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vendredi 31 juillet 2015

BRETAGNE: CALVAIRES ET PROMENADES !


Bretagne. Les sept plus grands calvaires illuminés cet été


calvaire
31/07/2015 – 08h00 Bretagne (Breizh-info.com) –

 Les sept plus grands calvaires bretons sont illuminés tour à tour cet été, pour la plus grande joie des touristes, certes, mais aussi des Bretons eux-mêmes. 
Après Plougonven, Guimiliau et Saint-Thégonnec en juillet, c’est Plougastel Daoulas qui inaugure les illuminations du mois d’août. Du 31 juillet au 2 août, chaque jour à 15h a lieu une visite guidée présentant l’historique du monument. 
Les illuminations polychromes commencent à 22h30. Des milliers de visiteurs sont attendus. Il y en a eu au total quelque 30 000 l’an passé, attirés par l’énorme travail entrepris dès 2001 par l’association  » Les 7 Calvaires « .


Les sept grands calvaires bretons datent des XVI° et XVII° siècles. A cette époque, le commerce maritime avait enrichi le Finistère et  le traitement du lin fournissait du travail à la région. Les marges nées de ces activités  furent réinvesties dans ces leçons de catéchisme  monumental que furent les calvaires. Chacun raconte plusieurs histoires. Elles s’adressaient à une population dans laquelle les lettrés étaient rares. Toute proportion gardée – mais l’esprit est le même – ils sont pour les paroisses bretonnes qui les hébergent l’équivalent de la grande frise de Phidias qui ornait le Parthénon sur l’acropole d’Athènes. Avec le même objectif : dresser un livre de pierre avec des histoires qui assoient la dignité et l’excellence de la paroisse et de ses habitants.
A Plougastel Daoulas, ce qui a été sauvé du bâtiment puis restauré après les énormes dégâts causés par les bombardements anglo-américains de 1944, mesure une dizaine de mètres de haut. L’ensemble raconte le mariage de Marie et Joseph.  Figurent saint Roch et saint Sébastien qui étaient invoqués contre la peste. Elle avait sévi à la fin du XVI° siècle. Il montre aussi sainte Véronique et le linge au visage imprimé du Christ. Cette partie fut citée par Malraux dans son Musée imaginaire de la sculpture mondiale. Il rassemble ainsi quelque 180 personnages différents, sculptés en pierre de Kersanton. Ce sont des personnages bibliques pour la plupart. Il y a aussi des figures finistériennes légendaires comme celle de la Katell Kollet, une jeune femme dont une très vielle ballade (gwerz) raconte la vie.

Le calvaire de Pleyben sera quant à lui honoré du 7 au 10 août, avec les mêmes horaires de visite et d’illumination qu’à Plougastel. Il est disposé en arc de triomphe octogonal portant une frise et vingt-huit groupes sculptés, costumés à la mode du XVI° siècle. Comme son équivalent de Plougastel, il doit être visité en sens antihoraire pour suivre la chronologie des histoires contées. Les illuminations nocturnes restituent, ici comme sur les autres calvaires, des personnages présentés en couleur puisque tous ces calvaires, à l’origine, étaient peints.
Celui de Saint-Jean-Trolimon sera visité et illuminé la semaine suivante, du 14 au 16 août, avec les mêmes horaires. Il date de la fin du XV° siècle. Comme à Plougastel, il présente une sainte Véronique remarquable, ainsi qu’une Pietà et un Joseph endormi qui sont de toute beauté.
Le calvaire de Guehenno, l’unique monument de ce type dans le Morbihan, sera quant à lui visité et illuminé du 21 au 23 août. Il fut dévasté en 1794 par les troupes de la République française en lutte contre la Bretagne libre. Restauré à partir de 1853 par le nouveau recteur de la paroisse, l’abbé Jacquot y passa dix années de labeur acharné. Ici aussi, une sainte Véronique attire l’attention, ainsi qu’une belle mise au tombeau.
Il est à noter que chacune des périodes de trois soirées d’illumination des grands calvaires est accompagnée de concerts de musique bretonne et de fest noz. Le programme détaillé est disponible ici.  Quant aux techniques de colorisation par la lumière, elles sont dues à l’entreprise Spectaculaires, basée à Saint-Thurial (35), elle-même financée pour les calvaires par la région Bretagne et par les départements.

 Présentation en images ici.


Jean-François Gautier
Crédit photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

PDF / BRETAGNE : RETENEZ CETTE DATE !


La prochaine réunion en centre Bretagne sera le Dimanche 4 octobre avec Martial Bild ( TV Liberté, Radio Courtoisie )  . Cette réunion sera suivi d' un repas ! 

Retenez cette date dés maintenant !

Le lieu et l' heure vous sera communiqué ultérieurement !


Tribune libre et point de vue !

L'assemblée générale extraordinaire des putschistes est illégale, hors la loi, notamment parce que son organisation "indirecte" interdit au fondateur du FN de s'expliquer de vive voix devant les militants. 

Quand Marine a été élue présidente elle a eu le soutien de son père, elle a pu faire campagne pour créer l'adhésion des militants dont j'étais. 

Nous ne lui avons pas accordé quitus pour qu'elle détruise le parti , ni Jean-Marie Le Pen

L'intérêt supérieur de la France, n'est pas de confier les clés du pouvoir à tous les gamellards incompétents dont l'opposition ne veut pas ou PLUS !

 D'autant que ceux là sont tellement surs de leurs incompétences qu'ils éciment toutes les têtes pensantes du FN .
 Regardez bien l'arbre qui cache la forêt, l'aveuglement de certains est totalement irresponsable, ou totalement désespéré. 

Seule la peur motive ces comportements insensés, hors la peur n'a jamais évité le danger !

BRETAGNE : LA LISTE " TROADEC " BAT DE L' AILE ......

Carhaix. A peine lancée, la liste « Oui la Bretagne » bat déjà de l’aile.

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31/07/2015 – 07h00 Carhaix (Breizh-info.com) –  

Certains observateurs politiques y voyaient un « accord historique pour la Bretagne ». Force est de constater que la plateforme « Oui la Bretagne » pilotée par Christian Troadec, maire de Carhaix, pour les élections régionales, semble déjà battre de l’aile, moins d’un mois après son lancement.

Il est vrai que – selon que l’on soit de gauche, de droite ou du centre – les ralliements à la plateforme se justifient différemment. 

Pour l’UDB, l’Union Démocratique Bretonne, les choses sont claires : son jeune porte-parole Nil Caouissin prône toujours publiquement la lutte des classes et souhaite participer à une plateforme « de gauche progressiste ».
lutte_classes
Pour le Parti Breton, classé au centre-droit, cette plateforme avait plutôt vocation à rassembler toutes les énergies , au delà des étiquettes politiques, au service d’une Bretagne libérée. C’est d’ailleurs ce qu’avait rappelé Yves Pelle, son président, dans une interview qu’il nous a accordée récemment.
Ce dernier a récemment provoqué la colère des responsables de l’UDB, notamment pour cela. 

Tout ce qui n’est pas à gauche est forcément d’extrême droite si l’on en croit Gaël Briand, membre de l’UDB et rédacteur en chef du mensuel « Le Peuple Breton ». 

