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mardi 23 août 2016

LE BILLET DE PATRICK PARMENT ! ( SYNTHÈSE NATIONALE )

lundi, 22 août 2016

Burkini et autres cahiers scolaires

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Le Billet de Patrick Parment
Qu’il s’agisse du problème du « burkini » ou des cahiers scolaires labellisés en arabe, le syndrome est exactement le même : la soumission de plus en plus grande à l’islam en raison de l’absence de réponse ferme de la classe politique et des élites dégénérées qui les soutiennent. 
On se demande où sont nos francs-macs si prompt à dégainer contre le Front national et qui tendent le cul face à l’islam sur l’air de Merci patron !
Le problème soulevé par le burkini réside moins dans l’insignifiance de cette tenue que dans la provocation culturelle qu’elle représente.
 Nous ne sommes pas en terre d’islam, nous sommes dans un pays européen, laïc où la religion n’interfère pas dans la vie publique. 
Vouloir vivre dans un pays qui respecte les règles de l’islam, c’est partir ailleurs et non vivre ici. Interdire le burkini, ce n’est pas un acte politique mais culturel.
Il serait temps que nos politiques le comprennent et en fassent part au monde économique. 
Car, ces cahiers avec un label en arabe, outre l’opportunisme de la chose, c’est proprement la marque que l’économie a pris le pas sur le politique (ce n’est pas le seul exemple me direz-vous). 
Il faut dire qu’avec une marocaine à l’Education nationale, la tentation était trop grande.
Il n’y a qu’une seule langue dans ce pays, et c’est le français. 
Et, il y a des langues régionales dont l’arabe ne fait pas partie, me semble-t-il.
Ce sont des faits marginaux me direz-vous. 
Certes. Mais ils sont révélateurs d’un état de soumission que la majorité des Français récusent

10:53 Publié dans Le Billet de Patrick Parment

LA FRANCE SOUMISE QUI DORT ENCORE ??? TRIBUNE LIBRE !

Ivan Rioufol : « Rencontre avec la France qui dort encore… »





Extraits du blog d’Ivan Rioufol.
C’est la question musulmane qui est aujourd’hui posée prioritairement à la République laïque.

Ce sujet doit être déterminant dans le choix d’un futur président.
[...] Parti en vacances pour tenter d’oublier, un moment, la guerre de civilisation que l’islam totalitaire a déclaré à l’Occident somnolent, je n’ai eu de cesse d’observer d’où j’étais, quelque part dans la France atlantique, les mêmes déchaînements sectaires des soldats d’Allah, les mêmes sophismes victimaires des islamistes pyromanes, les mêmes discours d’apaisement des « pacifistes » déjà soumis.


Plus d’une fois dans mes rencontres, j’ai eu à entendre des personnes, affables et avisées, me soutenir que ces faits ne constituent pas une « guerre », que l’islam est « multiple », que la Bible aussi contient des textes violents, que le chômage des cités est l’explication, et autres banalités du même tonneau servies par le système médiatique. 

  Même les provocations du burkini, cet uniforme qui fait publiquement allégeance à l’idéologie qui nous combat, ont eu droit à leurs soutiens au nom de la liberté de s’habiller, des droits de l’homme, de l’antiracisme, de la bienveillance.

Je ne veux pas faire une généralité de ce que j’ai vu ou entendu. D’autant que beaucoup d’autres personnes rencontrées m’ont dit, bien sûr, avoir pleinement conscience des dangers qui menacent la France. 
Je constate d’ailleurs que la perspective d’une guerre civile, que j’ai évoquée début mars (La guerre civile qui vient), est aujourd’hui reprise comme hypothèse par de nombreux hommes politiques. 

Dimanche, c’est Arnaud Montebourg, annonçant sa candidature à la présidentielle, qui a évoqué à son tour « une forme de guerre civile larvée que nos ennemis ont programmé pour nous abattre« .
Montebourg, qui a dressé des odes à l’immigration, est aussi peu convaincant dans sa Nouvelle France que le sans-frontiériste Jean-Marie Le Clézio, pleurant dans Le Point sa « douleur et sa colère » après la tuerie de Nice, commise par un tunisien.

Pour autant, je constate que ce qui devrait crever les yeux, c’est-à-dire l’offensive tous azimuts de l’islam politique contre notre République bonasse, est encore loin d’être une évidence pour une partie des Français, qui s’agacent d’être dérangés dans leur sommeil. 

blog.lefigaro.fr/rioufol

Merci à Stormisbrewing


RAPPEL


 Députés

le mardi 19 juillet 2016, à Paris, les députés ont eu à se prononcer sur un amendement présenté par Messieurs Christian Jacob et Guillaume Larrivé.


