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vendredi 30 septembre 2016

CONTRE L' ARRIVÉE DE MIGRANTS À TRÉGUN ( 29 ) !

 

 Trégunc (29). Une manifestation « ma commune sans migrants », jeudi 6 octobre

migrants_tregunc

30/09/2016 – 08H00 Trégunc (Breizh-info.com) –

 Les initiatives se multiplient face à l’arrivée imposée de migrants de Calais dans les communes bretonnes – avec l’appui d’élus locaux et sur ordre du gouvernement.

 Après l’association civile Lien (Libertés et Entraide) qui accompagne les citoyens désireux de s’opposer à la venue de migrants dans leur commune partout en France, c’est le collectif monté par le Front national « ma commune sans migrants » qui appelle à manifester jeudi 6 octobre devant la mairie de Trégunc (29).

La ville accueillerait en effet dans les prochains jours quelques dizaines de migrants logés au centre de vacances de l’EDF “La Pinède”. Le même processus qu’à Trégastel, Trébeurden ou encore Saint-Brevin les Pins.

Certains élus locaux du Front national devraient être présents aux côtés de locaux et de militants.
«Je fais suite à l’annonce du ministre de l’Intérieur, monsieur Cazeneuve, d’un plan de répartition sur l’ensemble du territoire national de 12000 migrants dans les villages et communes de France à la suite du démantèlement de la jungle de Calais et ce sans avoir consulté préalablement la population et les élus locaux. » indique Mikael Careo secrétaire départemental adjoint (FN) de la 8ème circonscription du Finistère.

« Ce passage en force du gouvernement socialiste est tout simplement inacceptable car il menace gravement l’ordre public et la sécurité des administrés.». Et M. Careo de pointer du doigt « Monsieur Miossec, Maire de Riec-sur-Belon, de loger gracieusement des migrants dans plusieurs appartements du centre-ville sans même en avoir prévenu l’opposition du conseil municipal.» mais aussi « Monsieur Bellec, Maire de Trégunc, d’accueillir gratuitement 50 migrants dans un magnifique centre de vacances de sa commune.» ou encore « Monsieur Le Pennec, Maire de Moëlan Sur Mer, de loger des clandestins dans des appartements propriété de sa commune.».

Mikael Careo rappelle que « alors que deux tiers des français ne souhaitent pas accueillir ces migrants voire clandestins, que des français ne peuvent plus se nourrir ni se soigner, qu’il y a 3,8 millions de mal-logés et qu’il y a en France 200.000 SDF dont 35.000 enfants, les mégalomanes socialistes offrent logement, nourriture, soins et services gratuits à des étrangers. ».

Le rendez-vous est fixe à 18h30 à Trégunc, devant la mairie, le jeudi 6 octobre. 

L’association « ma commune sans migrants » fondée sur initiative de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont,  a établi une charte en huit points attestant devant les Français, que tous les moyens légaux en la possession des maires, seront mis en œuvre pour s’opposer à l’accueil des migrants.

Cette association s’adresse aux 36 0000 maires de France sans préjuger de leur appartenance politique. « L’opposition à l’invasion migratoire dans nos communes doit devenir une cause nationale de salut public qui dépasse les clivages partisans.» indiquent les instigateurs de la charte.

Les points de la charte :

  • L’opposition à l’accueil de migrants « consécutif à la mise en oeuvre par l’État français de l’accord européen de relocalisation prévu par l’article 78 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne »
  • L’opposition à « l’accueil de migrants consécutif au démantèlement de la jungle de Calais »
  • Ne verser aucune subvention aux associations « dont l’objet social est de promouvoir l’immigration massive et/ou l’accueil de migrants en situation irrégulière
  • L’opposition « par tous les moyens légaux » à l’installation de Centres d’accueil et d’orientation (CAO)
  • L’obtention de l’évacuation des camps sauvages de migrants
  • L’utilisation des moyens de communication de la commune pour faire connaître leur opposition à l’accueil de migrants sur leur territoire
  • L’organisation d’une réunion publique d’information à destination des administrés « pour renseigner sur l’impact des politiques d’accueil des migrants »
  • La communication de la charte, une fois adoptée en conseil municipal, à l’État et aux collectivités locales
  •  
Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine


LE GRAND REMPLACEMENT N' EST PAS UN FANTASME.......

