Google+ Badge

vendredi 20 avril 2018

POLITIQUE: E.MACRON N' EN FAIT PAS-T-IL UN PEU TROP ! LU,VU ET ENTENDU !



Emmanuel Macron, le Président qui « joue au Président » ?

Emmanuel saisit toutes les occasions de se mettre en scène pour apparaître comme le président de la république. N’en fait-il pas trop ?
Par Nathalie MP.

Le premier anniversaire de l’élection d’Emmanuel Macron approche et la question qui s’est posée dès sa campagne électorale et dès ses premiers jours au pouvoir reste plus que jamais d’actualité. 

 Alors qu’il fait un usage intense de toutes les techniques possibles de communication, alors que toutes ses apparitions sont toujours parfaitement mises en scène, alors qu’il affectionne au plus haut point les tapis rouges et les uniformes chamarrés, on ne peut s’empêcher de se demander s’il est le Président de la République ou bien s’il « joue » au Président de la République.


C’est François Hollande, son prédécesseur évincé, qui s’exprime en ces termes. Observant qu’Emmanuel Macron est passé pratiquement sans transition (sauf lors des deux dernières années où il fut son ministre) du statut de citoyen au statut de président, il considère que :
Du coup, il surjoue la fonction. Je dirais même qu’il joue au président. 
Bien sûr, il convient de tenir compte du contentieux entre les deux hommes pour apprécier la portée de cette remarque à sa juste valeur, sans compter que l’échec crépusculaire de François Hollande dans la fonction présidentielle n’a pas manqué de faire remonter quelques aigreurs à la surface.


Je suis le président

Mais j’ai moi-même trop souvent constaté combien Emmanuel Macron saisissait toutes les occasions de se mettre en scène dans les attributs visibles du pouvoir, comme pour bien établir aux yeux de tous : 
« Je suis le Président », pour ne pas y voir de la part de Hollande une forme de lucidité sur son poulain devenu rival.



De sa soirée d’élection le 7 mai 2018 à la photo qui illustre son tweet du vendredi 13 avril dernier annonçant les frappes en Syrie (voir photo de couverture), en passant par son discours devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles le 3 juillet 2017 et ses multiples apparitions médiatiques « originales », Emmanuel Macron peaufine le décor, endosse le costume, monte sur scène et joue le rôle – un rôle systématiquement « inédit », qu’il est le premier à jouer, et qui se trouve être toujours le beau rôle.


Concernant les passages médias, il a un chic particulier pour se confronter à des journalistes qui vont lui servir de faire-valoir faciles, qu’ils soient ahurissants de complaisance servile comme Laurent Delahousse avant Noël, ou ahurissants de hargne stupide et d’ignorance crasse comme Jean-Jacques Bourdin (BFM) et Edwy Plenel (Mediapart) dimanche soir dernier. 

(Est-ce vraiment un hasard si Macron semble assis entre deux burnes devant une tour Eiffel incontestablement très phallique et brillant de mille feux ?).


Il faut donner sa chance à Macron

Après le profond désenchantement qui a marqué la France tout au long du quinquennat de Hollande, l’élection de Macron n’a pas fait l’unanimité, loin de là, mais elle a cependant apporté un espoir de renouveau, un espoir que le pays allait abandonner peu à peu ses rigidités et ses tabous, un espoir qu’il allait enfin se mettre au diapason du vaste monde plutôt qu’au service de ses syndicats et ses politiciens les plus archaïques.


Dans ce contexte où une sorte de consensus s’était formé sur le thème Il faut donner sa chance à Macron, j’étais d’avis de regarder point par point ce qui se ferait, de prendre ce qui irait dans le sens de plus de liberté et de dire pourquoi le reste ne saurait me convenir. 

Il est très vite apparu que Macron, admirateur de Rocard, conseiller de Hollande pour l’aider à parvenir au pouvoir, puis ministre de l’Économie de ce même Hollande, n’avait pas grand chose de libéral, si ce n’est ce que les socio-démocrates aiment beaucoup dans le libéralisme, à savoir des entreprises encore assez vivantes – mais bien encadrées – pour générer du résultat imposable.


Mais s’il est parfaitement normal d’avoir des divergences politiques et économiques avec le pouvoir en place, il est beaucoup plus dérangeant de constater de plus en plus souvent que le Président, outre le fait qu’il continue à mener une politique social-démocrate baignée de stratégie et de providence d’État tout en dépenses, dettes et impôts, semble absolument incapable de prendre la mesure de la réalité et préfère se raconter – et nous raconter – des histoires qui flattent son ego présidentiel mais ne correspondent pas franchement au terrain, surtout lorsqu’on parle relations internationales et intervention des forces armées.


Le fantasme jupitérien

Ce n’est pas véritablement nouveau – on sait tout ce que Macron prétend avoir obtenu de l’Union européenne, notamment sur les travailleurs détachés, alors que la réalité est très en deçà de ses déclarations victorieuses – mais la tendance au fantasme jupitérien semble s’accélérer dangereusement. 

Ce sont de petites choses, qui ont surgi avec les frappes aériennes de la France en Syrie, mais elles jettent une lumière blafarde, et pour tout dire angoissante, sur la gouvernance Macron.


