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jeudi 31 décembre 2015

TRIBUNE LIBRE, POINT DE VUE ET CONSTAT !


Comment faire abroger la loi Taubira ?

 Chers amis, vous avez été très nombreux à nous écrire au sujet de mon éditorial de la semaine dernière, concernant l’abrogation de la loi Taubira. 


Nous avons pu constater que nous étions en pleine harmonie sur le sujet : parce qu’elle institue un mariage contre-nature et qu’elle détruit la filiation naturelle, cette loi doit être abrogée impérativement en 2017.

En revanche, un très grand nombre d’entre vous ont posé une question parfaitement légitime : comment mener cette abrogation ? Vous me permettrez donc de vous répondre sur ce sujet par un nouvel éditorial (et non par une réponse personnalisée à chacun d’entre vous, comme je le fais habituellement) en vous décrivant la façon dont nous allons travailler au cours des dix-huit prochains mois sur ce sujet.

En début d’année, nous allons publier un manifeste de 20 mesures, dans lequel figurera, de façon explicite, l’abrogation de la loi Taubira, et l’enverrons à la totalité de la classe politique.

Au moment des deux échéances décisives que seront la primaire au sein des Républicains, puis l’élection présidentielle de 2017 proprement dite, nous rencontrerons tous les candidats, munis de notre manifeste, et leur demanderons de se positionner par écrit, mesure par mesure, sur nos propositions. 


Nous leur rappellerons que notre collectif France Audace est composé de plus de cent associations, représentant plus de deux millions d’adhérents. Voilà qui peut leur donner à réfléchir.

Concernant la loi Taubira, dont l’abrogation est pour nous un impératif absolu, puisque nous ne pouvons admettre le changement de civilisation qui nous est imposé, nous en ferons un marqueur non négociable. Il en résulte que nous communiquerons à grande échelle sur les réponses écrites des candidats concernant cette loi aberrante. 

Nous appellerons clairement à voter contre ceux qui refuseront une telle abrogation.

Depuis plusieurs mois, j’entends régulièrement des leaders ou des électeurs de droite critiquer une telle méthode, expliquant qu’il y aura des choses plus importantes à régler en 2017, qu’il faut savoir accepter les compromis, que les positions ne peuvent être aussi tranchées, etc. Il faut, me semble-t-il, distinguer deux types d’attitudes.


 Si les compromis sont acceptables, les compromissions ne le sont jamais. Or, un changement de civilisation, imposé par des forces de gauche avec le soutien aussi puissant qu’actif des forces maçonniques, est un acte fondamental, capital, décisif, qu’il faut combattre sans accepter la moindre compromission.

En ce qui nous concerne, nous n’abandonnerons en aucun façon la position qui est la nôtre, et l’action que nous allons mener. Je ne peux vous affirmer que nous gagnerons cette bataille, mais je peux vous assurer que ce combat sera mené par nous avec la dernière énergie. 


À cet égard, je remercie personnellement chacun d’entre vous pour les soutiens que vous nous apportez semaine après semaine, qui nous poussent à continuer notre action. Sans votre fidèle soutien, le combat serait perdu, à coup sûr. 
Je forme le vœu que grandisse, en 2016 et 2017, la flamme de la résistance, grâce à laquelle la loi Taubira ne survivra pas.

François Billot de Lochner
31 décembre 2015

LA TRIBUNE DU Dr PLOUVIER ! LE GRAND CRU 2015 !

jeudi, 31 décembre 2015

Le Grand Cru 2015…

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Dr Bernard Plouvier
Le Grand Cru 2015… n’est probablement pas ce qu’on croit. Certes, on y a vu un grand spectacle politico-médiatique : le recyclage des déchets judiciaires couplé au sauvetage in extremis de nos excellences.
Les élections de décembre ont permis à la gauche mondialo-globaliste de se partager les prébendes régionales avec la droite globalo-mondialiste… cela fait autant de sponsors rassurés dans l’attribution des juteuses commandes officielles, couplées aux rentrées – discrètes, mais bien réelles – de Bakchich (en période d’islamisation-africanisation accélérée du pays, il importe d’utiliser, dès à présent, la nouvelle sémantique : on ne doit plus dire pot-de-vin, trafic d’influence, concussion ou autre synonyme de prévarication, il suffit d’adopter la terminologie immigrée).
À la tête du Parti de gouvernement, se succèdent des repris de justice, tandis que les honorables fils de nos excellences jouent au poker en prison. Bien mieux, pour affronter le FN, on ressort le plus capé des politiciens « de gauche » : un milliardaire ex-ministre qui a fait quelques mois de prison et qui se dit « ruiné » depuis plus de vingt ans, tout en demeurant un très riche propriétaire foncier.
 Avec le millionnaire du Front de gauche, ça va faire une drôle de paire de recruteurs de voix prolétariennes. Bien mieux, on vante les qualités d’un ex-repris de justice de la droite molle islamo-collaboratrice, celui qui, après une inéligibilité prononcée par de vilains juges, renonça à la politique puis revint faire de Bordeaux une grande métropole de l’islam.
 Mais tout cela – et quel que puisse être l’écœurement provoqué par leur retour, chez les gens dotés de conscience éthique – n’est rien… après tout, on ne nous a pas encore imposé la rentrée du vieux, gros et moche libidineux, chassé du FMI et qui accumule les poursuites judiciaires financières.
De même l’immonde terrorisme musulman - le Djihâd étant inscrit en toutes lettres dans les stipulations coraniques, un lecteur doté d’yeux et de jugeote ne peut ni ne doit différentier islam et islamisme - n’est pas une nouveauté. Dès le XIe siècle, l’islam fut terroriste, c’est-à-dire tua des innocents pour faire peur aux chefs d’État ou aux populations… allez étudier les exploits des Haschischins du Vieux de la Montagne ou ceux de l’immonde Tamerlan, l’inventeur des pyramides de têtes coupées, érigées en l’honneur d’Allah le tout-puissant et le miséricordieux. 2015 fut un cru classé de la barbarie musulmane en France. Certes !
 Mais, en 2014, l’on avait connu le « surinage » de policiers à Joué-lès-Tours en plus d’attaques diverses de touristes sur les marchés de Noël ou de vandalisme d’églises par des crapules islamiques. « Français, vous avez la mémoire courte » !
Cela fait 35 ans que l’on connaît émeutes raciales, viols en tournante, rackets divers, vols et violences physiques de tous types, incendies volontaires et « caillassages » de pompiers et de policiers perpétrés par des barbus dont le joli coloris évoque l’origine exotique… et que l’on ne vienne pas nous taxer de racisme ou de xénophobie : les Asiatiques, calmes et travailleurs, n’ont jamais eu à souffrir du moindre problème en France car ils l’ont enrichie par leur labeur et leurs qualités humaines.
Non, 2015, c’est tout autre chose : c’est le retour de la Russie sur la scène internationale et c’est autrement plus intéressant et plus prometteur pour un Européen de souche. 
Désinformés comme ils le sont, nos chers compatriotes ignorent probablement que Wladimir Poutine a réglé en un rien de temps la guerre de Tchétchénie, alimentée depuis le début des années 1990 par les Saoudiens. Lorsqu’en août 2008, l’armée de Géorgie, entraînée, équipée par les USA et l’État d’Israël a envahi l’Ossétie méridionale, la 58e armée russe a balayé Georgiens et conseillers militaires US en 5 jours, tout en respectant les civils… ce qui fait un singulier contraste avec les actions US et israéliennes au Proche-Orient.
Quelques unités russes sont intervenues en ce cru 2015 dans le bourbier irako-kurdo-syrien, créé puis entretenu par US, Israéliens, Saoudiens, Iraniens et Turcs. 
Du coup l’Iran a retourné son caftan… et les Chinois sont arrivés en Méditerranée orientale. S’est-on assez ébaudi parce que le porte-avions chinois n’avait que quelques hélicoptères de combat et pas d’avion lorsqu’il a passé le Canal de Suez pour croiser au large des côtes syriennes en attendant que le Génie russe élargisse le chenal d’accès et le port militaire syrien.
Or, l’Océan Pacifique n’a de pacifique que le nom, surtout dans sa partie orientale et pour apprendre à des néophytes de l’Aéronavale la technique du décollage et surtout de l’appontage sur porte-avions, mieux vaut des eaux calmes. 
Celles de la Méditerranée orientale, par exemple, où l’ami russe dispose d’excellents instructeurs et où l’exiguïté empêche l’US-Navy de trop jouer à l’agent perturbateur, d’autant que les armes russes sont au moins équivalentes sinon supérieures en qualité à celles des US… bien sûr, on nous a gavés de films hollywoodiens où un Rambo détruisait seul (ou avec une frêle jeune fille) des bataillons entiers de Spetsnaz (les troupes d'élite russes), mais la réalité dépasse généralement la fiction.
Bientôt Hussein Obama, le crypto-islamiste nanti d’un Prix Nobel de la paix dès son entrée en fonction, quittera la scène après avoir détrôné en presque tous pays d’islam les vieux potentats, corrompus, certes - guère plus en fait que le moindre de nos seigneurs de la Ve République agonisant dans l’abjection -, mais surtout assagis par l’âge. 

