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samedi 28 février 2015

RAS-LE-BOL FISCAL...........



84% des Français pensent que l’État gaspille l’argent de nos impôts. Réponse de François Hollande et de son gouvernement ? Ils continuent d’augmenter les impôts !
De taxes farfelues en mensonges éhontés, la tonte du contribuable ne cesse de s’aggraver :

Afin d’accompagner les Français qui ne cessent de répéter leur ras-le-bol face aumatraquage fiscal organisé par l’État et la majorité des collectivités locales,Contribuables Associés a lancé la campagne « Tropd’impôts .Com ».
Son but ? Dénoncer la taxation abusive et montrer le lien entre la dépense publique et l’impôt, car de nombreux contribuables, notamment les plus jeunes, ne sont pas encore véritablement conscients de ce fait établi : trop d’impôts, c’est trop de dépenses publiques !

Pour ce faire, nous avons décidé d’occuper tous les terrains. En plus du site Web, vous pouvez dès maintenant nous rejoindre sur cette page Facebook et sur ce compte Twitter. En parallèle de plusieurs distributions de tracts par nos militants, nous nous faisons l’écho de la grogne qui monte et des rassemblements et initiatives de contribuables dans toute la France contre le trop d’impôts. Car l’expérience l’a prouvé : les mobilisations de ras-le-bol fiscal effraient le fisc !

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Mieux encore : Contribuables Associés participe activement à la réussite d’une manifestation qui fait déjà parler d’elle dans les médias. Ce grand rassemblement lancé par des travailleurs indépendants, artisans et commerçants contre le système ubuesque du RSI (Régime social des indépendants) aura lieu le lundi 9 mars à Paris. Le lundi car c’est le jour de repos de nombreux commerçants, et à Paris afin de marquer un grand coup par un rassemblement national historique !


Nous avons créé un événement Facebook afin de toucher toujours davantage de Français : des cars de toute la France rejoignent Paris, etdes dizaines de milliers de personnes sont attendues dans ce mouvement de ras-le-bol fiscal.

Pancartes, autocollants et large banderole : votre association prend la rue pour dire STOP au matraquage fiscal !

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Notre nouvelle victoire le prouve encore : c’est par notre mobilisation à tous, sans jamais relâcher la pression, que nous pouvons l’emporter. 

Nous vous invitons à signer et partager massivement notre pétition contre les hausses d’impôts, directement adressée au président de la République.

Merci pour votre soutien, et à la semaine prochaine !


Contribuables Associés

vendredi 27 février 2015

LES ENFANTS DU CALIFAT ......


Voici les enfants du Califat
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(Slate) L’Etat islamique est en train de soulever une armée de petits soldats, et l'Occident pourrait bien avoir à les combattre pendant plusieurs générations.
> A Racca, le fief syrien de l’Etat islamique, ils sont aux premiers rangs lors des crucifixions et des décapitations publiques. On se sert de leur sang pour transfuser les combattants de l'EI blessés. On les paye pour dénoncer les infidèles ou ceux qui critiquent l’EI.

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On les forme à devenir des kamikazes. Ce sont des enfants, âgés pour certains d'à peine 6 ans, que l’Etat islamique transforme en soldats du futur.
 
Pour recruter des enfants, l’Etat islamique a mis au point un système complet et extrêmement bien organisé, qui vise à les endoctriner avec les croyances extrémistes du groupe, avant de leur apprendre des techniques rudimentaires de combat. Les djihadistes se préparent à une longue guerre contre l'Occident et espèrent que les jeunes soldats formés aujourd'hui seront toujours au front dans plusieurs années.
Des maltraitances infantiles à échelle industrielle
Si aucun chiffre ne permet de dire avec précision combien d'enfants sont concernés, des témoignages de réfugiés et des données collectées par les Nations unies, des groupes de défense des droits de l'Homme et des journalistes laissent entendre que l'endoctrinement et l'entraînement militaire des enfants est un phénomène considérable.

Les enfants soldats n'ont rien d'une nouveauté en temps de guerre. Des dizaines d'armées et de milices africaines intègrent de jeunes garçons dans leurs rangs, notamment parce que, selon ce qu'ont pu montrer des recherches, les repères moraux ne sont pas encore bien formés chez les enfants, qui peuvent dès lors être facilement incités à commettre des actes de cruauté et de violence.

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A long terme, les jeunes combattants de l'EI pourraient représenter un problème particulièrement dangereux, tant ils sont arrachés à une scolarité normale, remplacée par une propagande islamiste facile à digérer, conçue pour déshumaniser autrui et les persuader de la noblesse qu'il y a à combattre et mourir pour leur foi.

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 «[L’Etat islamique] dénie délibérément toute éducation à ceux qui se trouvent sur son territoire, sans compter qu'ils leur lavent aussi le cerveau», affirme le lieutenant général H.R. McMaster, militaire chargé de réfléchir aux menaces futures et de planifier l'avenir de l'Armée américaine. «Il s'agit de maltraitances infantiles à une échelle industrielle. Ils brutalisent et déshumanisent systématiquement les jeunes populations. Cela va générer un problème multi-générationnel.»
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Ivan Šimonović, le Secrétaire général adjoint aux droits de l'Homme de l'ONU, vient de rentrer d'un voyage en Irak, où il s'est entretenu avec des déplacés irakiens de Bagdad, Dahuk et Erbil. Il parle d'un programme «de recrutement considérable et redoutablement efficace».

Des camps d'entraînement
> A l'ONU, devant un petit parterre de journalistes, Šimonović a expliqué que les djihadistes «séduisaient» les plus jeunes et qu'ils étaient passés maîtres dans la «manipulation des jeunes hommes et des enfants». Avant d'ajouter qu'«ils donnent une impression de puissance et de triomphe», tout en promettant à ceux qui tomberont au combat un «accès direct au paradis».

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«Pour moi, a-t-il poursuivi, le plus saisissant est de rencontrer des mères [qui nous disent] “nous ne savons pas quoi faire. Nos fils se portent volontaires et nous ne pouvons pas les en empêcher”.»


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En Irak ou en Syrie, les garçons qui, sur les lignes de front, sont enlevés par l'EI ou le rejoignent volontairement, sont envoyés dans divers camps d'entraînement religieux ou militaire en fonction de leur âge. Dans ces camps, tout leur est inculqué, de l'interprétation que fait l'EI de la charia au maniement d'une arme à feu.
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On leur apprend même à décapiter un autre être humain en leur donnant des poupées sur lesquelles s'exercer, selon les informations que révélait en septembreSyria Deeply, un site dédié à la guerre civile syrienne.