L’UDB en a d’ailleurs profité pour rappeler que le Parti Breton n’était pas membre officiel de la plateforme « Oui la Bretagne », laissant ainsi planer publiquement le doute sur cette alliance.
 briand
Outre ces attaques , c’est également sur le fond des idées qu’une profonde différence apparait, entre les composantes de « Oui la Bretagne ».  Christian Troadec n’hésitait pas il y a quelques jours à attaquer le Parti Socialiste mais aussi la majorité de gauche (dont l’UDB fait partie) au conseil régional de Bretagne sur sa gestion de la crise concernant les éleveurs et l’agriculture. Ceci lui a valu réprimande et condamnation de la part de Pierrick Massiot himself.
briand
Dans le même temps, Nil Caouissin, sur le site du Peuple Breton, fustige là encore Yves Pelle et le Parti Breton qui auraient commis la faute grave de critiquer la gestion budgétaire du Conseil Régional de Bretagne.  « Alors que la Région Bretagne était peu endettée, le déficit a explosé sous les présidences PS de Le Drian et Massiot ». Ce sont les mots du Parti breton. Que tʼinspirent-ils ? » demande le mensuel de gauche . 
 Et Nil Caouissin de répondre  : « Cʼest soit de la méconnaissance, soit de la mauvaise foi […] On retrouve là un vieux thème de la droite libérale : les investissements publics seraient forcement inutiles, du gaspillage […] Lʼéconomie de marché ne va pas créer elle seule, par génération spontanée, les secteurs économiques et les infrastructures qui nous manquent.».

Rappelons que Christian Guyonvarc’h est rapporteur du budget de la Région Bretagne et que Mona Bras tout comme Naig le Gars sont conseillers régionaux dans la majorité de gauche …tout en étant membre de l’UDB.

Face à ces attaques, le Parti Breton a demandé à Christian Troadec de réagir publiquement, ce qui se fait pour le moment attendre. Difficile pour le maire de Carhaix de réussir à concilier l’inconciliable, c’est à dire une gauche dure et versée avant tout sur l’idéologie et la posture , avec un centre plus ancrée dans le réel et acceptant d’aborder les questions sociétales, y compris « celles qui fâchent » . D’autant plus difficile qu’il s’avère compliqué de faire confiance à une équipe dont une partie travaille déjà à l’heure actuelle avec la majorité PS au Conseil Régional.

Christian Troadec est dans une position très inconfortable. Cette crise interne symbolise même un manque d’autorité, au delà de Carhaix, pour celui qui prétend également être candidat à l’élection présidentielle. 
L’électorat « Bonnets rouges » , sensible à la Bretagne, ainsi qu’au « vivre, décider et travailler au pays » ne se retrouve pas, majoritairement, dans l’idéologie progressiste à la sauce UDB (les résultats électoraux de cette formation ces dernières décennies le montrent d’ailleurs parfaitement).
Le baron du Poher semble néanmoins vouloir continuer à travailler et se laisser guider par cette minorité qui ne représente plus grand monde.

Or,  dans le même temps sur sa droite, des personnalités (proches de l’Institut de Locarn, du Parti Breton, de la société économique bretonne, des petites entreprises, en passant par certains comités des Bonnets rouges encore vivaces) ne demandent qu’à le suivre ou à l’épauler sur des bases libérées du socialisme archaïque du 20ème siècle.
Sans un recadrage et un éclaircissement rapide, le risque est désormais grand de voir le projet « Oui la Bretagne » capoter  hormis sans doute en Centre-Bretagne. 

Cela pourrait amener de potentiels soutiens à se tourner vers des listes plus traditionnelles, comme celle de Marc Le Fur et de Républicains pour les plus régionalistes ou celle de Gilles Pennelle et du Front national pour ceux qui veulent « rompre avec ce système ».

L’élection régionale de décembre 2015 se jouera sur le rejet – ou sur l’adhésion – à la politique menée par la majorité socialiste et ses alliés (UDB et EELV compris) en Bretagne depuis deux mandats, mais également sur les conséquences de la politique nationale gouvernementale. 

Certains paris semblent dès lors plus risqués que d’autres …


Crédit photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

SOUHAITONS LEUR UN BON ACCUEIL !!!


Pour leur remarquable boulot durant l'année, les Ministres s'octroient 5 jours de vacances en plus

Publié par wikistrike.com sur 31 Juillet 2015, 07:39am
 
Pour leur remarquable boulot durant l'année, les Ministres s'octroient 5 jours de vacances en plus
Ce vendredi se tient le dernier conseil des ministres de l’année 2014-2015. Le retour est fixé au 19 août, donnant aux ministres 20 jours contre 15 l’an dernier.

 Ces derniers sont cependant priés de rester à portée de main, à moins de deux heures d’avion, et joignables.
 Le Sud et les îles restent des lieux de villégiature privilégiés
François Rebsamen ira en Corse, Michel Sapin et Marisol Touraine à l’île d’Yeu, tandis que Bernard Cazeneuve se rendra dans le Var. 

Au programme du conseil des ministres : la réorganisation des régions,ou encore la réforme du défaut de permis de conduire, qui pourrait passer de délit en simple contravention

Source Rtl.fr

IMMIGRATION, INVASION ! TRIBUNE LIBRE !

L’invasion 


Ils arrivaient par petits groupes, par clans, par tribus, sans armes et sans intentions hostiles, en quête d’asile, de terre, de stabilité. Puis ce furent des peuples entiers qui se lancèrent dans de grandes migrations.

 
Journaliste et écrivain 
Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d'une vingtaine de romans et d'essais. Co-fondateur de Boulevard Voltaire, il en est le Directeur de la Publication
LatifaLes loups sont entrés dans PalmyreZéro de croissance : c’est la rentrée des cancres


Bien loin de haïr Rome, ils l’admiraient – de loin. Le renom de la ville incomparable avait depuis longtemps gagné jusqu’aux confins du monde. Ses monuments, ses forums, ses avenues, son confort, ses fastes, ses richesses enchantaient leurs rêves.
C’est tout naturellement qu’ils traversèrent les forêts, qu’ils franchirent les fleuves, qu’ils escaladèrent les palissades, qu’ils se présentèrent à la porte des fortins qui marquaient la frontière de l’Empire.
Ils arrivaient par petits groupes, par clans, par tribus, sans armes et sans intentions hostiles, en quête d’asile, de terre, de stabilité. Puis ce furent des peuples entiers qui se lancèrent dans de grandes migrations, chassés de leurs terres natales par la misère, la faim, la guerre, fuyant devant la poussée d’autres peuples belliqueux et sauvages.


