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lundi 29 février 2016

PENSÉE DE DROITE ET DÉLIT D' OPINION ???

29 février 2016
Petit à petit, année après année, le système dominant a transformé la pensée de droite en délit d'opinion. 

Ainsi, face aux idées de gauche, il n'y a plus d'idées de droite, il n'y a que des idées "nauséabondes", des "propos inacceptables", etc.

Exemples (parmi bien d'autres) :

Soit on est pour les migrants, soit on est contre l'immigration raciste.

Soit on est pour le mariage homosexuel, soit on est pour que le mariage reste l'union d'un homme et d'une femme homophobe.

On peut être juif pratiquant, musulman pratiquant ou catholique pratiquant intégriste sectaire.
On peut être au PS, aux Républicains ou au Parti de la France nazi.
On peut être pour l'Union Européenne technocratique, ou alors préférer une Europe des nations libres le chaos.
On peut être pour l'Euro, ou alors préférer un retour progressif à des devises nationales être un fou incompétent en économie.
On peut être pour l'avortement, ou être pour la défense de la vie dès la conception de l'enfant être un salopard antiféministe.
On peut être pour la construction de mosquées ou préférer conserver notre art de vivre à la française être islamophobe.


Rejetez cette dictature de la pensée unique, assumez vos idées et    REDEVENEZ DES HOMMES LIBRES ! 


Rejoignez le Parti de la France !



L' IRAN ET LES TRAFIQUANTS DE DROGUE ! RADICAL !!!

L’Iran exécute tous les hommes d’un village pour trafic de drogue

Publié par wikistrike.com sur 29 Février 2016, 09:45am
Catégories : #Social - Société
Photo : pendaison de trafiquants de drogues en Iran.
Photo : pendaison de trafiquants de drogues en Iran.
La vice-présidente de la République islamique d’Iran, Shahindokht Molaverdi, a révélé à l’agence Mehrs que toute la population mâle d’un village du sud du pays avait été condamnée à mort et exécutée pour trafic de drogue [1].

Selon la loi iranienne, la peine de mort s’applique à la haute trahison, aux crimes de sang et au trafic de drogue. Contrairement à la propagande occidentale, il n’y a pas de peine de mort pour les inconduites sexuelles.
En vertu d’une disposition islamique, les sanctions judiciaires peuvent être totalement amnistiées par la victime du crime ou ses ayants droits. 
De facto, cela réduit considérablement le nombre d’exécution pour les crimes de sang, mais pas pour les crimes contre la société. 
Ainsi, au moins 753 personnes ont été pendues en 2014 en Iran, ce qui fait de la République islamique, proportionnellement à son nombre d’habitants, l’État le plus sévère au monde.
La question des drogues est particulièrement sensible depuis que les mafias passent la frontière afghane et inondent le pays de stupéfiants. 
Cependant, la décision de condamner et de pendre toute la population mâle d’un village est sans précédent. 
On ne peut qu’observer que la localité en question est située dans le district du Sistan-et-Balouchistan. 
Or, les magistrats iraniens ont une tendance à une plus grande sévérité avec les non-Perses, ce qui est le cas dans cette province reculée.
Dans son entretien à l’agence Mehrs, Madame Shahindokht Molaverdi ne dénonce pas le bien-fondé de la sentence, mais pose la question du sort des familles au regard de la Constitution. 

Celle-ci place en effet la famille au centre la société, mais aucune disposition n’avait été prévue par les autorités locales pour les femmes et les enfants de ce village.

[1] « حمایت ازخانواده اعدامیها دربرنامه ششم/۲۰صفحه شاخص عدالت جنسیتی », Mehrs Newsagency, 23 février 2016.

BRETAGNE / VANNES : L' AGRESSION SEXUELLE D' UNE MINEURE ÉTOUFFÉE ???


Lycée St-Paul (Vannes) : L’agression sexuelle d’une mineure par des musulmans étouffée, les jeunes bretonnes interdites de sortie


 
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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (29/02/2016) BREIZ ATAO est en mesure de rapporter des faits d’une particulière gravité qui se sont déroulés très récemment aux abords du lycée Saint Paul, à Vannes (Morbihan). 


Trois musulmans de type maghrébin ont tendu une embuscade à une jeune mineure de souche bretonne afin de la violer. 
Signalés, les faits ont été censurés par la presse et les autorités.