Un adage de belle source nous apprend que c’est aux fruits que l’on doit juger l’arbre. Obama nous a fait présent du terrorisme islamique le plus abject du monde moderne (car le médiéval avait déjà été bien servi). Adieu donc Hussein et tâches de te faire oublier !
S’ouvre le règne de la Russie, débarrassée de l’abjection communiste et des mafias de toutes sortes, pas encore amollie par la richesse, pleine d’une vigueur juvénile. 

2015 est un Grand Cru européen, qui en annonce d’autres, meilleurs encore.
10:24 Publié dans Tribune du Dr Bernard Plouvier |    


ET AUSSI


jeudi, 31 décembre 2015

2016, l’année des marches ?

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Leipzig 1989
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Dresde 2015
Lionel Baland*
Depuis des mois, jour et nuit, des migrants pénètrent au sein de l’Union Européenne et de l’Espace Schengen sans y être ni autorisés, ni enregistrés. La plupart ne sont pas des réfugiés, mais des immigrés économiques, hommes jeunes qui ne proviennent pas de zones de guerre. 

Une partie de ces individus constituent une menace pour les populations locales, mais également pour les vrais réfugiés. 
En effet, ces derniers voyagent difficilement avec leur famille comprenant des femmes, des enfants et des personnes âgées et se retrouvent à côtoyer ces migrants économiques, hommes jeunes, organisés, vêtus de chaussures de marche et de grosses vestes et qui peuvent parcourir en groupe plusieurs dizaines de kilomètres par jour. 

Cette situation engendre de nombreux problèmes et menaces. Par exemple, des organisations humanitaires ont mis en avant le fait que dans les centres d’accueil pour réfugiés en Allemagne, les femmes seules y sont d’un point de vue sexuel de véritables proies.

Au total, un million de migrants, parmi lesquels une minorité de réfugiés de guerre, sont entrés en Europe en 2015. 

La politique d’Angela Merkel visant à ouvrir les portes de son pays à ces masses est particulièrement irresponsable car elle attire, à côté de nombreux migrants économiques, des réfugiés de guerre vivant souvent depuis des mois dans des camps en Turquie tout en ne mettant à leur disposition aucun moyen de voyager vers l’Allemagne. 
En conséquence, ceux-ci doivent se rendre par eux-mêmes dans le nord de l’Europe à leurs propres frais en arrosant d’argent des passeurs et autres mafieux. De plus, sur le parcours, les masses migrantes ne disposent pas d’accès à des sanitaires, douches, logements, poubelles, sources d’eau potable, prises électriques pour recharger les téléphones portables, etc… 
Le chaos s’installe sur ce tracé, à commencer par la partie grecque, alors que ce pays est frappé par une crise économique extrêmement grave. Les autres pays des Balkans, qui ne sont pas très riches, subissent aussi ce flot migratoire. 
La seule solution pour les États traversés est de permettre aux migrants de franchir et de quitter le plus vite possible leur territoire respectif. Chacun se refile la patate chaude.

Des élections ont lieu à un endroit ou à un autre d’Europe, ce qui permet aux patriotes de récolter de bons scores et plus d’élus et d’obtenir plus de moyens, notamment financiers. 
Par exemple, en Autriche, les patriotes gouvernent deux des neuf États, un avec les conservateurs et l’autre avec les sociaux-démocrates. 
Mais face à cette quasi-submersion migratoire, attendre des élections nationales ou locales, afin de récolter des élus qui pourront éventuellement prendre part aux majorités, ne permet pas de répondre immédiatement à cette grave menace qui s’amplifie de jour en jour. 
La seule solution qui s’offre aux citoyens, c’est de marcher sur le modèle de ce qui se passe à Dresde en Allemagne les lundis sous la bannière de PEGIDA : rassemblement, discours et marche. Cette situation ne peut que conduire à de graves inquiétudes chez les politiciens du régime
 Si demain, dans des villes, villages, sur les places ou devant des endroits comme des centres pour demandeurs d’asile, des rassemblements ont lieu, la force insurrectionnelle sera en marche. Une fois lancée, nul ne sait si elle s’arrêtera ou sera arrêtée par le système ou si elle conduira à la chute du régime.

 En 1989, en Allemagne de l’Est, tout a commencé autour d’une poignée d’individus par des rassemblements au sein de l’église Saint-Nicolas de Leipzig et des marches dans les environs. 

De plus en plus de personnes y ont pris part et le régime est finalement tombé. Dresde, Leipzig, Duisbourg, Ajaccio,… les marches ont débuté. 
Demain, une marche près de chez vous ?
* Lionel Baland anime un site remarquablement bien informé sur les mouvements nationaux et identitaires à travers notre belle Europe  cliquez ici
09:50 Publié dans En Europe et ailleurs...

source:  http://synthesenationale.hautetfort.com/

QUIMPER À AUSSI SON " DÉSIQUILIBRÉ " ???


Quimper. Il frappe et crache sur une policière

  • Une policière d'une vingtaine d'années s'est fait cracher dessus, mardi soir, rue Pen-ar-Stang, à Quimper (Finistère), alors qu'elle allait récupérer sa voiture. Un échange de coups a suivi.
    Une policière d'une vingtaine d'années s'est fait cracher dessus, mardi soir, rue Pen-ar-Stang, à Quimper (Finistère), alors qu'elle allait récupérer sa voiture. Un échange de coups a suivi. | Archives Béatrice Le Grand / Ouest-France

Une policière d'une vingtaine d'années s'est fait cracher dessus, mardi soir, rue Pen-ar-Stang, à Quimper, alors qu'elle allait récupérer sa voiture.