Lire aussi : Révoltez-vous !
Au mépris de l’humanité la plus élémentaire, sans égard pour le caractère pacifique de ces incursions, la République romaine avait opposé ses lois et ses légions à ces populations déplacées. Marius, pour avoir écrasé et exterminé les Cimbres et les Teutons en fut récompensé par les honneurs du triomphe.
Victime de son immensité et de sa prospérité, l’Empire fut bientôt en quête de bras pour son agriculture, de recrues pour ses armées, d’enfants pour le renouvellement des générations. 
L’habitude se prit d’installer les nouveaux venus sur les territoires désertés, de les installer sur des colonies, d’en faire les gardiens d’un limes devenu poreux, d’en faire des alliés, des auxiliaires, des citoyens romains, de leur conférer honneurs et commandements.
Vint le temps où les visiteurs ne prirent plus la peine de demander une permission pour s’établir, où ils ne virent plus pourquoi ils mourraient pour une patrie qui n’était pas la leur. 
Vint le temps où ils s’aperçurent qu’ils étaient plus jeunes, plus combatifs et plus nombreux que leurs hôtes et où ils commencèrent à s’emparer par la force de ce qu’on était d’ailleurs tout prêt à leur laisser de plein gré. Les arrêtés, les décrets et les lois des préfets, des consuls et des empereurs mêmes devinrent lettre morte. On ne savait plus où les loger, comment les employer, comment les assimiler. Ils se logèrent tout seuls, ils trouvèrent tout seuls un emploi à leur force, ils imposèrent leurs mœurs, leur langue, leurs croyances et leur domination à leurs anciens maîtres.

 Vint le temps où ils firent main basse sur Rome, mais où Rome n’était plus. 

Il va de soi que toute ressemblance entre ces époques lointaines et la nôtre ne saurait qu’être fortuite et dépourvue de toute signification comme de toute exemplarité. 

IMMIGRATION: À CALAIS, C' EST LE CHAOS ..........



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Le chaos à Calais (Présent 8407)


30/07/2015 – FRANCE (NOVOpress) 

Alors que les clandestins sont chaque soir plus nombreux à tenter de passer en force le tunnel sous la Manche, le ministre de l’Intérieur se dédouane lamentablement de ses responsabilités sur la direction d’Eurotunnel.
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L’invasion de Coquelles par 2 200 clandestins lundi soir, puis 2 300 la nuit suivante, a rendu la situation totalement ingérable pour Eurotunnel, qui affirme avoir intercepté depuis le 1er janvier plus de 37 000 migrants ! 
Appelant Paris et Londres à une « réaction appropriée », son PDG devait même confier qu’« on est face à des invasions systématiques ».

 Une situation d’autant plus grave que les accidents se multiplient. Ainsi, mercredi, un Soudanais était retrouvé mort au pied d’une navette, portant à neuf le nombre de décès survenus aux environs du site depuis fin juin.

Particulièrement remonté par la lettre que lui a adressée Cazeneuve l’accusant d’avoir divisé par trois les moyens humains consacrés à la sécurité depuis 2002, Jacques Gournon devait rappeler que son groupe avait dépensé 13 millions d’euros lors de ces six derniers mois pour mettre en place des moyens de surveillance. Une somme dont Eurotunnel entend bien se faire rembourser puisque la société demande une indemnisation de 9,7 millions d’euros. Et ce n’est pas fini : invoquant l’impact économique sur sa commune, Natacha Bouchart, maire LR de Calais, devait réclamer mercredi « une compensation financière de plus de 50 millions d’euros ».

Le prix du laxisme migratoire
Une affaire très grave donc, mais que l’Intérieur gère avec une désinvolture déconcertante. En effet, explique-t-on, place Beauvau, la situation « est la même depuis deux mois et demi », mais Eurotunnel a choisi aujourd’hui de communiquer… 
Une version contestée par Gilles Debove, du syndicat Unité SGP-FO police, qui indiquait mercredi que « pendant 15 jours d’activité en mai, 1 900 tentatives d’intrusion avaient été répertoriées. C’est-à-dire la même chose qu’en une nuit ces derniers jours ». Une situation évidemment ingérable pour la police. Et ce ne sont pas les 120 CRS supplémentaires promis par Cazeneuve qui vont changer la donne.

En réalité, comme le soulignait mercredi Marion Maréchal-Le Pen, « nous payons là un laxisme qui est trouvé bien en amont, c’est-à-dire le laxisme des politiques migratoires à la fois européenne (…) et des différents pays, dont la France ».
Franck Delétraz

L' INFLUENCE DU CATHOLICISME.......

L’influence du catholicisme sur la qualité de vie


La tradition catholique pourrait avoir une influence bénéfique sur la qualité de vie d’une région.

Professeur honoraire 
 


Une étude, publiée dans Les Échos du 16 juillet 2015, mesure la qualité de vie dans plus de trois cents bassins d’emploi en France. Elle prend en compte neuf critères : la croissance de la population, l’espérance de vie, le revenu des ménages, la pauvreté, les familles monoparentales, le chômage, les salariés précaires, les diplômés du supérieur et les licences sportives. 

On ne s’étonne guère que le Genevois soit premier du classement général, avec le plus faible niveau de pauvreté et la deuxième meilleure croissance démographique, malgré le nombre important de familles monoparentales. Ni que Lens-Hénin se situe à la dernière place avec un taux important de chômage. Il est plus surprenant de constater que la Bretagne s’en sort globalement bien, tandis que la Côte d’Azur figure dans la dernière partie du peloton.

Sans doute certains des critères retenus sont-ils interdépendants, le revenu des ménages étant en relation directe avec le chômage, par exemple. En outre, on peut rester dubitatif devant la tendance à tout traduire en chiffres, comme si la qualité de vie pouvait se calculer mathématiquement et qu’il suffirait de remédier aux critères déficients pour rendre heureux les hommes. 

Ce genre d’étude reste cependant instructif pour qui souhaite mieux connaître la situation sociologique du pays et chercher des solutions pour tenter de l’améliorer. Hervé Le Bras, auteur d’un Atlas des inégalités – Les Français face à la crise, apporte à cette analyse un éclairage original : selon son interprétation, « les zones qui vont à peu près bien en France sont, non pas les régions avec une forte tradition d’intervention de l’État, mais d’anciennes zones religieuses où le catholicisme était une résistance à l’État. On y trouve plus de solidarité, plus de pratique associative. Le tissu de solidarité s’est donc maintenu. »
 
Ainsi donc, si ce constat est vérifié, la tradition catholique pourrait avoir une influence bénéfique sur la qualité de vie d’une région. Celles qui ont toujours été du côté républicain, depuis la révolution de 1789, « attendent beaucoup de l’État, sans doute trop maintenant où l’on souhaite plutôt des initiatives et des innovations ». Voilà de quoi bousculer les idées reçues et faire réfléchir nos responsables politiques. 

Le catholicisme, longtemps considéré comme conservateur, serait porteur dans la société de valeurs de solidarité. Bien plus : ces valeurs s’inscriraient historiquement dans les mentalités et seraient mises en œuvre plus efficacement dans des régions de tradition catholique que dans les autres.

On peut sans doute en tirer la conclusion que les défenseurs des valeurs républicaines auraient tort de considérer les valeurs chrétiennes comme concurrentes. Celles-ci nourrissent au contraire l’esprit de solidarité, de tolérance et même de laïcité – qu’il ne faut pas confondre avec un laïcisme militant. Les zones où l’État intervient beaucoup auraient une propension pour l’assistanat, sans que l’individu soit suffisamment sollicité pour se reprendre en main et améliorer sa situation en bénéficiant du soutien actif de ses concitoyens. 