Cet amendement proposait la fermeture des mosquées salafistes en France. 


  Au moment du vote, 271 députés étaient absents. Sur les 306 votants, il y eut 303 suffrages exprimés dont 139 pour la fermeture et 164 contre.
 
  L'amendement a donc été rejeté ! 


  Parmi les 164 contre, il y a 153 députés qui appartiennent au groupe socialiste, 3 aux radicaux de gauche et 8 non inscrits dont Cécile Duflot, Thomas Thévenoud... 


 
  Ainsi, c'est grâce à l'appui massif de la gauche que les salafistes proches des islamistes peuvent continuer à prêcher en France.



Il faut que cela se sache ! 


Merci Hervé L G.
 

UNE PARTIE DE LA GAUCHE S' EST ENTICHÉE DU BURKINI I POURQUOI ?

 TRIBUNE LIBRE !

 

Pourquoi une partie de la gauche s’est entichée du burkini?

 

De la détestation de l’Occident

Mathieu Bock-Côté
Mathieu Bock-Côté
est sociologue, auteur du "Multiculturalisme comme religion politique" (Cerf Ed., 2016).
Publié le 22 août 2016 / Religion Société



Séance de baignade près de Bizerte, en Tunisie, le 16 août 2016 (Photo : AFP/Archives FETHI BELAID)
La querelle du burkini vient de reprendre en France et elle a traversé très rapidement l’Atlantique. 
Elle déchaîne les passions, naturellement, surtout depuis que certaines villes françaises comme Cannes ont décidé de l’interdire à la plage. Les uns se demandent s’il faut généraliser cette interdiction alors que les autres ne sont pas persuadés des vertus d’une intervention politique autour de cette question, même s’ils désapprouvent symboliquement ce qu’il représente. 
On convient toutefois, en général, que le burkini n’est pas un vêtement de plage comme un autre mais bien le symbole d’une forme d’exhibitionnisme identitaire. On reconnaît un malaise légitime et profond devant ce vêtement militant. 
On se demande aussi si le burkini pose problème du point de vue de la laïcité ou pour des raisons encore plus profondes. Faut-il interdire ou non le burkini ? La question se pose.
Il faut toutefois noter l’existence d’une perspective surprenante qui prétend que tous font fausse route : c’est la gauche inclusive, qui refuse de voir dans le burkini quelque problème que ce soit.
 Elle n’y voit qu’un vêtement de plage parmi d’autres, ou alors, la simple expression d’une préférence spirituelle publiquement exprimée qu’il serait. Elle refuse de prêter une signification politique au burkini. 
Certains esprits doctrinaires intoxiqués par la rectitude politique et habitués à débiter des sottises à prétention philosophiques veulent même y voir quelque chose d’élégant. 
On nous joue la cassette d’une pudeur admirable. on encore, on fait du burkini et du bikini les deux visages d’une même aliénation? Le relativisme banalise tout. Le monde commun se laisse dissoudre dans une diversité infinie de subjectivités. 
On nous dit «vivre et laisser vivre»: on oublie qu’une société où le cadre culturel qui rend possible le burkini serait dominant ne laisserait plus vivre personne en paix.
Mais le burkini n’est pas qu’un costume de bain parmi d’autres et la gauche inclusive le sait aussi.
 Alors que ses détracteurs y voient une manifestation d’exhibitionnisme identitaire et un symbole islamiste qui s’inscrit dans une stratégie d’occupation de l’espace public, qui veut à la fois tester nos défenses juridiques et culturelles, pour banaliser les pratiques culturelles les plus rétrogrades et les plus en contradictions avec notre civilisation et notre culture, la gauche inclusive a décidé d’en faire un symbole des droits de l’homme à défendre à tout prix.
 Elle avait fait la même chose pendant la dernière campagne fédérale en défendant le droit d’une immigrante de prêter son serment de citoyenneté en niqab, comme si la contraindre à dévoiler son visage à ce moment était une offense aux droits humains. Il arrivera aussi à la gauche inclusive d’accuser ceux qui s’inquiètent du burkini d’instrumentaliser une question identitaire décrétée fantasmatique pour masquer les autres problèmes sociaux.