Mardi 29 décembre 2015, vers 18 h, une policière du commissariat de Quimper (Finistère)quitte son travail et s'apprête à récupérer sa voiture, stationnée rue Pen-ar-Stang, à Quimper.

Un homme âgé d'une trentaine d'années s'approche d'elle et lui crache dessus. Elle lui demande pourquoi il fait ça et reçoit plusieurs coups de poing. 

Projetée au sol, elle se relève et se défend, lui donnant elle-même plusieurs coups de poing.

Interpellé par un collègue

Un confrère de la policière, qui passait par là pour récupérer lui aussi sa voiture en sortant du travail, s'est interposé. 

Il a interpellé le trentenaire qui a ensuite été placé en garde à vue.


Examiné par un médecin, il est conduit ce mercredi après-midi à l'hôpital psychiatrique de Gourmelen, à Quimper.

BRETAGNE: CÔTES-D' ARMOR RAZZIA CHEZ LES GENS DU VOYAGE !

Published On: Wed, Dec 30th, 2015 


Côtes-d’Armor : malgré l’opération chez les gens du voyage, les razzias continuent

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BREIZATAO – NEVEZINTIOU  (30/12/2015)  


L’excellente revue de presse “Breizh Délinquance” revient sur un phénomène récurrent dans les Côtes d’Armor : les vols de matériels commis par des bandes allogènes, souvent des gangs de Tsiganes originaires d’Europe Centrale ou Orientale. Environ 4 cambriolages par jour sont commis dans le département.


Breizh Délinquance (source) :
Environ quatre cambriolages par jour, en 2015, sont constatés dans les Côtes-d’Armor.

Les locaux industriels, commerciaux et municipaux sont notamment visés. Et si les vols sont en baisse chez les particuliers, ces derniers ont encore largement à s’en plaindre.

Par exemple ces victimes qui, durant la deuxième semaine de décembre, sont signalées d’Étables-sur-Mer, dans le Pays de Goëlo, à Plessala près de Loudéac, en passant par l’agglomération briochine, Plaintel, Hillion et Lamballe (1, 2). Ou ces commerces du Trégor et du sud lamballais, visités début novembre.

Dans l’ensemble du département, les domiciles des commerçants sont spécifiquement ciblés : 9 cas sont repérés entre le mois d’octobre et début novembre. Les voleurs en ont après les recettes des boutiques, ce qui signifie que les professionnels sont pistés dans la rue.

La lutte contre les cambrioleurs manquant de résultats probants, une nouvelle stratégie est initiée. Les recherches portent sur les bénéficiaires des objets dérobés, ce qui amène, le 15 décembre, 60 gendarmes et 12 policiers à investir deux camps de gens du voyage.

Dans l’un situé à Saint-Brieuc, l’autre plus au nord à Pordic, 14 personnes sont arrêtées, dont 13 mises en garde à vue.

L’opération n’enraye malheureusement pas la série de vols, qui reprend entre Saint-Brieuc, Yffiniac et le nord de Loudéac, dans la nuit du 19 au 20. Suivent, le 24, le cambriolage d’un salon de coiffure à Yffiniac, et celui raté d’un restaurant à Trégueux.

À supposer que les « gens du voyage » précités soient bien français, un réseau criminel d’Europe de l’Est met ensuite son grain de sel. Dans la nuit du 20 au 21, trois Lituaniens sont pris en flagrant délit pendant le vol de 12 moteurs de bateaux, à Penvénan dans le nord du Trégor.

Le magasin spécialisé a subi un préjudice similaire en février, tout comme un commerce identique à Étables-sur-Mer, début novembre.

Rappelons enfin que la commune de Penvénan susnommée a été le théâtre d’une prise d’otages, le 12 décembre dans un supermarché.

En l’absence présumée de revendications, il s’agissait probablement de voleurs qui avaient enfermé le personnel dans une pièce attenante, afin de dévaliser les rayons.

L’arrivée rapide et massive des forces de l’ordre a fait échouer leur plan, mais aux dernières nouvelles, ils courent toujours.



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ON VIT QUAND MÊME UNE DRÔLE D' ÉPOQUE ! TRIBUNE LIBRE !

On vit quand même une drôle d'époque.

Depuis qu'un attentat sans précédent sur notre sol,-le 13 novembre 2015-, a ébranlé nos certitudes vivre-ensembliste, des contrôles minimums sont effectués à l'entrée des cinémas et des centres commerciaux un peu partout dans le pays.

Les barbaries de novembre ont été commises par des arabo-musulmans.

Et votre sac, quand vous arrivez à Carrefour, est aujourd'hui contrôlé par des agents de sécurité... à 70% arabo-musulmans.
Cela me choque.


_Comment je sais que ces agents sont arabes ? Parce que j'ai des yeux pour voir, et que je sais dire d'un homme de couleur noire, blanche, ou jaune, qu'il est de couleur noire, blanche ou jaune. C'est un genre de super pouvoir qu'un lutin mystérieux m'a confié en échange d'un bisou sur le trou du cul.

_Comment je sais que ces arabes là sont musulmans ? Les autres arabes qu'ils contrôlent leur disent "frère", puis, en fin d'échange "salam alikoum".
Il suffit de rester 5 minutes devant sa grande surface favorite pour s'apercevoir du manège.

Moi, quand un algérien caporal à Leader Price, me demande d'ouvrir mon sac à dos ou qu'il fouille les affaires de ma copine (des fois qu'il y ait une bombe dedans), j'ai envie de lui répondre : "montre ton sac et vide tes poches d'abord".

Car je n'ai pas confiance en lui.

Ca pourrait être un terroriste, parce qu'il n'y a pas marqué sur la tête de chaque arabe JE SUIS TERRORISTE, ou JE SUIS UN GENTIL GARS.

Je ne vois pas pourquoi je partirais a priori du principe que celui-là (contrairement aux autres) ne me veut pas de mal. Sur quel critère s'appuyer pour opérer un distinguo intelligent ?

Un pays normal pratiquerait une politique de discrimination rationnelle.

Tant que l'Etat Islamique et d'autres groupes Djihadistes virulents ont une si grande influence en Europe, il déciderait de ne pas mettre de maghrébins,-potentiellement fondamentalistes-, à des postes d'agent de sécurité ou dans les forces de l'ordre.

On appelle les pays sensés qui pratiquent ces politiques d'amalgames qui sauvent des vies des "pays fascistes".
Peut-être.

En attendant, ce sont des pays où il fait bon vivre, tant qu'on y évolue selon les lois en vigueur et qu'on n'a rien de sérieux à se reprocher.

J'espère que vous êtes bien sereins dans votre tête quand vous prenez un vol Air France qui s'élance sur des pistes contrôlées par des Hakim, des Bouabdallah, et leurs cousins.

Ah, j'oubliais ! C'est aussi eux qui ont mis au préalable vos bagages en soute.... seulement vos bagages, oh la la, à quoi pensiez-vous donc, bande de pustules amalgamatrices !!!!