Plus généralement, on peut penser que l’Europe, devenue un machin technocratique, est en déficit d’âme. Ne devrait-elle pas commencer par renouer avec ses racines chrétiennes et les reconnaître ? 

Quand on fait table rase du passé, on ne peut construire que du précaire et de l’inhumain. 


LES VOLONTAIRES DE SOS CHRÉTIENS D' ORIENT .....


90 volontaires de SOS Chrétiens d’Orient en Irak, en Syrie et au Liban cet été…


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Nos confrères du blogue catholique Le Rouge & le Noir ont publié, hier, un entretien avec Hélène Bertrand, délégué général de l’association SOS Chrétiens d’Orient, qui montre le magnifique engagement estival de cette association. 

Voici quelques extraits des déclarations d’Hélène Bertrand.
« Cet été, plus de quatre-vingt-dix volontaires s’engagent dans différentes missions en Irak, en Syrie Ensemble avec les enfants de Syrie, et au Liban Ensemble avec les enfants du Liban. Cinquante d’entre eux se relaieront pendant les mois de juillet et août, au Kurdistan irakien en rejoignant la mission permanente Mission Irak 2015.


Rappelons que SOS Chrétiens d’Orient est présent en Irak de manière continue depuis le 8 août 2014. La grande nouveauté réside dans l’envoi de vingt volontaires en Syrie, dans différentes villes.

C’est en effet la première fois que SOS Chrétiens d’Orient envoie autant de volontaires sur une longue période dans un pays en proie à une guerre civile largement subventionnée par les États voisins ou occidentaux. Notre antenne libanaise (Massihiyyoun Maan), reçoit vingt volontaires, envoyés dans six missions à travers le pays, au service des diverses Églises du pays du Cèdre.

Quelles que soient les missions sur lesquelles l’association intervient, la tâche est immense, les besoins innombrables.

L’objectif reste le même : retisser les liens entre les chrétiens d’Orient et ceux de France à travers l’échange, la connaissance mutuelle mais aussi dans l’encadrement de patronages et la participation à divers travaux. »

Comment, dès lors, aider SOS Chrétiens d’Orient ? « En premier lieu, en se joignant à eux par la prière. Retisser le lien pluriséculaire entre la France et les communautés chrétiennes d’Orient passe également par une bonne connaissance du contexte culturel, religieux et patrimonial des civilisations que nous rencontrons : en lisant nos comptes rendus de missions et en s’intéressant à notre travail, le lecteur contribue à sa manière à recréer ces liens.

Le soutien financier, quant à lui, nous permet de continuer nos actions et de contribuer à ce travail.

Enfin, pour ceux qui le peuvent, s’engager comme volontaires permet de mieux se rendre compte de ce qui se passe là-bas et de témoigner à son retour. »
Source : R&N (29 juillet)

LA VILLE DE BREST DEVIENDRA-T-ELLE LA MECQUE DE BRETAGNE ,


Published On: Fri, Jul 31st, 2015 
 

Brest : Comment et pourquoi la majorité socialiste soutient l’expansion salafiste

 
 
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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (30/07/2015) Comme nous l’avons récemment rapporté, la municipalité socialiste de Brest menée par François Cuillandre a délivré un permis de construire pour une école coranique associée à la mosquée salafiste de la ville (lire ici). 

Régulièrement interpellée par la population et l’opposition sur le sujet, le Parti Socialiste brestois observe la stricte loi de l’omerta.
En réalité, un accord stratégique, au niveau hexagonal, a été négocié entre le gouvernement socialiste et les organisations islamistes, avec l’appui de l’ambassade US à Paris et les pétromonarchies du Golfe.