Agression sexuelle par une bande musulmane
Une jeune fille du lycée Saint-Paul de Vannes a été la victime d’une tentative de viol par trois musulmans de type maghrébin. 

Alors que l’adolescente, âgée de 15 ans, rentrait chez elle, trois extra-européens ont surgi, brutalisé la jeune mineure avant de pousser rapidement l’adolescente dans une impasse adjacente. Là, ils ont tenté de la violer.
Quatre élèves du même établissement, suivant le même chemin, ont surpris les agresseurs et ont immédiatement donné l’alerte. 

Les trois violeurs musulmans se sont alors enfuis.

Censure imposée par les élus et la presse

Alertée, la gendarmerie est intervenue. 
 Les enquêteurs ont saisi un téléphone portable d’un témoin afin d’en saisir le contenu vidéo. 

Le contenu aurait été effacé par la gendarmerie afin d’en éviter la diffusion à des fins d’information du grand public.

Le lendemain de l’agression, les professeurs et responsables d’éducation ont donné pour instruction aux jeunes bretonnes des établissements catholiques Saint-Paul et Saint-George de ne plus sortir de l’enceinte de l’établissement en raison de la menace sexuelle représentée par les bandes musulmanes.


La presse comme les élus politiques de Vannes ont imposé une stricte censure des faits. 

Les nombreuses violences commises par les bandes ethniques de la ville – sur fond de radicalisation islamique des quartiers où vivent les musulmans – contribuant rapidement à déprécier l’image de Vannes. 
On rappellera qu’un membre important d’Al Qaeda, David Drugeon, est origine des quartiers islamo-immigrés de la ville (lire ici).


Au surplus, la crainte de voir la pression des familles s’exercer sur les autorités a convaincu celles-ci d’imposer un silence total sur ces faits.





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U S A : LE PENTAGONE ET SES SOLDATS CYBORGS ???

Le Pentagone travaille sur l'implantation d'une puce dans le cerveau des soldats

Publié par wikistrike.com sur 29 Février 2016, 08:30am

Le Pentagone travaille sur l'implantation d'une puce dans le cerveau des soldats
Le Pentagone a commencé à travailler sur un projet censé permettre d’implanter une puce dans le cerveau des soldats et de les relier de cette façon à des ordinateurs.

 Cet ambitieux projet est intitulé Neural Engineering System Design (NESD).

 Le but de cette recherche est de parvenir à créer une puce biocompatible qui pourrait être ensuite insérée dans le cortex cérébral, de manière à servir d’intermédiaire direct entre le système des neurones et de leurs neurotransmetteurs et le langage binaire de l’informatique.

Le nouveau programme de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) vise à développer une interface neuronale à implanter qui sera en mesure de fournir une qualité de signal sans précédent et un moyen de transfert de données entre le cerveau humain et le monde numérique. 
L’interface pourrait servir de traducteur, faisant la conversion entre la langue électrochimique utilisée par les neurones dans le cerveau et le langage binaire qui constitue la langue de la technologie de l’information. 
L’objectif est de parvenir à intégrer ce lien de communication dans un dispositif biocompatible ne dépassant pas la taille de un centimètre cube, soit à peu près le volume de deux pièces de 10 centimes empilées dos à dos.

Le programme NESD a pour objectif de développer des systèmes qui peuvent communiquer de façon claire et individuellement avec un ou plusieurs des un million de neurones dans une région donnée du cerveau. 

La DARPA prévoit d’investir jusqu’à 60 millions de dollars dans le programme NESD, qui seront répartis sur quatre ans.
 La réalisation des objectifs ambitieux du programme et l’assurance que les dispositifs envisagés auront le potentiel pour être utilisables à l’extérieur d’un établissement de recherche nécessitera des percées dans de nombreux domaines, comme en particulier les neurosciences, la biologie synthétique, l’électronique à faible puissance, la photonique, l’emballage et la fabrication des dispositifs médicaux, l’ingénierie des systèmes, et les essais cliniques.

Le programme NESD, va permettre d’améliorer considérablement les capacités de recherche en neurotechnologies et de fournir une base pour de nouvelles thérapies. 