Votre esprit de synthèse et vos décisions de bon sens, vous savez la dernière fois qu'on y a eu recours ?     EN 1940 ET 6 MILLIONS DE JUIFS EN SONT MORTS OKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKK ?


Alors arrêtez de penser et continuez de voter socialistes !

RENNES: IL N' A PAS TENU LA MARÉE !!!

Rennes : ivre mort, il croit rentrer chez lui et défonce la porte de ses voisins

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30/12/2015 – 18H00 Rennes(Breizh-info.com) – Depuis la nuit des temps, les Bretons tiennent la marée, mais certains un peu moins… 
Ce jeune homme rennais de 28 ans a sans doute trop forcé sur la dose dans la nuit de samedi à dimanche 27 décembre. Titubant, il a réussi à retrouver son quartier, son immeuble, et, même sa porte.
 Du moins le croyait-il.
Ladite porte lui résistait, alors, étant complètement défoncé, il l’a complètement enfoncée. 
Et s’est retrouvé chez ses voisins, réveillés au saut du lit – il était six heures du matin – et un peu étonnés, ce qui se comprend aisément.
 Ils ont appelé la police qui a maîtrisé l’individu et l’a envoyé en dégrisement. 
Celui-ci s’était simplement trompé d’étage. Il devra rembourser le coût de la porte.
Plutôt que de s’enivrer à nouveau pour le Nouvel An, il pourra regarder le film soviétique l’Ironie du Sort où le héros se retrouve, après une soirée bien arrosée, dans son quartier, sa rue et son appartement… mais à Saint-Pétersbourg et non à Moscou où il habite. 
Le film tournait en dérision, entre autres, la standardisation excessive qui régnait en URSS – habitats, meubles, et ce jusqu’aux serrures et aux noms des rues.
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

BRETAGNE / CORSE : LES INDÉPENDANTISTES TRÈS, TRÈS RÉPUBLICAINS .........


Talamoni, Simeoni, Troadec, des leaders politiques inféodés à la France républicaine

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Jean-Guy Talamoni, Gilles Simeoni, Christian Troadec ont beau clamer sur tous les toits qu’ils sont Corses ou Bretons avant tout, ils n’en demeurent pas moins de parfaits élèves du système républicain français.
 À l’occasion des élections régionales, on avait vu en Bretagne, un maire de Carhaix obsédé par le Front national et l’extrême droite, ennemi public numéro un selon lui.
Son alliance électorale avec la très gauchiste UDB, Union démocratique bretonne, lui a fait totalement perdre de vue qu’à la base, le succès des Bonnets rouges et de la « révolte régionaliste » en Bretagne, venait plutôt de sa droite… « La Bretagne est une terre d’accueil, une terre de mélange, une terre d’humanisme, une terre ouverte », voilà la rhétorique habituelle entendue chez les autonomistes, qui paraissent parfois vouloir être plus « républicains que les républicains », comme pour donner des gages au pouvoir en place : « Nous sommes autonomistes, mais dans le fond, nous pensons comme vous sur tout sauf sur la carte géographique et administrative » pourrait très bien dire le maire de Carhaix à n’importe quel responsable du PS.    Il en est de même en Corse.
Quelques semaines après l’élection territoriale de Corse, quelques jours après la révolte populaire suite à l’agression de pompiers à Ajaccio, l’attitude des deux principaux dirigeants nationalistes à la tête de la Corse, Jean-Guy Talamoni, et Gilles Simeoni, en dit long sur leur parfaite assimilation au sein de la « patrie des droits de l’homme ».
Ainsi M. Talamoni s’est-il répandu sur les plateaux télévisions et radios, pour expliquer à qui voulait l’entendre, que les gens qui avaient manifesté à Ajaccio contre les exactions d’un groupe de racailles, étaient en réalité  des électeurs du Front national, que le nationalisme corse n’avait rien à voir avec les « arabi fora » (« arabes dehors ») et autres slogans entendus durant le week-end (tout en précisant que les « i francisi fora, les Français dehors, n’étaient pas faits dans le même contexte politique à l’époque comme si certaines causes permettaient tout et pas d’autres…).
Le leader nationaliste de Corsica Libera ira même jusqu’à parler de“profanation de la langue corse”, comme si une langue était forcément antiraciste et humaniste…
Invité en duplex lors de l’émission de Jean-Jacques Bourdin, Jean-Guy Talamoni s’est glissé dans la peau d’un personnage, sorte de fusion entre la traditionnelle “vive émotion” de Dalil Boubakeur [CFCM] etl’indignation sélective et républicaine du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.  
Le président de l’assemblée de Corse s’est ainsi livré à un numéro de “super résistant”, parlant de “la tradition d’accueil de l’île de beauté” et  notamment de celui des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale — un sujet il est vrai prioritairement d’actualité.
Jean-Guy Talamoni, différencie ensuite les “vrais Corses” c’est-à-dire les antiracistes, des faux Corses, c’est-à-dire ceux qui ont manifesté durant plusieurs journées contre l’insécurité et les exactions à Ajaccio et qu’il accuse – d’être simplement des gens de passage ou des électeurs du FN, c’est à dire à ses yeux presque des citoyens de seconde zone. 
 “Ces gens là ne peuvent pas se revendiquer de la Corse”, explique-t-il le plus sérieusement du monde.
 Il y a quelques semaines encore, d’autres personnalités politiques en Bretagne expliquaient que les opposants à l’immigration de Pontivy ne “pouvaient pas se revendiquer de la Bretagne”.
Le nationaliste “humaniste” Talamoni s’est transformé ainsi en redresseur de torts distributeur de bons points de corsitude [en attendant de distribuer les passeports] parlant du rejet de l’immigration comme d’une“idéologie importée en contradiction formelle avec la culture et la société corse”.
Gilles Simeoni lui s’est mis également à plat ventre devant les journalistes, ressortant les éternels refrains bien appris au sein de l’école de la République, transposant simplement de la France à la Corse les idées :  “la conception du peuple corse est une conception ouverte, généreuse [et] accueillante”. “Le nationalisme corse est aux antipodes, totalement aux antipodes de tous les phénomènes de racisme, de xénophobie ou d’exclusion”, a-t-il expliqué alors qu’il ne lui manquait plus que la larme à l’œil pour le transformer en parfait militant de SOS Racisme.
Et les deux figures d’accueillir symboliquement pour conclure cette folle semaine, à l’assemblée territoriale, les responsables du culte musulman de Corse.
Ce que n’ont pas expliqué les deux responsables nationalistes aux journalistes français, c’est que pour une majorité de nationalistes corses la notion de citoyenneté corse diffère tout de même très fortement de la citoyenneté française : “est corse toute personne pouvant justifier de 10 années de résidence sur l’île et d’un niveau de langue corse suffisant [Certificatu di lingua corsa, niveau B2]” peut-on ainsi lire émanant de la GHJUVENTU INDIPENDENTISTA, la jeunesse indépendantiste  sur corsicainfurmazione à propos de la “communauté de destin”, chère au FLNC canal historique ;
Le néo-arrivant doit, en premier lieu, reconnaître que le Peuple corse est la seule communauté ayant historiquement et légitimement le droit de vivre et de décider de sa destinée sur sa propre terre. Il doit donc reconnaître que sur cette terre une communauté historique vit, avec des traditions et des valeurs qu’il se doit d’assimiler et qu’il s’engage à défendre s’il désire en faire partie. Il doit faire sienne la langue corse, ou tout du moins faire de réels efforts pour l’apprendre. 
Il doit comprendre qu’il arrive sur une terre dont la culture a été traditionnellement influencée par des fondements judéo-chrétiens qui, aujourd’hui encore, rythment sa vie. 
Il n’est pas du tout question d’imposer une quelconque conversion au catholicisme ni de réclamer un reniement de sa culture d’origine, simplement une acceptation de ces principes.”.
On est donc très loin de la Corse terre d’accueil pour tous et sans conditions…
Les jeunes issus des Jardins de l’Empereur ayant lancé en français “Sales Corses” lors de l’agression des pompiers à Ajaccio sont-ils — pour MM. Talamoni et Simeoni — des Corses ? Le sont-ils plus que ceux qui exigent chez eux, à Ajaccio, plus de sécurité, moins d’immigration, plus de respect de l’identité d’un peuple ?
Ces contradictions, propres aux nationalistes et aux autonomistes voulant à la fois en finir avec un système [la France Républicaine] tout en voulant en garder les fondements [les droits de l’homme, le vivre ensemble, l’antiracisme, l’ouverture…] paraissent insolubles, tant que ses revendications seront portées par des individus profondément marqués par la vie politique française et par l’histoire du 20e siècle.
Julien Dir
Photo : DR[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