De la Mecque à Brest
A peine rentrés du pèlerinage à la Mecque, les pratiquants de la mosquée salafiste de Brest – qui a, depuis peu, adopté le nom de “Centre culturel islamique de Brest” (CCIB) – se sont réjouis de constater que les dons destinés à la construction de l’école coranique qui sera rattachée à leur lieu de culte, avaient dépassé l’objectif de 100 000 euros, comme ils se l’étaient fixés. Et ce en moins d’un mois d’appel aux dons.
Bien que fixés à 830 000 euros, c’est en réalité de 450 000 euros dont ont besoin les islamistes de la mosquée “Sunna”.
L’imam de cette mosquée, Rachid Abou Houdeyfa, s’est satisfait de cette collecte à son retour d’Arabie Saoudite. Il s’était en effet absenté pour réaliser un pèlerinage à La Mecque avec un groupe de proches.
Lorsqu’il était encore sur place, il avait appris avec colère que près de 150 riverains avaient lancé une pétition et un recours contre le permis de construire délivré avec bienveillance par le Parti Socialiste brestois pour l’école coranique précitée. La presse locale l’avait contacté (lire ici) :
Hier, comme depuis quelques jours, l’imam de la mosquée Sunna, par ailleurs président de l’Association musulmane du quartier de l’Europe, qui a obtenu le permis de construire, était en pèlerinage à La Mecque. Il a toutefois répondu aux sollicitations du Télégramme et s’est dit « un peu dégoûté » en apprenant que les riverains déploraient le manque de concertation et d’information autour du projet d’extension de son bâtiment.
Le journal Le Télégramme relatait les réactions des habitants autour de l’omerta observée par les socialistes :
Les riverains se sont réunis et ont finalement décidé d’agir : « Nous avons sollicité les élus de la mairie de quartier, la députée Patricia Adam (PS) et, pour toute réponse, nous avons le seul sentiment d’être méprisés. Le permis est accordé, maintenant c’est “Circulez, il n’y a rien à voir”. Pourquoi n’y a-t-il eu aucune concertation autour de ce projet ? »
Les salafistes entreprennent les travaux en toute urgence
A ce rythme, il ne fait pas de doute que l’objectif d’un recueil de fonds destinés à l’édification du bâtiment peut être atteint.
Et c’est donc sans délai qu’ils ont entamé les travaux de terrassement dès le 28 juin, le permis ayant été délivré le même mois. Raison de cette précipitation alors que les “dons” n’avaient pas atteint leur objectif ? Mettre les habitants devant le fait accompli, ces derniers ne disposant que de deux mois pour faire valoir leurs droits. Et ceux-ci, devant la perspective d’un bâtiment de 11 mètres planté en face de leurs propriétés, étaient pour le moins mécontents.
Le 8 juillet ils introduisaient un recours devant le Tribunal Administratif de Rennes, expliquant notamment que le permis de construire avaient volontairement disposés sur le terrain de sorte qu’il ne soit pas aisément visible. Tentant ainsi d’empêcher les riverains inattentifs de saisir à temps la justice administrative.
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Sans tarder, la mosquée salafiste a lancé les travaux de terrassement, la dalle étant coulée à partir du 28 juillet (au moins). Revenu de La Mecque, l’imam posait fièrement avec ses amis devant le chantier (voir photo ci-dessus, ou vidéo ici).
Dans le même temps, les intéressés ont procédé à un nettoyage et une réhabilitation des tombes du “carré musulman” du cimetière de Kerfautras de Brest, voisin de la mosquée, qui étaient à l’abandon depuis des années, afin – cela ne fait pas de doute – d’administrer toutes les preuves possibles des bienfaits de toutes leurs initiatives.
Comme de juste avec la mosquée salafiste, la politique d’expansion passe par des initiatives de relations publiques, complaisamment relayées par Le Télégramme, comme ici avec un don de 3000 euros à une association d’aide aux handicapés (voir ici).
La municipalité socialiste soutient l’expansion salafiste
On sait aussi que Rachid Abou Houdeyfa, l’imam désormais emblématique à l’origine de toutes ces entreprises, s’emploie dans le moment à obtenir le statut d’aumônier officiel en matière de rites funéraires auprès des autorités municipale brestoises.
Arguant notamment du fait que le titre d’aumônier des prisons a été confié à son coreligionnaire mais néanmoins “ennemi”, à savoir Slimane Harrag, qui officie la mosquée officielle et dite “traditionnelle” de la ville de Brest.
Aux deux derniers conseils municipaux, l’opposition a interpellé le maire François Cuillandre et le maire adjoint du quartier, le tunisien Hosny Trabelsi, sur cette expansion du salafisme avec le soutien de la majorité socialiste. Sans obtenir de réponse, les caciques du Parti Socialiste Français faisant observer la stricte loi du silence.
Il faut dire que les salafistes ont été conseillés par l’architecte de la municipalité socialiste, ce dernier ayant été chargé de garantir l’absolue validité du permis aux demandeurs.
Nul doute désormais que sur Brest l’islam salafiste tend de plus en plus à supplanter le culte musulman traditionnel, généralement administré par les ambassades des états du Maghreb, au profit de puissances soutenant activement l’islam politique, comme le Qatar.
Cet émirat, soutien actif des Frères Musulmans en Egypte comme à Gaza, est aussi actif en Syrie où il arme les djihadistes du Front Al Nosra ou encore au Yémen où il a armé Al Qaeda (source). Organisation où a été formé l’un des frères Kouachi (source).
Rappelons par ailleurs que le président français François Hollande arme le Qatar comme l’Arabie Saoudite, des régimes parmi les plus brutaux du monde (lire ici). L’Arabie Saoudite décapitant très régulièrement ses citoyens, sans que cela n’émeuve les grandes consciences du socialisme (lire ici).
Alliance stratégique entre les USA et l’islam politique
Cette évolution n’est pas fortuite. Elle est le fruit de la mise en oeuvre en France de l’agenda arrêté par l’ambassade des USA à Paris. Celle-ci entend faire de l’islam politique un allié en Europe contre les populations autochtones, afin de disposer de forces supplétives pour contrer toute velléité d’émancipation du bloc atlantique. Ce que l’on appelle la doctrine Rivkin (source).
C’est d’ailleurs ce soutien à l’islamisme qui est désormais l’axe stratégique américain dans le monde musulman, que ce soit en Egypte (lire ici), en Libye (lire ici), en Syrie (lire ici). L’objectif étant de détruire les régimes nationalistes issus de la décolonisation et historiquement proches de la Russie. Ce processus a été enclenché dès la guerre d’Afghanistan où les USA soutinrent les insurgés islamistes contre l’Armée Rouge.
Engagés dans ce vaste programme de “néo-colonisation” du monde arabo-musulman, les USA se sont associés, avec l’Angleterre, aux islamistes, seule force politique en mesure de renverser les régimes ciblés.
Le discours du Caire de Barack Obama en 2008 a expressément indiqué ce soutien à l’islam en tant que tel, dans le cadre d’une vaste campagne de relations publiques visant à expliquer aux musulmans que Washington ne s’oppose pas l’islam mais aux régimes laïcs non-alignés (voir ici).
Application de l’agenda US en France, avec l’appui du PSF
Depuis 12 ans, l’ambassade des USA en France organise une vaste campagne visant à faire de l’islam une force sociale et politique capable de servir d’auxiliaires dans ce grand jeu. C’est-à-dire la balkanisation ethnique et religieuse du pays. Récemment, le Parti Socialiste mené par Manuel Valls a entrepris d’accélérer cette mise au pas.
Ce “Yalta de l’islam” en France suppose de neutraliser les éléments anti-américains par des opérations de police médiatisées (comme ici) et, dans le même temps, de coopter un islam compatible avec l’agenda de l’Otan.
D’où la réunion au sommet organisée au ministère de l’Intérieur pour recomposer le Conseil Français du Culte Musulman qui fait désormais la part belle à l’UOIF, faux-nez des Frères Musulmans et du Qatar (source). Il suppose aussi d’évincer progressivement l’islam sous influence des états d’origine – “l’islam consulaire” –  au profit d’un islam politique financé par les pétromonarchies pro-US.
Les socialistes ont donc entrepris d’appliquer cette reconfiguration politico-religieuse voulue par Washington en France en sous-traitant l’encadrement des populations musulmanes avec des représentants de l’islam politique. Manuel Valls a ainsi déclaré que l’islam serait “un enjeu en 2017″ (lire ici) et a envoyé des signaux comme le “doublement des mosquées en deux ans” (source).
La représentante de la diplomatie de l’Union Européenne, la socialiste Frederica Mogherini, développe une ligne politique alignée sur Washington en la matière, et le fait régulièrement savoir  (lire ici) :
« l’islam fait partie de l’Europe. Il a sa place dans notre histoire, dans notre culture, dans notre alimentation et plus important encore, dans notre présent et notre futur. Je n’ai pas peur de dire que l’islam politique doit faire partie de l’équation. La religion joue un rôle en politique…. La religion peut faire partie du processus, le tout est qu’il soit démocratique. »
Elle était encore récemment à Bruxelles aux côtés du Premier secrétaire du Parti Socialiste Français, Jean-Christophe Cambadélis, où les sociaux-démocrates européens ont longuement évoqué la question de l’intégration de l’islam en Europe conformément à l’agenda US (voir ici).
Est-il surprenant de voir la municipalité PS de la métropole brestoise mettre en oeuvre ce programme global au plan local, avec l’appui du ministère de l’intérieur socialiste ? Assurément non.
D’où l’omerta observée par les responsables socialistes de Brest sur leur appui à la tendance salafiste et politique de l’islam.

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jeudi 30 juillet 2015

AVRIL 2015, CARL LANG ANALYSE LA CRISE AU FRONT NATIONAL ......



Carl Lang, ancien du FN, donne son interprétation sur la crise des Le Pen

Carl Lang Parti de la France

« Ce qui se passe aujourd’hui est un événement aussi important que la création du Front national (...). C'est politiquement dramatique. 

 Avec la disparition de Jean-Marie Le Pen, le contenu de son discours patriotique n’est plus défendu par personne. 

C’est la fin de quelque chose ou le début d’autre chose. C’est possible en créant les conditions à l’extérieur du FN ».


Nous sommes le 9 avril 2015, jour de la parution des propos de Jean-Marie Le Pen dans Rivarol. Les réactions à l’intérieur et à l’extérieur du FN s’enchaînent.

 De nouveau, l’histoire du parti d’extrême droite attire les attentions. Pour s’exprimer sur cet épisode, je me suis tournée vers Carl Lang.