Interrogé par Bourdin et Plenel sur la participation de la France, la veille, à une opération punitive conjointe avec les États-Unis et le Royaume-Uni contre le régime de Bachar El Assad, soupçonné d’avoir utilisé une semaine plus tôt des armes chimiques contre des civils, il affirme que c’est lui qui a convaincu les États-Unis de rester en Syrie alors que ces derniers avaient annoncé peu de temps auparavant qu’ils avaient vocation à s’en retirer.


À entendre Emmanuel Macron, qui se présente pour ainsi dire comme l’inspirateur de la politique étrangère des États-Unis, on pressent qu’il tire beaucoup la couverture à lui. La réalité n’a pas tardé à le rattraper. 

Dès le lendemain, la Maison-Blanche a infirmé ses déclarations en indiquant par communiqué que les forces armées américaines se retireraient bien de Syrie comme prévu.


De la même façon, Emmanuel Macron s’est félicité d’avoir séparé la Turquie de la Russie. Et de fait, Erdogan a approuvé les frappes aériennes, contrairement à la Russie qui reste un soutien indéfectible du régime de Bachar El Assad (l’accès à la Méditerranée via le port syrien de Tartous n’étant pas pour rien dans ce soutien). Mais c’était aller un peu vite en besogne, et là aussi, la contradiction est tombée rapidement. Erdogan faisait savoir hier que son pays continuerait de travailler avec la Russie.


Une position qui n’étonne guère car si la Turquie est moins catégorique que son allié russe sur le maintien de Bachar El Assad au pouvoir, l’affaire de l’avion militaire russe abattu par l’armée turque en novembre 2015 est oubliée, la Russie a levé ses représailles économiques contre Ankara et le partenariat économique entre les deux pays est reparti de plus belle.

Macron chef des armées

Dernier point, certainement le plus grave, Emmanuel Macron semble très pressé d’endosser le rôle de chef des armées qui est inclus dans son mandat présidentiel.

La photo qui accompagne le tweet dans lequel il annonce l’intervention des forces françaises le montre dans  une sorte de salle de crise, entouré de militaires gradés et de conseillers comme dans les meilleures séries politiques britanniques ou américaines. 

Encore plus fort, la photo choisie n’est pas droite, elle tangue, comme si elle avait été prise dans la bousculade d’un danger imminent qui menace le pays :
Cette petite mise ne scène ne serait pas trop grave s’il n’y avait rien à reprocher aux frappes elles-mêmes. Or c’est très loin d’être le cas. 

Pour Macron, elles sont devenues impératives compte-tenu de la ligne rouge qu’il avait tracée avec Vladimir Poutine en juillet dernier à propos de l’utilisation des armes chimiques, et elles constituent une réponse de la communauté internationale à l’égard de tous ceux qui violent les traités sur le sujet.


Malheureusement, en fait de communauté internationale, l’opération a été menée par trois États agissant seuls, sans avoir attendu les résultats de l’enquête de l’OIAC  (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques), sans avoir produit les preuves effectives de l’utilisation d’armes chimiques par le régime de Bachar El Assad et sans l’aval de l’ONU, ce qui constitue une infraction au regard du droit international.


L’argument consiste à dire qu’il y avait une urgence morale à agir, car la Russie siégeant au Conseil de sécurité de l’ONU, elle pouvait opposer son veto. Mais peut-on réprimer la non-application des traités en se mettant soi-même hors du droit international ? S’il est maintenant question de privilégier la voie diplomatique, qu’en est-il de la crédibilité de la France, qu’en est-il de sa cohérence dans ce dossier, alors que tout montre que Bachar El Assad regagne du terrain en Syrie contre les forces rebelles ?


D’autre part, ces frappes ne sont pas les premières du genre. Il y a un an exactement, les États-Unis avaient déjà répondu à une attaque chimique attribuée au régime syrien en ciblant une base aérienne. L’opération, qui avait fait six morts parmi le personnel de la base, n’a visiblement pas eu le résultat impressionnant escompté puisqu’il a fallu recommencer ce week-end, sans aucune certitude d’avoir abouti à quoi que ce soit. Sans aucune certitude, donc, de ne pas avoir à recommencer encore et encore si les mêmes critères d’intervention se présentent à nouveau.


Et au risque de paraître bien indifférents si d’autres massacres, non chimiques mais non moins létaux, survenaient. Car enfin, si l’exigence d’agir était morale face au massacre de civils qui dure en Syrie depuis 2011 et qui a déjà fait plus de 350 000 morts de parts et d’autres (avec s, il y a tellement de parts, et c’est bien là l’un des problèmes), pourquoi une ligne rouge sur les armes chimiques et pas sur toutes les autres armes  ?


Emmanuel Macron n’est certes pas le premier à succomber à l’ivresse du commandement militaire. Sarkozy et Hollande avant lui n’avaient pas hésité à engager la France dans des opérations (en Libye, au Mali et au Moyen-Orient) dont on peut seulement dire qu’hormis le recul de l’État islamique en Irak et en Syrie, elles n’ont guère apporté plus de paix sur cette Terre.


Pour la France, il y avait tellement d’arguments contre les frappes aériennes en Syrie, y compris celui de voir compromise pour longtemps toute solution diplomatique de retour à la paix, qu’on ne peut s’empêcher de penser que le jeu de rôle présidentiel par lequel Macron vient de s’octroyer les frissons de chef des armées va un pont trop loin.