Par ailleurs, la puce compenserait les déficits de la vue ou de l’audition des militaires, car elle collecterait des données directement depuis leur cerveau. 

Ainsi, outre le domaine militaire, le NESD pourrait trouver une grande utilité dans les recherches neurologiques et les patients atteints de troubles visuels ainsi qu’auditifs.

Source:

MIGRANTS: SERONS-NOUS VICTIMES DES VICTIMES ? ( HERVÉ JUVIN ) BREIZH-INFO .


Crise des migrants. Serons nous victimes des victimes ? 

Par Hervé Juvin


juvin
Le Breton Hervé Juvin est essayiste et économiste et l’auteur d’ouvrages fondamentaux comme  Produire le Monde, Le Renversement du Monde ou encore plus récemment  La Grande Séparation, pour une écologie des civilisations et Le Mur de l’Ouest n’est pas tombé .
 Il nous adresse cette tribune, en exclusivité, consacrée à la crise des migrants et intitulée : « serons-nous victimes des victimes ? ».
Serons-nous victimes des victimes ?
Le statut de victime éblouit tous ceux qui lui sont confrontés. Et il abolit toute intelligence politique. Qui sont-ils, d’où viennent-ils, pourquoi viennent-ils, que viennent-ils chercher ? 
Le statut libéralement attribué de victime interdit de poser ces questions, il interdit même d’y penser. 
Devant la « jungle » de Calais, devant la vague inédite de migration qui de part en part, touche toute l’Europe, sous le couvert de la victimisation des arrivants et de la culpabilisation symétrique des indigènes, une étrange sidération règne, qui interdit les questions gênantes et qui prépare les pires heures à une Europe incapable de se définir, de se choisir, et de se défendre.
Aucun doute ; un grand nombre des migrants sont des victimes. Nos victimes. 
Victimes de l’aventurisme américain aux Proche et Moyen Orient. Victimes de l’entreprise de destruction du droit international et de la négation de la souveraineté des Etats que l’unilatéralisme occidental a engagée, de Bagdad à Damas et Benghazi à Kaboul. Ils ne le sont pas tous. 
Nos alliés russes n’ont pas tort de nous alerter sur le nombre de candidats au jihad européen qui se glissent dans les cargaisons de migrants. Les policiers, quand ils peuvent parler, n’ont pas tort de rappeler l’énormité des profits amassés par le crime organisé, en particulier par la mafia turque, qui contrôle les embarquements et fait payer des prix exorbitants aux candidats au passage. 
Le trafic d’êtres humains est devenu une industrie, les idiots utiles qui aident les migrants et en attirent sans cesse davantage y pensent-ils ? 
Et ceux qui soulignent que les réfugiés économiques, seulement en quête d’accès aux systèmes sociaux les plus aveugles du monde, et aussi les plus généreux, sont plus nombreux que les réfugiés politiques, n’ont pas tort de dénoncer les associations d’aide qui prospèrent sur la misère des migrants, et sont les complices involontaires du crime organisé, en augmentant les chances de survie des migrants – là où les chances de survivre sont nulles, il n’y a pas de migrants, et pas de trafiquants.
Aucun doute non plus ; les populations d’origine, les indigènes, sont les victimes des victimes. D’abord, par la culpabilisation qui leur est assénée ; être ce qu’ils sont, venir d’où ils viennent et vouloir demeurer, serait déjà un crime. 
Dans le conflit millénaire entre nomades et sédentaires, les prédateurs modernes ont choisi leur camp, et la presse, les associations, les élus aussi, hélas, leur emboîtent le pas ; seuls, les nomades ont droit de cité, il ne reste au « petit blanc » de son sol, de chez lui et des siens, qu’à applaudir à sa propre disparition. 
Sinon, gare, la police veille sur les criminels qui prétendraient défendre leur frontière, leur identité, et leur famille ! Pillés, menacés, agressés, volés, chez eux, il faut encore qu’ils soient contents ! Il faut qu’ils applaudissent aux mensonges historiques qui affirment que la France, comme la Bretagne, ont toujours été terres de migrations, qui criminalisent la notion d’enracinement, comme si quelques siècles de présence sur un territoire ne faisaient pas des indigènes, avec quelques droits de se maintenir et de se défendre ! 
Comme si le sang versé, sur les champs de bataille, dans la mine ou les champs, ne faisait pas d’Italiens, de Polonais, de bien d’autres, les Français que les papiers ne font pas !
Aussi, par l’étau économique et social qui se resserre. On a déjà entendu une banque européenne suggérer l’idée brillante et surtout humaniste, que, pour faciliter l’accueil des migrants, mieux vaudrait supprimer pour eux le salaire minimum ! On entend la petite musique des assureurs qui suggèrent que, pour faire face à la ruine future de systèmes de solidarité fondés sur un haut degré de mutualisation, donc de citoyenneté,  il faut hâter la privatisation des systèmes sociaux !
 Et le piège devient clair ; détruire l’unité interne des Nations européennes, les exposer à un flux de migrants incontrôlé et voulu incontrôlable, c’est assurer très vite l’explosion des cadres sociaux et du droit du travail, c’est engager bientôt l’Europe sur la voie de la privatisation complète de la santé, de l’assurance, de la retraite – bref ; il y en a pour qui l’afflux de migrants est une bonne affaire en perspective, le pire est qu’ils trouvent des collaborateurs honnêtes, généreux et naïfs pour les aider dans cette voie !