Sacralisation de la différence

Mais pourquoi la gauche inclusive s’est-elle entichée du burkini ? 
Pourquoi l’a-t-elle embrassé ? Il faut entrer dans sa vision du monde pour comprendre cela. La gauche inclusive entretient un préjugé lourd à l’endroit de la civilisation occidentale : elle serait fondamentalement allergique à la différence et aurait historiquement persécuté la diversité. 
Au nom de l’identité, elle aurait étouffé l’altérité. 
L’Occident, en fait, entretiendrait un rapport néocolonial avec la différence et ses institutions reposeraient sur une forme de racisme systémique. 
Dès lors, il faut, pour combattre cet Occident raciste et discriminatoire, embrasser les figures de la différence ou de la diversité qui sont en contradiction militante avec lui. 
Autant on diabolisera la « majorité », toujours soupçonnée de tentation tyrannique, autant on sacralisera les revendications des « minorités », surtout si elles entrent en contradiction manifeste avec la société d’accueil : ce serait leur vertu, d’ailleurs, car en les faisant triompher, on ferait reculer l’intolérance consubstantielle au monde occidental.
La gauche inclusive embrassera donc systématiquement ce qui conteste l’Occident. Le burkini devient alors le symbole d’une différence à protéger et la nouvelle frontière dans la grande conquête des droits de l’homme. Il devient une cause politique. 
C’est justement parce que le voile intégral entre en contradiction radicale avec l’Occident que la gauche inclusive se porte à sa défense avec énergie. C’est dans ce qu’il a d’odieux pour l’immense majorité qu’il est promu et encouragé. 
Les islamistes, qui ont parfaitement compris la psychologie progressiste dominante chez les élites occidentales, misent ainsi sur la culpabilisation de ceux qui font de l’ouverture un principe sans limites et qui sont terrifiés à l’idée de se faire accuser de xénophobie ou d’islamophobie. 
L’islamisme instrumentalise les droits de l’homme et parvient à hypnotiser la gauche inclusive qui s’allie avec lui sans même s’en rendre compte. Il parle notre langage pour le subvertir et notre gauche inclusive se laisse aisément bluffer.
On voit même certaines féministes, surtout les plus radicales, se porter à la défense du burkini, en disant que la société n’aurait pas à dire aux femmes comment se vêtir. Combattre le burkini relèverait d’une vision du monde patriarcal. On ne sait pas si on doit s’esclaffer. 
Par un retournement malsain de l’évidence, le burkini devient un symbole de l’émancipation féminine, comme s’il ne témoignait pas d’un désir d’effacement du corps de la femme, qu’on veut expliciter inférioriser dans un système d’apartheid sexuel. 
Cette pirouette idéologique est devenue habituelle et est un autre visage de cette sacralisation de la différence. On se souviendra qu’après les agressions sexuelles massives à Cologne, bien des féministes se sont montrées soudainement bien discrètes et trouvaient des circonstances atténuantes aux agresseurs, parce qu’ils étaient du côté des damnés de la terre. 
Alors que le féminisme voit du sexisme partout dans nos sociétés, il refuse de le nommer s’il ne peut être attribué à la figure malveillante de « l’homme occidental dominateur », de peur d’encourager la « peur de l’autre ». 
Cette frange du féminisme pratique la fausse représentation – ce n’est pas l’émancipation des femmes qui l’intéresse mais le procès de l’Occident – et est en faillite morale.
La gauche inclusive refuse de prendre au sérieux la simple possibilité d’un prosélytisme islamiste cherchant à marquer l’espace public de symboles hostiles à la société occidentale. Elle s’aveugle pour ne pas avoir à avouer que sa vision du monde est en faillite et que l’islamisme est en conflit explicite avec notre monde. 
Pour ne pas stigmatiser les musulmans, ce qui est une préoccupation honorable, elle refuse de lutter contre l’islamisme, ce qui l’est beaucoup moins. 
On ne se contera pas d’histoire : le burkini est un symbole militant dans la lutte menée par l’islamisme contre le monde occidental. 
On peut croire qu’il est judicieux ou non de l’interdire – le débat est ouvert, même s’il ne faut pas douter de la légitimité d’une éventuelle interdiction. 
Mais symboliquement, on ne devrait pas hésiter à le critiquer vertement en envoyant le signal très clair qu’il est perçu par nos sociétés comme une marque d’hostilité à leur endroit. 

Il faut construire contre lui des digues culturelles et juridiques et la dénonciation du burkini et de ce qu’il représente en est une.



    • Mathieu Bock-Côté

      Mathieu Bock-Côté
      est sociologue, auteur du "Multiculturalisme comme religion politique" (Cerf Ed., 2016).

    SAINTE RITA ET PROVOCATION ???

    LA PRÉFECTURE DE POLICE SÈME-T-ELLE LE CHAOS À SAINTE RITA ?