Le grand remplacement est une réalité ethnique et civilisationnelle


Rédigé le Lundi 26 Septembre 2016 à 23:55 | 0 commentaire(s)

Extrait de l'Édition du 26 septembre 2016 


 

 

Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


L’homme d'État de l’année pourra mettre ça à son crédit, jamais, en 2016, notre identité et notre peuple n’auront été si menacés. `

Et nous ne sommes pourtant pas en état de guerre ouverte avec une autre nation. Et nos forces armées n’ont pas été défaites à l’une ou l’autre de nos frontières, Nulle citadelle n’est tombée sous les assauts de forces en nombre supérieur. 

Non, c’est avec la complicité, active, de nos gouvernants.
 
Il est interdit en France de faire des études statistiques sur les races, les origines ethniques en raison de la sacro-sainte lutte contre le racisme. 
La loi de 1872, complétée par celle du 6 janvier 1978, interdit je cite, de : « collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître directement ou indirectement les opinions politiques, philosophiques et religieuses ». 

En revanche, nous avons une très bonne approximation des naissances non européennes grâce aux statistiques de dépistage de la drépanocytose, une maladie rare qui peut affecter les enfants non-européens. C'est donc 21 % des naissances qui n’étaient pas européennes en France en 2001. 37 % des naissances ne l’étaient pas davantage en 2015. 

Oui, vous avez bien entendu, en 14 ans la part des naissances d’enfants non-européens en France est passée de 21 à 37 %. 

66 % – oui, encore une fois vous avez bien entendu, les deux tiers – ne l’étaient pas en Ile-de-France.
Contrairement à ce qu’affirment les politiciens - dont Marine Le Pen -, les journalistes, les experts et contrairement à ce que feignent de croire les autruches, le Grand Remplacement n’est pas un fantasme, c’est un fait. 
Un fait démographique d’abord, un fait civilisationnel ensuite. 

 
Il y a de moins en moins de descendants de Gaulois en France, c’est désormais certain. Et la faute en incombe à tous les hommes et les femmes ayant eu des responsabilités gouvernementales depuis ces 70 dernières années. En faire le constat aujourd’hui, comme le fait Nicolas Sarkozy, ne suffit pas à le dédouaner de ses responsabilités terribles. 

Les nouveaux arrivants n’ont que faire de cet héritage grec, gallo-romain, franc, celte, germain ou viking… Ils n’ont que faire de notre héritage chrétien, de notre civilisation chrétienne. Ils n’ont même que faire de ces fumeuses valeurs républicaines, dont on nous rabâche les oreilles, à longueur d’émissions radio ou de télé. 

Les estimations les plus basses donnent entre trois et quatre millions de musulmans en France. Les chiffres des naissances non-européennes, citées en introduction, peuvent laisser penser que le chiffre tournerait plutôt entre 6 et 9 millions. C’est l’estimation des musulmans eux-mêmes, ou de Jean-Paul Gourévitch expert international en ressources humaines, spécialiste de l'Afrique, de l'islamisme et des migrations. 

Un rapport de l’Institut Montaigne, thing-tank socialiste, appuyé par un sondage réalisé par l’IFoP pour le JDD, évalue à 28 % du total, les croyants qui ont, je cite, « adopté un système de valeurs clairement opposé aux valeurs de la République », s’affirmant, je cite encore « en marge de la société ». 
Dans le détail, selon le JDD, 29 % des sondés se sont déclarés d'accord avec l'affirmation suivante : « La loi islamique (charia) est plus importante que la loi de la République ».
 