Ensuite, par l’incapacité de l’Europe à se définir. La trahison de Mme Merkel, qui renouvelle en l’inversant la rhétorique nazie – les nazis inventaient une identité allemande idéalisée en diabolisant l’Autre, Mme Merkel diabolise l’identité allemande en inventant un Autre idéalisé – n’est pas un fait isolé, et il faut rendre hommage à Manuel Valls pour l’avoir dit haut et fort dans son discours de Munich, en évoquant la naïveté européenne et la trahison allemande ; si l’Union européenne nie la singularité européenne, elle n’est que l’outil de destruction de l’Europe. 
Et l’Allemagne, pour la troisième fois, aura joué le rôle déterminant dans le suicide européen en cours ; 1914, 1933, faut-il ajouter 2015 ? 
Le problème est que cette négation fait de l’Europe une entité inconsistante. Qui ne sait se définir ne peut se préférer, ni se défendre.
 Nous, Français, comme tant d’autres Européens, de la Pologne à la Hongrie et du Danemark à l’Italie, sommes victimes d’une entreprise de désarmement mental et politique qui, en effet, nous promet à toutes les invasions, à toutes les contaminations, comme tout organisme vivant qui ne sait prendre de l’extérieur ce qui le nourrit, rejeter à l’extérieur ce qui le menace.
Le problème est enfin que les élites, ou ceux qui se prétendent tels, sont désarmées devant une situation que rien ne les prépare à affronter. D’un côté, un droit-de-l’hommisme qui produit déjà les pires catastrophes politiques et humanitaires, mais continue de saturer les esprits ; de l’autre, un économisme partout présent, qui rêve sans le dire des marchés d’esclaves de jadis – il y a des hommes au sud, il y a du travail au nord et pas d’enfants, pourquoi ne pas importer les premiers au nord ? Le mépris pour les cultures, les religions, les origines, les identités, qui insulte la personne humaine, ne frappe personne ; l’homme moderne se réduit à sa fiche de salaire et sa carte de crédit, vous ne le saviez pas ? Le tout, enrobé dans une préférence pieuse pour les migrants et habillé d’une obsession anti-raciste qui est à peu près tout ce qui reste à une gauche « socialiste » qui a tout trahi, tout renié, tout abandonné, et d’abord le peuple français, pour croire qu’elle existe encore. 
Comment nos dirigeants pourraient-ils agir, puisqu’ils ne peuvent même pas nommer ce qui se passe ? 
Comment pourraient-ils défendre et protéger, puisqu’ils nous interdisent et s’interdisent eux-mêmes de désigner ce qui se passe, et d’interroger des mots comme invasion, comme agression, comme submersion, comme colonisation inversée ? 
Quand il est impossible de nommer, il est impossible de penser. 
Nous y sommes. Ils sont pris à leur propre piège. Et nous y sommes pour longtemps, tant l’Union européenne est prête à la soumission, tant ses petits commis agents américains ou ses grands apôtres, de Jurgen Habermas qui croit qu’on fait un peuple avec une Constitution, au général américain Wesley Clark répétant que son job est « d’en finir avec l’unité des Nations européennes », jusqu’au pape François qui, au mépris de cette écologie humaine à laquelle se référait si bien l’encyclique « Laudate si », considère que l’Europe est un continent fini, que l’avenir de l’Eglise est en Afrique, en Amérique latine et en Asie, et qui en tire les conséquences en encourageant la colonisation de l’Europe, sont les promoteurs du désarmement identitaire, politique et moral des peuples européens. 
Les moyens et les solutions sont évidentes.
 Les bateaux, les canots pneumatiques sont rangés sur les plages ou à l’amarre. Ils peuvent être coulés. Les embarcations repérées en mer peuvent être reconduites à leur point de départ. 
Les réseaux qui exploitent les migrants comme le faisaient leurs ancêtres, trafiquants d’esclaves, peuvent être frappés et éliminés ; s’ils persistent, c’est qu’ils bénéficient du soutien d’Etats, c’est qu’ils sont les moyens de chantages géopolitiques qu’il faut tirer au clair. Car les pays qui se livrent complaisamment au trafic des migrants, l’utilisent et le mobilisent comme arme politique, peuvent et doivent être sanctionnés. 
La Turquie doit payer pour l’accueil en Europe des migrants qu’elle a rançonnés et pillés avant de les faire partir.  
 Elle doit payer pour son aide aux mouvements terroristes actifs en Syrie, pour ses trafics pétroliers avec l’Etat islamique, et pour la guerre qu’elle conduit contre l’Etat kurde. 
Evidemment, toute perspective d’une entrée de la Turquie en Europe doit être fermée, le contrôle des visas turcs renforcés. 
Et que fait la Turquie, puissance terroriste et subversive utilisant le chantage aux migrants contre l’Union européenne, dans une OTAN supposée être le moyen de la sécurité européenne ?  Protégez nous de ces alliés qui nous veulent tant de bien, nous nous occuperons de nos ennemis.
Hervé Juvin