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> > Les enfants sont aussi directement envoyés sur les champs de bataille, où ils sont utilisés comme boucliers humains ou comme réserves de sang pour les transfusions des blessés de l'EI, selon Shelly Whitman, directrice exécutive de la Roméo Dallaire Child Soldiers Initiative, une association qui se bat pour mettre fin au phénomène des enfants soldats.
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Un nombre en augmentation
> > Des témoignages venant des villes irakiennes de Mossoul et de Tall Afar, et recueillis par des enquêteurs des Nations unies, font part de jeunes enfants armés de fusils qu'ils peuvent à peine porter et vêtus de l'uniforme de l’Etat islamique. Des enfants menant des patrouilles de rue et arrêtant les habitants.
> > Au sein de l'ONU, des experts des droits de l'Homme ont aussi «reçu des informations confirmées faisant part d'enfants d'à peine 12 ou 13 ans suivant des entraînements militaires organisés par l'EI à Mossoul», peut-on lire dans un rapport conjoint du Bureau du haut commissariat aux droits de l'Homme et du Bureau des droits de l'Homme de la Mission d'assistance des Nations unies en Irak.
> > Selon le rapport, le nombre de jeunes garçons tenant des barrages routiers a «dramatiquement augmenté» durant la dernière semaine d'août autour d'al-Sharqat, dans la province de Salâh ad-Dîn. Et dans les plaines de Ninive et de Makhmour, un grand nombre d'adolescents a été recruté en août par des soldats de l'EI. Certains de ces garçons auraient été «forcés à se mettre en première ligne pour protéger les soldats de l'EI pendant l'offensive, et obligés de donner leur sang pour soigner les blessés», toujours selon le rapport.
> > Abou Ibrahim Raccaoui, le pseudonyme d'un homme de 22 ans qui vivait encore en Syrie il y a un mois, est le fondateur de Racca se fait massacrer en silence. Sur Twitter et Facebook, son collectif rend compte de la violence de la vie quotidienne à Racca, la ville où il a grandi. En plus de Raccaoui et de trois autres personnes qui ont désormais quitté la Syrie, 12 individus vivant toujours à Racca collaborent régulièrement au site, en envoyant des images et des informations sur ce qui se passe dans la ville.
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À l'entrée de la ville de Racca
Des garçons de 8 ans à l'entraînement
> > Interviewé par Skype, Raccaoui nous explique que l’Etat islamique est monté d'un cran dans son programme de recrutement des jeunes et dispose désormais d'un camp d'entraînement spécifiquement conçu pour les enfants et les adolescents, où on leur apprend des techniques de combat.
> > Il explique que des jeunes de Racca sont rapidement formés, puis envoyés sur le front de Kobané, la ville de la frontière turco-syrienne où l’Etat islamique se heurte depuis maintenant plusieurs semaines aux soldats kurdes, dans des combats d'une extrême violence. Autour de la ville, les Etats-Unis et la coalition ont mené plus de 135 frappes aériennes contre les combattants de l’Etat islamique, tuant des centaines de djihadistes.
> > A Racca, où la misère est endémique après plus de trois ans de guerre, le groupe persuade souvent les parents d'envoyer leurs enfants dans ses camps d'entraînement en échange d'argent, explique Raccaoui. Parfois, l'EI attire directement les enfants en organisant des fêtes ou des démonstrations militaires, et leur donne de l'argent pour qu'ils participent aux entraînements. A Racca, avec toutes les écoles fermées, les enfants n'ont pas grand-chose d'autre à faire, commente Raccaoui.
> > 

> > Dans la province de Racca, on dénombre plusieurs camps d'entraînement de jeunes –le camp al-Zarqaoui, le camp Oussama ben Laden, le camp al-Cherkrak, le camp al-Taleea et le camp al-Sharea. Dans le camp al-Sharea, Raccaoui estime entre 250 et 300 le nombre d'enfants à être enrôlés, sachant que ce camp ne reçoit que des jeunes de moins de 16 ans.
> > Raccaoui nous a montré des images de ces enfants. On peut y voir de jeunes garçons assis en train de manger. Sur une autre photo, un jeune sourit: il vient de terminer une course d'obstacles.
> > 