Sur le web   https://www.contrepoints.org/2018/04/20/314368-

CANNABIS , ALCOOL ETC....... TRIBUNE LIBRE !

Le cannabis fera de vous un gauchiste

20 Avril 2018, 06:48am
Publié par Thomas Joly
Le joint fait de vous un homme introspectif, efféminé, « ouvert d’esprit ». 


C’est donc un bon signe que certains parmi les plus lucides s’attaquent à cette situation confuse dans laquelle nous semblons nous engager en ce qui concerne le cannabis.

Bien sûr, il n’ y a pas de « drogue de droite », parce que la droite implique que vous ne prenez pas de drogue. 

Mais s’il y avait une drogue de droite, elle vous rendrait encore plus conscient de ce qui se passe, vous donnerait plus d’énergie.   Mais ça ne le fait pas non plus.


L’alcool en tant que lubrifiant social est parfaitement compatible avec les sensibilités de droite. Contrairement à la marijuana, l’alcool vous rend plus extraverti et vous donne plus de testostérone. 


L’herbe fait de vous une chatte qui est coincée dans votre propre esprit avec vos pensées précieuses. L’alcool vous met en contact avec vos semblables. 

L’herbe vous donne une paranoïa ennuyeuse sur ce que les autres pensent. Il va sans dire qu’une préoccupation avec les sentiments des autres n’est pas particulièrement masculine.


Mais l’alcool est aussi pernicieux, s’il devient une habitude. Je refuse de boire parce que je suis stressé. Si je suis stressé, je dois comprendre pourquoi, pas seulement m’anesthésier. Et la marijuana est bien sûr l’antidote le plus nuisible et contre-productif au stress. 

Il faut regarder la vie en face. Cela peut être difficile pour ceux d’entre nous qui ont eu une enfance désagréable. 

La marie-jeanne est une échappatoire à tout ça. 
Mais l’évasion, c’est pour les lâches.


Le fait d’être drogué vous rend moins susceptible de porter des jugements convaincants sur le monde et plus susceptible de remettre en question la réalité objective elle-même.

 L’herbe vous prive de votre capacité à reconnaître les limites et à faire des distinctions. 

Il vous fait incliner à considérer le monde comme un flou intersectoriel et flou où le passage du temps ne semble même pas suivre un chemin linéaire.

Quand je pense à la prolifération du cannabis en Occident, je deviens même conspirateur. 

Pourquoi l’industrie cosmopolite de la musique, qui appartient à l’élite, pousse-t-elle si fort le joint ? 

Plus les consommateurs sont négligents, moins ils ont tendance à critiquer ou à analyser le marxisme culturel, et d’où il vient. 

L’état d’esprit n’est pas enclin à déconstruire les récits de gauche. L’état d’esprit de la tête de pot est plus dans la remise en question des valeurs traditionnelles, en raison de la pseudo ouverture d’esprit que le joint engendre.


Dans un monde plus parfait, nous ne permettrions pas aux charlatans de l’industrie musicale de pousser les enfants et les adolescents à consommer cette merde.

 Les adolescents ne sont pas prêts à faire un choix intelligent au sujet de la marijuana et sont donc vulnérables à cette propagande.

 C’est incroyable qu’il en soit arrivé à ce point où nous permettons à ces vautours d’introduire ce poison dans nos vies et nos familles.


Mais en l’état actuel des choses, la propagande a fait son chemin, au point que 64 % des Américains – et combien d’Européens ? – sont aujourd’hui favorables à la légalisation du cannabis.


Pour dire les choses simplement, l’herbe réduira vos capacités, obscurcira votre perception des problèmes politiques auxquels nous sommes confrontés et vous rendra moins dynamique, moins masculin. 

Est-ce que ça ressemble à qui vous désirez être ?



LA BRETAGNE FACE À LA DÉLINQUANCE DE RESSORTISSANTS ÉTRANGERS !

 

 

Brest. Des étrangers impliqués dans 16% des actes de délinquance




Des ressortissants étrangers sont impliqués dans 16% des actes de délinquance à Brest pour l’année 2017, selon le Préfet du Finistère, Pascal Lelarge.


Une hausse très importante puisqu’en 2010, ils n’étaient impliqués que dans 10% des dossiers, ce qui constitue déjà un chiffre important eu égard de leur proportion dans la cité du Ponant. 


D’après l’Insee, la ville de Brest compterait en effet 7762 immigrés (personne qui réside en France mais qui ne possède pas la nationalité française.) sur son territoire en 2014, sur 139 384 habitants, soit 5% de la population totale. 5% de la population impliquée dans 16% des actes de délinquance donc…


Ces chiffres ont été révélés lors du traditionnel « bilan délinquance » dans le Finistère pour l’année 2017. 


Au total, on recense 54 728 interventions des forces de l’ordre dans le département en 2017, soit 6 982 de plus qu’en 2016, et un taux d’élucidation des affaires de 40%, ce qui porte à 60% le nombre d’affaires non élucidées. 20 859 plaintes ont été déposées au tribunal de Quimper, il y a eu 1 389 jugements en correctionnel et 85 en comparution immédiate (75 en 2016).



C’est bien Brest qui inquiète le Préfet principalement, en raison notamment d’une délinquance attribuée à des mineurs étrangers, mais aussi à des marginaux et aux trafics de drogue. 