ET AUSSI


JEUDI 31 DÉCEMBRE 2015


Allahicité : la République protège les lieux de culte clandestins

 

 

"Le ministre de l’Intérieur de la République islamique de France, Bernard Dhimmi Cazeneuve, s’est rendu aujourd’hui à la « salle de prière » musulmane qui avait été « saccagée » par des Corses après les émeutes arabes d’Ajaccio.


Il a déclaré que « la République laïque continuera à protéger l’exercice de tous les cultes ».


Rappelons qu’il s’agit d’une salle de prière clandestine, enregistrée comme siège social de l’Association marocaine, sportive et culturelle des musulmans de Corse.


Autrement dit elle contrevient à plusieurs lois de la République, et d’abord à la loi de 1905. La République protège les lieux de culte clandestins, s'ils sont musulmans."
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/12/allahicit%C3%A9-la-r%C3%A9publique-prot%C3%A8ge-les-lieux-de-culte-clandestins.html


ET ENCORE 


mercredi, 30 décembre 2015

CORSE : TALAMONI ET SIMEONI SE COUCHENT DEVANT LE POLITIQUEMENT CORRECT

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Pierre Vial
A Ajaccio, dans la nuit de Noël (cette date symbolique n’a pas été prise au hasard), un équipage du service d’incendie et de secours de la Corse-du-Sud, constitué de trois hommes et d’une jeune femme, a été attaqué à coups de pierres, de battes de base-ball et de clubs de golf. Ils ont dû leur salut au fait d’avoir réussi à dégager leur véhicule mais deux d’entre eux ont été blessés. 

Le tout aux cris, poussés par les assaillants de « sales Corses de merde, cassez-vous, vous n’êtes pas chez vous ici » (ce que les media ont, évidemment, « oublié » de mentionner).

Plusieurs centaines de Corses ont répondu en venant occuper les rues du quartier en scandant « On est chez nous ». Ce qui, d’après cette voix de la trahison permanente qu’est le journal Le Monde, est « un slogan raciste »… 

Une qualification scandaleuse qui s’explique par la peur qui gagne le camp mondialiste : car, reconnaît Le Monde, « en réalité, c’est toute la France qui est traversée par des courants populistes ».


Ces courants sont l’expression d’une prise de conscience identitaire qui est un réflexe de survie face au Système à tuer les peuples. 

Il est lamentable qu’un tel phénomène soit dénoncé par les nouveaux notables que sont Talamoni et Simeoni, qui pètent de trouille à l’idée d’être dénoncés comme des identitaires par les agents du politiquement correct et, quitte à trahir leur peuple, s’alignent sur l’idéologie du droit du sol véhiculée par la Taubira.

Pourtant les faits sont là : une grande partie de la population du quartier d’Ajaccio concerné est d’origine immigrée. Un quartier où les conducteurs des bus de la ville évitent de passer car ils ont été souvent pris pour cibles par des jets de pierre, où des déprédations visent souvent les écoles, où une équipe du SAMU a été agressée, où des hommes refusent de serrer la main des assistantes sociales. 


Talamoni et Simeoni refusent de voir ces réalités. Gageons que, du coup, nombre de Corses qui leur ont apporté leur voix vont se poser des questions et chercher, pour les guider, des hommes plus fiables.

Terre et peuple cliquez là


19:51 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial |

VOUS EN VOULEZ ENCORE DU " VIVRE ENSEMBLE " ???


Syrie. Les mots de haine des djihadistes français à leur pays natal


  • Les attentats du 13 novembre, comme ceux de janvier, ont nourri la propagande du groupe État islamique (EI), avec une multiplication de vidéos de djihadistes francophones
    Les attentats du 13 novembre, comme ceux de janvier, ont nourri la propagande du groupe État islamique (EI), avec une multiplication de vidéos de djihadistes francophones | AFP

 

Pour nourrir la propagande de l'État islamique (EI), les Français partis en Syrie faire le djihad ne sont pas en reste. 

Leurs mots font froid dans le dos...

Les attentats du 13 novembre, comme ceux de janvier, ont nourri la propagande du groupe État islamique (EI), avec une multiplication de vidéos de djihadistes francophones qui, depuis la Syrie, laissent libre cours à leur haine pour la France, « tête des croisés ».
 Quelque 500 Belges ont été identifiés, dont 270 encore sur place. 
Ces combattants francophones sont régulièrement mis à contribution pour menacer la Belgique et la France, « ennemi N. 1 » de l'EI, comme la décrit un djihadiste dans une de ces vidéos diffusées notamment via les réseaux sociaux.
Pour le spécialiste du terrorisme Alain Rodier, du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), les griefs entretenus par les djihadistes envers la France sont nombreux, en commençant par l'image de « la France, fille aînée de l'Église, d'où sont parties les croisades au Moyen-Age ».  
« À cela vient s'ajouter la conviction absolue qu'ils ont que les musulmans sont maltraités en France, avec les lois sur le voile à l'école et la laïcité », ainsi que « les campagnes de bombardements en Syrie et en Irak »: « la France devient l'ennemi absolu, abominable, avant même les Américains », notamment pour l'EI, dit-il.

« L'odeur de la mort »

Dans un message lu et diffusé le 14 novembre, le Toulousain Fabien Clain prévient « la France et ceux qui suivent sa voie (...) qu'ils restent les principales cibles de l'État islamique et qu'ils continueront à sentir l'odeur de la mort », notamment pour avoir frappé la Syrie « avec leurs avions qui ne leur ont profité en rien dans les rues malodorantes de Paris ».