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

FRAUDE FISCALE ? COTELEC, JEAN-MARIE LE PEN S' EXPLIQUE ....

Jean-Marie Le Pen s'explique sur le virement de son micro-parti

Alors que la justice enquête, l'ancien président du Front national assure que Cotélec lui a remboursé ses prêts et qu'il n'y a eu "aucune infraction à la loi".

 

Publié le  - Modifié le  | Le Point.fr
Jean-Marie Le Pen, photo d'illustration
Jean-Marie Le Pen, photo d'illustration © AFP/ FRED DUFOUR

EUROPE, IMMIGRÉS ET L' OTAN ??? TRIBUNE LIBRE !


L’OTAN inonde d’immigrés l’Europe via l’Italie

 

  BY  / ON 28 FÉVRIER 2016 
L’invasion de l’Italie par les immigrés clandestins est encouragée par l’Otan.

 La mission KFOR, guidée par le général de division Guglielmo Luigi Miglietta aurait reçu l’ordre d’apporter aux 150 milles personnes bloquées le long de la route des Balkans une aide humanitaire en les accompagnant jusque sur les côtes italiennes et en les assistant aussi avec la fourniture de moyens de transports militaires. 

Cette information a été relayée par de nombreux médias italiens dont il giornale it, un des plus populaires quotidiens de la péninsule.

« Les premiers débarquements devraient arriver d’ici une à deux semaines avec le revers un peu grotesque d’une invasion aidée aussi par les forces militaires de l’OTAN qui certainement pensent aussi à sauver la vie de ces pauvres personnes » dénonce l’ex-ministre catholique italien de la Défense, Mario Mauro, qui a participé le 22 janvier 2016 au colloque organisé autour du thème « Syrie, la guerre à la terreur » par l’ Alliance for Peace et Freedom, nouvelle maison des partis nationalistes européens. 

Qui explique encore : « Les frontières du Nord de la Croatie, de la Hongrie et de l’Autriche sont fermées. 
La route des « réfugiés » est bloquée en Serbie et en Macédoine et ils se dirigent maintenant vers l’Albanie où il n’y a pas de petites barques pour les amener sur les côtes italiennes de l’Adriatique mais de vraies navires qui ont les moyens de transporter des milliers de personnes. »


Pourtant ce même général Miglietta devant la commission Défense du Sénat italien, le 27 janvier 2016, en présence de Mario Mauro, avait déclaré  que parmi les désespérés qui passent les confins européens se cachent aussi de nombreux combattants de l’État Islamique d’origine kosovar. 