> > Quand il y a une grande bataille à mener, comme celle de Kobané, explique Raccaoui, l'entraînement s'intensifie. En Irak, plusieurs faits attestent d'enfants obligés de suivre un entraînement militaire. Fred Abrahams, conseiller spécial pour l'ONG Human Rights Watch,a interviewé des Yazidis d'Irak qui ont réussi à s'enfuir des prisons de l’Etat islamique. Ils disent avoir vu des combattants de l'EI enlever des enfants à leurs parents pour les emmener dans des camps d'endoctrinement religieux ou d'entraînement militaire.
> > Dans une base militaire de Sinjar conquise par l'EI, un de ces Yazidis dit avoir vu ses geôliers isoler 14 garçons, âgés de 8 ans à 12 ans, pour les emmener se former au djihadisme.
> > Cet été, Vice News publiait un extraordinaire reportage sur l’Etat islamique, sous la forme d'un documentaire en cinq parties détaillant le quotidien des villes tombées dans l’escarcelle du groupe. La seconde partie est spécifiquement dédiée à la manière dont l'EI prépare son avenir avec le dressage des enfants.
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Les enfants servent de propagande sur les réseaux
> > «Nous croyons que cette génération d'enfants est la génération du califat, si Dieu le veut, cette génération combattra les infidèles et les apostats, les Américains et leurs alliés», disait un homme dans la vidéo de Vice. Le reportage montre aussi un garçon de 9 ans affirmer qu'il ira dans un camp après le Ramadan pour y apprendre comment utiliser une Kalachnikov.
> > Un porte-parole de l’Etat islamique a précisé aux journalistes de Vice que les enfants de moins de 15 ans vont dans les camps de charia pour apprendre la religion, mais que ceux au-dessus de 16 ans vont dans les camps militaires.
> > Les officiers de l’Etat islamique chargés de la communication sur les réseaux sociaux recrutent aussi des gens du monde entier et les persuadent de faire le voyage jusqu'en Syrie ou en Irak pour rejoindre le groupe.
> > Une partie de cette stratégie implique d'utiliser des enfants comme outils de propagande, en postant des photos sur les réseaux sociaux, où on en voit porter les uniformes de l’Etat islamique et marcher aux côtés de combattants adultes. «A la mi-août, l'EI a fait irruption dans un centre d'oncologie pédiatrique d'un hôpital de Mossoul et a forcé au moins deux enfants malades à brandir le drapeau de l'organisation, avant de poster les photos sur Internet», détaille le rapport de l'ONU.
> > Sur Internet, le recrutement de l’Etat islamique a été des plus efficaces, avec plus de 3.000 Européens partis faire le djihad. Selon le FBI, seule une petite dizaine d’Américains aurait rejoint le groupe, mais l'agence admet qu'ils pourraient être plus nombreux.
> > Fin octobre, trois lycéennes originaires du Colorado ont été arrêtées à Francfort, alors qu'elles cherchaient visiblement à rejoindre l’Etat islamique en Syrie. Les jeunes filles se seraient radicalisées sur Internet.
> > La vidéo de Vice News montre un Belge arrivé à Racca avec son fils, qui semble avoir entre 6 et 7 ans.
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> > Le père pousse son fils à dire à la caméra qu'il est de l’Etat islamique, et pas de Belgique. Il lui demande ensuite s'il veut être djihadiste ou kamikaze, le garçonnet répond «djihadiste».
> > Raccaoui explique que lorsqu'il vivait encore à Racca, il lui est arrivé de croiser une famille composée d'une femme américaine, d'un mari algérien et de leur fille, qui semblait avoir dans les 4 ans.
> > Il dit avoir aussi vu un combattant français avec deux enfants: un garçon aux cheveux blonds, qui avait sans doute 6 ans, et une fille encore bébé, d'environ 1 an. «Dans la ville, nous croisons beaucoup de combattants étrangers, c'est très choquant», commente-t-il.
> > En Syrie et en Irak, les enfants ne sont pas simplement radicalisés, mais ils sont aussi quotidiennement exposés à un niveau de violence extrême.
> > Raccaoui nous a fournit des photos prises quand il habitait encore la ville. On y voit des enfants assistant à des crucifixions publiques. Selon lui, les enfants sont tellement habitués à regarder de telles exécutions, que la vue d'une tête se détachant d'un corps humain ne leur fait plus aucun effet. «L’Etat islamique a détruit leur enfance, il a détruit leur cœur.»
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> > Misty Buswell, officier de plaidoyer pour la région Moyen-Orient de l'ONG Save the Children et basée en Jordanie, déclare: «Ce n'est pas exagéré de dire que nous pourrions perdre toute une génération d'enfants au profit du traumatisme.»
> > Selon Buswell, les enfants réfugiés qu'elle a rencontrés sont sujets à des cauchemars, ils évitent les contacts avec leurs camarades et manifestent des signes d’agressivité à l'encontre d'autres enfants. «J'ai vu des enfants qui avaient arrêté de parler, ou qui ne parlaient plus depuis des mois à cause des choses terribles dont ils ont été témoins, ajoute Buswell. Et là, il s'agit des plus chanceux, ceux qui ont réussi à traverser la frontière.»
> > Elle poursuit: «Avec du temps et des interventions adéquates, on peut aider ces enfants à recouvrer quelque chose s'apparentant à une vie normale. Mais pour les enfants qui sont toujours sur le terrain, et qui assistent quotidiennement à de telles atrocités, les effets à long terme seront bien plus conséquents.»
> > Buswell précise que les réfugiés envisagent presque toujours de revenir chez eux une fois la situation stabilisée et la paix revenue.
> > Mais, il y a quelques semaines, quand elle a posé la question du retour à des réfugiés de Sinjar, leur réponse l'a stupéfiée. «C'est l'une des premières fois dans ma carrière où j'ai entendu des gens me dire que ce qu'ils avaient vu et vécu était si horrible et traumatisant –autant de choses dont leurs enfants ont aussi été les témoins– qu'ils ne voulaient pas retourner chez eux. Ils y ont trop de mauvais souvenirs.»
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 Source : Les enfants du califat, par Kate Brannen, Slate, 10 novembre 2014
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C' EST EN AUTRICHE ! EN FRANCE ON FAIT LE CONTRAIRE .....;


27 février 2015
Autriche: le parlement vote une loi d’exception dont les musulmans auront du mal à se remettre
Autriche: le parlement vote une loi d’exception dont les musulmans auront du mal à se remettre

Mercredi 25 février, le parlement autrichien, appuyé par une forte majorité, a voté une loi d’exception anti-coran et pour la transparence du financement des musulmans et de l’islam en Autriche.

La loi prévoit notamment que :
  • Tout groupe autrichien déclaré comme représentatif de la communauté musulmane devra dorénavant utiliser une traduction standardisée et en allemand du Coran.
  • Tout financement étranger des organisations islamiques est désormais interdit.
  • Tout imam exerçant en Autriche devra parler l’allemand afin que leurs commentaires soient plus accessibles et plus transparents, et permettent de faciliter l’intégration de l’islam dans la société autrichienne.
  • Les 450 organisations musulmanes du pays devront prouver qu’ils ont une « approche positive envers la société et l’Etat » si elles veulent continuer à être officiellement reconnues.
C’est un « islam au caractère européen » que souhaite le gouvernement autrichien, et le parlement a pour cela muselé l’influence des nations, organisations et financements musulmans, dans un contexte européen de développement de l’islam radical.
« Nous voulons un futur dans lequel un nombre plus importants d’imam parlant allemand ont grandi en Autriche, et peut servir d’exemple positif pour les jeunes musulmans », a déclaré Sebastian Kurz, le ministre de l’intégration.
« Donner une chance aux musulmans de se développer librement dans nos sociétés dans le respect de nos valeurs européennes communes »
Cette loi, qui vise spécifiquement la minorité musulmane, essentiellement d’origine turque, a pour objectif déclaré de « limiter l’influence politique de pays musulmans étrangers, et de donner une chance aux musulmans de se développer librement dans nos sociétés et dans le respect de nos valeurs européennes communes », a précisé Kurz.
Le demi million de musulmans d’Autriche, soit environ 6% de la population, est essentiellement composé des familles des travailleurs émigrés de Turquie.


Un sondage publié ce mardi par l’institut OGM a révélé que 58% des musulmans autrichiens étaient en voie de radicalisation.
La plupart des imams autrichiens sont envoyés par la Turquie, dont le directoire des affaires religieuses assure également les salaires.
En réaction, la communauté musulmane a courbé la tête, car elle a rencontré, sur cette loi, une population très largement catholique et soudée.
La Turquie a « vertement » réagi.
Le responsable turc des affaires religieuses, Mehmet Gormez, a condamné la nouvelle loi.
« L’Autriche revient 100 ans en arrière dans sa liberté religieuse », a déclaré Mr Gormez, selon l’agence d’information Anadolu, en passant totalement sous silence que la construction des églises est interdite en Turquie, et que les prêtres étrangers obtiennent très difficilement des visas de séjour et de travail, ce qu’aucun responsable européen n’ose lui rappeler.