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    Vidéo:  https://www.youtube.com/watch?v=W1HKwv1JzK0
    Vendredi, l’abbé de Tanoüarn a réagi à une courte vidéo montrant quelques personnes disant le chapelet à genoux, devant l’église Sainte-Rita. 
    Tout à coup, un coup de poing part sur un homme de couleur, qui passe derrière eux. 
    « A part l’un d’entre eux, avec qui j’ai déjà eu fort à faire, je ne reconnais aucun des jeunes avec lesquels nous avons défendu Sainte-Rita par la non-violence. 
    Ils font apparemment partie d’un groupe qui est étranger à Sainte-Rita mais profite de l’intervention scandaleuse des forces de l’ordre cet été, pour donner le spectacle de « catholiques radicalisés », comme l’indique leur propre vidéo. »
    Aujourd’hui, une nouvelle provocation met la puce à l’oreille de l’abbé : « Ce sont toujours les mêmes éléments de quelques groupuscules bien connus des forces de police qui, aujourd’hui posent en « défenseurs de Sainte Rita » devant un bidon de zyklon B et font circuler leur photo sur twitter. 
    Il n’ont évidemment rien à voir avec la communauté de Sainte Rita mais comme je l’écrivais dans ma communication précédente, ce sont des « catholiques » radicalisés. 
    Celui qui a frappé pendant la prière sort de prison. 
    On voit bien d’ailleurs qu’il n’en est pas à son coup d’essai. Ces gens ne sont catholiques que de nom. Il faut qu’ils se convertissent. […]
    Ce qui est troublant c’est l’impunité dont ils jouissent, ils ne se cachent pas, ils ne cachent pas leur apologie du zyklon B et donc de l’antisémitisme le plus rabique. 
    C’est étrange. Il y a des lois en France qui interdisent ce genre de gesticulation. Mais eux font cela sans se cacher, sans un masque ou une écharpe. 
    Comme si ces provocateurs servaient à quelque chose. Comme si on leur donnait carte blanche. A quoi servent de telles photos associées à Sainte-Rita ? 
    Elles servent le promoteur et son dessein de destruction bien sûr. Pourquoi circulent-elles librement ? Parce que la provocation qu’elles représentent permet d’en finir définitivement avec les défenseurs de Sainte-Rita. »
    Par conséquent, l’abbé annonce que, malgré les deux cérémonies en plein air qui se sont parfaitement bien passées, devant 300 puis 500 personnes en plein mois d’août, la messe annoncée le 4 septembre ne pourra avoir lieu que si la Préfecture de police ramène le calme et empêche ces éléments étrangers à la communauté de créer le scandale.
    « J’attends donc de pouvoir vous donner toutes les garanties nécessaires quant au bon ordre de manifestations ultérieures, qui devront être protégées par l’état de droit et non à la merci d’agitateurs, utilisés contre nous. »

    Pour le moment, les élus du quartier soutiennent l’action de l’abbé de Tanoüarn. Mais jusqu’à quand ? 
    Les manipulations policières ont pour objectif de déconsidérer les militants d’une juste cause et et de les isoler et obligeant les soutiens à se désolidariser.
    Lu sur Salon beige

    SUR LE VOILE ISLAMIQUE ! JUSTE UN RAPPEL !

    niqabées

    Plus le port du voile islamique prolifère, plus le voile de la mort s’étend sur l’humanité

    L’habit ne fait pas le moine et le voile ne fait pas d’une femme mère-la-vertu. Quand on se voile, c’est ce qu’on a toujours quelque chose à cacher. Les courtisanes, les prostituées sacrées, les braqueurs, les cambrioleurs, les bourreaux, les membres des 3 k, se voilent aussi bien que les femmes musulmanes.

    Elles ont peut-être des raisons pour le porter. Mais en aucun, elles ne sont les leurs. En tant que musulmanes, elles sont sous la tutelle de leurs conjoints ou sous influence de leur environnement. 
    Son port renvoie à l’image exécrable de la condition de la femme de l’islam et n’est certainement pas un symbole de la vertu et de la chasteté de la femme comme elles le prétendent sans rien connaître de surcroît des vraies origines du voile quise perdent dans la nuit des temps alors que l’islam n’était pas là.
    Mahomet,le prophète du carnage comme il se définissait lui-même, incestueux, violeur et pédophile n’avait jamais explicitement prescrit son port et exhorter les femmes à se couvrir les cheveux et leurs corps. Il était inconnu de la société arabe en son temps.

     Il est à douter qu’elle eût jamais entendu un jour parler de tchador, ni nikab, ni burqa. La seule chose qui lui fût familière est le hijab dans le sens de cloison, paravent, tenture, rideau qui ne pouvait être qu’un tissu, cha’ar, qui séparait ses épouses de ses compagnons pour les soustraire de leur vue (S.33, Al-Ahzab, les partis, V.53 et 59), contrairement à lui qu avait le privilège du gourou de déshabiller du regard toutes les femmes dont la soeur d’Aïcha, Asma, de sa belle-fille Zeïneb,ou de la femme d’Othmane ibn Afane dont il s’inquiétait de la pâleur de son teint.

