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mardi 17 octobre 2017

LA FRONDE DES POLICIERS ANTI-STUPS .....

Fronde chez les policiers de l'anti-stups

 

Après la mise en examen d'un commissaire de police et d'un commandant de l'Ocrtis pour complicité de trafic de drogue, des policiers ont déposé leurs armes de service.

 

Publié le | Le Point.fr
La justice reproche aux deux policiers d'avoir "supervisé", à l'été 2013, une importation de cocaïne, acheminée depuis les Caraïbes à destination de l'aéroport d'Orly pour le compte de trafiquants franciliens. Image d'illustration.
La justice reproche aux deux policiers d'avoir "supervisé", à l'été 2013, une importation de cocaïne, acheminée depuis les Caraïbes à destination de l'aéroport d'Orly pour le compte de trafiquants franciliens. Image d'illustration. 
© MAXPPP / PHOTOPQR/LA PROVENCE/ LAUNETTE Florian
 

JOURNALISTES , SONDEURS ET POLITIQUES ???


 



Kantar ?  Qu'est ce?


Évidemment,  comment  il  pourrait  en  être  autrement.


Comment  créer  un  parti  politique  sans  soutien financier, institut, sondages et  plus  plus ......



Devinez qui est vice-président du groupe de sondages Kantar l'institut des sondages ?


Le beau-fils de Mister Macron !


Vous savez dorénavant ce qu'il adviendra de vos opinions..


Bizarre... , vous avez dit bizarre ? Comme c'est étrange !

Sébastien Auzière... ça vous parle ?  Non, c'est normal.


C' est juste le fils ainé de Brigitte Trogneux devenue Macron par épousailles.


A 42 ans, soit 3 ans de plus que l'actuel mari de sa maman, il est devenu, en janvier 2016, “Senior Vice-Président” de la société Kantar...


 Kantar Health à capitaux en partie Qataris... qui a acheté il y a quelques années l'institut de sondages Sofres devenu depuis Kantar-TNS-Sofres, filiale de WPP, leader mondial des études d'opinions (basé depuis 2009 à Jersey).

De là à sous-entendre que... Noooon, faut pas croire !!!



Et c'est reparti ! Vous avez changé (pour ceux qui ont voté ducron) un cheval borgne contre un cheval aveugle.

Vive la France...


 Vous avez maintenant une des sources des sondages bidons qui cherchent à influencer l'opinion des Français.

Après... chacun en fait ce qu'il veut.

Mais faudra plus dire: "Ah ? je ne savais pas ! "



Merci  Hervé L G .

ENTRTIEN AVEC ALAIN DE BENOIST ! PAR JEAN-PAUL BRIGHELLI



Alain de Benoist : « Hier on avait un métier, aujourd’hui on cherche un emploi »


Par Alain de Benoist et Jean-Paul Brighelli

Dans ce remarquable entretien, la distinction qu'opère Alain de Benoist entre métier et emploi nous paraît essentielle. 
Métier est de l'ordre du qualitatif. C'était ce que possédaient en propre ceux qui n'avaient rien, les prolétaires de jadis. 
Emploi est indéterminé, sans substance, sans qualité. C'est tout le reflet du monde moderne ou postmoderne. 

Cette opposition constitue la trame de la réflexion d'Alain de Benoist, y compris dans les passages où elle peut surprendre. 

Il faut savoir gré à Jean-Paul Brighelli d'avoir réalisé et publié [Bonnet d'âne & Causeur les 9 & 13.10] ce long et riche entretien qui est aussi un débat, l'amorce d'un débat.  

Lafautearousseau   

alain-de-benoist-elements-324x235.jpgJean-Paul Brighelli. Voilà que vous détournez le « grand remplacement » ethnique cher à Renaud Camus par un « grand remplacement » économique : l’ubérisation de l’ensemble des sociétés libérales — française, entre autres.


 Pouvez-vous expliquer en quoi consiste cette mutation ?


Alain de Benoist. Le « grand remplacement économique », ce n’est pas tant l’ubérisation que le remplacement de l’homme par la machine, voire par l’intelligence artificielle, à laquelle conduit l’évolution même du travail, évolution dont l’ubérisation ne représente qu’un aspect.
« On l’oublie trop souvent : le capitalisme, ce n’est pas seulement le capital, c’est également le salariat. 
C’est aussi le système qui repose sur la force de travail, base de la valorisation du capital, et la transformation du travail concret en travail abstrait, concomitante de la transformation de la valeur d’usage en valeur d’échange. La transsubstantiation du travail en argent, puis de l’argent en capital, produit l’autovalorisation de la valeur. 
Le travail au sens moderne est une catégorie capitaliste. La généralisation du salariat fut une révolution silencieuse, mais une mutation énorme. Hier on avait un métier, aujourd’hui on cherche un emploi. Le métier et l’emploi, ce n’est pas la même chose.
 L’avènement du marché où l’on peut vendre et acheter contre salaire de la force de travail implique à la fois la destruction des anciennes formes sociales et la séparation du travailleur d’avec les moyens de production.
« La contradiction principale à laquelle se heurte aujourd’hui le capitalisme est directement liée à l’évolution de la productivité. 