Le ton est donné pour les vidéos qui suivent. Les premières, le 16 novembre, « Combattez tous les associateurs » ou « Joie des musulmans de l'attaque de Paris », sont en arabe, avec notamment un discours d'Abou Mohamed Al Adnani, porte-parole du groupe djihadiste.
Mais apparaissent très vite des films en français ou bilingues. 
Le 17, « Combattez-les, Allah par vos mains les châtiera » s'ouvre sur un djihadiste francophone qui félicite les tueurs de Paris « venus pour venger les musulmans ». 
 « Dieu nous a accordé une bonne victoire », renchérit un autre, « Abou Omar al-Faransi » (le Français), dont les enquêteurs pensent qu'il s'agit d'un converti, Christophe Ouerad.

« Oui, nous sommes des terroristes ! » 

« C'est un honneur pour la communauté de savoir qu'il y a encore des lions qui sont aux aguets et qu'ils arrivent à pénétrer les frontières de ces diables, pour les humilier », poursuit le djihadiste filmé en train de prier. 
Un autre conclut: « On continuera à frapper chez vous, dans le cœur de votre capitale ».
 « Par leurs vidéos de propagande », les organisations djihadistes « veulent que des personnes se reconnaissent dans les actions comme les attentats de Paris, qu'elles les reproduisent », expliquait il y a quelques mois une source policière française.
« J'encourage tous les frères français et tous les frères dans le monde de faire la même chose, de se préparer, de les combattre comme ils nous combattent », exhorte ainsi un homme encagoulé dans « Paris s'est effondré », mise en ligne le20 novembre. 

« Empoisonnez-les, tuez-les avec des couteaux, prenez leurs armes, rentrez dans leurs maisons, égorgez-les, terrorisez-les! », demande dans « Faites exploser la France », diffusée le 21, un homme que les services spécialisés pensent avoir identifié comme un Français de 23 ans.
 « Oui, nous sommes des terroristes! », revendique-t-il.
 « Vous êtes la cible N.1, vous la France, vous la tête des croisés! », « Nous avons des frères prêts à exploser la France dans les quatre coins de France! »...
Dans « La France à genoux », « Abou Tayssir al Faransi » prévient ses compatriotes: « Pour vous, vivre en paix sera un rêve et un luxe »

Face à cet activisme sur internet, lieu de radicalisation de nombreux jeunes, le gouvernement français a lancé sa propre campagne avec le site stop-djihadisme.gouv.fr, pour diffuser un contre-discours. 

Source et publication:    http://www.ouest-france.fr/monde


ET AUSSI


  

Le “vivre ensemble” : Slogan du nouveau totalitarisme (Par Boris Le Lay)

 
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BREIZATAO – PENNADSTUR (31/12/2016) 

C’est un des slogans les plus martelés par la caste politico-médiatique dominante, au point d’être devenu le vade mecum de la pensée unique. Il s’agit de la défense et la promotion – en plus de la mise en œuvre – du “vivre ensemble”. Mais quelle sa nature véritable ?


Deux mots, trois mensonges
L’auteur de ses lignes rappellera qu’il a été condamné à 6 mois de prison ferme par une vice-procureur de souche africaine au motif qu’il aurait commis un “appel à la violence contre ce que l’on partage le mieux, le vivre ensemble”.  
On soulignera au passage que la pauvre femme ne semble guère maîtriser la langue française puisqu’elle éprouve visiblement des difficultés à penser l’abstraction : un “appel à la violence” contre un concept, ici “le vivre ensemble”, n’a absolument aucun sens.

Porter atteindre à ce mystérieux “vivre ensemble” relève donc du crime de pensée et mène à la prison. Quelle est donc cette idole jalouse et colérique qui ne souffre pas qu’on ne se prosterne pas devant elle ?

Comme toutes les formules de nature terroriste, le terme “vivre ensemble” vise à abolir une réalité pour lui substituer un nouvel ordre de choses radicalement opposé.


Ce qui frappe c’est d’abord la banalité de la formule : “vivre ensemble”. Il est d’ailleurs devenu un nom, donc un objet, en lieu et place d’une action. On parle de défendre “le” vivre ensemble et non pas effectivement “de” vivre ensemble. Cette transformation peut sembler anodine mais traduit une fétichisation de ce que cette expression désigne, c’est-à-dire un objet censé concentrer sur lui les désirs désignés comme seuls légitimes par l’État.


Une série infinie de déclinaisons en découle. Dans l’Hexagone, “Rire ensemble contre le racisme” est un des théâtres de la pensée unique se mettant en scène – comme jadis en URSS et dans les démocraties populaires – lors de spectacles soutenus par l’État.


Le propre de la pensée collectiviste est sa dimension grégaire et archaïque, qui vise précisément à abolir l’individu, et par voie de conséquence la divergence et la critique. La dimension incroyablement primitive du terme “vivre ensemble” traduit cette régression.


Peu importe donc ce que nous faisons ou qui nous sommes – sans parler de nos aspirations profondes – nous sommes sommés par l’État de tout faire “ensemble”. Ce qui importe n’est pas ce que nous faisons mais comment nous le faisons et avec qui. Cette réduction du corps social à lui même trahit l’utilitarisme qui le sous-tend. 
L’Etat veut des individus qui ne s’interroge pas sur leur identité propre et entend prévenir tout questionnement par la réduction des hommes à une masse privée de ses besoins d’accomplissement de soi.


En d’autres termes, les individus ne doivent plus se donner de but autre que de vivre, au sens physiologiquement du terme, et de laisser à l’État le soin de définir les buts supérieurs du corps social. “Vivre ensemble” suppose ici l’abolition volontaire de l’individu, de ses doutes, de ses aspirations particulières.
Mais quel est cet “ensemble” qui se veut volontairement flou mais qui cache à peine le projet recherché ?


D’abord cacher la vérité par l’euphémisme. Cet “ensemble”, c’est en réalité la masse hétérogène qui peuple l’Hexagone et qui n’est qu’un patchwork de races, d’ethnies, de groupes religieux, tous les plus exotiques les uns que les autres.


Ensuite prétendre à la neutralité alors qu’il s’agit de subjectivité radicale. S’il nous faut, selon l’État, “vivre ensemble”, c’est que l’expérience démontre que les pauvres diables que nous sommes ne le font pas. Ou plus exactement, ne le font pas selon l’état d’esprit que l’État a décrété comme juste. 

Le “vivre ensemble” ne décrit donc pas une simple réalité – des individus et groupes vivant effectivement ensemble dans un espace donné – mais désigne l’appel à une aspiration intérieure, au surplus obligatoire, de volonté de communion avec et entre les groupes précités. Le mot “ensemble” ne désigne pas “un” ensemble, en tant qu’objet, mais un appel à l’édification de cet ensemble, radicalement subjectif.


Enfin, présenter cette subjectivité radicale comme une réalité alors qu’elle n’en a aucune. Puisque cet ensemble n’en est pas un et que loin d’être la description neutre d’un objet le “vivre ensemble” est un projet politique, il nous faut convenir que ce qui est présenté comme une vérité d’évidence n’a aucune espèce d’existence.
Soulignons d’emblée la dimension ontologiquement mensongère du terme “vivre ensemble” : il refuse de nommer ce qu’il recherche,  se veut soi-disant neutre alors qu’il est un projet idéologique radical et enfin prétend décrire ce qui n’existe pas. Comme tout projet politique illégitime, c’est par l’ambiguïté et le mensonge qu’il est mise en oeuvre.