(Les mineurs ont été mis en cause dans 748 affaires en 2017 contre 587 en 2016). 
Face à cela, et alors que Le Télégramme y voit un « péril jeune », dissimulant ainsi aux lecteurs un des points communs principaux de ces délinquants, le Préfet évoque la difficulté d’apporter une réponse pénale. 

Traduction : ces mineurs, et notamment les mineurs isolés étrangers, sont protégés par des lois françaises datant d’une période où le problème de cette délinquance ne se posait pas en France.

Les services de police ont saisi, sur la circonscription de Brest, environ 81 kg de cannabis, 344 g d’héroïne, 2,4 kg de cocaïne tandis que 378 personnes ont été mises en cause, contre 346 en 2016 et 18 trafiquants ont été écroués.


C’est donc l’installation de caméras de surveillance qui est préconisée – sans que l’on sache en quoi les caméras permettraient de modifier les lois qui protègent les mineurs délinquants. 
Il y’ en a déjà 15 215 dans tout le Finistère, et ce chiffre devrait augmenter dans les prochains mois/ prochaines années (à Quimper ou Morlaix notamment. 

« A nouveau les libertés individuelles sacrifiées faute de vouloir poser un nom et un remède au problème » nous dit ce militant du FN opposé « par principe » aux caméras de surveillance.  

« Pourquoi devrions nous accepter de devoir être filmés dans tous nos faits et gestes simplement parce que l’Etat, censé assurer notre sécurité, clame son impuissance à traiter pénalement le problème de la délinquance, notamment immigrée ? ».


« Le Finistère est confronté à une délinquance ordinaire, le département n’est pas très criminogène. Au quotidien, nous sommes surtout confrontés à des violences entre personnes, avec une implication de l’alcool et de stupéfiants importante. » explique Le Préfet du Finistère. 


Tout va bien alors, Madame la marquise ? 


Ce n’est pas en tout cas l’avis de nombreux policiers, à Brest notamment, qui rapportent un ras le bol croissant, en leur sein comme en celui de la population ….



Crédit photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine



ET AUSSI  RAPPEL !



Tentative d’agression sexuelle à Brest. « Prudence dans vos déplacements »

Les propos sont hallucinants, et émanent du président de l’Université de Brest après plusieurs tentatives d’agressions sexuelles à proximité des cités universitaires : 
Selon Matthieu Gallou il faudrait que les étudiants et les étudiantes, principales victimes, fassent « preuve de prudence dans vos déplacements : si Brest, Quimper et Morlaix demeurent des villes plus paisibles que d’autres, cela ne signifie pas qu’on puisse s’y promener seul-e sans courir le moindre danger. ».



Ecriture inclusive dans le communiqué adressé aux étudiants, et information sur le fait qu’en gros, ils ne sont pas à l’abri d’un danger, des propos peu rassurants pour les étudiants qui ont reçu ce mail. Le président invite ainsi « chacun-e d’entre vous à la prudence et à la vigilance, pour vous-même, et aussi les uns envers les autres. Dans la mesure du possible, veillez à vous déplacer à plusieurs, privilégiez lors de vos déplacements les voies éclairées, bien fréquentées, et ne vous isolez pas de l’extérieur (casques, oreillettes…) ».


Pour Leila, une étudiante qui a bien voulu nous répondre suite à ce mail, étant elle aussi étudiante dans la cité du Ponant « les rues de Brest sont de moins en moins sûres, le soir notamment mais aussi parfois en journée dans certains quartiers ». Elle évoque « de nombreux marginaux qui trainent dans les rues, et beaucoup d’immigrés agressifs avec les femmes » . Cela, les autorités se gardent bien de le préciser lorsqu’ils mettent en garde la population.


Pour Mathieu, étudiant lui aussi à la faculté « ce mail est hallucinant. En gros on nous dit que les femmes ne sont plus en sécurité dans certains endroits, ici même à Brest. La sécurité, c’est le premier de nos droits non ? C’est inquiétant ».


Dans la tête de Leila par ailleurs, l’explosion des agressions sexuelles en Allemagne ces dernières années, liées à l’immigration massive acceptée par Angela Merkel. « Brest n’a pas le même niveau d’immigration je pense, quoique je ne sais pas en fait, on a pas de chiffre. Mais il faut être vigilant, même si pour ce cas bien précis, on ne sait pas qui est derrière. Mais personne n’est dupe sur le campus, hormis ceux qui veulent être aveugles. »
215 000 crimes sexuels ont été rapportés à la police dans l’Union européenne en 2015, dont un tiers sont des viols. 90% des victimes sont des femmes et 99% des personnes emprisonnées pour ces crimes sont des hommes. Parmi les agressions sexuelles figurent, selon Eurostat, les actes sexuels non désirés, les tentatives d’obtenir un acte sexuel, ou les contacts ou communications avec une intention sexuelle non désirée n’équivalant pas à un viol.


C’est en Angleterre et au Pays de Galles qu’ont été enregistrées le plus de plaintes pour agression sexuelle par rapport à la population totale, avec 121 déclarations pour 100 000 habitants en moyenne (35 310 plaintes au total) . 


C’est dans ces deux nations du Royaume-Uni que les viols rapportés auprès de la police sont également les plus nombreux, avec 110 pour 100 000 habitants (32 057 plaintes au total).