Cette contradiction est la suivante. 
D’un côté, le capital recherche en permanence des gains de productivité lui permettant de faire face à la concurrence, ce qui entraîne des suppressions d’emploi et une diminution du temps de travail global (on produit de plus en plus de choses avec de moins en moins d’hommes). 
De l’autre, il pose le temps de travail comme seule source et seule mesure de la valeur. 
La contradiction tient au fait que les gains de productivité aboutissent à supprimer des emplois, alors que c’est justement la forme « emploi » qui a permis au travail d’être le moteur de l’expansion du capital. 
La contradiction entre le marché actuel du travail et la production réelle de survaleur fait que le système capitaliste est aujourd’hui menacé, non pas seulement d’une baisse tendancielle du taux de profit, mais d’une dévalorisation généralisée de la valeur. 

« Avec la révolution informatique et le développement de la robotique, la production de richesses se découple par ailleurs toujours davantage de la force de travail humaine, et pour la première fois on supprime davantage de travail qu’on ne peut en réabsorber par l’extension des marchés.

« L’argument libéral classique est de dire que tout cela n’a rien de nouveau, que le progrès technique a toujours détruit des emplois, mais qu’il en a créé d’autres. 
On cite l’exemple de la révolte des canuts lyonnais contre les métiers à tisser, celui des luddites anglais ou celui des tisserands silésiens de 1844. On rappelle aussi la façon dont les emplois du secteur tertiaire ont remplacé ceux des secteurs primaire et secondaire. 
C’est oublier qu’aujourd’hui tous les emplois ne sont pas substituables, et qu’ils le sont même de moins en moins compte tenu de l’importance prise par les connaissances et de l’inégale distribution des capacités cognitives. Si dans le passé un paysan a pu se reconvertir en ouvrier sans grand problème, un ouvrier du bâtiment aura beaucoup plus de mal à se reconvertir en programmateur informatique. 
C’est pourquoi la robotique détruit aujourd’hui plus d’emplois qu’elle n’en crée.

« Mais c’est oublier surtout que nous sommes en train de sortir de l’époque où les machines faisaient les choses aussi bien que l’homme pour entrer dans celle où les machines font beaucoup mieux. 
Cela change tout, car cela signifie que les machines peuvent désormais entrer en compétition avec des fonctions qui ne sont plus seulement manuelles ou répétitives, ce qui pose le problème de la décision : la machine est mieux placée pour décider puisqu’elle peut traiter mieux qu’un humain les informations dont elle dispose.

 C’est ce qu’avaient déjà biens vu Hannah Arendt et Günther Anders. Voilà pour le « grand remplacement » !

Vous reprenez le terme de « précariat », introduit en économie alternative par des alter-mondialistes et des anarchistes (italiens à l’origine) à la fin des années 1970 — quelques années à peine après le départ de la crise structurelle dont se nourrit depuis cette époque le libéralisme. 
En quoi consiste-t-il ?
La précarité, aujourd’hui, tout le monde la constate autour de soi. 
Face à la montée d’un chômage devenu structurel (et non plus seulement conjoncturel), la tendance actuelle, parallèlement au remplacement des activités productives par des emplois inutiles, qui sont en dernière analyse des emplois de contrôle, destinés à désamorcer les velléités de révolte sociale, est de chercher à diminuer le chômage en augmentant la précarité. 

C’est la mise en application du principe libéral : « Mieux vaut un mauvais travail que pas de travail du tout ». 
D’où l’idée de « flexi-sécurité », qu’il faut comprendre ainsi : la flexibilité c’est pour tout de suite, pour la sécurité on verra plus tard. Le refrain mille fois répété par le Medef est bien connu : plus on pourra licencier facilement, moins on hésitera à embaucher. 
Mais comment expliquer alors que la précarité ait constamment progressé en même temps que le chômage ?
« C’est cette montée de la précarité qui a abouti en Angleterre à la multiplication des « travailleurs pauvres » (working poors) et aux contrats « à zéro heure » (on en compte aujourd’hui plus de 1, 4 million), et en Allemagne, depuis les réformes Harz, aux « minijobs » (450 euros sans cotisations et sans couverture sociale) qui, en 2013, concernaient 7 millions de travailleurs, soit près de 20% de la population allemande active, parmi lesquels un grand nombre de retraités.