Voilà le bouclier en carton de la laïcité réduit en lambeaux. Voilà le « vivre-ensemble » tailladé par le cimeterre de l’islam. 

Car la Charia, dans le texte, qui s’impose sans aucune interprétation à tout musulman et donc notamment aux 29 % qui la considère comme supérieur à la Loi, c’est notamment :
La Sourate 4, verset 95 : Allah préfère ceux qui combattent avec leurs biens et leurs personnes à ceux qui s’abstiennent de combattre. Allah a promis à tous d’excellentes choses ; mais Allah préfère les combattants aux non-combattants et il leur réserve une récompense sans limites.

C'est aussi la Sourate 5, verset 51 : Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui, parmi vous, les prend pour amis, est des leurs.

C'est également la Sourate 4, verset 89 : Ne prenez donc aucun protecteur par eux jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le chemin d’Allah. S’ils se détournent, saisissez-les ; tuez-les partout où vous les trouverez.
 
C'est encore la Sourate 8, verset 39 : Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition, et que le culte soit rendu à Allah en sa totalité.
 
Et enfin, la Sourate 33, verset 27 : Allah vous a donné en héritage leur pays, leurs habitations, leurs biens et une terre que vos pieds n’ont jamais foulée. Allah est puissant sur toute chose.
 
De par ces cinq extraits du Coran, la Charia, qui est au-dessus des lois républicaines, autorise et même oblige, de facto, 29 % des musulmans présents sur notre sol :
— à combattre tous ceux qui ne sont pas de religion musulmane jusqu’à ce qu’ils se soumettent et se convertissent
— à s’approprier nos maisons, nos terres et nos biens.

Ce n’est même pas un choix, c’est une obligation quand on se soumet à la Charia. Voilà ce qui nous attend sur notre sol.

D’autant que la tendance est plutôt vers une radicalisation de la population musulmane. 35 % des femmes disent porter le voile, un chiffre en forte progression, puisqu’en 2010, elles n'étaient que 25 %. Et dans la frange la plus radicalisée des musulmans, il y a une très forte proportion de jeunes… dans un pays, où désormais plus d’1/3 des naissances sont d’origines extra-européennes… 

La fin d’un cycle est clairement annoncée. Sera-t-il le crépuscule de notre civilisation ? 

Vous pouvez toujours télécharger ce tract depuis notre site et informez vos concitoyens, pour peu qu’ils cessent de faire l’autruche 




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Mail : pdfbretagne@orange.fr

 

HARKIS : LE " GRAIN DE SEL " DE JEAN-CLAUDE ROLINAT !

Le "grain de sel" de Jean-Claude Rolinat


Rédigé le Mercredi 28 Septembre 2016 à 19:11

MASSACRES DES HARKIS EN ALGERIE : LES INITIATEURS, LES ASSASSINS ET LEURS COMPLICES SONT RESTES IMPUNIS !


Le "grain de sel" de Jean-Claude Rolinat
 
Le « Résident » de la République, ex-Premier secrétaire du Parti socialiste, exerçant encore les fonctions de Chef de l’Etat jusqu’en mai 2017, vient de rendre un hommage solennel  – comme par hasard à quelques mois de l’élection présidentielle ! – aux harkis, ces combattants musulmans de l’Armée française en Algérie française. 
 
Mieux, il a reconnu la responsabilité de la France dans les massacres qui ont suivi l’entrée en vigueur  des accords d’Evian le funeste 19 mars 1962. 
 
Acte paradoxal de la part du Président,  alors que son gouvernement a officialisé cette même date honteuse du 19 mars comme celle marquant la fin d’une guerre qui, pendant longtemps, fut maquillée par le terme générique,  les « évènements d’Algérie ». 
 
