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jeudi 30 juin 2016

BREXIT: VERS UNE CONTRE RÉVOLUTION SOCIALE ET POLITIQUE .........

Que dit Zemmour du Brexit ? « Une nouvelle Révolution poussée par les vents d’Ouest. Mais une contre-révolution »

  

par Éric Zemmour, Loïc Farge, 

Zemmour prononce ici les mots essentiels : « Une révolution ... mais une contre-révolution. » 
Une analyse qui, ainsi entendue, devrait intéresser directement les royalistes, notamment l'Action française, et, plus largement, ceux qui oeuvrent à la pérennité de la nation française et prônent une contre-révolution sociale et politique. 
 LFAR 

Le vote anglais en faveur de la sortie de l'Union européenne continue de faire grand bruit et de susciter de nombreuses réactions.
"Il faut sans doute remonter aux guerres de Napoléon ou à la bataille de Mers-El Kebir en 1940, pour retrouver en France un tel déferlement de haine anglophobe", explique Éric Zemmour après le vote des Anglais en faveur du Brexit
Il note que "les élites françaises, politiques, médiatiques, économiques, artistiques, intellectuelles, sont tombées sur le prolo anglais avec une hargne inédite". 
 Mais pour le journaliste, ce Brexit "doit être ajouté au triomphe de Donald Trump aux primaires américaines, lorsqu'il a imposé à l’établissement du parti Républicain et aux médias un discours hostile au libre-échange, à Wall Street et à l’immigration".

Selon lui, nous vivons "une nouvelle Révolution poussée par les vents d’Ouest. 
 Mais une contre-révolution". 
 À ses yeux, "cette insurrection venue des peuples menace les élites occidentales, leurs privilèges, leurs certitudes, leurs idéaux aussi. 
 Leur hargne face au Brexit indique qu’elles sont décidés à vendre chèrement leur peau".  



Lire aussi dans Lafautearousseau ...

Source:   http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/06/30/

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE ........

Europe. Le Choc des peurs !