« Mais la précarisation, c’est aussi de façon beaucoup plus générale la destruction de tout ce qui dans le passé était solide et durable, et se trouve aujourd’hui remplacé par de l’éphémère et du transitoire. Dans ce que Zygmunt Bauman a très justement appelé la société liquide, tout est à la fois liquéfié et liquidé. 
Que ce soit dans le domaine professionnel, sentimental, sexuel, éducatif, politique, social ou autre, nous vivons à l’ère du zapping : on « zappe » d’un partenaire à l’autre, d’un métier à l’autre, d’un parti politique à l’autre, comme on « zappe » d’une chaîne de télévision à une autre. 
Et dans tous les cas, le changement n’aboutit qu’à donner le spectacle du même. On est toujours déçu parce que, sous diverses guises, c’est toujours le même chose qui se donne à voir. 
L’idéologie du progrès joue évidemment son rôle : avant, par définition, c’était moins bien. 
Le politiquement correct (qu’il vaudrait mieux appeler l’idéologiquement conforme) joue le sien : en transformant les mots, la « novlangue » transforme les pensées. L’individualisme ambiant fait le reste.


Un chauffeur de taxi « ubérisé » gagne fort mal sa vie, en moyenne. 

Serait-ce là l’un de ces « bullshit jobs » nommés pour la première fois par David Graeber pour désigner des « boulots à la con » dans la sphère administrative (privée ou publique) et désormais étendus à l’ensemble de la sphère économique ? 
À une époque où les employés des grandes surfaces ne sont plus jamais embauchés à temps plein, afin de les tenir en laisse en les faisant vivre avec 800 euros par mois, où un prof débutant touche après 5 à 6 ans d’études 1400 euros par mois, en quoi la précarité concertée est-elle la solution la plus adaptée trouvée par le néo-libéralisme contemporain ?

Les promesses du « travail indépendant » (l’« ubérisation » de la société) sont de leur côté trompeuses, car la précarité y est la règle plus encore que dans le salariat. 
Dans le monde post-industriel, qui privilégie les connaissances plus que les machines, chacun se voit convié à « devenir sa propre entreprise » (à être « entrepreneur de soi-même ») pour valoriser ses « actifs incorporels », quitte pour les anciens salariés à devenir des travailleurs multitâches, courant d’une activité à l’autre, cherchant de nouveaux clients tout en s’improvisant juristes ou comptables. 

L’ubérisation n’est alors qu’un nouveau nom de la parcellisation et de l’atomisation du travail. La précarité devient la règle, car les résultats recherchés se situent sur un horizon de temps de plus en plus court.

 Plus que jamais, on perd sa vie en tentant de la gagner.

« Sous couvert de « flexibilité » on recherche des hommes taillables et corvéables à merci, qui doivent sans cesse s’adapter aux exigences d’une économie dont on estime qu’ils doivent être les serviteurs, sinon les esclaves. La généralisation de la précarité, c’est l’avènement de l’homme substituable, interchangeable, flexible, mobile, jetable. 
C’est l’entière réduction de la personne à sa force de travail, c’est-à-dire à cette part de lui-même qui peut être traitée comme une marchandise. C’est la soumission à l’impératif de rendement, la vente de soi s’étendant à tous les aspects de l’existence.


Sur l’ensemble du dossier présenté par votre revue, je vous trouve terriblement marxiste — « le facteur économique est bien déterminant en dernière instance ». 
Peut-on cependant tisser un lien entre la réalité économique à laquelle on est en train de convertir l’ensemble de l’économie mondialisée, et l’homo festivus inventé par Philippe Muray ? 
 Ou si vous préférez, dans quelle mesure l’ubérisation tous azimuts se conforte-t-elle de la société du spectacle — et vice versa ?

Pas du tout marxiste, mais marxien pourquoi pas ! Deux cents ans après sa naissance, il serait peut-être temps de lire Marx en étant capable de faire le tri entre les nombreuses facettes de sa pensée – en oubliant les « marxismes » et les « antimarxismes » qui n’ont fait qu’accumuler les contresens sur son œuvre. 
La philosophie de l’histoire de Marx est assez faible, mais il n’y a pas besoin d’être marxiste pour constater, avec lui, que notre époque est tout entière plongée dans les « eaux glacées du calcul égoïste ». 

Marx est à la fois l’héritier d’Aristote et celui de Hegel. 
Il a tort de ramener toute l’histoire humaine aux lutte de classes, mais il décrit à merveille celles de son temps. 
Ce qu’il écrit sur le fétichisme de la marchandise, sur la « réification » des rapports sociaux, sur l’essence de la logique du Capital (sa propension à l’illimitation, au « toujours plus », qui n’est pas sans évoquer le Gestell heideggérien), sur la théorie de la valeur, va très au-delà de ce qu’on a généralement retenu chez lui.