    Il est aussi un signe de reconnaissance, une distinction permettant de ne pas confondre dans la foule des femmes qui faisaient leurs besoins naturels à l’air libre, des croyantes femmes libres, esclaves et odalisques. Vous n’êtes pas ses épouses pour pouvoir vous faire passer pour des mouhajabates, celles qui portent le hijab ou la abaya,un tissu qu’elle jette sur la tête en laissant leur visage et leurs mains découverts.

    Si le port du voile avait un fondement religieux et attestés par les sourates et la sunna, vous pensez bien qu’il ne serait pas au coeur d’une polémique et de controverse entre les pseudo savants de l’islam.
    http://amriahmed.blogspot.fr/2012/03/le-voile-nest-pas-une-obligation.html

    Ce qui était au départ comme un moyen de distinction sociale en Mésopotamie de la femme libre des femmes esclaves et prostituées et qui n’était pas pour autant un garant de sa bonne moralité, est devenu par un artifice politique le voile islamique.
    A moins que les femmes qui portent le voile dans toutes ses inclinaisons ne se considèrent comme femmes libres et celles qui ne le portent sont des esclaves et des femmes de petite vertu. S’il en est ainsi il ne peut qu’être que l’expression de leurs propres mépris d’elles. L’honorabilité d’une femme n’est pas dans son accoutrement vestimentaire.

    N’en déplaise à ces femmes, la prolifération du port du voile a un caractère politique manifeste, elle est intimement liée à celle du port de la barbe islamique et le kamiss afghan et leur corollaire le djihad. 
    A chaque genre musulman son mode vestimentaire. Il marque la sortie de l’ombre de l’islam fondamentaliste et de l’influence grandissante du wahhabisme sur la vie des musulman.

    Il s’agit d’une démonstration de force, une sorte de défilé militaire pour impressionner les éventuels ennemis et exalter les pulsions velléitaires des musulmans.

     Plus son port progresse, plus l’islam fondamentaliste marque des points et renforce son pouvoir sur les musulmans.

    Il est la face visible de cet islam qui se rêve en maître du monde et dont le voile est le premier symbole quant à sa vitalité et ses desseins velléitaires.

    Il est plus que jamais le voile que l’islam fondamentaliste, qui est la face émergée de l’iceberg musulman,est en train de jeter sur le monde libre.
    Il est plus qu’une chaîne entravant les chevilles de l’esclave,il est le signe de la destruction lente et inexorable de la fin des libertés humaines.

    Quoi qu’elles en disent, il est ce fameux hijab de la maison de Mahomet qui marque un gouffre entre les sexes et les musulmans et le non-musulmans.

    Source  


    LES DATES À RETENIR : JOURNÉES CHOUANNES LE 3 ET 4 SEPTEMEMBRE À CHIRÉ EN MONTREUIL ( 86 )

    Chiré en Montreuil (86). Les 46ème journées chouannes se tiendront les 3 et 4 septembre

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    23/08/2016 – 05H30 Chiré en Montreuil (Breizh-info.com) – Les  journées chouannes 2016 se tiendront cette année les 3 et 4 septembre à Chiré en Montreuil (86). 
    L’occasion pour les éditions de Chiré de fêter leur 50 années d’existence, une longévité signe d’une qualité et d’un travail abouti. Chiré se veut une maison d’édition qui oeuvre « à la diffusion de la pensée française et contrerévolutionnaire ».
    « Face à la révolution rampante, il nous faut nous défendre et prendre les moyens nécessaires. Ces deux jours que nous vous proposons vous permettent de rencontrer de nombreux auteurs, et conférenciers, qui toute l’année, se battent pour vos idées »indiquent les responsables de la maison d’édition.