Il est resté trente ans aux côtés de Jean-Marie Le Pen. 

Entré au FN en 1978, Carl Lang est délégué de l’Eure pendant les années 1980-1983. Il est nommé au Comité Central en 1982 et prend la direction du Front national de la Jeunesse (FNJ) entre 1983 et 1986. Il entre au Bureau Politique du FN en 1984. Conseiller régional de Haute-Normandie (1986-1992), député européen FN (1994-2009), il est nommé secrétaire général en 1988. Fin 2008, il quitte le FN et crée le Parti de la France (PDF).


Voici donc un entretien avec le président du PDF qui considère que cette « crise » pourrait être l'occasion d'un nouveau départ pour la « droite nationale ».


Valérie Igounet : Comment analysez-vous les propos de Jean-Marie Le Pen et ses possibles incidences sur l'histoire du Front national ?

Carl Lang : « Ce qui se passe aujourd’hui est un évènement aussi important que la création du Front national. C’est, d’une certaine manière, la mise à mort du FN par la mise à mort politique de Jean-Marie Le Pen. Ce qui est incroyable, c’est que la classe politique française rêvait depuis 40 ans de liquider Jean-Marie Le Pen… et c’est sa fille qui porte le coup de grâce définitif. Ce doit être le summum du plaisir politique parmi les adversaires de Jean-Marie Le Pen.
C'est du Sophocle. Ce pourrait être une poésie tragique grecque. C’est un événement à la fois politique et humain. Madame Le Pen décide de renier politiquement et humainement son père politique et son père génétique. Elle n’existe au Front et elle n’y a existé que par la volonté de Jean-Marie Le Pen. Marine Le Pen s’est imposée au FN depuis de nombreuses années contre l’avis de beaucoup de dirigeants du parti. Jean-Marie Le Pen a fabriqué politiquement sa fille. Il l’a promue. Par elle et avec elle, il a transmis l’héritage familial. Chez les Le Pen, l’héritage c’est un bien de famille. Et elle a attendu d’avoir hérité pour l’euthanasier politiquement ».

Valérie Igounet : C'est un conflit entre deux Le Pen qui montre indéniablement les divergences, pour ne pas dire les oppositions fondamentales entre le père et la fille. Selon vous, quelle est la marge de manoeuvre de Marine Le Pen ?

Carl Lang : « Jean-Marie Le Pen ne peut être exclu immédiatement. La marche de manœuvre de l’actuelle présidente du FN est assez étroite. Que peut-elle faire ? En principe, et de toute manière, on est rentré dans une logique de confrontation qui ne peut que s’aggraver, me semble-t-il. Marine Le Pen peut difficilement décider d’exclure son père, suite à une déclaration qui n’est finalement rien d’autre que ce qu’il dit depuis 40 ans. Cela relève de l’hypocrisie et de l’imposture.
Jean-Marie Le Pen est humilié et ulcéré par l’attitude de l’entourage de Marine Le Pen. Et il le signifie par ses déclarations. Il défie sa fille d’une certaine manière. C’est délibéré. C’est clair et net. D’où l’idée de revenir dans Rivarol sur le Maréchal Pétain, sur le principe de « réconciliation nationale » et de vouloir imposer le discours d’origine du Front. Marine Le Pen l’a déjà quasiment annoncé : elle désire retirer l’investiture de Jean-Marie Le Pen aux régionales.

Deux cas de figure : soit Jean-Marie Le Pen est toujours Jean-Marie Le Pen et, dans ce cas, il continue dans sa stratégie. Il annonce qu’il sera toujours candidats aux régionales. Deuxième cas de figure : il rentre à la niche, la queue basse et il accepte. Ce qui me paraît à priori difficile et peu probable. S’il maintient sa candidature, Marine Le Pen doit trouver une autre tête de liste du FN face à la liste portée par Jean-Marie Le Pen. À partir du moment où M. Le Pen père se présente sur une liste FN non investi par sa fille, c’est la deuxième étape. Il va faire ce que j’ai fait en 2009. Il a les moyens financiers et politiques de rester candidat malgré tout et de lancer un appel dans sa région pour la constitution d’une grande liste de droite nationale ».

Valérie Igounet : Cela veut donc dire, en quelque sorte, que le combat politique de Jean-Marie Le Pen touche à sa fin ?

Carl Lang : « La bataille politique est perdue. Les choses ont évolué. Les déclarations de Marine Le Pen sont définitives. Ce n’est pas une guerre mais une mise a mort politique. C’est une rupture politique. D’ailleurs, sur l’aspect politique, c’était dans l’ordre des choses. La logique de normalisation de Marine Le Pen conduit à la disparition nécessaire du FN de Jean-Marie Le Pen. Les évènements ont fait qu’elle choisit de se débarrasser du père ».

Valérie Igounet : Et le Front national dans tout cela ? Selon vous, le parti d'extrême droite va pouvoir maintenant s'affranchir totalement de l'héritage lepéniste ?

Carl Lang : « Reste à savoir si elle veut garder le nom FN. Son intérêt n’est pas nécessairement de liquider le FN à partir du moment où elle a liquidé son père. Jean-Marie Le Pen, lui, peut régler des comptes mais la bataille politique est perdue. C’est peut-être son dernier combat. Nous sommes dans le Front familial et non le Front national. Cet acte de reniement et d’hypocrisie révèle une personnalité forte à tous. Marine Le Pen considère que sa mission politique l’appelle à tuer son père. Elle a décidé d’euthanasier papa. C’est incroyable.

Jean-Marie Le Pen a une bonne formule. Il dit : « Marine le Pen fait l’union nationale contre son père ». Elle porte le coup de grâce. Et Jean-Marie Le Pen récolte ce qu’il a semé. C’est lui qui l’a fabriquée. Et malgré plusieurs mises en garde, il a purgé le FN de ceux qui contestaient madame le Pen pour l’imposer en force. Ça se retourne contre lui. C’est politiquement et humainement assez extraordinaire.
Le FN est devenu aujourd’hui un parti électoraliste, une écurie électorale. Comme tous les autres partis. J’ai toujours considéré que Jean-Marie Le Pen avait fait des erreurs médiatiques dans ses provocations. Et que la ligne politique de Marine Le Pen était de faire le FN de son père sans les provocations. Ce n’est pas ce qu’elle fait. Ça c’est ce que voulait faire Bruno Mégret. Marine Le Pen change totalement la ligne politique du FN lepéniste. Elle a transformé un mouvement de droite nationale en un mouvement souverainiste de gauche et populiste. Elle procède par démagogie.

Florian Philippot est devenu une sorte de démon. Et au sein du FN, tous prennent leur position en fonction de l’état de l’opinion. C’est exactement le contraire de Jean-Marie Le Pen. Lui était capable de défendre ses idées même si elles n’étaient pas populaires. Sa fille défend ce qui est populaire quelque soient les idées. 
Elle s’en contre-fiche. C’est une professionnelle de l’électoralisme. Elle fait de très bons scores d’ailleurs ».

Valérie Igounet : Le contexte, serait, selon vous favorable au FN. Comment percevez-vous la suite de l'histoire ?