Première observation : le “vivre ensemble” tant vanté par l’État n’ayant aucune existence concrète, son édification justifie précisément qu’on le promeuve.
Largement décrit par le système dominant comme “naturel”, ce “vivre ensemble” n’existe tout simplement pas. Et l’État, parfaitement conscient de cette illégitimité, entend procéder par ruse et effraction, mais aussi par la violence.
“Vivre ensemble” : synonyme de la totalité politique


Deuxième observation : quand un état entend modifier la structuration psychologique de ses citoyens afin d’obtenir un ordre social donné, cela correspond à la définition même du totalitarisme.
La dénonciation du totalitarisme est un thème plus que récurrent, surtout pour les choses les plus triviales. C’est aussi un des piliers de la rhétorique de la propagande des gauches, du moins dès lors qu’il s’agit de neutraliser ses opposants politiques. Mais le totalitarisme est un produit exclusif de la gauche. On ne s’étonnera donc pas que, face au totalitarisme réel en cours d’émergence, c’est elle qui en soit le cœur et l’âme sous le regard satisfait de son intelligentsia.

Le totalitarisme signifie littéralement “qui tend vers la totalité”, une dynamique qui entend abolir toute distinction au nom de l’unification, sur tous les plans, de la société dans un pays donné sous l’égide de l’état. De quoi découle la destruction de toute opposition politique réelle et organisée, de toute philosophie de rupture, de tout ce qui échapperait au contrôle de l’état et de son idéologie, garante du pouvoir absolu du “parti” unique.

La volonté délibérée de détruire la cellule familiale en la délégitimant par l’usage du “mariage pour tous” – le terme “tous” participant là encore de la quête de “totalité” – a signé cette marche en avant vers la “totalité politique” décrite plus haut. Il s’agissait, selon ses architectes, d’un des préalables à la communion totale que présupposerait l’indifférenciation généralisée.

Mais cette marche totalitaire vers la “totalité politique” passe aussi par le stade biologique dont l’apologie du “métissage” est probablement la marque la plus effrayante de par son systématisme et l’urgence des sommations qu’il engendre au sein de la caste politico-médiatique. C’est d’ailleurs Nicolas Sarközy, alors président de république, qui avait le mieux résumer ce processus politique, le 17 décembre 2008 à Palaiseau :
“Le métissage, ce n’est pas un choix, c’est un impératif. On ne peut pas faire autrement […] Nous devons changer alors nous allons changer. On va changer partout en même temps : dans l’entreprise, dans les administrations, à l’éducation (nationale, ndlr), dans les partis politiques. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la “République” passe à des méthodes plus contraignantes encore”.


L’annonce par l’État qu’il se donnait pour objectif politique d’atteindre un certain stade de mutation biologique et raciale de ses populations et ce afin de garantir l’avènement de cette fusion entre société et Etat en un tout solide, aurait du littéralement aboutir à une mobilisation des gens attachés à leurs libertés fondamentales comme à leurs droits naturels. L’adhésion totale des médiats d’état à ce projet a permis qu’il n’en soit rien, bien au contraire.
En France, l’amorce vers le totalitarisme prend également la forme de l’émergence d’un parti unique – le “front républicain” – édifié en défiance d’une opposition politique parfaitement pacifique et légale. Il ne suffit pas de décréter une telle unification pour qu’elle se produise. 
Par l’usage d’une mobilisation intense des masses, le parti unique qui existait jusque là discrètement et tacitement – parce que non menacé par le peuple – a du entamer sa création effective.
Cette mobilisation contre une opposition politique légale suppose donc que la loi écrite ne traduit pas la loi véritable, non écrite, selon laquelle il n’y a pas et ne peut y avoir d’alternative à l’idéologie du régime.


La fusion de la société et de l’état en un tout unique : “la république”
Pour diverses raisons sur lesquelles nous ne reviendrons pas, la fusion de la société et de l’État se décrit lui-même sous le terme de “république”. Ce qui aboutit à l’usage systématique de ce mot pour toutes les activités décrétées comme idéologiquement légitimes et licites par l’État.

Par les voix les plus autorisées du gouvernement – président, premier ministre ou ministre de l’Intérieur – il n’y a plus de distinction entre la société et l’État, les deux ayant fusionné en un tout unique sans que jamais ce processus ne fut formellement décrété en tant que tel.

Le jacobinisme révolutionnaire et ses accents millénaristes et totalitaires de 1793 semble se réveiller, quoique en ayant approfondi sa radicalité idéologique en synthétisant et assimilant les acquis du marxisme et de ses différents rejetons idéologiques contemporains.

Le “vivre ensemble” est donc le slogan bonhomme, volontairement anodin et dépolitisé, de la fusion de la société et de l’État en un tout unique désormais désigné par le mot “République”. Ce mot, loin de n’être qu’une abstraction, est un outil de gouvernement, doté de sa police et de ses moyens de direction politique, et cannibalisant désormais la société.

Ce processus, une fois entamé, ne peut plus être stoppé jusqu’à la désarticulation complète de cette dernière. L’émergence d’un terrorisme d’état allant par ailleurs en se renforçant. Non pas pour détruire l’opposition, elle l’est déjà, mais pour empêcher sa formation. La paranoïa terroriste devient alors la seule règle du gouvernement.

L’emphase des médiats d’état, des intellectuels homologués par le régime mais aussi des dirigeants politiques sur la centralité du régime souligne la dimension millénariste et religieuse de ce processus. Le discours officiel consiste à renforcer dans l’idée des masses l’exceptionnalité  de ce régime.

Comme de juste, pour justifier son existence, cet état doit désigner un ennemi, le diaboliser, le déshumaniser, et d’abord dans ses intentions puisque les aspirations des opposants ou des dissidents réels constituent en elles-mêmes la délégitimation du processus de fusion que nous avons décrit.

Cette fusion suppose aussi que l’idéologie se substitue à la loi commune, puisque la communauté est désormais fondée par l’État sur la base de l’adhésion à cette idéologie. Ne soyons pas surpris de la destruction des lois garantissant la liberté de l’esprit dans ses activités communes que sont l’écriture, la prise de parole, etc. Subjective et floues, ces lois permettent à l’État de réduire l’opposition dont le crime et la définition se réduisent progressivement au seul fait de “s’opposer”.

Les lois mémorielles inspirées par l’interdiction de la remise en cause du génocide des juifs ont pu, pendant un moment, répondre à la volonté de la communauté juive institutionnalisée de faire taire des adversaires, réels ou supposés. Mais, à mon avis, cette dimension n’est qu’un des aspects – peut-être de moins en moins significatifs – de leur objet actuel et futur. C’est le moyen pratique pour l’État de réprimer toujours plus amplement toute pensée opposante.


Les non-dits psychologiques du “vivre ensemble”
N’est pas loin le temps où l’antisémitisme, de nouvelle facture – c’est-à-dire islamo-antiraciste et socialiste – s’habillera du souvenir de l’Holocauste pour valider la destruction des juifs.

Condamné de multiples fois par la LICRA, dénoncé par le CRIJF, je n’ai pas de raison d’être complaisant avec ces organisations. Mais le reproche le plus fondé que l’on puisse leur faire, c’est d’être les plus formidables artisans de cette idéologie totale en cours de formation et dont les victimes désignées sont les Blancs, de préférence chrétiens, mais aussi, de fait, les israéliens comme communauté nationale.

