nous dit, gare aux représailles ! Faisons le bilan chaque fois que le cas se présente et il y aura des surprises. Il faut une information parfaite sur les produits alimentaires, avec origine et mode de fabrication. Stéphane Le Foll, encore lui, a réussi une prouesse en imposant la traçabilité sur les plats et produits transformés après le scandale des lasagnes au cheval.
 Malgré l'hostilité de Bruxelles, le ministre a tenu tête et la mesure sera effective à partir du 1er janvier 2017. 
Comme quoi, quand un homme politique déterminé se dote des moyens adéquats il parvient à ses fins… 
Et puis, surtout, il faut éduquer le consommateur, cela a été dit cent fois, depuis l'école, et là nous allons interpeler tous les candidats à la présidentielle sur leur programme. 
Faire en sorte que le client de demain soit avisé et informé afin qu'il se nourrisse en toute connaissance de cause. Enfin, mobiliser les citoyens dans le sens d'une consommation durable et responsable favorisant les produits français. 
Le plus grand mensonge du jour est que bien se nourrir coûte cher. 
C'est faux. Archi faux. La malbouffe ruine et tue, tout le reste est hypothèse. En tout cas ce qui peuvent revoir leurs mœurs alimentaires en ce sens sont des millions en France. A eux d'agir, de dire stop.
 Payer 1,20 € un litre de lait pour sauver un paysan, protéger un patrimoine et préserver un environnement ce n'est pas cher. 
Manger c'est voter, alors à table citoyens !  

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/08/30/