Déjà une nouvelle trahison  de  cette« Ripouxblique » comme dirait Jean-Marie Le Pen….Toutefois, ne boudons pas notre satisfaction. 
Par la voix du Président légal, sinon légitime, de l’Etat français, notre pays reconnait sa responsabilité dans le massacre des harkis perpétré juste après la date d’entrée en vigueur des accords d’Evian, tuerie de masse  que l’on s’accorde à chiffrer par dizaines de milliers de victimes  dans des conditions monstrueuses.   
 
Ces exécutions  ne sont pas sans évoquer l’actuelle barbarie de Dae’ch. « Bon sang » si l’on peut dire, ne saurait mentir » et les tueurs de l’Emirat islamique sont bien les dignes héritiers des assassins du FLN ! 
Comment imaginer que des êtres humains se soient acharnés avec une telle  violence démoniaque sur « leurs frères » en religion, leur infligeant d’indescriptibles mutilations et que, une fois leur forfait accompli, ils aient pu regagner impunément leurs foyers ? 
 
Et pourtant, la France comme le GPRA, l’instance exécutive du FLN, s’étaient engagés par leurs signatures à garantir les droits et libertés des personnes : -«  nul ne pourra faire l’objet de mesures de police ou de justice, de sanctions disciplinaires ou d’une discrimination quelconque en raison d’opinions émises à l’occasion des événements survenus en Algérie, avant le jour du scrutin d’autodétermination, d’actes commis à l’occasion des mêmes évènements, avant  la proclamation du cessez-le-feu. 
Aucun A ,l'agérien ne pourra être contraint de quitter le territoire algérien, ni empêché d’en sortir »….
 
Les textes étaient clairs, limpides. Violés dès la première heure de leur prétendue application. VERITAS, le Comité national pour le rétablissement de la vérité historique, s’indigne à juste titre dans son communiqué  du 27 septembre 2016, que « pour l’homme civilisé, un tel acharnement, d’aussi bas instincts, répugnent simplement à être évoqués » et, plus loin, ne comprend pas, ne « s’explique pas de pareilles horreurs perpétrées sur des hommes qui, la veille encore, étaient leurs voisins ou leurs amis ». 
 
La trahison gaulliste – comment désigner autrement la volte-face du premier Président de la Vème République ?- a ouvert la porte aux ouvriers de la 25ème heure, à ceux qui devaient donner des gages au vainqueur et faire oublier leur attentisme sinon leur collaboration avec la France. 
 L’ignominie a été accomplie par les autorités françaises qui ont menti aux harkis et à leurs familles, les regroupant, puis les désarmant comme pour mieux les livrer aux égorgeurs du FLN. 
 
Heureusement,  un grand nombre de cadres a sauvé l’honneur en refusant d’abandonner leurs hommes et a transgressé les ordres reçus. 
Quels étaient-ils ces ordres ? 
Rappelons que le ministre Louis Joxe, le père du calamiteux  ministre mitterrandien de l’Intérieur, ministre des affaires algériennes, adressa le l6 mai 1962 le télégramme suivant au Haut-Commissaire de France en Algérie, Christian Fouchet : -« Ministre Etat Louis Joxe demande à Haut-Commissaire  rappeler que toute initiative individuelle tendant à installation métropole Français musulmans  strictement interdite. En aviser urgence nos chefs SAS et commandants unités ». 

Félonie et perfidie
 Peut-on imaginer pire félonie ? Il est vrai, par exemple, que le Royaume-Uni livra des prisonniers de guerre russes de l’armée Vlassov à la vengeance de Staline. Perfide Albion, perfidie gaulliste ! 
 
Le voile du silence, le mensonge, recouvrirent un temps, un temps seulement, ces tragiques circonstances tout comme les massacres d’Européens à Oran dès les premières heures de la proclamation de « l’indépendance ». 
 
Les victimes comme les coupables, survivants, ont vieilli. Mais la vérité dans toute sa lumière, exigerait que soit désignés  celles et ceux qui ont permis de telles atrocités. 
 