A l’opposé, c’est en Hongrie qu’ont été rapportées le moins d’agressions sexuelles par rapport à la population, avec près de 4 déclarations pour 100 000 habitants (191 plaintes au total). Quant aux plaintes pour viol, c’est en Slovaquie où elles sont le moins nombreuses, avec 3 pour 100 000 habitants (87 plaintes au total). 

En France, la police a enregistré 16 741 plaintes, soit près de 50 dénonciations d’agression sexuelle et 31 plaintes pour viol pour 100 000 habitants (10 729 plaintes au total).
Bien évidemment, pas question de faire le lien avec le taux d’immigration extra-européenne dans les différents pays concernés … L’interdiction des statistiques ethniques en France fermant de surcroit tout débat sur ces questions…fondamentales mais qui dérangent.




Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.
 



CONFLIT SYRIEN: TRIBUNE LIBRE, POINT DE VUE ET CONSTAT !




Syrie : « Pour peser, la France doit s'affranchir de l'alliance atlantique »


par Mezri Haddad
Alors que la Maison-Blanche a engagé contre la Syrie et les Russes une rhétorique particulièrement belliqueuse, Mezri Haddad implore la France de résister à la tentation de rentrer dans une guerre dont les enjeux ne semblent profiter qu'aux États-Unis. 
Cet article [Figarovox, 12.04] est écrit avec une certaine passion, dont on voit bien les raisons, à proportion des enjeux - en dernier ressort, la guerre ou la paix - pour le monde arabe comme pour la France et l'Europe. 
Sur l'essentiel, Mezri Haddad se livre ici à de justes analyses. 
Signalons de nouveau que Mezri Haddad n'est pas un inconnu des royalistes français que lui aussi connaît bien. Nous nous rappelons avoir organisé il y a quelques années, à Marseille, entre Mezri Haddad et Jacques Trémolet de Villers, un dîner-débat sur la montée de l'islamisme en France et ailleurs, qui fut d'un grand intérêt. 
Nous n'avons jamais négligé ces échanges, ces relations, ces débats et nous les poursuivons ici, dans ces colonnes...  
Lafautearousseau.
m.haddad.jpg
« La première victime de la guerre, c'est la vérité », disait Kipling. 


Si toutes les guerres sont par définition même sales et destructrices, celle qui a été livrée à la Syrie, et que certains veulent relancer et porter à son paroxysme aujourd'hui, est particulièrement nauséabonde, injuste et absurde. 


Elle restera dans les annales des grands conflits mondiaux, avec néanmoins ce constat hallucinant : si la dernière guerre mondiale a opposé les démocraties aux totalitarismes, les valeurs humanistes à l'abjection nazie, celle dont on parle aujourd'hui a réuni dans une même coalition la barbarie et la civilisation, le monde dit libre aux forces les plus obscurantistes, l'atlantisme à l'islamisme, pour abattre le « régime de Bachar », comme ils disent. 


Dans l'euphorie d'un « printemps arabe » qui était dès ses premiers balbutiements en Tunisie un hiver islamo-atlantiste, tout a été implacablement déployé pour déstabiliser un pays qui n‘était sans doute pas un modèle de démocratie, mais qui connaissait depuis juillet 2000 de profondes et graduelles réformes politiques, sociales et économiques, louables et intrinsèquement libérales, de l'aveu même de Nicolas Sarkozy, qui avait invité à l'époque (2008) le jeune Président syrien au défilé du 14 juillet.


Tout a été déployé, y compris cette arme de guerre redoutable et particulièrement détestable, la désinformation, avec son cortège de mensonges éhontés, de manipulations des masses, de subversions des mots. 

Dans cette diabolisation systématique de l'ennemi et victimisation de l'ami, l'État syrien est ainsi devenu le « régime de Bachar », l'armée arabe syrienne régulière est devenue « milice d'Assad », les terroristes sont devenus les « rebelles » ou l'« armée syrienne libre », Bachar Al-Assad s'est transformé en « tyran sanguinaire qui massacre son peuple », et les hordes islamo-fascistes, d'Al-Qaïda jusqu'à Daech, se sont métamorphosées en « combattants de la liberté » voire même en « défenseurs des droits de l'homme »…


Rien ne pouvait justifier un tel aveuglement. Ni l'idéal démocratique auquel aspire effectivement le peuple syrien. 

Ni la question des droits de l'homme que le monde libre a certainement le devoir moral de défendre partout où ses droits sont malmenés.

 Ni le contrat à durée indéterminée entre l'émirat du Qatar et la République sarkozienne ! 

Ni même les prétendues attaques chimiques syriennes, qui étaient à la diplomatie française et à ses relais médiatiques ce que les armes de destruction massive furent à la propagande anglo-américaine, lors de la croisade messianiste contre l'Irak dont on connaît la tragédie et le chaos depuis. 

Dans ses mémoires, l'honnête homme Colin Powell, avoue regretter jusqu'à la fin de sa vie son discours devant le Conseil de sécurité des Nations Unies. 

Un autre discours, devant la même instance onusienne, restera, lui, dans l'Histoire : celui de la France égale à elle-même et fidèle à ses valeurs universelles, magistralement lu par Dominique de Villepin. 