 « Les autorités de Pristina soutiennent que du Kosovo seraient partis 350 militants vers le Califat de l’EI, mais selon les services secrets occidentaux ce nombre serait bien supérieur et plus de la moitié serait rentrée en suivant les migrants et en se confondant dans cette foule. » 
« L’activité de prosélytisme véritable serait menée par des imams non autochtones et des organisations non gouvernementales parmi les 8000 enregistrées dans le pays, au profil nébuleux et aux disponibilités financières importantes, avait-il précisé. 
 Leur modus operandi est non seulement de construire des mosquées (plus de 100 auraient été construites en 10 ans) mais surtout de prévoir la subsistance des familles les plus démunies, en demandant en contrepartie la fréquentation des mosquées fondamentalistes et l’adoption d’attitudes radicales dans les mœurs et dans l’éducation des mineurs. »


Et maintenant l’OTAN, avec la complicité du gouvernement italien qui suit benoîtement et béatement les consignes dictatoriales qu’Obama avaient formulées en février 2016, favorise leur débarquement en Italie d’où, immanquablement un bon nombre rejoindra et s’éparpillera dans les pays du nord de l’Europe.

Quand parfois nous nous demandons si l’Otan et les États-Unis ne font pas tout pour déstabiliser l’Europe, de telles directives nous donnent amplement la réponse.
Francesca de Villasmundo


En savoir plus sur http://www.medias-presse.info/lotan-inonde-dimmigres-leurope-via-litalie/50043#tX0s8K5686fl8C0x.99

CRISE AGRICOLE ! UN EXTRAIT DU JOURNAL D' INFORMATION DU PDF !

Joëlle Bergeron, députée européenne du groupe ELDD, revient sur la crise agricole


Rédigé le Lundi 29 Février 2016 à 08:00

Extrait de l'Édition du 29 février 2016 


Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


Ronds-points bloqués, opération coup de poing sur les supermarchés, bataille rangée entre tracteurs et blindés de la Gendarmerie… 

Le 53e Salon de l’Agriculture s’annonçait mal. Le consommateur-télespectateur ne prend souvent conscience d’un mal-être agricole, que lorsque les petites villes de l’Ouest, en Bretagne ou en Normandie, prennent tout à coup feu, sous une montée brutale de fièvre. Comme si le couvercle sur la marmite avait été maintenu trop longtemps, et que trop, c’était trop.
 
Il fallait toute l’inconscience provocatrice de François Hollande, pour aller fouler les travées du Salon, porte de Versailles, tout juste descendu de son Airbus A330 et de sa tournée sud-américaine, en compagnie du si controversé Président de la FNSEA… 

Pas étonnant donc, que le stand du ministère de l’agriculture ait été ravagé, pardon démonté selon la terminologie officielle, et que du fumier ait été lancé sur cette fine équipe avec moult sifflets, lazzis et autres insultes, autrement plus expressives…
 
Le président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles — la FNSEA, donc — Xavier Beulin, que certains appellent « l’émir vert », est en poste depuis fin 2010. Ce syndicat ultra-majoritaire, chantre du productivisme et de la compétitivité, est régulièrement épinglé pour sa mainmise sur le monde agricole et sa manie de confondre manipulation de fonds publics et syndicalisme. 

En siégeant dans toutes les instances agricoles (sécurité sociale des agriculteurs, chambres d’agriculture, coopératives…), la FNSEA a même été pointée par le rapport Perruchot sur le financement des syndicats, qui dénonçait en 2011, je cite « certains mécanismes de cotisations obligatoires indirectes », « les subventions déguisées » ou encore le fait que « la FNSEA exerce une influence sans partage sur le réseau.

 Dans certaines situations, il en résulte une certaine confusion des genres assez troublante »… 
 
Le patron des agro-entrepreneurs cumule près d’une douzaine de mandats, dont celui de président de Sofiprotéol, groupe agro-industriel qui domine le secteur des huiles et protéines végétales… réalisant en 2011, 6,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. 

Ce géant de l’agrobusiness finance, entre autres, la recherche pour les OGM, vend de la chimie verte et joue le lobbying dans les alcôves du pouvoir. 