    Au programme de cette édition

    Samedi : Face à la culture de mort, l’inculture et la révolution, oeuvrons par la Contrerévolution.
    – 9h00 : Ouverture
    Temps libre. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
    – 10h00 : Introduction
    – 10h15 : Table Ronde
    L’HISTOIRE ET LA REPUBLIQUE – Selon l’adage, c’est le vainqueur qui écrit l’histoire. La république, depuis 200 ans, fabrique ses propres historiens pour en écrire sa « légende dorée ». Il nous incombe, à nous contrerévolutionnaires, de soutenir les historiens libres, de les lire et de les faire connaître pour que toutes les générations apprennent la vérité sur le passé de notre glorieux pays. 
    Sous la direction de Claude BEAULEON, historien, rédacteur de Lectures Françaises, avec la participation de Henri-Christian GIRAUD, journaliste, ancien directeur adjoint de la rédaction du Figaro Magazine et auteur de Livres, et Jean Pax MEFRET, ancien journaliste, écrivain.
    Temps libre. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
    – 11h30 : Table Ronde
    L’HOMME DENATURE – La recherche scientifique et les avancées technologiques se concentrent sur un objectif : faire de l’homme une machine ! Effrayant, mais bien réel, c’est le but de tout ce qu’englobe le transhumanisme. Avortement, Euthanasie, Eugénisme, GPA, PMA entrent tout naturellement dans ce programme… Il était un devoir jusque-là de lutter contre les actions immorales de nos gouvernants. 
    Cela devient maintenant une nécessité, si nous ne voulons pas finir couverts de puces ! Sous la direction de Philippe PILOQUET , docteur et président de SOS Tous Petits, avec la participation de Yvan BLOT, ancien inspecteur général de l’administration au ministère de l’Intérieur, auteur du livre « L’homme défiguré », du Docteur Xavier DOR, bien connu pour son combat contre l’avortement, de Marion SIGAUT, historienne connaissant bien les problèmes des droits sexuels que la fédération internationale du Planning familial est en train d’inventer…
    Temps libre. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
    12h30 : Déjeuner sur place (Attention : sur réservation impérativement, au prix de 10 €, prix pour les enfants moins de 12 ans : 4 €). 
    – Repas par personne (normal) : 10 € Réservez dès maintenant !
    – Repas par personne « soutien » : 18 € Réservez dès maintenant !
    – Repas Enfant : 4 € Réservez dès maintenant !
    – 14h00 : 2 Tables rondes
    SYSTEME OU ANTISYSTEME – Reconstruire un état catholique : est-ce possible ? Le retour aux principes et à la doctrine est la première chose à faire en matière de politique. 
    Les corps intermédiaires sont une véritable nécessité dans l’organigramme de la Cité. 
    Travaillons à reconstruire ces corps intermédiaires et former les chefs de demain. Sous la direction de Hugo ROUSSEL, avec Bernard SEILLIER, ancien sénateur de l’Aveyron, le père Jean-Dominique FABRE, et Louis-Edgard de PINIEUX, chef d’entreprise et auteur du livre « Le Bien Commun »
    ECONOMIE : QUELLE SOLUTION POUR LA FRANCE – Le monde de la finance de façon cyclique mène les économies vers la crise. Y-a-t-il une économie saine, inspirée de la doctrine catholique ? Comment la définir ? Comment retrouver une économie tournée vers le réel et comment privilégier les circuits courts ?