Les porteurs de valises du FLN , les terroristes dont les poseuses de bombes, les fellaghas de l’ALN et leurs chefs bien sûr, mais aussi les princes de l’Etat algérien. 
Mais  surtout, surtout, les hiérarques de l’Etat français et leurs fidèles subordonnés qui, sans état d’âme, ont accompli l’inimaginable, abandonner des populations à qui l’on avait juré qu’elles resteraient françaises. Souvenons-nous du fameux « je vous ai compris » et du « Vive l’Algérie française » lancé à Mostaganem qui n’auront pas plus de consistance ou de réalité politique que le non moins célèbre « Vive le Québec libre » lancé à Montréal quelques années plus tard. 
 
En ces temps d’agitation pré-électoraux, alors que tout le monde, à droite,  peu ou prou, se réclame du « gaullisme », n’oublions jamais que la figure tutélaire de la Vème République est responsable, par indifférence ou duplicité, d’une tragédie contemporaine de l’histoire de France. 
 
Moi, par respect de TOUTES les  victimes de la guerre d’Algérie et indépendamment de l’inéluctable évolution politico-administrative de ce pays (1),  je n’irai pas, comme certains, à Colombey les deux Eglises….

Jean-Claude ROLINAT
 
  1. Dont le statut « d’association » prévu dès l’annonce du référendum d’autodétermination.

jeudi 29 septembre 2016

LA DETTE DE L' UNEDIC !!! TRIBUNE LIBRE !

 

Comment résorber la dette de l’unedic ?

Publié le dans Travail & emploi
 
Par Marc Lassort. Un article de l’Iref-Europe
hollande chomage rené le honzec 

L’Unédic vient de publier un rapport sur les prévisions financières de l’assurance chômage pour la période 2016-2019, et le moins que l’on puisse dire est qu’elles ne sont pas encourageantes. 

La croissance est revue à la baisse sous l’effet du Brexit, le chômage devrait atteindre les 9,4 % à la fin 2016 pour augmenter à nouveau puis se stabiliser, et la dette devrait atteindre les 30 Md€ fin 2016, et jusqu’à 41,4 Md€ en 2019 ! Il existe pourtant des pistes de réforme pour résorber la dette de l’assurance chômage.
La situation financière de l’assurance chômage est fortement corrélée au rapport entre le nombre de cotisants et le nombre de chômeurs indemnisés, et donc in fine au niveau du chômage et à la croissance économique. 
Plus le chômage augmente, moins les contributions financières des salariés au régime d’assurance chômage sont importantes, et plus les dépenses versées aux chômeurs indemnisés sont élevées, ce qui réduit d’autant les équilibres financiers de l’Unédic. 
Or, le consensus actuel des économistes prévoit une forte révision à la baisse des anticipations de croissance pour l’année 2017, à savoir – 0,3 pts de croissance en moins, soit 1,2 %.

La raison essentielle du déficit de l’assurance chômage

Mais la partie essentielle du déficit actuel de l’assurance chômage s’explique principalement du fait que depuis 2009, l’Unédic participe au financement du service public de l’emploi, de l’aide à la création d’entreprises et du budget de Pôle emploi, et qu’on observe une hausse globale de 700 M€ en frais de fonctionnement depuis la création de Pôle emploi, issu de la fusion entre l’ANPE et les Assédic.

La contribution de l’Unédic auprès de cet établissement public administratif (EPA) est même constitutive de plus des trois cinquièmes de ses ressources, soit 3,2 Md€ sur un budget total de 5,5 Md€ en 2016 (voir graphique ci-après, section « financement et frais de gestion opérateurs »), le reste étant financé directement par l’État.
 
Le régime général de l’assurance chômage était pourtant excédentaire de 2 Md€ en 2015, tandis que le régime des intermittents et des intérimaires était en déficit de 2 Md€, ce qui résulte au final à une situation à peu près équilibrée.

Comme on peut l’observer à l’aide du graphique ci-dessous, en 2016, le régime d’assurance chômage (hors dépenses non allouées auprès des allocataires et autres publics) serait légèrement déficitaire, de 477 M€, tandis que le déficit total de l’Unédic grimperait à 4,3 Md€ selon les prévisions en incluant les 3,5 Md€ de dépenses auprès des opérateurs de l’emploi (notamment Pôle emploi). 