Le vivre ensemble, je l’ai dit, a des ennemis. Ces ennemis sont ceux qui ne croient pas au “vivre ensemble” en raison du simple constat empirique de la criminalité immigrée, de l’extension de zones islamiques en voie de radicalisation, du racisme débridé et revanchard de populations jadis colonisées, humiliées par le génie créateur de l’homme blanc et ayant échoué en tout en Europe malgré les énormes efforts sociaux et politiques consentis par les Européens à leur égard.

Le vivre ensemble est le produit de la mécanique terrifiante du masochisme ouest-européen et du sadisme islamo-immigré.

Si de nombreux intellectuels juifs, situés dans le champ du “progressisme”, ont cru utile de renforcer le sentiment de culpabilité des masses européennes, ce sentiment préexistait largement en leur sein. En agissant de la sorte, en jouant le rôle – aux côtés d’intellectuels européens sortis du christianisme – d’oeil dans la tombe de Caïn, ces intellectuels ont façonné les candidats au martyr.

A l’afro-musulman djihadiste, volontaire au suicide par bombe, répond l’autochtone européen candidat au suicide par antiracisme. Ce mariage diabolique de la victime consentante et du tortionnaire revanchard est une bombe nucléaire aux conséquences encore aggravées par notre réalité démographique.

Qui est antisioniste et pourquoi ? L’extrême-droite est bien plus antisémite qu’antisioniste, c’est-à-dire défiante à l’égard des juifs pour des raisons culturelles ou religieuses. Cet antisémitisme ne tue plus depuis longtemps. On ne trouvera aucun Mohammed Merah, meurtrier d’enfants, dans les cercles les plus antisémites du nationalisme. Il ne suffit pas de ne pas aimer les juifs, ou ses voisins, pour vouloir les tuer.

La gauche européenne est autrement plus radicale dans son antisionisme. Parce qu’il se propose des buts politiques, à commencer par la destruction de l’état juif pour des raisons relative à son ethos misérabiliste et victimaire profondément dévoyé.

La gauche européenne ne se formalise pas si des individus commettent des attentats suicide en ISraël de la même façon qu’elle pardonne à tous les criminels pour peu qu’ils soient des immigrés afro-musulmans, l’incarnation supposée des “damnés de la terre” dont le rôle était jadis dévolu au prolétariat. Elle tient pour coupable les populations blanches en raison même de leur appartenance, parce qu’elles sont a priori coupables.

Par un retournement de l’histoire, l’israélien est devenu pour cette gauche le cristal le pur de tous les crimes supposés de ce qu’elle appelle “l’Occident” : militarisme, racisme, ségrégation, fascisation politique, colonialisme, etc.
La différence fondamentale entre l’antisémitisme de la droite européenne et l’antisionisme de la gauche européenne repose sur ce fait central : la droite reproche aux juifs – à distinguer des israéliens ici – d’être des anarchistes et des agitateurs d’esclaves, ennemis perpétuels de l’ordre. La gauche contemporaine quant à elle voit en Israël l’incarnation même de ce principe d’ordre qu’elle abhorre et qu’elle a juré vouloir détruire, tant en Europe que partout où elle subodore la présence de “l’Occident”.

Les non-dits qui se cachent derrière “le vivre ensemble” repose sur des pulsions invariablement terroristes et meurtrières, de la même façon que la promesse de l’émancipation des travailleurs cachait les boucheries du communisme international.


Le vivre ensemble : le nom d’une guerre d’extermination


L’antisionisme socialo-musulman est devenu un des carburants de cette recherche perpétuelle d’ennemis intérieurs dont a de plus en plus besoin l’État pour renforcer la fusion qu’il entend opérer avec la société. En ce sens, l’antisionisme de gauche finira invariablement par devenir partie intégrante de la politique de l’État, phénomène encore renforcé par le basculement démographique en cours. Le lobbying intense des associations juives n’y changera absolument rien à terme.

Il faut donc pointer ici du doigt à quel point la frénésie, toujours actuelle, de nombreux intellectuels juifs dits “antiracistes” donne aux masses allogènes, inaptes intellectuellement, les quelques principes centraux dont elles ont besoin pour passer à l’action, c’est-à-dire, pour assassiner le plus d’Européens de souche possible non sans éliminer les juifs au passage.

Pourquoi parler de cet antisionisme ? Parce qu’il est la pointe de l’iceberg, la petite partie émergée du monstre qui prend corps en face de nous et qui est la combinaison du nihilisme des élites et populations blanches acquises au “marxisme culturel” et de l’impérialisme barbare et superstitieux des masses du tiers-monde musulman qui colonisent l’Europe.

La question ici n’est pas de discuter de l’état d’Israël, de sa politique, de ses buts ou de sa nature, mais de la place qu’il occupe dans l’inconscient collectif des masses européennes “progressistes” et des afro-musulmans. C’est le processus en cours que le discours antisioniste des afro-musulmans et de la gauche européenne révèle. Et à quel point l’intense mobilisation qu’il suscite chez elles justifie le maintien de leurs éthiques respectives, fondamentalement mortifères pour nous, Européens.
L’état d’Israël n’est pas le seul objet de projections de cette structuration mentale : ils sont innombrables. Remplacez Israël par France et Palestine par Algérie et vous aurez ce même schéma mental à l’œuvre, avec les mêmes acteurs.

Le vivre ensemble, comme je l’ai dit par le passé, signifie en pratique pour nous populations de race blanche soumises à l’enfer multiculturel, à “survivre avec”. Mais du point de vue des autres, c’est-à-dire des allogènes, il suppose de “vivre à la place de”, de nous voler nos terres, de nous déposséder de notre légitimité comme de notre héritage, aidé en cela par des névrosés de notre race ayant décidé de mourir.

Il n’est que de voir l’hyper agressivité des allogènes, y compris en Bretagne, contre nous, à quel point ils se sentent “chez nous chez eux” et comme ils cachent à peine leur volonté de nous imposer leur présence, y compris par la violence, pour comprendre que c’est une lutte existentielle, donc d’extermination.
Ces masses veulent nous exterminer, à tous les niveaux, et d’abord physiquement. Tel est la véritable dimension du “vivre ensemble”. 
Vivre ensemble, sans les Blancs demain, avec l’aide des Blancs aujourd’hui.

Mais cela suppose que nous soyons d’accord, que nous consentions à être détruits. Ce à quoi je réponds par une question: “Pourquoi devrions-nous vivre ensemble ?”. 

Je ne veux pas vivre avec des africains ou des musulmans en Europe comme sur ma terre de Bretagne. 

Je refuse absolument de soutenir la destruction de ma civilisation comme de ma culture par des masses fanatiques, brutales, inaptes, barbares en un mot, et dont la survie suppose ma mort et celle des futures générations de mon peuple.


En somme, ce n’est pas parce que l’on veut nous exterminer que nous devons consentir à notre extermination.
 Cette guerre qui nous est faite suppose donc une réponse symétrique.


Oui, nous vivrons ensemble, nous Européens. Sans les autres. Comme nous l’avons fait depuis des dizaines de milliers d’années.

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-  Breizh Atao