    Sous la direction de Jean-Baptiste GEFFROY, professeur émérite à l’université de Poitiers, avec la participation de Jean-Claude MARTINEZ, de Jean-Gilles MALLIARAKISLivres, de Thierry BOUCLIER et de Pierre GODICHEAU
    Entracte. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
    – 16h : 2 Tables rondes
    LA REVOLUTION ET LE DROIT – Ou comment la révolution a utilisé le droit pour imposer son idéologie. Deux plans peuvent être soulevés :
    – sur le plan interne, le rôle du conseil constitutionnel qui a conféré à certains principes révolutionnaires une portée constitutionnelle, paralysant ainsi l’action du législateur, mais aussi des notions comme celle d’intérêt général qui ont structuré le droit public et dévoyé la morale sociale, ou le principe d’égalité.
    – sur le plan externe avec le rôle d’une part du droit de l’Union européenne, d’autre part du droit de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme qui ont colonisé, voire « cannibalisé » le droit interne des Etats-membres et légifèrent sur tout les sujets d’importance nationale en paralysant leur souveraineté. 
    Toute la hiérarchie normative est donc au service de l’idéologie révolutionnaire. On mesure ainsi l’importance, l’étendue considérable de la contre-révolution qui passera par une refonte complète de notre système juridique. 
    Sous la direction de Jean-Baptiste GEFFROY, professeur émérite à l’université de Poitiers, avec la participation de Thierry BOUCLIER, avocat, docteur en droit et spécialiste en droit fiscal, Marie-Pauline DESWARTE, professeur émérite de l’Université d’Artois (droit administratif, droit constitutionnel, libertés publiques et idées politiques), Livres, Jean-Louis HAROUEL, agrégé de droit, professeur émérite de l’Université Panthéon-Assas, Livres.
    IMMIGRATION ET ISLAM – Les vagues successives de migrants qui se déversent dans notre pays, depuis plusieurs années, nous font prendre conscience d’une vraie volonté des politiques de remplacer non seulement la population gauloise mais aussi sa spiritualité. 
    Cette volonté va jusqu’à favoriser l’islamisation de nos sociétés et détruire ainsi ce qui reste de racines chrétiennes dans notre France. Sous la direction de Olivier DESTOUCHES, rédacteur de Lectures Françaises et auteur d’articles dans Lectures Françaises sur les migrants, avec la participation de Jean-Yves LE GALLOU, ancien député européen, auteur de « Immigration la Catastrophe que faire », président de Polémia, Livres, Benjamin BLANCHARD, Directeur Général de SOS Chrétiens d’Orient, ancien attaché parlementaire de Jacques Bompard, Hubert LEMAIRE, auteur de Musulmans, vous nous mentez.
    Entracte. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
    – 18h30 : 1 Table ronde
    ETRE et DEMEURER CONTREREVOLUTIONNAIRE – Comparée à l’action spectaculaire et efficace, jusqu’à ce jour au moins, de la Révolution, la lutte contrerévolutionnaire parait bien minable depuis deux cents ans ! La victoire, nous le savons, nous est assurée, c’est pourquoi il faut maintenir haut l’étendard : il faut renouveler la chrétienté. Continuons le combat de nos pères, et pour cela un seul moyen : le connaître, l’étudier, l’approfondir. Ce n’est qu’ainsi nous pourrons adapter à la situation présente les principes fondamentaux de la contrerévolution.
     Sous la direction de Jérôme SEGUIN, rédacteur en Chef de Lecture et Tradition, bulletin littéraire contrerévolutionnaire depuis 1966 soit 50 ans, avec la participation de Christian LAGRAVE, préfacier de La confrontation Révolution Contre Révolution de Château-Jobert et de Barruel : La FM et la révolution Française et auteur et rédacteur de Lecture et Tradition, Claude MOUTON auteur de La contrerévolution en Algérie, Gwenaël de PINIEUX, auteur deVoter, piège ou devoir ?.
    Entracte. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
    – 19h15 : Renouvellement de la Consécration de DPF au Sacré Coeur par le père Jean-Marie, supérieur de la Fraternité de La Transfiguration
    – 19h40 : Apéritif
    – 20h00 : Anniversaire de Chiré et Banquet de Chiré : Grand Diner – Débat ; La parole aux journalistes (liste non définitive à ce jour) :
    Francis BERGERON, Rédacteur en chef du quotidien Présent et auteur de titres à succès

    Martial BILD, rédacteur en chef de TV Liberté 
     
    Jérôme BOURBON, Directeur de Rivarol et des Ecrits de Paris 
    Abbé François-Marie CHAUTARD, Directeur de Vu de Haut et de l’ Institut Universitaire Saint Pie X 
    Hilaire de CREMIERS, directeur de Politique Magazine 
    François-Xavier d’HAUTEFEUILLE, Directeur de publication de Lectures Françaises 
     
    Roland HELIE, Directeur de Synthèse Nationale 
     
    Pére Innocent Marie, de la revue Le Sel de la Terre 
    Yann LE COZ, président de l’ Action Familiale et Scolaire et rédacteur de la revue.
    Jean-Yves LE GALLOU, Fondateur de Polémia et organisateur des Bobard d’or, ancien député européen
    Pancrace MALHERBE, chargé de communication pour le Mouvement catholique des familles 
    Roberto de MATTEI, directeur de Correspondance Européenne et de la Fondation Lépante
    Pierre ROMAIN, rédacteur de la rubrique politique de Lectures Françaises 
    Mickael SAVIGNY, Rédacteur en chef de Lecture et Tradition 
    Marie du TERTRE, directrice du Cercle René Bazin et rédacteur en chef de Plaisir de lire
    Banquet servi par l’équipe de Chiré (sur réservation)
    – Repas par personne (normal) : 12 € Réservez dès maintenant !
    – Repas par personne « soutien » : 18 € Réservez dès maintenant !
    – Repas Enfant : 5 € Réservez dès maintenant !
    – Dessert : la Surprise du Chef !
    journées_chouannes

    Dimanche : Culture et Société : Livre, Instruction et Loisir au secours de la Famille.