 L’endettement total de l’Unédic passerait ainsi de 5,6 Md€ en 2009 à 30 Md€ en 2016, et sans réforme majeure, il grimperait jusqu’à 41,4 Md€ à la fin 2019.
unedic

Revenir à un mode de gestion pro-cyclique de l’assurance chômage

Une autre raison majeure de l’aggravation du solde structurel de l’Unédic résulte du changement du mode de pilotage de l’assurance chômage par les partenaires sociaux à partir de la fin 2002. 
 En effet, jusqu’aux années 2000, les règles d’indemnisation des chômeurs étaient définies de manière pro-cyclique dans le respect des impératifs de trésorerie : l’indemnisation était assouplie en période de croissance et durcie en période de crise économique, afin d’assurer la viabilité budgétaire à long terme de l’assurance chômage.

La gestion contra-cyclique du régime, consistant à assouplir les règles d’indemnisation en période d’augmentation du chômage, a contribué, à partir de la crise économique de 2008, à aggraver profondément le déficit structurel et l’endettement de l’Unédic, tout en réduisant les incitations au retour à l’emploi. 
Une gestion pro-cyclique permet au contraire d’inciter davantage le chômeur à retrouver rapidement un emploi en instaurant par exemple la dégressivité des allocations chômage ou en réduisant les plafonds d’indemnisation en période d’augmentation du chômage.

Cela permettrait de revenir rapidement à des excédents et donc de commencer à rembourser la dette, tout en motivant davantage les chômeurs à accepter les emplois disponibles (même si ce sont des emplois moins qualifiés).

Les pistes de réforme pour résorber la dette de l’Unédic

Malgré cette situation inquiétante et irresponsable qui met en péril la viabilité du régime d’assurance chômage, les partenaires sociaux ont fait échouer la convention d’assurance chômage en 2016, qui a finalement entraîné la prorogation de la convention 2014 de l’assurance chômage. 
Cela entraîne une situation de blocage durable qui empêche de réformer les règles d’indemnisation et donc d’enclencher le processus de désendettement.
Il existe pourtant des solutions certes ambitieuses, mais efficaces et simples :
Privatiser Pôle emploi, organe inefficace et dispendieux, permettrait d’accroître la performance des agences de l’emploi en les soumettant à des principes de rentabilité et d’efficacité. En 1998, la privatisation des services publics de l’emploi et la création d’un Réseau pour l’emploi en Australie, qui consistait à supprimer l’agence publique de l’emploi et à mettre en place un réseau d’acteurs privés de l’emploi à but lucratif et non lucratif, a permis de réduire considérablement le coût des services de l’emploi, tout en améliorant la qualité du service et le taux de placement des chômeurs et en faisant baisser le chômage de long terme.

Ouvrir l’Unédic à la concurrence en permettant aux salariés de cotiser à des régimes différents d’indemnisation, avec des taux de cotisation différenciés et des règles d’indemnisation plus ou moins souples.

Mettre fin au statut de la fonction publique dans les domaines non régaliens et introduire les fonctionnaires non titulaires dans le financement des cotisations à l’assurance chômage.
– Enfin, en cas d’échec de la négociation bipartite lors des conventions de l‘assurance chômage, il serait opportun a minima de déléguer l’aspect décisionnaire quant à l’évolution des règles d’indemnisation des chômeurs à un organe indépendant, qui pourrait alors imposer des mesures afin de résorber le déficit, comme la dégressivité des allocations chômage ou la baisse de la durée d’indemnisation maximale et du taux de remplacement net.

Sur le web
http://www.contrepoints.org/2016/

IMMIGRATION ET REGROUPEMENT FAMILIAL .....