« L’homo festivus dont parlait le cher Philippe Muray est en effet comme un poisson dans l’eau dans l’économie libérale aujourd’hui déployée à l’échelle mondiale. 
L’homo festivus ne cherche pas seulement à faire la fête tout en aspirant à se vider le crâne (il ne faut pas se prendre la tête !) grâce aux mille formes de distraction contemporaine, au sens pascalien du terme.
 Il est aussi celui qui a remplacé le désir de révolution par la révolution du désir, et qui pense que les pouvoirs publics doivent faire droit, y compris institutionnellement, à toute forme de désir, car c’est en manifestant ses désirs, quels qu’ils soient, que l’homme manifeste pleinement sa nature.

« Cela s’accorde parfaitement à l’idéologie libérale, qui conçoit l’homme comme un être présocial, cherchant à maximiser en permanence son seul intérêt personnel et privé. `
Comme l’a si bien montré Jean-Claude Michéa, c’est parce que le libéralisme économique et le libéralisme « sociétal » (ou libertaire) sont issus du même socle anthropologique qu’ils ne peuvent à un moment donné que se rejoindre. 

La société du spectacle, où le vrai n’est plus qu’un moment du faux et où l’être s’efface totalement derrière le paraître, est le cadre idéal de cette rencontre. 

C’est la société de l’aliénation volontaire, qui croit que les rapports sociaux peuvent être régulés seulement par le contrat juridique et l’échange marchand, mais qui ne débouche que sur la guerre de tous contre tous, c’est-à-dire sur le chaos.


Vous notez qu’Emmanuel Macron est le chantre de cette ubérisation généralisée. Mais comment diable l’a-t-on élu ? Par un malentendu ? Grâce à l’écran de fumée médiatique ? 

Par un désir profond d’en arriver à un salaire universel garanti (le seul candidat qui le proposait était Benoît Hamon : un hasard ?) qui permettrait de vivoter dans la précarité sans plus poser de problème à un capitalisme financiarisé qui pourrait alors s’épanouir ? 

Mais alors, qui achètera les merveilleux produits fabriqués demain par les quelques travailleurs encore en exercice et une noria de machines « intelligentes » ? 
Bref, l’ubérisation serait-elle le premier pas vers la fin du libéralisme — l’ultime contradiction interne du système ?


Dans une démocratie devenue elle aussi liquide, Macron a su instrumentaliser à son profit l’épuisement du clivage droite-gauche et l’aspiration au « dégagisme » d’un électorat qui ne supportait plus la vieille classe politique. Il a également compris que l’alternance des deux anciens grands partis de gouvernement ne mettait plus en présence que des différences cosmétiques, et que l’heure était venue de les réunir en un seul. 

C’est ce qui lui a permis de l’emporter avec au premier tour moins d’un quart des suffrages exprimés.

« Macron est avant tout un contre-populiste au tempérament autoritaire et à l’ego hypertrophié. Il reprend à son compte le clivage « conservateurs » contre « progressistes », mais c’est pour choisir la seconde branche de l’alternative : réunir les partisans de l’« ouverture » (en clair : les élites libérales de tous bords) contre les tenants de la « fermeture » (en clair : ceux qui s’opposent, instinctivement ou intellectuellement, à l’idéologie dominante). 

Contre ceux « d’en bas », il est le représentant de la Caste « d’en haut ». 

On voit bien aujourd’hui qu’il ne supporte pas qu’on lui résiste, qu’il n’aime pas les corps intermédiaires, qu’il est insensible aux aspirations populaires, qu’il n’a rien à dire à la France qui va mal. 
A un moment où les classes moyennes, menacées de déclassement et de paupérisation, sont en train de rejoindre les classes populaires, il démontre ainsi son intention de construire une « start up nation », en parfaite conformité avec une religion économique qui exige l’absorption du politique par la gouvernance. 
Cela augure plutôt mal de l’avenir. »  •
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« La revue Eléments mérite vraiment qu’on en parle. Mieux, elle mérite d’être lue, partagée, et relue. 
Collectionnée peut-être.

 Alain de Benoist, le philosophe anarchiste, bon bougre et mauvais coucheur, qui veille sur sa destinée et y produit tous les deux mois des éditos vengeurs et des articles ravageurs (et vice versa), a bien voulu répondre à quelques questions à peine orientées, suscitées par le solide dossier du dernier numéro sur l’ubérisation à marches forcées à laquelle on soumet aujourd’hui la société française mondialisée, et qui nous prépare de jolis lendemains qui chanteront faux. » 

Jean-Paul Brighelli.


HAUSSE DE LA CSG: LES RETRAITÉS PERDANTS SUR TOUTE LA LIGNE !


Hausse de la CSG : les retraités perdants

2,5 millions de pensionnés ne seront pas compensés par la suppression de la taxe d'habitation. D'autres ne le seront que partiellement.

Modifié le - Publié le | Le Point.fr
<p>Les retraités sont mis à contribution pour augmenter le revenu net des salariés. Les fonctionnaires auront une compensation à la hausse de leur CSG, mais pas de gains de pouvoir d'achat. </p>
Les retraités sont mis à contribution pour augmenter le revenu net des salariés. 