    7H00 : Messe basse des organisateurs (Fraternité de la Transfiguration)
    9H00 : Messe basse par le Révérend Père ARGOUARC’H
    10H00 : Messe traditionnelle chantée par M. l’abbé Jean-Yves Cottard
    12h00 : Déjeuner sur place (Attention : sur réservation impérativement, au prix de 12 €, prix pour les enfants moins de 12 ans : 5 €).
    – Repas par personne (normal) : 12 € Réservez dès maintenant !
    – Repas par personne « soutien » : 18 € Réservez dès maintenant !
    – Repas Enfant : 5 € Réservez dès maintenant !
    Entracte. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
    – 14h00 : 2 Tables rondes
    LA FAMILLE CELLULE DE BASE DE LA SOCIETE : La défense de la famille doit être une priorité pour tout état. C’est loin d’être le cas actuellement ! Nos gouvernants font tout ce qu’ils peuvent pour prôner l’individualisation des citoyens, afin de les rendre plus vulnérables au marché de la grande consommation. Parents, éduquons nos enfants, travaillons à leur formation et la nôtre, résistons à cette vague antimorale. Sous la direction de Pierre MARTIN, avec la participation du Général LEGRIER, Président du Mouvement Catholique des Familles, Monsieur l’Abbé TROADEC, auteur du livre « La famille catholique » et d’autres : Livres et Gabrielle CLUZEL Livres
    DE BONS LIVRES POUR NOS ENFANTS – Les livres sont une source de connaissances pour nos enfants, et lire fait partie intégrante du rôle d’éducateur des parents et des enseignants. Mais encore faut-il s’y retrouver dans tout ce qui paraît actuellement, et ne pas donner du poison à nos chers enfants. Sous la direction de Marie DU TERTRE Directrice de Plaisir de lire et du Cercle René Bazin, Livre, avec la participation de Francine BAY, Mauricette VIAL-ANDRU, Véronique DUCHATEAU, trois auteurs de livres à succès pour les enfants.
    Entracte. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
    – 16h00 : 1 Table ronde
    50 ANS DE COMBAT DU LIVRE – Chiré hier et aujourd’hui, une page d’histoire est écrite. Depuis 50 ans, Jean Auguy, mène la barque, qui au fil de l’eau devenue un vrai paquebot ! Ramer à contrecourant, dans cette société complètement pervertie, est le combat de la contrerévolution que nous avons toujours défendue, et qui est plus que jamais nécessaire pour s’opposer à la révolution subversive. Sous la direction de Jérôme SEGUIN, rédacteur de Lectures Françaises et Lecture et Tradition, avec la participation de Jean AUGUY, Fondateur de Chiré, Jean-Baptiste GEFFROY, Professeur de Droit à l’Université de Poitiers, François-Xavier d’HAUTEFEUILLE, Directeur actuel de Chiré, Henri SERVIEN, auteur de « Petite Histoire de France », « Petite Histoire des guerres de Vendée »… et rédacteur de la contre-encyclopédie de Lecture et Tradition, Christian LAGRAVE, auteur de plusieurs ouvrages et rédacteur de Lectures Françaises et Lecture et Tradition, Jacques BOISARD, ancien expert-comptable de Chiré.
    Entracte. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
    – 18H00 : LE PUY DU FOU : EXEMPLE DE SAUVEGARDE DU PATRIMOINE. Devant la perte des valeurs humaines, morale, politiques et religieuse, nous devons prendre la défense de ce qui reste de notre patrimoine. Il nous faut nous souvenir de notre histoire, et surtout la transmettre aux générations futures. Le Puy du Fou, créé il y 38 ans, est bâti sur le sang des Vendéens. Il se veut être un lieu de rencontre avec tous les métiers d’autrefois, rassemblés par corporations. Aujourd’hui, il vient d’accueillir l’anneau de Jeanne d’Arc volé par l’évêque Cauchon. Après 585 années passées en territoire anglais, cette relique revient en France ! Intervention de Philippe de VILLIERS.
    Entracte. Visite des stands, de la librairie, dédicaces…
    – 18h45 : Mot spirituel par le R.P. LECAREUX (Fraternité de la Transfiguration) suivi de la Conclusion par François-Xavier d’HAUTEFEUILLE
    – 19h30 : Banquet-souvenir des 50 ans de Chiré (Attention : sur réservation impérativement, au prix de 10 €, prix pour les enfants moins de 12 ans : 4 €).
    – Repas par personne (normal) : 10 € Réservez dès maintenant !
    – Repas par personne « soutien » : 18 € Réservez dès maintenant !
    – Repas Enfant : 4 € Réservez dès maintenant !
    Projection d’un film sur 50 ans de combat contrerévolutionnaire et de photos commentées par les acteurs principaux : Jean AUGUY, Jérôme SEGUIN, Jean-Baptiste GEFFROY, Christian LAGRAVE, Henri SERVIEN, Jacques BOISARD.
    De nombreux auteurs seront présents pour vous rencontrer et dédicacer leurs ouvrages, entre autres (liste disponible ici).
    Photos : DR
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