Son successeur à la tête de la diplomatie française, qui se félicitait du « bon boulot » que le front Al-Nosra faisait en Syrie, ne peut pas en dire autant.


Faute d'une vision stratégique et géopolitique à la hauteur des enjeux cruciaux qui se dessinaient et d'une accélération de l'Histoire qui déroutait, la France sarko-hollandienne a eu une politique autiste, aveugle et inaudible qui ridiculisait le pays de De Gaulle auprès des instances onusiennes et même aux yeux de la puissance américaine qu'elle entendait servir avec encore plus de servitude que la couronne britannique ; une politique qui positionnait la France en ennemi formel d'une amie potentielle - la Russie -, en l'extirpant d'un Moyen-Orient où sa voix portait et son rôle pesait…jadis et naguère.

 Plus troublant encore, cette politique qui ne manquait pas de machiavélisme suscitait des doutes quant à la volonté réelle du gouvernement français de mener une guerre globale et sans pitié contre l'islamo-terrorisme, qu'il se fasse appeler Daech, Al-Qaïda ou Al-Nosra, rebaptisé pour la circonstance Fatah Al-Sham. 

À l'inverse de l'ancien chef de la diplomatie française pour lequel « Bachar el-Assad ne mérite pas d'être sur terre » et « Al Nosra fait du bon boulot », Vladimir Poutine a eu le mérite de la cohérence et de la constance : « on ira les buter jusque dans les chiottes », promettait-il en septembre 1999, lorsqu'il n'était encore que le premier ministre de Boris Eltsine. 


En France, les fichés S sont présupposés innocents jusqu'à leur passage à l'acte !

Le jusqu'au-boutisme droit-de-l'hommiste, l'humanisme à géométrie variable, l'homélie de l'islamisme « modéré », le manichéisme simpliste qui réduit un conflit géostratégique majeur à un affrontement entre le bien (Al-Qaïda et ses métastases) et le mal (le régime de Bachar al-Assad et ses alliés) ne peuvent plus dissimuler l'alliance objective entre le monde dit libre et les hordes barbares de l'obscurantisme islamiste. 


Contrairement à la propagande politique, la tragédie qui se joue en Syrie n'oppose pas un « animal qui massacre son peuple » -comme vient de le tweeter le très diplomate Trump - à des gladiateurs de la liberté qui n'aspirent qu'à la démocratie, mais un État légal et même légitime, à des hordes sauvages et fanatisées, galvanisées par ceux-là mêmes qui avaient ordonné les plus ignobles actions terroristes dans les capitales européennes.


 Cette tragédie se joue entre un État reconnu par les Nations Unies, qui entend reconquérir jusqu'à la dernière parcelle de son territoire tombé sous le joug totalitaire et théocratique des « islamistes modérés », et des djihadistes sans scrupule qui se servaient des civils d'Alep, de Ghouta et aujourd'hui de Douma comme de boucliers humains. 


Pas plus qu'à Al-Ghouta hier, quel intérêt pour le « régime de Bachar » de bombarder aux armes chimiques une ville, Douma en l'occurrence, quasiment libérée des mains criminelles des islamo-fascistes ? 

Les crimes de guerre imputés à Bachar dans cette ville raisonnent comme le requiem bushéen « Saddam possède des armes de destruction massive » et comme son futur refrain sarkozien, « éviter un bain de sang à Benghazi » !


Comme l'URSS pourtant stalinienne de 1945, la Russie est aujourd'hui du bon côté de l'Histoire. 

N'en déplaise aux petits stratèges londoniens de l'affaire Skripal et autres russophobes primaires figés dans les eaux glaciales de la guerre froide, Vladimir Poutine a fait les bons choix stratégiques et géopolitiques. 


Plus insupportable encore pour les avocassiers de la civilisation et les zélotes des droits de l'homme…islamiste, il a été le seul défenseur des valeurs occidentales…en Syrie.


De cette guerre lâche de l'islamo-atlantisme contre la Syrie, la Russie est sortie victorieuse. 

Même si l'État et le peuple syriens souffriront encore du terrorisme résiduel, comme beaucoup d'autres pays, y compris la France, le pays de Bachar a gagné cette guerre non conventionnelle et par terroristes et mercenaires interposés qu'on lui a livrée huit années durant.


Dans un communiqué officiel de la Maison blanche, c'est-à-dire un tweet matinal, le président américain a menacé la Russie de ses missiles « beaux, nouveaux et intelligents », et d'ajouter dans un second « communiqué » que « notre relation avec la Russie est pire aujourd'hui qu'elle ne l'a jamais été, y compris pendant la Guerre froide ». 


Pour une fois, Donald Trump a parfaitement raison : la situation actuelle est plus grave que la crise des missiles de Cuba en 1962. 
Et elle l'est d'autant plus que c'est précisément lui qui gouverne aujourd'hui les USA et non un Kennedy, qui a su trouver à l'époque un modus vivendi avec Khrouchtchev, évitant ainsi pour les deux pays et pour l'humanité le pire.


Plutôt que de céder à l'hybris washingtonien, de s'aligner aveuglément sur l'hyperpuissance américaine, comme la qualifiait Hubert Védrine, de guerroyer avec un Donald Trump imprévisible, volatile et inconscient du chaos qu'il peut provoquer dans la poudrière moyen-orientale, voire d'un conflit mondial, la France doit au contraire répondre à sa vocation de puissance souveraine et modératrice. 