Les fonctionnaires auront une compensation à la hausse de leur CSG, mais pas de gains de pouvoir d'achat. 

© Sipa/ GILE MICHEL
 

FRANCE : LA RÉPUBLIQUE DU BISOUNOURSLAND !

Édito 16 octobre 2017

Délation bien ordonnée commence par soi-même


La République du Bisounoursland ne serait plus aussi douce ni aussi câline si nos exceptionnelles Forces de l’Ordre et du Progrès Socialiste n’étaient pas tous les jours à l’affût. 

Oh, bien sûr, il y a les corrompus, les voleurs politiciens, les violences urbaines, les cambriolages, les agressions, les viols, les cas psychiatriques relâchés dans les rues avec un couteau, les camions fous et les voitures schizoïdes.  Certes. 

Mais tout ceci est sans importance lorsque nos belles lignes droites d’autoroutes sont parcourues bien trop vite.

Zombisounours 

Et pour cela, la République a tout prévu, tout cadré, tout planifié. 

Il y a, bien sûr, des radars qui permettent de choper les impétrants. 
 Il y a évidemment des cerfas, nombreux, vigoureux, en bonne santé et qui s’égaillent par grappes de douze à chaque forfait que ces bolides inconséquents osent perpétrer. Il y a surtout d’appétissantes législations bien précises et bien foutues qui permettent de remettre tout le monde dans le droit chemin.

C’est ainsi que, si vous roulez trop vite, même un peu, même sans danger, même pour rire, crac, vous serez verbalisé. Bien fait : tout le monde sait que la vitesse tue. 

Comme, par définition, votre vitesse est non nulle lorsque vous utilisez votre voiture, vous êtes un tueur en puissance dont il conviendra de faire expier les fautes, nombreuses, par le truchement d’une amende. 

Et si jamais il vous vient la fantaisie ignoble de la régler sans tenir compte des petits alinéas et des cases à cocher des cerfas prévus à cet effet, là encore, la loi saura vous rappeler votre place.


C’est ainsi qu’en France, République socialiste du Bisounoursland, on peut fort bien être verbalisé pour avoir payé son amende trop vite, mésaventure qui pourrait bien se répéter à mesure que les nouvelles lois et les nouveaux cerfas seront découverts par les victimes expiatoires de l’Eglise Routière Universelle Française de Sécurité dont le sacerdoce consiste à distribuer l’extrême onction fiscale sous forme d’amendes forfaitaires. 

En tout cas, le premier cas aura eu l’heur de faire quelques choux gras dans la presse : Bruno Cibin, un chef d’entreprise de Meurthe-et-Moselle, a vu multiplié par dix le montant de son amende pour excès de vitesse.
 Il avait certes bien réglé le PV de 45 euros dans les temps mais avait – l’infâme – oublié de dénoncer le fautif avant de payer. 

En effet, le 24 août dernier, l’entrepreneur est flashé au guidon d’une moto de sa société sur l’A31. Recevant l’amende, il la règle rapidement sur internet… Bien mal lui en a pris puisque la loi a changé le premier janvier dernier : lorsque l’infraction est commise par un véhicule de société, le chef de l’entreprise doit dénoncer l’employé fautif et risque 450 euros d’amende en cas de manquement à cette obligation.
 

Eh oui : la police française ne peut guère se passer de l’implication citoyenne de tous et de chacun. 

La délation, déjà largement encouragée au niveau fiscal, est maintenant amplement favorisée dans différents aspects de notre vie quotidienne, y compris lors d’un petit dépassement de vitesse. 

On attend avec impatience les délations citoyennes de Madame Michu qui a jeté du plastique dans la poubelle pour le carton (et la solide amende qui ne manquera pas de remettre cette ignoble rombière sur le bon chemin).

 On frémit à l’idée qu’enfin, on va pouvoir dénoncer son voisin, hideux pollueur, qui part en laissant la lumière de son salon allumée. 

On palpite déjà en imaginant faire poursuivre les petits jeunes du quartier qui roulent dans des voitures hors d’âge reconnaissables à leurs volutes noires et forcément en infraction avec une demi-douzaine de lois éco-conscientes…

Dura lex, sed lex, et tout ça… Sauf que, malgré tout, cette histoire d’amende sur une amende pour non délation dénonciation, ça finit par agacer un tantinet les automobilistes. 

En place depuis le premier janvier 2017, cette nouvelle infraction – introduite par le truchement de la loi dite de « modernisation de la justice » – sanctionne le fait de ne pas préciser l’identité de celui qui conduisait un véhicule verbalisé par l’un des 2 500 radars automatiques installés le long des routes françaises, et promet de rapporter d’autant plus à l’Etat et ses sbires qu’elle est aussi floue dans sa formulation que sujette à justice expéditive lorsqu’un vague tribunal est saisi

 On imagine sans mal qu’aux centaines de millions d’euros que rapportent déjà les radars, cette nouvelle façon de procéder dans le détroussement d’automobiliste en ajoutera encore quelques juteux paquets.