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L’Europe est un vieux continent dont la population vieillit. Il souffre d’une maladie politique qui se répand de jour en jour. 
La politique n’y est plus gouvernée que par la peur. Des régimes d’oppression peuvent s’appuyer sur la crainte qu’ils inspirent. 
Les nations libres doivent pouvoir choisir entre les espoirs que soulèvent les candidats qui se présentent aux suffrages des électeurs. 
Lorsque l’un d’eux parvient à cristalliser cet espoir en une formule porteuse comme Kennedy l’avait réussi avec la « nouvelle frontière », alors la démocratie est ce qu’elle doit être, et personne n’imaginerait devoir dénoncer cet élan en l’accusant d’être populiste. 
Malheureusement, partout en Europe la peur a remplacé l’espoir. L’Europe ne fait plus rêver. Elle n’ouvre pas un avenir, elle rend le présent angoissant. Les angoisses se télescopent et provoquent des résultats électoraux de moins en moins prévisibles. 
Le long terme n’est plus accessible aux gouvernants. La conduite des nations devient une navigation à la godille entre les récifs.
La peur, qui est loin d’être un fantasme, de voir les Européens submergés par une immigration excessive venue de cultures par trop différentes et rétives à l’assimilation, la peur de n’être plus chez soi, de perdre une identité qu’on a reçue et qu’on désire transmettre, voilà qui a joué le rôle principal dans le vote des Anglais en faveur du brexit. S’y est ajoutée la crainte de voir les étrangers occuper les emplois et, ce faisant, peser sur les salaires et le chômage. 
Maintenant que le peuple s’est prononcé, d’autres inquiétudes se font jour sur les conséquences de ce choix. Les Irlandais du Nord redoutent de voir réapparaître la frontière avec leurs voisins du Sud et de ne plus pouvoir circuler aussi facilement sur le continent. Beaucoup par précaution cherchent à obtenir la citoyenneté de la République d’Irlande. 
Les Ecossais demandent un nouveau référendum sur l’Indépendance de peur de se trouver pris dans les difficultés économiques britanniques issues du retrait de l’Union Européenne.
Les Espagnols ont élu leurs députés hier. Durant ces élections, deux peurs se sont affrontées. La première avait expliqué le recul du Parti Populaire et la montée de l’extrême-gauche de Podemos en Décembre 2015. 
Ce parti qui se réclame du nébuleux mouvement des Indignés a prospéré comme Syriza en Grèce sur les appréhensions légitimes d’une partie de la population devant les mesures d’austérité imposées par Bruxelles et un taux de chômage monstrueux de 25%. Il a utilisé et développé une véritable phobie à l’encontre du capitalisme et de la mondialisation, en mélangeant dans son réquisitoire les soucis de justice sociale et de risque environnemental. Il est en Espagne le parti de la peur.
 Mais c’est le Parti Populaire qui a remporté les élections du 26 Juin, plus fortement que prévu, sans toutefois atteindre la majorité. On pourrait penser que les résultats relativement bons sur le plan économique et la baisse du chômage expliquent ce succès modéré de Mariano Rajoy. Il n’en est rien. 
Le gain de 700 000 voix et la perte de plus d’un million d’électeurs par Podemos proviennent de la panique qui a saisi nombre d’Espagnols après le brexit. Immédiatement, les taux d’intérêts ont bondi dans ce pays où la dette vient de franchir les 100% du PIB, la bourse a chuté de 12% à Madrid.
 Les Espagnols ont pour beaucoup préféré ce qu’ils tenaient plutôt que le risque et l’incertitude d’un bouleversement politique qui pouvait aussi conduire au démembrement du pays avec le souhait d’indépendance des Catalans.
Les écologistes auront au moins réussi à instaurer le règne du principe de précaution. Puisque nos dirigeants ne nous protègent pas, la prudence nous conduit à les désavouer. Mais si ce désaveu par sa brutalité produit de l’affolement, alors raccrochons nous à ceux qui nous gouvernent habituellement. Au moins, on les connaît.
 L’Europe est soumise au balancier des peurs. Elle est effrayée des menaces qui pèsent sur elle et obscurcissent son avenir, l’invasion migratoire qui suscite la poussée de l’extrême-droite et la crise économique avec la descente aux enfers de la rigueur qui anime la progression de l’extrême-gauche. 
La chancelière allemande, Madame Merkel a joué dans ce choc des peurs le rôle essentiel. L’Allemagne a été portée par l’espoir de la réunification qu’elle a réussie. Elle est grâce à son Mark bon marché, qu’on appelle l’Euro, la première puissance européenne. Elle ignore la peur beaucoup plus que les autres.
 La seule frayeur qui l’habite est celle de son terrible passé. Elle a donc sans vergogne appelé les autres Etats à plus de sérieux. Beaucoup ont du mal à répondre à son attente : ni la Grèce, ni l’Espagne, ni même la France n’ont pu atteindre les objectifs imposés. Elle a aussi appelé les migrants à venir chez elle, par générosité certes, par souci de se faire pardonner aussi, mais surtout devant l’effroi que suscite son hiver démographique.
Assiégée par le terrorisme, envahie par des étrangers qui ne s’assimilent pas, dépassée par les nouveaux venus de l’économie planétaire, l’Europe n’est plus gouvernée que par les peurs antagonistes. 
La seule révolution qui vaille serait que des hommes politiques soient capables de lui rendre l’espoir, l’espoir d’être elle-même, d’être une puissance qui protège, certes, mais qui compte dans le monde. Il faudrait pour cela que quelques hommes à la tête des principales puissances du continent redonnent sa vigueur au projet du Général de Gaulle d’une Confédération de nations. L’Europe n’a pas besoin d’autre chose.
http://www.ndf.fr/poing-de-vue/30-06-2016

NICE: CONSEIL D' ÉTAT, JUSTICE ET DHIMMITUDE .....

Mosquée à Nice: 

le Conseil d'Etat ordonne 

au maire d'autoriser 

l'ouverture

 Par LEXPRESS.fr , publié le 
Christian Estrosi, désormais premier adjoint, s'est farouchement opposé à l'ouverture de la mosquée de Nice pendant son mandat.
Christian Estrosi, désormais premier adjoint, s'est farouchement opposé à l'ouverture de la mosquée de Nice pendant son mandat.
afp.com/ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

Le Conseil d'Etat a confirmé une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif début juin. 