Carl Lang : « Les conditions sont là. À la limite, elle ne dirait rien que ce serait aussi bien. Il suffit de ramasser les fruits qui tombent tout seul. Depuis 2012, l’opposition ce n’est plus rien. Une donne nouvelle apparaît aujourd’hui : la montée en puissance de Sarkozy. Marine Le Pen a un boulevard… des conditions exceptionnelles et une stratégie mauvaise. Les gens sont déçus par la droite et la gauche. Quand on leur dit ce qu’ils ont envie d’entendre, c’est facile. Le FN porte un discours citoyen laïciste comme les autres. C’est électoralement efficace. 
On ne peut pas faire le reproche à Jean-Marie Le Pen de faire un discours par démagogie. Il l’a toujours fait par conviction. Le rêve des socialistes était de faire un second tour avec Marine Le Pen. Aujourd’hui, je considère que c’est mort. Il y aura un deuxième tour FN-Sarkozy.

Je suis le seul cadre de l’histoire à avoir été exclu tout seul. Jean-Marie Le Pen a été mon juge d’instruction, le président du tribunal, le jury et l’exécuteur. Mon exclusion s’est déroulée en quelques minutes face à un homme et sans aucune convocation des instances du FN. Il ne voulait pas prendre de risque d’une abstention. Le seul moyen était de faire l’unanimité.
Ce qui se passe aujourd’hui est politiquement dramatique. Avec la disparition de Jean-Marie Le Pen, le contenu de son discours patriotique n’est plus défendu par personne. C’est la fin de quelque chose ou le début d’autre chose. C’est possible en créant les conditions à l’extérieur du FN. Tout s’est décidé en 2007 quand Jean-Marie Le Pen a dégagé Bruno Gollnisch de la Délégation générale pour y mettre sa fille. C’était la donation avant la succession. Tous les opposants à Marine Le Pen ont été purgés. Ce qui se passe était donc écrit et annoncé depuis des années.

Le FN est aujourd’hui un parti électoraliste sur le fond et sur la forme. C’est Marine Le Pen qui donne les mandats, les postes. Elle a le financement. En fonction de ce que va faire Jean-Marie Le Pen, elle va mesurer la qualités de ses amis. Je n’ai pas suivi Bruno Mégret en 1998 car je n’avais pas de désaccord politique de fond avec Jean-Marie Le Pen même si, comme Bruno Mégret, je considérais que les provocations lepénistes étaient nuisibles. Mais cela, c’était la forme des choses. Jean-Marie Le Pen défendait des valeurs qui étaient les miennes. Cela n’a pas changé ».

Valérie Igounet : Que peut devenir Jean-Marie Le Pen s'il n'est plus au FN ?

Carl lang : « Aujourd’hui, Jean-Marie Le Pen peut participer à la mise en place de la nouvelle droite nationale. Il a la possibilité de redistribuer politiquement les cartes. Je ne suis pas fermé à la constitution d’un rassemblement national. 
Même si, personnellement, la rupture est consommée. Mais en termes politiques, c’est différent. Rien n’est à exclure. 
Je crois que les idées de Jean-Marie Le Pen sont conformes à l’intérêt du pays. Il existe un potentiel, un espace électoral. 

Il faut en trouver un politique et médiatique. Jean-Marie Le Pen n’a plus qu’à le créer. Et la clé, c’est l’argent ».


Le Parti de la France

www.parti-de-la-france.fr/

LA CHRONIQUE DE ROBERT SPIELER ( RIVAROL )

Rivarol »

mercredi, 29 juillet 2015

Chronique de la France asservie et résistante

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Robert SPIELER - RIVAROL N° 3198 du 23 juillet 2015

BRUNO Le Maire a de solides prétentions. Il ambitionne de diriger les Républicains puis de se faire élire président de la République. Rien de plus, rien de moins. J’avais évoqué la semaine dernière la pétition « touche pas à mon église », lancée par Denis Tillinac dans Valeurs actuelles, et signée par nombre de personnalités dites de “droite”, dont Sarkozy qui avait toutefois exigé que son nom ne figurât pas aux côtés de ceux des fascistes supposés du FN, fût-il mariniste. On imagine la douleur de Marine Le Pen de se voir refuser l’imprimatur du système, malgré ses reptations. Bref, parlons de notre oiseau, Bruno Lemaire, que d’aucuns naïfs situent à “droite”.

BRUNO LEMAIRE, UN EXCEPTIONNEL ZOZO

Il explique, l’air grave, avec un visage sans aucune aspérité, ce qui est hautement suspect, pourquoi il a refusé de signer la pétition « Touche pas à mon église ». Il a déclaré : « Moi, on m’a demandé dix fois de signer cette pétition avec Zemmour, et j’ai refusé. Car c’est une pétition contre le vivre-ensemble, de nature à opposer les communautés les unes contre les autres et à alimenter l’islamophobie. »

 Devant tant de bêtise et de lâcheté, on ne peut que le saluer respectueusement. Chapeau, l’artiste !

BERNARD BOUCAULT FACE À LA JUSTICE IMMANENTE

L’affreux Bernard Boucault, l’ancien préfet de Paris qui avait fait gazer, matraquer, embastiller les participants aux Manifs Pour Tous, se trouve aujourd’hui lui-même dans la tourmente judiciaire. Cela concerne une affaire de corruption et de trafic d’influence à laquelle sont mêlés entre autres Christian Prouteau, Christophe Rocancourt et un ancien patron du 36 Quai des Orfèvres. 

Bernard Boucault, qui est un proche de François Hollande (il avait prolongé son mandat en 2013, alors qu’il était atteint par la limite d’âge), ce qui n’étonnera personne, est dans le viseur du juge Roger Le Loire. Le magistrat instructeur a saisi dans son bureau les preuves de « l’aide à l’entrée et au séjour d’étrangers en situation irrégulière ». 
Jo Masanet, figure de la gauche policière est, lui aussi, mis en examen dans ce dossier. Pour faire face à des dettes et placer ses hommes, Masanet utilisait son impressionnant réseau, qui va du simple gardien de la paix jusqu’aux préfets, ministres et hauts fonctionnaires à l’Élysée. Il se faisait rémunérer dans la plupart des cas pour ses interventions. 
C’est ainsi que cela se passe dans leur République. 

Entre 2013 et 2014, Boucault avait été sollicité une dizaine de fois par Jo pour “aider” à la régularisation de ressortissants étrangers. Le préfet gazeur donnait bien entendu suite avec empressement aux demandes de son ami. 
Mais il aurait été dommage pour l’histoire des ripoux que la fine équipe s’arrêtât là. Poursuivons. L’ex-préfet de police de Paris est également intervenu pour faire sortir le véhicule d’un ami de Masanet de la fourrière ou pour faciliter le renouvellement de la carte de circulation — habituellement réservée aux fonctionnaires de police — de l’enseigne Chanel. 