Quand Xavier Beulin défend, bec et ongles, les agrocarburants, ce n’est pas par hasard : Sofiprotéol est leader européen de ces nécrocultures et a réussi à obtenir pour cette filière des exonérations fiscales qui, selon la Cour des comptes, ont rapporté 1,8 milliard d’euros entre 2005 et 2010.
 
Bref… Il n’est donc pas forcément le mieux à même de nous parler de la crise des petits producteurs locaux qui font vivre nos villages… sans défigurer nos campagnes…
Et puis, ces grandes centrales syndicales qui bâfrent avec les grandes banques, les ministères, les fonds de pension, les stars du 20h ou les éditorialistes dans le vent, n’inspirent plus confiance.

 
« Alors qu’on crève, Beulin et Hollande se promènent main dans la main au salon, tranquilles. » Bernard Lannes, président du syndicat Coordination rurale, choisit d’en rire. Jaune, je cite : « On est ici chez Beulin. 
La paix sociale sur le salon a été négociée entre Manuel Valls et la FNSEA pour faire de belles photos aujourd’hui. » fin de citation
 
La FNSEA n’a pas plus la côte chez les petits agriculteurs que chez les contribuables… Il est toujours pénible de voir le mobilier urbain détruit, les poubelles incendiées, les ronds-points ravagés ou les sous-préfectures, petits bijoux architecturaux de nos campagnes, dégradées. 

Car à la fin des hostilités, ce seront toujours les contribuables… cochons de payeurs, qui paieront la facture. Des contribuables qui plus est bloqués sur les routes, pris en otage alors qu’ils n’y sont pour rien dans la crise porcine, n’étant ni musulman ni grossiste pour la plupart… Grève des routiers ? Bloqué. Grève des cheminots ? Bloqué. Grève des taxis contre Uber. Bloqué. Grève d’Uber contre les taxis. Bloqué. 30 Roms au milieu de l’autoroute A1. Bloqué.   C’est trop facile et insupportable.
 
Il existe pourtant des solutions, pour vivre et travailler au pays, produire sainement sans forcément faire du bio, suffisamment sans tomber dans le productivisme industriel, dans des exploitations à taille humaine, inscrite dans le patrimoine de nos villages, rentables et transmissibles à la génération suivante.
Il faut pour cela ne pas se tirer une balle dans le pied, à la demande de Washington. 

Les sanctions anti-russes ont eu un effet dévastateur sur nos exportations agricoles. 

Les marchés perdus en Russie ne se retrouveront pas facilement ailleurs, et tous ces invendus se sont retrouvés sur le marché intérieur européen, comme les productions allemande, italienne, polonaise, grecque, hongroise, bulgare ou roumaine.

 
 
Invitée par la Coordination rurale, la députée européenne souverainiste, Joëlle Bergeron, membre du Groupe Europe des Libertés et de la Démocratie Directe, avec l’UKIP de Nigel Farage, le Mouvement italien 5 étoiles de Bepe Grillo ou encore les Démocrates Suédois, a pu discuter avec un mouvement d’agriculteurs enracinés, ni casseurs ni geignards, et elle nous livre ses impressions.
 
Réponse : Joëlle Bergeron
 
La députée européenne a aussi tenu à réaffirmer l’importance de l’agriculture, l’arme verte, pour l’indépendance d’un pays qui n’a aucun avenir, aucune souveraineté à espérer, s’il n’est plus en mesure de nourrir sa population. 
Le TAFTA, ce traité transatlantique négocié dans le plus grand secret, au point que les députés français n’ont accès qu’à une copie biffée de noir, est à ce titre un déni de démocratie.
 
Réponse :Joëlle Bergeron
 
La politique c’est aussi faire des choix. Ou bien, conforter l’islamisation de la France en interdisant, si ce n’est dans la loi dans les faits, la présence de porc dans les assiettes de nos enfants, dans les cantines publiques. 
Ou bien, au contraire soutenir la filière porcine, en imposant deux à trois fois par semaine ces représentants de nos traditions que sont charcuterie, jambons et viandes de porc. Est-ce politiquement incorrect ?
 
Réponse :Joëlle Bergeron
 
On l’aura compris, la résistance passe aussi par nos verres et nos assiettes.