Et ordonne l'ouverture de la mosquée de Nice financée par l'Arabie Saoudite.

Christian Estrosi, l'ancien maire de Nice, n'en voulait pas. Mais le Conseil d'Etat a confirmé ce jeudi dans un communiqué l'injonction faite à l'édile d'ouvrir la mosquée située à l'ouest de Nice. 
Une décision qui confirme celle l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif début juin.
 Et permet "au juge d'ordonner, dans un délai de quarante-huit heures, toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale à laquelle une administration aurait porté (...) une atteinte grave". 

"Atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de culte"

Le Conseil d'Etat a estimé que "les lieux de prières existants ne permettent pas aux fidèles du culte musulman d'exercer leur culte dans des conditions normales de dignité et de sécurité", ajoutant que cette situation est "aggravée en période de Ramadan". 
La plus haute juridiction administrative affirme également que le refus de Christian Estrosi porte "une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de culte", ajoutant que l'ancien maire "ne peut légalement se fonder que sur des motifs de sécurité pour refuser une autorisation".  
Ce projet de mosquée a été initié en 2002 par l'ancien édile de droite, Jacques Peyrat. 
Le propriétaire du bâtiment est le ministre saoudien des Affaires islamiques Cheikh Saleh ben Abdel Aziz Al-Cheikh. Mais depuis le début de l'affaire, Christian Estrosi estime qu'"aucune autorisation n'a été accordée à ce lieu de culte". 
En avril, il avait par ailleurs exigé que la mosquée "ne dépende en aucune façon d'une influence étrangère" et "que sa gouvernance s'inscrive clairement dans le cadre de la loi de 1905, en y associant la collégialité représentative du culte musulman à Nice et dans le département".  

Source et Publication:   http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/

LOGEMENTS SOCIAUX ET IMMIGRATION ........

HLM

Coût du logement social : et si on parlait de l’immigration ?

 
IFRAP Logements sociaux
30/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dans une étude récente de la fondation Ifrap consacrée au logement social à la française et intitulée Stopper la création de logements sociaux, le think tank libéral dénonce une politique trop coûteuse et peu efficace au détriment du secteur privé locatif, mais sans parler de l’immigration. 
« Les locataires les plus pauvres (premier décile de revenus) sont majoritairement logés dans le parc privé », s’indigne l’Ifrap, qui constate que si les logements sociaux sont de plus en plus nombreux en France (« Entre 1985 et 2011, on observe une augmentation de 53% du parc social »), ils ne permettent pas de subvenir à une demande qui a augmenté de 80 % en 13 ans. 

Cherchez l’erreur, et vous aurez une chance de la trouver dans les flux migratoires, non ?
Combien coûtent les logements sociaux en France ? 40 milliards d’euros par an sont dépensés chaque année pour le logement social en France, soit 2,3 % du PIB, deux fois plus que dans les autres pays européens. Les logements sociaux représentent 17 % du parc de logements, soit deux fois plus que la moyenne européenne qui s’élève à 8,6 %. Ils représentent exactement 5,3 % en Italie et 4,6 % en Allemagne.
Pourquoi se trouve‑t‑on dans une telle galère ? 
Selon l’Ifrap, cette situation est due en partie à l’article 55 de la loi SRU qui impose la création de 20 % puis de 25 % de logements sociaux dans les communes de plus de 3 500 habitants. 
« Se donner des objectifs de construction généraux sur tout le territoire n’a plus de sens », peut‑on lire dans l’étude qui dévoile un taux de vacance des habitations à loyer modéré alarmant. S’il s’élève en moyenne à 1,6 %, ce taux peut quasiment atteindre les 10 % dans certaines villes.
Comment pourrait‑on régler le problème aujourd’hui ? `
 Selon l’Ifrap, il faudrait favoriser l’accession à la propriété, par exemple en facilitant la vente des logements à leur occupant. 
Ce serait en effet d’excellente politique mais une autre mesure s’impose : réduire la demande de logements sociaux en réduisant… l’immigration.
En Suisse, quand l’UDC calcule le coût de l’immigration, elle y intègre le coût de construction des logements, des écoles, des hôpitaux ou des routes pour subvenir aux besoins de cette population nouvelle. 
En France, jamais. Cherchez (encore) l’erreur.