200 musulmans autrichiens, y compris des femmes et des enfants, sont partis en Syrie et en Irak rejoindre des factions terroristes dont l’Etat islamique.

La Suisse, l’Allemagne et la France ont manifesté de l’intérêt pour cette nouvelle législation, et regardent avec un réel intérêt l’application concrète et taille réelle.

L’union islamique turque, la plus grande fédération d’associations de mosquées, a déjà annoncé son intention de porter plainte devant la cour constitutionnelle.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
Sources:
bbc.co.uk/news/world-europe
aljazeera.com/austrian-law-rules-imams-speak-german
telegraph.co.uk/Austria-passes-controversial-reforms-to-Islam-law-banning-foreign-funding
yahoo.com/austria-passes-law-islam-banning-foreign-funding
bbc.co.uk/news/world-europe
nytimes.com/austria-law-tightens-rules-for-muslims


vu sur : http://www.dreuz.info/2015/02/autriche-le-parlement-vote-une-loi-dexception-dont-les-musulmans-auront-du-mal-a-se-remettre/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

LES ASSISES " PATRIOTES " DE LA LIBERTÉ D' EXPRESSION......


Liberté d’expression!!!

Liberté d’expression!!!


♦ Riposte laïque et Résistance républicaine organisent les Assises pour la liberté d’expression, dimanche 15 mars à Paris. Une manifestation importante que nous présente ici Pierre Cassen de Riposte laïque.


 Pourquoi une telle manifestation ? En quoi, selon vous, la liberté d’expression est-elle menacée ?
 Depuis le début de l’année, à Paris, les patriotes sont interdits de rassemblement. Nous avions décidé, RL et RR, avant les attentats de Charlie, devant la recrudescence des violences musulmanes, attribuées par le pouvoir et ses médias à « des déséquilibrés », d’organiser un rassemblement sur le thème « Islamistes hors de France », Place de la Bourse, le 18 janvier.

 Suite aux attentats de Charlie Hebdo, nous avions planifié un rassemblement en souvenir des victimes, dès le 8 janvier au soir, mais avec un autre mot d’ordre que le niais « Je suis Charlie ». Ces deux initiatives ont été interdites par le préfet Boucault, sur l’ordre du ministre Cazeneuve. Ce 18 janvier, en présence de l’écrivain Renaud Camus et, entre autres, d’une responsable de PEGIDA Allemagne (1) et un député de l’UDC du Valais (2), nous avons pu, face à ces interdictions, organiser en dernière minute une conférence de presse suivie par une vingtaine de journalistes, dont la moitié d’étrangers.

Mais nous ne pouvions pas accepter l’idée que pendant que les Allemands manifestaient tous les lundis soirs contre l’islamisation de leur pays, que les Italiens réagissaient à l’invasion de Lampedusa, les patriotes français soient interdits de manifestation à Paris. Nous avions donc décidé, début février, de revenir à la charge, pour un rassemblement, toujours Place de la Bourse, avec cette fois comme thème la défense de la liberté d’expression. Suite aux attentats de Copenhague, nous avons compris qu’ils serviraient de prétexte pour nous faire interdire, une nouvelle fois, et avons décidé alors qu’il fallait reformater notre initiative. 

D’où cette idée, quatre ans après les « Assises internationales contre l’islamisation de nos pays », d’organiser de nouvelles assises, en conservant le thème du rassemblement prévu.

Il nous semble que cette initiative tombe à pic, car jamais la liberté d’expression, déjà en fort recul depuis une trentaine d’années, n’a été autant menacée. Vous avez, d’un côté, les menaces islamistes, qui veulent dissuader tous les esprits libres (qui dépassent de loin les seuls bobos de Charlie Hebdo) de critiquer leur religion ou même de dessiner leur prophète ; et vous avez de l’autre côté ce régime aux abois qui, utilisant les événements de janvier, entend, sous le prétexte de lutter contre le racisme et l’antisémitisme, restreindre la liberté d’expression et amalgamer à du racisme toute parole politiquement incorrecte, surtout quand elle concerne l’islam et les musulmans de France, voire sur l’immigration, chance pour la France.

 On vient encore de s’en rendre compte avec l’épisode grotesque des propos du président du CRIF et des gémissements de Boubakeur, relayés par toute la bobocratie, comme s’il y avait dans notre pays un délit de réalité.


 Avez-vous des cas récents de censure en tête ? Pouvez-vous les rappeler à nos lecteurs ?
La première censure nous concernant, c’est le harcèlement judiciaire dont nous sommes l’objet. L’objectif des associations dites antiracistes est clair : nous faire taire, nous qui n’avons pour vivre que les dons de nos lecteurs et les ventes de nos livres, en multipliant les actions judiciaires contre nous. Riposte laïque a été durement frappé par le procès intenté par ces associations gavées de subventions et soutenues par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) contre Pascal Hilout, apostat de l’islam, et moi-même en tant que responsable du site à l’époque.
 Nous avons été lourdement condamnés, même en appel (22.000 euros d’amende et de dommages et intérêts), à cause du fameux article 24-8, ajout, voté en décembre 2004, de la loi sur la liberté de la presse de 1881. 

Selon la formule célèbre, nous aurions « incité à la haine contre une personne ou un groupe de personnes en raison de son appartenance religieuse… ».


Dans le même esprit, dix-huit procédures judiciaires ont été entamées contre notre mouvance. A ceux quiconsidéreraient qu’un tel nombre nous discréditerait et montrerait que nos excès expliquent sans doute en partie cet acharnement, je voudrais donner cet exemple : j’ai été convoqué, dans un commissariat de province suite à la plainte, instruite par un procureur de la République, de deux journalistes de la Nouvelle République ; l’objet de la démarche de ces vaillants plumitifs : dans un article paru sur RL l’auteur, Jeanne Bourdillon, les avait qualifiés de « journaleux » ; il paraît que ce serait une insulte et une remise en cause de leurs compétences professionnelles, d’où dépôt de plainte…

Je pourrais vous parler des procès intentés à Michel Houellebecq en 2001 pour avoir écrit que « de toutes les religions, c’est quand même l’islam qui est la plus con ». Je pourrais évoquer le harcèlement judiciaire contre Brigitte Bardot, jugée coupable d’inciter à la haine contre les musulmans pour avoir protesté contre la barbarie de l’égorgement halal. 
Personne n’a oublié le procès très médiatisé d’Eric Zemmour, ni sa mise à l’écart d’I-Télé. Que dire des récentes condamnations, dans un autre registre, de Minute et des poursuites contre le dessinateur David Miège pour crime de « lèse-Taubira ». 
 Que penser de la mise en examen d’Ivan Rioufol, pour la première fois de sa carrière, suite à une plainte du CCIF ? Comment ne pas penser que la condamnation de Valeurs actuelles, sanctionné pour avoir représenté une Marianne voilée sur sa une, n’a pas pour but de faire taire toute critique de l’islamisation de notre pays, en frappant les mal-pensants à la caisse ? 
Je ne parlerai pas des nombreuses condamnations subies par des responsables du Front national, ou de la dernière mise en examen grotesque d’Arno Klarsfeld, « coupable » d’avoir dit que quelques jeunes des quartiers, pas tous, étaient un peu antisémites. Dernier exemple : Renaud Camus a été traîné devant les tribunaux suite à son intervention aux Assises contre l’islamisation de nos pays et a choisi, en appel, de se défendre seul, avec beaucoup de panache.