L'occasion se présente au pays de Macron de reconquérir sa position dans cette partie du monde, de s'affranchir d'une alliance atlantique aux ennemis anachroniques et à la doctrine désuète, de retrouver sa singularité gaullienne. 


L'avenir de la France au Proche-Orient et dans le monde en général peut se redéployer cette fois-ci avec un sens aigu du pragmatisme, du réalisme et des intérêts mutuels bien compris. 

Il ne s'agit donc ni d'idéalisme, ni de fraternité, ni d'éthique, ni d'humanisme, ni même de « politique arabe de la France ». 


Il s'agit essentiellement de realpolitik et d'intérêts réciproques euro-arabes d'une part et euro-russes d'autre part: primo le combat commun contre le terrorisme islamiste qui a saigné la Syrie pour ensuite, tel un boomerang, meurtrir la France ; secundo la relance de l'Europe voulue par les Européens sans la feuille de route américaine et avec un bon voisinage du puissant russe ; tertio la reconstruction d'un pays dévasté, non point par huit années de « guerre civile », mais par une guerre lâche et sans nom, livrée par des mercenaires recrutés des quatre coins du monde, ceux-là mêmes qui se sont retournés contre leurs alliés objectifs et conjoncturels, notamment à Londres, à Barcelone, à Paris, à Nice et récemment dans l'Aude.



Avec la nouvelle géopolitique qui se trame au Proche-Orient et les périls terroristes qui menacent la région et l'ensemble du monde, la nouvelle élite dirigeante française a forcément un rôle à jouer. 


Parce que ses liens avec la Syrie sont historiques autant que ses relations avec la Russie, la France doit pouvoir encore jouer ce rôle conforme à ses valeurs universelles et compatibles avec ses intérêts nationaux. 


Et si, à l'instar de Theresa May, qui a besoin de la fuite Skripal pour colmater la brèche du Brexit, et de Donald Trump, qui a toutes ses raisons de provoquer un conflit mondial pour se débarrasser de la vodka russe qui empoisonne sa présidence - la supposée ingérence de Moscou dans les élections américaines -, Emmanuel Macron n'a nul besoin d'impliquer la France dans un conflit qui n'est pas le sien et dont on ne conjecture pas encore les effets planétaires.   



Ancien ambassadeur de la Tunisie auprès de l'Unesco, Mezri Haddad est philosophe et président du Centre international de géopolitique et de prospective analytique (Cigpa). Il est l'auteur d'essais sur la réforme de l'islam..
Source:  http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/04/19
 
 
 

UNE LETTRE OUVERTE AU MAIRE ET AU DOYEN D' UNIVERSITÉ DE TOULOUSE !


Anarchie & violences d'extrême gauche partout ! 

 

L'Action Française Toulouse écrit au maire de Toulouse et au doyen de l'université

A Toulouse, l'extrême gauche colonise et bloque l'université du « Mirail



2293089609.14.jpgDans cette lettre ouverte adressée au maire de Toulouse et au doyen de l'Université Toulouse Jean Jaurès, l'Action Française Toulouse dénonce la ségrégation raciale organisée au sein même de l'université du Mirail et appelle le maire de Toulouse à évacuer cette ZAD.

 En ajoutant : « Les entorses à la loi sont trop nombreuses ».

 L'anarchie et les violences d'extrême-gauche que les pouvoirs publics laissent s'installer en France à l'université et dans de nombreux autres secteurs finissent en effet par devenir insupportables pour une majorité de nos concitoyens.


 Mais, comme l'écrit avec raison un commentateur : « Bombarder la Syrie, c’est facile ; mater les antifas, c’est plus compliqué ! »  


 LFAR 

30716505_518376808557647_5352830003720249588_n.jpgLe 16 avril 2018
A l'attention de M. le Maire de Toulouse
Et de M. le Doyen de l'Université Toulouse Jean Jaurès



Lettre ouverte


Signalement d'une activité à caractère ouvertement discriminatoire à l'Université Toulouse 2 Jean Jaurès (« 10 jours d'autodéfense populaire »), le 18 avril 2018


M. le Maire, M. le Doyen de l'université,

Nous prenons aujourd'hui l'initiative de vous écrire au sujet d'une situation alarmante à l'université du Mirail. 

C'est avec indignation que nous venons d'apprendre le déroulement de « 10 jours d'autodéfense populaire » au sein même de l'Arche du Mira, le mercredi 18 avril. 

Outre les ateliers « autodéfense numérique », « enregistrement rap » et autres fantaisies, ce singulier festival prévoit la projection d'un reportage « en non-mixité personnes racisées ». 

Il faut comprendre : réservé aux non-blancs.


Cela est inacceptable, car il s'agit de la discrimination pure et simple au sens du Code pénal. 

En effet, nous nous permettons de rappeler que l'article 225-1 de ce Code dispose : « Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, (…) de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race », et l'article 225-2 1° « La discrimination définie aux articles 225-1, à 225-2, commise à l'égard d'une personne physique ou morale, est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende lorsqu'elle consiste : à refuser la fourniture d. bien ou d'un service ».


En l'espèce, il est clairement fait une telle distinction, afin de réserver à une catégorie déterminée de personnes un service {la projection). Ces faits semblent répréhensibles pénalement, et nous nous permettons de demander au moins que l'activité soit annulée.