Egalité, Taxes, Bisous : République du Bisounoursland


Tout ceci serait tout à fait banal en République du Bisounoursland si, heureusement, l’Etat n’avait pas, encore une fois, agi avec la même désinvolture et incompétence que d’habitude, ruinant consciencieusement les efforts qu’il avait pu faire auparavant pour tenter de racketter avec adresse quelques pères de famille supplémentaires. 

On apprend en effet que cette amende pour non-dénonciation est, en pratique, parfaitement impraticable et probablement illégale, à tel point que lorsqu’elle est correctement contestée, elle aboutit à un classement sans suite : entre des lettres de relances illégales et les procédures mal suivies, un nombre croissant d’officiers du ministère public préfère laisser tomber les poursuites lorsqu’il y a contestation.

Il faut dire qu’une partie des PV est remplie de mentions « Error » (oh, l’informatique étatique, quelle réussite !) et une autre concerne des infractions relevées avant l’entrée en vigueur de la nouvelle loi… A ceci, il faut ajouter les comportements abusifs voire illégaux de certains officiers qui font, finalement, à peu près tout pour éviter que le PV, mal fichu et hautement contestable, ne soit présenté à un juge…

Bref, il apparaît surtout que si cette nouvelle loi a modernisé la justice, c’est en la rapprochant des mœurs les plus décontractées et désinvoltes voire carrément dissolues de la République, ou tout se vaut, tout est permis tant qu’il s’agit de faire payer le contribuable solvable…

Du reste, la foirade qui s’installe avec cette loi de délation industrielle semble bien partie pour avoir une petite sœur : finalement, se faire verbaliser pour avoir osé utiliser des vitres (trop) teintées sur son véhicule pourrait aboutir à un classement sans suite et l’annulation du PV. 

Et zut : la maréchaussée ne dispose pas de matériel homologué pour déterminer ce qu’une vitre trop teintée veut dire. 

En somme, tout se déroule comme prévu, c’est-à-dire cahin-caha, de travers et avec d’innombrables embûches, à-coups et horions qui rendent l’ensemble aussi imprévisible que coûteux.

 De ce point de vue, les gouvernements qui se succèdent et mettent en place ces avanies mal foutues se suivent et se ressemblent : après de forts effets d’annonce tonitruants, beaucoup de procédures bâclées et de décrets poussés à la vite s’entassent dans les codes de loi et finissent leur amère existence à pourrir la vie des citoyens qui ne sont juste pas au courant que ces textes sont si mal bigornés qu’un avocat moyen parvient à les faire disparaître. 

En définitive, ces gouvernements et les politiciens qui poussent ces textes montrent une vraie capacité à monter en épingle de faux problèmes (ici, celui de la non dénonciation, des vitres teintées, et demain, la présence de plastique dans les poubelles « carton » ou que sais-je), suivie d’une vraie capacité à apporter une solution inadaptée à ces problèmes mal identifiés, qui se réduit finalement à une vraie capacité à se foirer lors de l’application.



—-
Sur le web    https://www.contrepoints.org/2017/10/16/301127

HIER, LA BRETAGNE ÉTAIT EN JAUNE ! EXPLICATIONS........

Vannes. Pourquoi une atmosphère de fin du monde dans le ciel ce matin ?



  • Dans le pays de Vannes, ce lundi matin, c'est un ciel couleur jaunâtre inhabituel qui interpelle beaucoup d'habitants. Nous avons quelques explications...
    Dans le pays de Vannes, ce lundi matin, c'est un ciel couleur jaunâtre inhabituel qui interpelle beaucoup d'habitants. 
    Nous avons quelques explications... | Leyah Cathaleya



Dans le pays de Vannes, ce lundi matin, c'est un ciel couleur jaunâtre inhabituel qui interpelle beaucoup d'habitants. 

Nous avons quelques explications...
Rassurez-vous la fin du monde n'est pas pour tout de suite ! 

Dans le pays de Vannes, pourtant ce lundi matin, c'est un ciel couleur jaunâtre inhabituel qui interpelle beaucoup d'habitants.


"Il s'agit des particules de sable qui sont en suspension dans l'air breton depuis maintenant samedi" qui sont responsables de cette atmosphère étrange", explique le site internet Météo Bretagne animé par des spécialistes et passionnés de météorologie qui s'appuient sur 70 stations météo en Bretagne.

"Avec le couvert nuageux gris, on a la sensation d'observer le ciel d'une apparence jaunâtre. 

Contrairement aux deux derniers jours où les particules étaient déjà dans le ciel avec le flux de Sud, le vent est plus fort que les jours précédents et en plus nous avons des concentrations deux fois plus importantes."