La censure est aussi ailleurs, comme dans la déprogrammation de films ou de spectacles à même de « troubler l’ordre public », ou la fermeture possible de sites, comme cela est arrivé à Minurne-Résistance, sur la simple intervention d’un policier auprès d’un hébergeur, en dehors de toute démarche juridique.

 Conclusion de tout cela : sous le fallacieux prétexte d’un antiracisme à géométrie très variable, nous assistons à une criminalisation de la parole libre et à la volonté de réduire au silence par l’arme judiciaire tous ceux qui ne pensent pas bien. D’où la nécessité de ces Assises du 15 mars prochain


 Vous allez parler des lois liberticides. Auxquelles pensez-vous ? Pleven ? Gayssot ? Taubira (2001) ? Perben ? Militez-vous pour leur abrogation ? De toutes ? De certaines seulement ? Et pourquoi ?
 De toutes celles qui, peut-être avec les meilleures intentions du monde, se sont transformées en machines de guerre contre la liberté d’expression. C’est à cause de l’esprit de la loi Pleven que Pascal Hilout ou Brigitte Bardot ont été lourdement condamnés. 

C’est à cause de la loi Gayssot (que Robert Badinter lui-même jugeait inconstitutionnelle) qu’un Eric Zemmour pourrait être traîné au tribunal, suite à son dernier livre Le Suicide français et son évocation de la période des juifs sous Pétain. 
C’est à cause de la loi Taubira que Sylvain Gouguenheim a été menacé de poursuites judiciaires pour une prétendue négation de crimes contre l’humanité. Il faut abroger au plus vite toutes les lois qui font régresser le débat démocratique dans notre pays et qui transforment de plus en plus notre France en une dictature larvée, avec aux manettes ceux qu’Elisabeth Levy appelait les maîtres-censeurs dans le rôle des procureurs, et trop de juges « Murs des Cons » dans celui des bourreaux.

Il faut empêcher les sbires de l’antiracisme de se comporter en commissaires politiques, fossoyeurs de la parole libre. Pour cela, il suffit d’en revenir à ce qui se passait avant la loi Pleven : on ne peut déposer plainte que si on est soi-même victime d’un préjudice. 
En agissant ainsi, on met fin à la dictature que les ligues de vertu exercent sur la société française depuis trente ans. On retrouvera ainsi la vraie France et l’esprit frondeur de son peuple.


 Pour avoir diffusé sur Internet des vidéos contestant le jugement du Tribunal pénal international de Nuremberg le révisionniste Vincent Reynouard a été condamné à 2 ans de prison ferme, le 11 février dernier, par le Tribunal correctionnel de Coutances. 
Qu’en pensez-vous ?
 Cette réponse n’engage que moi, et pas forcément Christine Tasin. Je trouve cette condamnation aussi ahurissante que celle, dans un autre registre, ayant frappé Anne-Sophie Leclère condamnée, elle, à Cayenne, à 9 mois de prison et 50.000 euros d’amende pour crime de lèse-Taubira, par une justice de type République bananière, alors qu’elle ne gagne que 600 euros par mois. Sur le fond, j’ai changé d’avis, au fil des années, sur un cas comme celui du révisionniste Vincent Reynouard. 

Il fut un temps où je défendais nos lois antiracistes et antinégationnistes, contre l’article 1 de la constitution américaine qui défend la liberté d’expression comme un fondamental de la société. Ce que je vois aujourd’hui en France me fait dire, dans le même esprit que Sarkozy expliquant, en 2007, au procès de Charlie Hebdo, qu’il fallait « plutôt un excès de caricatures que pas de caricature du tout » : « Plutôt un excès de liberté d’expression qu’un excès de répression de la liberté d’expression ».

J’ai discuté, il y a une dizaine d’années, avec un jeune Américain qui m’a expliqué que, si nous étions obligés de légiférer sur l’Holocauste, c’est que nous n’avions pas confiance en notre peuple. Il m’a convaincu qu’il fallait autoriser les pires négations historiques pour permettre aux historiens de démontrer, preuves à l’appui, l’imposture des propos. J’ai appris également de Robert Ménard que condamner Faurisson était stupide et contre-productif et que cela alimentait encore davantage la fable du complot juif, puisqu’on n’avait pas le droit d’en parler.

 De même, si un hurluberlu décide d’écrire qu’il n’y a jamais eu de tranchées durant la guerre de 1914-1918, je pense que la meilleure réponse serait tous les livres écrits à l’époque, tous les témoignages, et non les tribunaux ou la prison. 

Quand des racailles multirécidivistes n’ont pas encore fait un seul jour de prison, et qu’on enferme un Vincent Reynouard, aussi peu sympathiques soient ses propos, il y a quelque chose qui ne va plus dans le royaume de France.


Que pensez-vous de la création d’un délit d’islamophobie ?
 C’est la revendication de l’Organisation de la conférence islamique, institution qui regroupe 57 pays musulmans, dans toutes les institutions internationales où ses dirigeants sévissent. C’est l’article 22 de la Déclaration des droits de l’homme en islam, signée au Caire, en 1990, qui précise : « Tout homme a le droit d’exprimer librement son opinion pourvu qu’elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la Charia ». 

C’est la revendication de toutes les associations musulmanes de France, relais d’une puissance étrangère, l’OCI. C’est la requête de leurs complices, pseudo-antiracistes, et de pans entiers de l’extrême gauche, Besancenot en tête.

 Dans le pays de Voltaire et des droits de l’homme, n’en déplaise aux ayatollahs et aux nostalgiques de Staline, on doit avoir le droit de critiquer tous les dogmes, donc toutes les religions, islam compris. 

On a le droit d’être athéophobe, catholicophobe, bouddhistophobe, anticommuniste, anticapitaliste, antirépublicain, pourquoi n’aurait-on pas le droit d’être islamophobe ? Parce que l’islam ne le permet pas ? Dans ce cas, cela confirme que ce dogme politico-religieux est incompatible avec notre civlisation, et il faut en tirer toutes les conclusions. 