30 septembre 2016
Atlantico : Selon les derniers chiffres publiés par Eurostat ce jeudi (voir ici), la nationalité la plus représentée parmi les migrants demandeurs d'asile en France au deuxième trimestre 2016 était les Afghans, suivis des Haïtiens et des Albanais. 

Comment expliquer cet état de fait, alors que de nombreux discours médiatiques et politiques mettent régulièrement en avant l'impact du conflit syrien au moment de parler immigration ?

Laurent Chalard : Le décalage entre la réalité et les discours médiatiques et politiques concernant la question migratoire en France témoigne juste de l’approximation dans lequel baigne le débat public depuis de nombreuses années, consécutive de l’abaissement généralisé du niveau de culture général, aussi bien parmi les journalistes que chez les hommes politiques. 
En effet, la plupart d’entre eux, ne faisant pas l’effort de s’informer sérieusement, finissent par s’emmêler les pinceaux, confondant, en particulier, immigrations légale et clandestine, deux choses totalement différentes.

 
De même, au sein de l’immigration illégale, le mélange entre immigration à caractère économique clandestine et réfugiés politiques est assez fréquent. 
Dans ce cadre, il convient de rappeler qu’à l’heure actuelle, les principaux flux d’immigration en France, sont des flux légaux s’inscrivant dans le cadre du regroupement familial, la demande d’asile étant minoritaire, même si elle a fortement augmenté l’année dernière. 

 Les populations originaires du Maghreb sont les plus représentées dans l’immigration issue du regroupement familial.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/radioscopie-origines-demandeurs-asile-qui-arrivent-en-france-et-non-syriens-ou-irakiens-ne-forment-pas-tout-groupe-plus-2828504.html#CpYbBVcqZC8HTOSL.99

LA SUISSE ET LA LOI SUR LE RENSEIGNEMENT .....

30 septembre 2016


Après le «oui» à la loi sur le renseignement, le Conseil central islamique suisse organisera le 15 octobre une formation pour déjouer la surveillance.
Le peuple suisse a donné dimanche 25 septembre un «oui» très clair à la loi sur le renseignement.

 Et si son entrée en fonction ne devrait pas intervenir avant un an, les islamistes prévoient déjà des moyens de la contourner, comme le raconte 20 Minute  dans son édition du 26 septembre.
Le Conseil central islamique suisse (CCIS) avait déjà milité contre la loi, agitant le spectre d’une mise sur écoute des mosquées. 
Après le résultat de dimanche, l’association a publié un communiqué qui dénonce la «surveillance de masse des musulmans et de leurs lieux de culte».
Aussi le CCIS a-t-il décidé d’organiser le 15 octobre à Zurich un séminaire sur la sécurité IT. 
Les participants y apprendront à assurer la confidentialité de leurs communications à moindre coût, comme le précise l’association. 
Ses membres auront également l’opportunité de sécuriser leurs appareils.
Le séminaire déplait à de nombreux politiciens, comme la conseillère nationale Corina Eichenberger (PLR/AG).
 «Cette offre est louche. 
Elle montre que le doute envers les activités du CCIS est justifié», a souligné la présidente de la commission de la politique de sécurité.
[...]
Pour son collègue Lukas Reimann (UDC/SG), ce cas montre qu’il faut interdire le CCIS qui pourrait promouvoir les radicalisations avec son séminaire. 
«Les possibilités de surveillance sont malheureusement limitées. Les adversaires ne sont pas idiots, comme le montre cette formation.»
[...]
Le CCIS rejette ces reproches, affirmant «n’avoir rien à cacher». 
«Nous sommes déjà sur écoute», a affirmé sa secrétaire générale Ferah Ulucay. 
«Nous ne voulons simplement pas que des tiers puissent intercepter des communications intimes.»
[...]
via http://www.fdesouche.com/771103-les-islamistes-essaient-de-contourner-la-loi-sur-le-renseignement-approuvee-hier-par-le-peuple-suisse

" ZONES INTERDITES " EN SUÈDE COMME EN FRANCE ! CHUTTTTTTTTT

30 septembre 2016

Les autorités de l'UE nient depuis des années les problèmes concernant l’immigration, et désormais, la crise explose, s’aggrave, le nombre de zones «interdites» s'accroît, notamment en Suède, fait remarquer la journaliste Ingrid Carlqvist.