Des odeurs de feu en provenance du Portugal

Et de poursuivre : "Concernant l'odeur de feu, pas de panique là non plus. 

De violents incendies ravagent malheureusement le Portugal et la partie ouest de l'Espagne. `

Ces incendies ont démarré ce week-end et sont particulièrement importants. Le flux de sud-ouest nous apporte les fumées jusqu'à notre région. 

Les fumées traversent le Golfe de Gascogne et dégagent une odeur brûlée ou de feu. 

D'ailleurs, on est moins surpris quand on observe l'impressionnant panache qui se dégage près de Porto."


https://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000 



ET AUSSI


Ciel jaune, soleil rouge, envols d'oiseaux effrayés... 

Les effets de la tempête Ophelia sur la nature

 

La tempête a provoqué plusieurs phénomènes météorologiques en Europe, lundi 16 octobre.

Un soleil rouge est observé au-dessus d\'Exeter, au Royaume-Uni, le 16 octobre 2017.
Un soleil rouge est observé au-dessus d'Exeter, au Royaume-Uni, le 16 octobre 2017. (TOBY MELVILLE / REUTERS)
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franceinfoFrance Télévisions
 
Mis à jour le
publié le
 


La tempête Ophelia a fait au moins trois morts en Irlande, lundi 16 octobre. 

Avec des vents soufflant jusqu'à 156 km/h sur la côte ouest, elle a provoqué des chutes d'arbres et privé plus de 360 000 habitants d'électricité. 
La tempête a également provoqué plusieurs phénomènes météorologiques, donnant une teinte jaune au ciel breton et une teinte rouge au soleil britannique. 

Franceinfo revient sur trois effets d'Ophelia sur la nature.

Un ciel jaune en Bretagne

Les internautes ont multiplié photos superbes et questions inquiètes, lundi 16 octobre, en voyant un ciel très jaune, au-dessus de la Bretagne, rapporte notamment France 3 Bretagne. Ce phénomène est dû à de la "poussière de sable, qu'un flux du Sud fait remonter vers la France", selon Frédéric Nathan, prévisionniste à Météo France. "Ce phénomène est plus courant dans le sud de l'Hexagone, mais il peut aussi être observé dans le nord, poursuit-il.  
Cela se produit notamment en cas de perturbation orageuse."


Ce sable, venu du Maroc, a été poussé vers l'Europe par la tempête Ophelia, ajoute Ouest-France : "En plus de tourbillonner avec des vents qui soufflent encore à plus de 150 km/h à l’approche de l’Irlande, Ophelia favorise aussi un fort flux de vent venu de loin, venu du Sud, Sud-Est, Sahara, Portugal."

Un soleil rouge au Royaume-Uni

De l'autre côté de la manche, la tempête Ophelia a donné une teinte rouge au soleil, lundi 16 octobre, dans l'après-midi. 
Ce phénomène est dû aux vents chauds et à la poussière de sable du Sahara, poussés vers le nord de l'Europe par la dépression, selon un météorologue cité par la BBC (en anglais). 
Cette teinte serait également due à la poussière des feux de forêts qui sévissent actuellement en Espagne et au Portugal. 
Selon un autre spécialiste cité par Sky News (en anglais), ces particules ont provoqué une diffraction des rayons du soleil, un phénomène optique qui donne l'impression que la lumière était rouge.

Des envols d'oiseaux effrayés en Irlande

Certains animaux auraient-ils senti l'arrivée d'Ophelia ? A Cork, en Irlande, plusieurs personnes ont observé des envols d'oiseaux quelques heures avant la tempête, rapporte Mashable (en anglais).  

Une photographe irlandaise a ainsi posté une vidéo du phénomène sur Twitter, lundi 16 octobre. "Vous croyez qu'ils savent que quelque chose se prépare ?", s'est demandé Sarah Kavanagh avec humour. 
Si les scientifiques n'ont pas répondu à cette question, de nombreux internautes ont en effet supposé que les volatiles fuyaient les vents violents de la tempête Ophelia.

http://www.francetvinfo.fr/meteo/cyclone-ouragan/

SUR L' AFFAIRE WEINSTEIN : LE BAL DES FAUX CULS !


Des initiatives destinées à libérer la parole des femmes victimes de harcèlement et d’agression sexuelles font suite aux accusations visant le producteur de cinéma américain Harvey Weinstein. Alyssa Milano n’accuse pas M. Weinstein de l’avoir agressée sexuellement.

Celui qui a longtemps fait la pluie et le beau temps à Hollywood est accusé de viol, d’agression ou de harcèlement sexuel par de nombreuses actrices, certaines mondialement connues, qui, depuis quelques jours, ont décidé de briser le silence sur un comportement qui dure depuis des années. 

M. Weinstein a nié toutes les accusations de relations sexuelles non consenties.



TRIBUNE LIBRE !

Affaire Weinstein : le bal des faux-culs !