Reculer sur cette question, aggraver la répression, amalgamer l’islamophobie à du racisme serait un recul terrible contre nos libertés publiques. Cela serait compris par les disciples d’Allah, qui ne comprennent que le rapport de forces, comme une capitulation supplémentaire, qui plus est dans le pays de la laïcité, encourageant d’autres offensives liberticides contre nos valeurs.


 Vous utilisez le terme « fascisme islamiste », n’est-ce pas une facilité polémique dans la mesure où le fascisme a été un phénomène européen, ce que n’est pas l’islam et que le fascisme n’a duré que quelques dizaines d’années au XXe siècle alors que l’islamisme est l’ennemi de l’Europe depuis quinze siècles ?
 Nous n’avons pas envie d’entrer dans des débats historiques et sémantiques réservés à des seuls spécialistes. La réalité est que, quand les gauchistes crient « F comme fasciste, et N comme nazi… », aucun professeur d’histoire ne vient leur taper sur les doigts et leur faire remarquer que le FN n’a pas tout à fait les caractéristiques d’un parti fasciste, ce que d’ailleurs Jospin avait admis.

 Il se trouve que dans notre contexte le fascisme, auquel on amalgame le nazisme, est considéré comme le mal absolu par ceux qui tiennent les médias et les manettes du pouvoir. Donc, pourquoi ne pas utiliser, en bon disciple de l’aïkido, la force de l’adversaire et la retourner contre lui ? Ils se disent antifascistes, antifas, maintenant, très bien. Qui assassine au nom de sa religion tout ce qui n’est pas musulman, depuis quatorze siècles ? Qui a commis depuis le 11 septembre 2001 plus de 25.000 attentats mortels ? Qui, encouragé par les textes sacrés, rêve d’instituer le Grand Califat mondial ? Qui refuse les lois laïques en France ? Qui est majoritaire dans nos prisons ? Qui agresse les plus faibles, dans l’esprit des razzias ? Qui a assassiné les dessinateurs de Charlie ? Qui attaque les juifs et les homosexuels ? Où est donc le vrai fascisme du XXIe siècle ? 

Est-ce que ce sont, comme le disent certains propagandistes déguisés en journalistes, des « fascistes » catholiques ? Des « fascistes » homophobes de la Manif Pour Tous ? Des amoureux de leur pays, comme Marine Le Pen, Geert Wilders ou Oskar Freysinger ? Bien sûr que non !
 Les seuls vrais fascistes politico-religieux, en France et en Europe, sont les musulmans radicaux.


Pour nous, qualifier les islamistes de « fascistes », montrer la réalité de leur modèle raciste, sexiste, totalitaire, sanguinaire et guerrier, c’est pointer du doigt l’imposture de toute la prétendue gauche antiraciste et antifasciste.


Le gouvernement a dans les cartons le projet de sortir les délits d’opinion du droit de la presse ? Qu’en pensez-vous ? Quelles en seraient les conséquences ?
 Nous pensons que, quand la France est déjà Médaille d’Or de la censure Twitter, ce n’est pas bon signe. Quand un journaliste comme Barbier rêve qu’on censure Internet comme les dictateurs chinois savent le faire, c’est inquiétant. 
Il est évident que ce régime, et ses journalistes, n’ont toujours pas digéré qu’Internet leur fasse la pige, et qu’ils n’aient plus le monopole de l’information, ou plutôt de l’intoxication. Donc, ce gouvernement aux abois est prêt à tout, et surtout à surfer sur les événements de Charlie, pour empêcher toute parole pour lui dérangeante de s’exprimer. 

Leur dernière idée : faire pression sur Google, Youtube, Dailymotion, pour épurer certains contenus qui dérangent. Imaginez une France sans Fdesouche, sans les dizaines de sites Internet sur lesquels nos compatriotes se jettent chaque matin pour entendre un autre son de cloche, sans TV-Libertés, sans Radio Courtoisie, sans Valeurs actuelles… nous aurions un état soviétoïde, avec un habillage pluraliste.

Au-delà des lois antiracistes, qu’ils veulent renforcer, ils rêvent d’une judiciarisation du débat démocratique, et surtout s’opposer par tous les moyens à l’expression libre du peuple souverain.

 Ce que nous avons vu le 11 janvier préfigure ce que serait la France, avec les émeutes de banlieue en plus, si, en 2017, malgré, ou peut-être à cause, du matraquage médiatique, les Français votaient mal et portaient au pouvoir une personne considérée comme l’héritière de « La Bête immonde ».

C’est donc dans ce contexte, marqué en même temps par l’accélération de l’offensive du fascisme islamique et de la dictature du politiquement correct, qu’il nous a paru indispensable d’organiser ces Assises pour la liberté d’expression, qui, de manière très pédagogique, ouvertes au grand public, s’appuyant sur tous les moyens technologiques (vidéos, Internet,…), montreront à un maximum de nos compatriotes quels sont les principaux enjeux de l’époque, et les objectifs de nos adversaires. Pour cela, nous avons invité des avocats, des journalistes, mais aussi des artistes.


Il nous reste à convaincre des intervenants prestigieux de venir, et à remplir la salle…


Notes de la rédaction :
(1) Les Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident (en allemand, « Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes, abréviation PEGIDA) sont un mouvement contre l’immigration islamique en Allemagne


(2) L’Union démocratique du centre, dont le fondateur est Oscar Freysinger, vient de lancer, hier 25 février, son initiative populaire cantonale contre le port du voile à l’école.

S’inscrire aux assises.

CHÔMAGE JANVIER: LES VRAIS CHIFFRES........


26 février 2015
Vrais chiffres chômage janvier 2015: 28 100 chômeurs supplémentaires, malgré 309 600 radiations de plus
Ce mois, ils ont tout révisé rétroactivement, les chiffres du mois de décembre 2014, en y rajoutant discrètement 13500 chômeurs de +, toutes catégories confondues, donc ont repart sur des bases faussées.
Si on veut être honnête, donc, 14600 officieux, + 13500 (passés à la trappe médiatiquement le mois passé) = 28100 chômeurs de +, par rapport aux derniers chiffres que l'on vous avait donné.
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Sources : Rapport complet de la DARES de 20 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/p...
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Bref leurs bidouillages ne changent rien, fondamentalement, au désastre de la pauvreté grandissante en France, pendant que les nantis continuent de se pavaner dans la démesure indécente.
Idem, ils ont "planqué" 3 600 radiations, en décembre, qui ont été rajoutées, rétroactivement, que je me dois de rajouter aux officieuses de ce mois, 3 600 + 306 000 = 309 600.
Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, Janvier 2015 :