Selon un récent rapport,  la police suédoise ne parvient pas à contrôler les banlieues du pays, suite à l'apparition de 55 «zones interdites». 

La police aurait fait face à des agressions verbales et à des jets de pierre lors de troubles dans ces zones. 
On évoque également dans ces zones vandalisme, crimes liés à la drogue et agressions sexuelles.

Un tireur a blessé au moins quatre personnes dans la ville de Malmö mais est resté libre. 
La situation est tendue.




RT : La Hongrie a publié une brochure contenant tous les risques liés à la crise migratoire.
elon le papier, en Europe, et surtout en Suède, il existe des centaines de «zones interdites» où règne une anarchie absolue.

Pourtant,  l’ambassade de Suède en Hongrie a rejeté les allégations de Budapest, insistant sur le fait que ces zones n’existaient pas. Pensez-vous que ces brochures soient une exagération ?



Ingrid Carlquist (I. C.) : Non, elles ne le sont pas. Ce n'est que de la sémantique.
 

Les autorités suédoises ne veulent pas les appeler les «zones interdites». Selon eux, les «zones interdites» sont des lieux où personne ne peut entrer. Mais les gens normaux ne le comprennent pas comme ça.
Pour eux, cela veut dire que les ambulances ne peuvent pas s’y rendre sans escorte policière. 

Lorsque la police y arrive, elle fait face à des jets de pierre, les gens essaient de brûler les voitures de police et ainsi de suite. Ce sont des zones sans loi, c'est cela que les gens appellent les «zones interdites». Aucune personne normalement constituée n'y entrerait.
Lorsque les journalistes suédois y viennent, ils leur répondent «dégagez», parce que ce n'est pas la Suède
RT : Vous croyez donc que les dénonciations hongroises sont justifiées ? 



Cela reflète vraiment la situation en Europe d'aujourd'hui ?

I. C. : Pas dans toute l'Europe. Mais ce que nous voyons là, c'est que les gens qui vivent dans ces zones-là, qui sont musulmans dans leur majorité, disent la chose suivante.
Lorsque les journalistes suédois y viennent, ils leur répondent «dégagez», parce que ce n'est pas la Suède. Ils essaient d’imposer dans ces zones la charia et ils le font bien. La police pourrait faire des choses : y entrer, arrêter tout cela, quand ils brûlent des voitures, quand ils jettent des pierres.

Mais plus ils attendent, plus cela devient difficile, parce que maintenant nous avons au moins 55 zones de ce style en Suède.
Trois policiers quittent leur travail chaque jour
RT : Les médias évoquent ce chiffre de 55 «zones interdites» dans les banlieues. Cette information, est-elle précise et réaliste ? 
Après tout, Stockholm l'a niée...

I. C. : C’est exact, parce que c’est la vérité. Les autorités suédoises et les autorités européennes ont depuis pas mal d'années prétendu qu'il n’y avait aucun problème avec l’immigration musulmane, qu'en une génération ils allaient devenir tous comme nous et il n'y aurait aucun problème.

Mais maintenant ce problème est en train d'exploser, cela s'aggrave tous les jours. 

Prenons l'exemple des forces de l'ordre : trois policiers quittent leur travail chaque jour. 
La plupart d'entre eux essaient de trouver d’autres emplois, parce que le travail est horrible : ils ne sont pas assez nombreux, ils sont en danger, et le chef de la police ne les laissera pas faire leur travail.

S’ils n'agissent pas sérieusement dès maintenant, vous aurez de larges parties de la Suède dans lesquelles la police ne pourra plus rien contrôler. Il faut agir maintenant, tout de suite.