Je suggère, pour en finir avec l’hypocrisie et le féminisme misérabiliste, qu’on lance  #Balancetapétasse pour faire pendant à  #Balancetonporc.


Ecrivain, musicienne, plasticienne


Allez-y, Mesdames, c’est le moment ! Vous toutes, starlettes refoulées, actrices en mal d’engagement, vieilles gloires oubliées… 

Allez-y, balancez vous aussi votre « porc » et peut-être retrouverez-vous un instant de notoriété en racontant au monde cette scène horrible qui, à votre insu, vous hante depuis tant d’années et vient de resurgir grâce à ce gros dégueulasse d’Harvey Weinstein. 

Depuis huit jours, la liste s’allonge. Ainsi, l’oubliée Florence Darel qui réapparaît ce lundi pour raconter au Parisien avoir éconduit le producteur en 1994, et qui confie : « Je me rends compte que ça m’a beaucoup perturbée et que depuis deux nuits, j’ai plein d’autres souvenirs qui remontent que j’avais soigneusement enterrés. »

 
C’est à qui en aura le plus à raconter, preuve qu’on est en plein bal des faux-culs, tout comme on le fut avec notre gloire internationale, le monsieur du FMI : Dominique Strauss-Kahn. 

L’affaire est entendue : les hommes de pouvoirs sont des cochons. Et les hommes de grand pouvoir de grands cochons. 
Et donc, une fois de plus, une fois encore, les femmes ne sont que d’innocentes victimes contraintes de devoir tout accepter pour pouvoir respirer sur cette basse terre.

Foutaise.

Pour autant que je sache, toutes les petites starlettes en herbe qui oscillent du cul sur les plages de Cannes, se précipitent chaque printemps aux partouzes des magnats d’Hollywood, prennent leur ticket dans la file d’attente devant la chambre à coucher des réalisateurs et des acteurs en vue, de même que les grandes dames du cinéma qui acceptent les rôles les plus avilissants ne le font pas avec un flingue dans le dos.

Faut-il rappeler ce qui a valu la gloire à la jeune Léa Seydoux, dont la confession dans le Guardian a occupé les médias pendant trois jours ? 
C’est la Palme d’or, à Cannes, pour cette ode à l’homosexualité féminine (sorte de manuel pratique) qu’est La Vie d’Adèle, d’Abdellatif Kechiche. 
Une fois remportées la Palme d’or et la gloire qui va avec, Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos, son amante à l’écran, ont dénoncé les agissements épouvantables du cinéaste : « La plupart des gens n’oseraient même pas demander ce qu’il nous demandait et témoignent davantage de respect. »
Pourquoi ont-elles accepté ?

Pourquoi tant de ces jeunes femmes démarrent-elles dans le porno ? 
Pourquoi celles qui sont déjà « arrivées » acceptent-elles des scènes de sexe cru, de perversions, de sado-masochisme, de mutilations, comme l’a fait Isabelle Huppert dans La Pianiste de Michael Haneke ? 
Ou pire, Charlotte Gainsbourg dans Nymphomaniac, de Lars von Trier, en 2013. 
Une Charlotte Gainsbourg qui se complaît dans des rôles malsains et dont le mari Yvan Attal a fait, sur un plateau de télé, cette étrange confidence : « C’est bon, elle m’a fait la totale. » 
Il ajoute que c’est « un drame », surtout que « c’est parfois terrible », pour leurs trois enfants. 

Non seulement il accepte – il en fait même l’objet de deux films : Ma femme est une actrice, puis Ma mère est une actrice ! –, mais il dédouane son épouse, en fait en quelque sorte une irresponsable : Charlotte « ne se rend pas compte » de l’impact que cela peut avoir dans une cour de récréation, dit-il, ajoutant « mais je comprends qu’elle aille tourner avec Lars von Trier quand même. 
Même pour faire ça (sic), c’est quand même un des plus grands metteurs en scène qui soit et, du coup, on ne peut pas reprocher à sa femme d’aller dans ses films. »
 
Comment faut-il appeler cela ?

Voilà donc ce qui justifie 5 h 30 de scènes sado-maso avec une Charlotte Gainsbourg. 

Allons-y pour le cliché ! Un film raccourci en deux fois deux heures pour « répondre à une problématique de durée tout d’abord mais également à un souci de censure car les scènes de sexe les plus explicites ont été enlevées »

Mais néanmoins montrées intégralement à la Berlinale, qui s’en est fait une gloire.

Bref, tout ce beau monde du cinéma et des médias dansant aujourd’hui au bal des faux-culs, je suggère, pour en finir avec l’hypocrisie et le féminisme misérabiliste, qu’on lance  #Balancetapétasse pour faire pendant à #Balancetonporc. 

Il me semble que l’égalité des sexes y gagnerait.

source:   http://www.bvoltaire.com/affaire-weinstein-