Défauts d'Actualisation : 207 600, 43,3 % des sorties des listes. (+ 7,2% sur 1 an)

Radiations Administratives (les punis) : 47 700, 10 % des sorties. (- 3,2% sur 1 an)
Autres Cas ( les morts, suicidés, emprisonnés .. ) : 50 900 et 10,6 % des sorties. (+ 0,2% sur 1 an)

soit 306 200 radiés des listes (63,9 %) ce mois pour autres motifs que :

Stages parking : 49 600, 9,3 % des sorties. (+ 9% sur 1 an)

Arrêts maladie, maternité, etc : 37 500, 7,8 % des sorties. (+ 8,7 % sur un an)

Reprises d'emploi déclarées : 90 600, ne représentent que 18,9 % des sorties des listes de pôle emploi. ( -7,1% sur 1 an )

Demandeurs d'emploi par catégories :

A : 3 481 600 -0,5 % ( + 4,8 % sur 1 an ).
B : 677 800 +0,0 % ( + 4,4 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
C : 1 072 700 +3,4 % ( + 12 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures.

D : 280 100 +0,1 % ( + 0,5 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.
E : 380 300 -0,5% ( - 1,7 % sur 1 an ) contrats aidés etc.

TOTAL : 5 892 500 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 5,3 % sur 1 an, 14600 chômeurs de plus, par rapport à Décembre.

TOTAL, dom-tom compris : 6 219 800 ( page 15 du rapport de la DARES, lien en bas de page ) et encore, données corrigées, les chiffres bruts sont + alarmants encore.

Quelques chiffres qui parlent :
Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : + 9,2 % sur 1 an.
Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 18,7 % sur 1 an.

Chômage des 50 ans et +, + 9,9 % sur 1 an.
+ d'1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (51,7 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l'emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER)
Offres d'emploi disponibles, dernier chiffre connu : 277 501.
Le + scandaleux, LE CHÔMAGE INVISIBLE, complètement en dehors des statistiques :
Ne sont pas comptés dans ces 6 219 800 demandeurs d'emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

1 270 000 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 2 300 000 environ de foyers (dernier chiffre connu) , seuls 1 005 000 sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d'autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu'un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d'un demandeur d'emploi en son sein, donc si on parle en nombre d'individus c'est pire.

+ encore 1 000 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l'AAH ou d'unepension d'invalidité, qui ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d'accès à emploi adapté.
+ encore 1 million de SANS-DROITS, qui sont principalement :

des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d'emploi, qui comme vous le savez n'ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe), favorisant délits, crimes, trafics, prostitution, esclavagisme moderne etc.


des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 650€ d'allocation chomage, ou 800€ d'allocation adulte handicapé, vous n'aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 642€ par mois, si vous êtes NON SDF.

des bénéficiaires de pensions de reversions ( veufs, veuves ) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA ( 448€ pour une personne seule ), et qui n'ont pas l'age pour prendre leur propre retraite ou pour percevoir le minimum vieillesse ( 65 ans ) qui s'appelle aujourd'hui "A-S-P-A" (allocation solidarité aux personnes âgées), qui est récupérable sur le patrimoine, au décès.
des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte) des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d'emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voire gratuits).

des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d'emploi en parallèle.
- on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable.

Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 9,5 MILLIONS demandeurs d'emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.

Sources : Rapport complet de la DARES de 20 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/p...


Rendez-vous le jeudi 26 mars 2015, pour avoir les vrais chiffres du chômage de février 2015.
Sources : Rapport complet de la DARES de 20 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/p...
Sur le même thème
Vrais chiffres chômage décembre 2014, 38300 chômeurs de + malgré 298100 radiés ce mois
Vrais chiffres chômage septembre 2014, 67900 chômeurs de + malgré 283300 radiés
Vrais chiffres chômage aout 2014, 15200 chomeurs de moins, mais 31000 radiations de plus
Vrais chiffres chômage juillet 2014, 27900 chômeurs de plus malgré 296500 radiations ce mois
Vrais chiffres chômage octobre 2014, 21400 chômeurs de plus malgré 295100 radiations ce mois



Source
vu sur : http://www.wikistrike.com/2015/02/vrais-chiffres-chomage-janvier-2015-28-100-chomeurs-supplementaires-malgre-309-600-radiations-de-plus.html

LES VALEURS DITES " RÉPUBLICAINES " .........TRIBUNE LIBRE !


La République dans les discours politiques

25 février 2015 par Levy Gabriel dans Politique  


L’occurrence du mot « République » dans les discours politiques mérite notre réflexion. C’est ainsi que le mot a fait florès dans le discours de M. Hollande prononcé dans un cimetière d’Alsace :
« S’attaquer à un cimetière, profaner, c’est insulter toutes les religions, c’est souiller la Répu­blique. »


« Une fois encore, la République vous défendra de toutes ses forces. Car, à travers vous, c’est elle qui est visée, ses valeurs, ses principes, sa promesse. »

« Quiconque persistera en Fran­ce à commettre des actes ou à proférer des messages de haine et d’incitation à la violence verra se dresser contre lui la République et ses lois. »

« Quiconque commettra des actes antisémites sera inlassablement recherché, interpellé et condamné. La République sera plus forte que la haine. »


Mais est-ce la République qui est mise en danger par des terroristes, ou la nation française ?
D’autres mots auraient mieux convenu, car la République est un régime politique, pas obligatoirement synonyme de démocratie, défini par une forme de gouvernement (ou de gouvernance).

 Elle est souvent définie par antinomie à la monarchie, à l’empire, à la dictature…
Si 136 pays sont des républi­ques, certains pays associent le mot république à une religion : la République Islamique d’Iran par exemple. 

 D’autres l’ont associé au mot « populaire », alors qu’il s’agissait de régimes totalitaires.
Autant dire que le mot « république » ne préjuge pas de vertus spécifiques.

La république, quand elle est islamique ou populaire, génère une morale et des comportements éthiques différents de ceux de la France.

 Les valeurs dites « républicaines », que l’on nous serine en toute occasion, sans jamais les définir, ne tiennent pas compte de l’identité française ; elles n’ont d’autre vocation que de tenter de faire vivre ensemble des communautés souvent hostiles.

Aucun parti politique français ne songe à abattre « la gueuse » (comme le clamait une chanson des camelots du roi) !

En revanche, dans ce discours, il eût été préférable de remplacer ce mot par celui de patrie, car, dans les grands événements de notre histoire (républicaine), on proclamait la « patrie » en danger pour galvaniser les Français. 