Au fait, savez-vous comment Boucault appelait Jo, si l’on en croit la retranscription des écoutes téléphoniques dont Le Point a pu prendre connaissance ? Il l’appelait « mon frère » ! De quelle loge, ça on ne sait pas…

HOLLANDE SE MOQUE VRAIMENT DU MONDE

Hollande prend vraiment les gens pour des imbéciles. Lors de son entretien du 14 juillet, évoquant l’accord sur le nucléaire iranien et voulant justifier l’interdiction faite à l’Iran de posséder la bombe nucléaire, il a pointé le risque de prolifération. Il a eu cette phrase absolument stupéfiante : « Si l’Iran a la bombe, l’Arabie Séoudite et Israël voudront la bombe… » Tout le monde sait, et évidemment le Pingouin ne l’ignore pas, qu’Israël dispose de centaines d’ogives nucléaires. 
C’est ce qui s’appelle se moquer du monde. Et prouver une fois de plus son allégeance servile à l’entité sioniste.

RALLIEMENT AU GROUPE FN DU PARLEMENT EUROPÉEN

Le FN mariniste avait réussi, il y a un mois, à constituer un groupe au Parlement Européen avec tous les avantages afférents. Il fallait pour cela rassembler 25 députés issus de sept pays différents. 
Cette dernière contrainte était la plus difficile à surmonter, mais cela fut réalisé. 

Il n’empêche qu’une épée de Damoclès pesait sur la survie du groupe. 
A la moindre défection d’un représentant isolé d’un pays membre, le groupe disparaissait. Mais cette menace s’éloigne. 
Le ralliement de Laurenţiu REBEGA, député roumain, permet au groupe ENL (Europe des Nations et des Libertés) de compter désormais huit nationalités, et donc de pouvoir s’inscrire dans la durée de la mandature 2014-2019. 

Au fait, le député roumain était, jusqu’à présent, membre du groupe socialiste…
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ÉLECTIONS AMÉRICAINES : DONALD TRUMP FAIT APPEL À LA WAFFEN-SS DANS SA CAMPAGNE ÉLECTORALE

Donald Trump est ce multimilliardaire américain qui a fait sa fortune dans l’immobilier. Il a encore frappé. Candidat à l’investiture républicaine pour la présidentielle américaine de 2016, il est un habitué des polémiques. Homosexuels, Noirs, Mexicains ou Chinois en prennent souvent pour leur grade… 

Un sondage réalisé le 15 juillet pour le Washington Post et ABC News montre que le magnat de l’immobilier n’est pas un candidat fantaisiste. Il séduit 57 % des Républicains. Les sondés ayant une mauvaise opinion de lui sont passés de 65 % en mai 2015 à 40 % en juillet. Son discours semble donc porter. Dernière polémique. Il est accusé d’avoir rédigé un tweet célébrant la grandeur des Etats-Unis, qui le mettait en scène sur fond de bannière étoilée, avec des silhouettes de trois soldats, portant l’uniforme de la Waffen SS. Devant le tollé qui se profilait, le tweet fut rapidement effacé. 

Lisons quelques extraits de discours de ce curieux et parfois amusant personnage : « Je serai le plus grand président de l’emploi que Dieu ait créé ; Croyez-moi. Personne ne construit des murs mieux que moi. Je vais construire un grand, grand mur sur notre frontière sud et je ferai payer les Mexicains ; J’ai un patrimoine bien supérieur à dix milliards de dollars. Ce n’est pas pour me vanter, parce que vous savez quoi ? Je n’ai pas à le faire ; Si on veut résoudre le problème de la criminalité, il faut arrêter d’être aussi politiquement correct ; Je pense que la seule différence entre moi et les autres candidats, c’est que je suis plus honnête et que mes femmes sont plus belles ; Je ne suis pas pour le mariage gay. 
Les gens savent que ce n’est pas mon truc ; Devenir riche est facile, le rester est plus dur »…
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CACHEZ CES ÉGORGEMENTS QUE LES TARTUFFES NE SAURAIENT VOIR

C’est Michel Janva, du blog Salon Beige qui le raconte. Le Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence a fait modifier la mise en scène de L’Enlèvement au sérail, proposée par l’Autrichien Martin Kusej. Le sérail était devenu un camp de djihadistes où était retenue prisonnière la jeune fille que son fiancé cherche à libérer. 

Dans une scène, on voyait des drapeaux de l’Etat islamique et aussi des sacs en plastique supposés renfermer des têtes de prisonniers décapités. Tout cela a disparu.

 Le directeur du festival, Bernard Foccroulle, s’en est expliqué : « La question de l’image est devenue extrêmement sensible, nous n’avons pas voulu que des images piochées dans la production se retrouvent sur internet hors contexte. Ce n’est pas de la censure, c’est de la maturité. » Ben, voyons, cachez ces égorgements que les Tartuffes ne sauraient voir…

ROBERT MÉNARD : “LA GAUCHE A PEUR DE LA RÉVOLUTION QUI VIENT

La justice a donné raison à Robert Ménard dans « l’affaire de la crèche de Béziers » : une première fois en référé, une seconde, sur le fond. 
C’est une belle victoire d’autant que le rapporteur public avait donné raison à la Ligue des droits de l’homme et, très généralement, le tribunal suit ses recommandations. 
Robert Ménard vient d’accorder une interview à Boulevard Voltaire dans laquelle il revient sur les attendus du jugement. Il note que le tribunal admet qu’il n’est pas nécessaire de justifier d’une tradition locale pour mettre en place une crèche. 
Ensuite, il reconnaît que son installation en mairie, à partir du moment où elle s’inscrit dans un champ culturel, ne contrevient pas à l’article 28 de la loi de 1905.
 Le tribunal affirme aussi que la commune avait parfaitement le droit d’acheter des santons, qu’il ne s’agissait nullement du financement d’un projet cultuel. « Bref, dit-il, sur l’essentiel, le tribunal nous a suivis ou, plutôt, a refusé de suivre une argumentation sectaire qui tient davantage de la bigoterie laïque que de la défense de la laïcité. » 
Ménard conclut par ces mots : « Au fond, la gauche n’est plus que sur la défensive. La réactionnaire, c’est elle. La conservatrice, qui essaye de conserver les « acquis » de Mai 68, c’est elle. Elle a peur de la révolution qui vient. La gauche vit dans le cauchemar de la parole libérée, de l’action libératrice, du retour de la vitalité et de la volonté.» Bien vu ! 
Sauf que Ménard n’est plus du tout partisan de la « parole libérée » quand il s’agit de Jean-Marie Le Pen et que le président d’honneur du Front national s’exprime dans nos colonnes.

“LE POUVOIR JUIF DE WALL STREET : IMPITOYABLE ET SANS MERCI”

Deux sociétés sud-coréennes, filiales du groupe Samsung, le plus grand conglomérat familial de la Corée du Sud, ont décidé de fusionner, dans une démarche de consolidation. 
Si l’on en croit des grands media sud-coréens, les “Juifs” ont tenté de bloquer l’accord. 

Une publication a écrit que le pouvoir juif de Wall Street « a longtemps été connu pour être impitoyable et sans merci ». Un autre journaliste a écrit que « les Juifs sont connus pour exercer un pouvoir énorme à Wall Street et dans les milieux financiers mondiaux » et que « c’est un fait bien connu que le gouvernement américain est influencé par le capital juif ». Nous l’ignorions…
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