Si l’on veut les mobiliser, aujourd’hui, dans la situation imposée par le terrorisme, on doit admettre que c’est la patrie qui est souillée ; c’est la France qui nous défendra de toutes ses forces ; c’est la nation française qui se dressera ; c’est l’amour de la France qui sera plus fort que la haine…

Toujours la confusion des mots, pour masquer « la confusion des sentiments ».


Le mot patrie est celui d’un dialecte ancien ; la nation est devenue un ensemble sans cohérence ; la France, un pays souvent humilié ; son drapeau est, au mieux, brûlé…


Quant à l’État, il est devenu un grand méchant loup, qui ne fait peur qu’aux gens honnêtes !
Gabriel Lévy


LU:  http://www.les4verites.com/politique/la-republique-dans-les-discours-politiques

FRANÇAIS DE SOUCHE ET GRAND REMPLACEMENT ! TRIBUNE LIBRE !




[Tribune] Médias, Français de souche et Grand Remplacement, ou le sophisme du Tas

[Tribune] Médias, Français de souche et Grand Remplacement, ou le sophisme du Tas

Il faut combien de générations pour faire un Français de souche ? Deux, trois, quatre ? Et celui qui a une grand-mère italienne ? Un arrière-grand père russe ? 

 Médias et politiciens du système sont tout fiers, ces temps-ci, d’avoir retrouvé les vieux sophismes d’Eubulide de Milet, il y a deux mille cinq cents ans. 

C’est l’argument du Sorite (du tas) : un grain de blé fait-il un tas ? non bien sûr. Et deux grains ? Et trois ? Et mille grains ? Si mille grains font un tas, quid de 999, 998… ? 

Et l’argument du Chauve : si l’on arrache un cheveu à quelqu’un, est-il chauve ? Puis deux, puis trois etc.

Mathématiquement, bien sûr, il n’y a pas de réponse. On ne peut assigner un seuil exact à un processus de ce genre.
Reste qu’un homme se rend bien compte qu’il devient chauve ; qu’un paysan voit bien que les rats lui ont mangé sa récolte ; et qu’il suffit de prendre le RER Gare du Nord pour comprendre ce qu’est un Français de souche – ou, si l’on préfère, un Français de souche européenne – et constater qu’il est aujourd’hui, sur la terre de France, en passe de devenir minoritaire.

Les plus savants des demi-savants médiatiques, pour renforcer le sophisme, recensent toutes les invasions depuis Vercingétorix : les Romains, les Burgondes, les Francs, les Vikings… Ils en concluent triomphalement que les Français de souche n’existent pas et que la France n’a jamais été peuplée que de sang-mêlés. 

Mais personne n’a jamais prétendu que les Gaulois – ni aucun peuple d’Europe – se seraient conservés sans aucun mélange depuis les origines.

 Les racistes les plus patentés, au temps du racisme le plus débridé, ont tous reconnu – il n’est que de lire Le mythe du sang d’Evola – qu’il n’y avait plus en Europe, stricto sensu, de peuple ethniquement pur (de Celtes purs, de Germains purs, de Saxons purs…).

Nos grands mythes d’origine ne parlent que de peuples conquérants arrivés en Europe et qui y fondèrent leurs colonies en épousant des femmes indigènes.
 Les Athéniens étaient seuls parmi les Grecs à se revendiquer littéralement autochtones, nés de la terre même de l’Attique : et leur cité était justement la plus ouverte aux étrangers. 

Les Spartiates, eux, se faisaient gloire d’être venus d’ailleurs.
Le peuple français, qui n’est pas ethniquement pur, n’est pas non plus autochtone au sens étymologique du terme : cela ne l’empêche pas d’exister et d’être bien distinct de ceux qui, depuis plusieurs décennies, en toujours plus grand nombre, l’envahissent et le colonisent.
Une identité, toute l’histoire le confirme, ne se donne un nom, par une sorte de malheureuse nécessité, que lorsqu’elle est menacée par d’autres. Au sein du christianisme, les fidèles n’éprouvèrent le besoin de se dire catholiques que lorsque apparurent des hérésies.

 Dans un passage fameux des Mémoires d’espoir, le général de Gaulle décrit le gouverneur général du Canada, le Québécois Georges Vanier : « Il est, ainsi que sa femme, entièrement français de souche, d’esprit, de goût, bien que sa race ne se soit maintenue qu’en luttant sans relâche contre toutes les formes d’oppression ou de séduction déployées par les conquérants pour la réduire et la dissoudre ». Sans ce projet d’ethnocide, le fait d’être « français de souche » ne serait qu’une circonstance anecdotique.
Les médias qui ont cru discréditer le terme de « Français de souche » en l’accusant d’être lié à celui de « Grand Remplacement », ont donc dit, pour une fois, les choses comme elles sont.

C’est bien l’évidence de celui-ci qui impose celui-là, au point que l’agent-chef de l’administration remplaciste, faute de trouver un autre mot pour se faire comprendre, n’a pu, l’autre jour, se dispenser de l’employer.
Dire ce qu’on voit est vital et ce n’est pas hasard si le plus grand écrivain de notre XXe siècle français en fut aussi le prophète, resté halluciné pour avoir eu, le tout premier, la vision du génocide des Français – devenu désormais celui de tous les Européens. 

J’ai relu dernièrement la lettre de Céline à Henri Poulain, du 15 juin 1942 : lettre excessive, outrancière, délirante, tout ce que vous voudrez, mais qui a pris aujourd’hui, dans son évocation de « la France idéal St-Domingue », une actualité saisissante. 


Le Grand Remplacement y est déjà tout entier, la chose et le nom (« remplacés immédiatement »). Aussi cette lettre qui est, d’un strict point de vue littéraire, une des plus travaillées de Céline, a-t-elle été trouvée trop forte, il y a cinq ans, pour figurer dans l’édition de la Pléiade, même derrière la double barrière de l’érudition universitaire et du prix du volume. On a craint son effet, on l’a omise purement et simplement (1).


Céline parle le plus souvent d’« indigènes ». Mais il emploie une fois – et sauf erreur, une fois seulement – le terme de « Français de souche », dans L’École des cadavres

« Nous sommes, Français de souche, asservis, brimés, opprimés, cocufiés, dépouillés, minimisés, ridiculisés, à chaud, à vif, autant qu’il se peut, admirablement, implacablement, frénétiquement, trahis il faut ajouter, minutieusement, perpétuellement, inlassablement… »

Flavien Blanchon



(1) Voir cette lettre à Henri Poulain dans Louis-Ferdinand Céline, Lettres des années noires, éd. Philippe Alméras, Berg International, 1994, p. 29-35, et comparer Céline, Lettres, éd. Henri Godard et Jean-Paul Louis, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2009.


Crédit photo : Wikipédia, (cc).