 La violation est ici flagrante.


Fig.jpgAprès avoir compromis l'avenir de milliers d'étudiants et dédaigné la liberté d'étudier en prolongeant un blocage inexplicable au sein d'AG ahurissantes, après avoir dévasté l'université qui n'est plus qu'une ZAD, une minorité d'agitateurs se permet encore d'enfreindre les lois et la morale par l'organisation d'événements discriminatoires. 


Le déroulement d'un tel festival constitue un affront à votre autorité et un profond mépris des étudiants.


Cette situation est véritablement révoltante. 


Aussi, nous vous exhortons à prendre toutes les mesures qu'Il convient de mettre en place, afin que soient rétablis le droit et la liberté d'étudier. 

Vous ne pouvez permettre qu'une telle situation persiste impunément.



Veuillez agréer, Monsieur le Maire, Monsieur le Doyen, l'expression de nos sentiments les meilleurs.  •


L'Action Française Toulouse

BURQA: QUAND ? FERA-T-ON APPLIQUER LA LOI ???

Share



Burqa : depuis dix ans, aucun gouvernement ne s’est donné les moyens de faire appliquer la loi

Publié le 19 avril 2018 - par

En août 2009, avec Anne Zelensky, présidente de la Ligue du Droit des femmes, et Annie Sugier, présidente de la Ligue du Droit International des Femmes, nous avions décidé de lancer une pétition intitulée « Halte à la burqa et au voile ».

https://ripostelaique.com/Halte-a-la-burqa-et-au-voile.html

Six ans après avoir impulsé la loi contre les signes religieux à l’école, votée le 15 mars 2004, il nous semblait important de poursuivre ce combat, devant la prolifération de toutes les Belphegor qui, par leur tenue, imposaient, au nom de l’islam, une image insupportable des femmes à l’humanité toute entière.

Les choses se mettaient en place, et une mission parlementaire, présidée par le communiste André Gérin, secondé par Jacques Myard (qui réclamait cette loi depuis un moment) et Jean Glavany, avait été nommée.

Durant plusieurs semaines, nombre de personnalités de la société civile seront entendus par les députés. Sans surprise, nous aurons droit au coup de la discrimination et de la stigmatisation, de la part des associations musulmanes, des prétendus antiracistes, de la Ligue de l’Enseignement, de Caroline Fourest, et de la Libre Pensée.


Naturellement, Tariq Ramadan était monté au créneau, et paraissait d’accord avec les opposants à une loi. Ben voyons !


Notre ami Pascal Hilout fut même auditionné, à la demande de Jacques Myard.


La pétition avait fort bien marché, nous étions en 2009, et les médias n’avaient pas encore commencé leur campagne, après l’apéro saucisson pinard et les Assises internationales contre l’islamisation de nos pays, pour nous classer à l’extrême droite. I


l suffit de regarder les signataires de cette pétition de 2009, pour comprendre que, bien que nous disions toujours la même chose, près de 10 ans après, nombre de pétitionnaires de l’époque refuseraient aujourd’hui de signer un tel texte à nos côtés. 

Comme quoi la propagande de l’ennemi, pour nous diaboliser, peut être efficace.


Nous avions demandé, à Riposte Laïque, à être reçu par Eric Besson, ancien socialiste, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire dans le gouvernement Sarkozy. 

Notre délégation, que j’animais, comprenait Guylain Chevrier, alors contributeur de Riposte Laïque, dont il s’éloignera après l’apéro saucisson pinard, Anne Zelensky et Annie Sugier. Le ministre avait fait connaître, quelques semaines auparavant, son opposition à une telle loi. 


Nous avions donc envie d’en connaître plus précisément les raisons. Il nous avait expliqué, à l’issue d’un entretien cordial, que, selon lui, la France ne serait pas capable de faire appliquer cette loi.


 Nous lui avions exprimé notre stupéfaction d’entendre de tels propos, et avions insisté sur leur gravité. Il nous avait répondu que cette loi serait sans doute votée, mais qu’il exprimait son scepticisme quant à son application. 

Nous avions insisté sur les conditions de l’élection de Nicolas Sarkozy, et le discours qu’il avait tenu, lors de la campagne présidentielle. Nous avions senti, malgré tout, les réserves du ministre.


Dans les faits, on n’a jamais senti une volonté réelle, de la part du gouvernement, entre 2009 et 2012, de se donner vraiment les moyens, sur le terrain, de concrétiser cette courageuse décision de nos parlementaires.


On décida d’abord qu’il y aurait une période pédagogique de 6 mois. Décision ahurissante, qui montrait déjà une première faiblesse. Dans nombre de mes conférences, je faisais le parallèle entre la loi contre la tabagie dans les cafés et les restaurants, qui sera appliquée du jour au lendemain, et cette tergiversation, qui envoyait un mauvais message.


L’amende exigée était dérisoire, seulement 150 euros. L’homme d’affaires sulfureux algérien Rachid Nekkaz, se fit connaître en se proposant de payer lui-même les sanctions infligées aux contrevenantes. La France se laissa ridiculiser par cette proposition, et ne prit aucune sanction contre le provocateur.
Rapidement, lors de premiers contrôles, des musulmans provoquèrent des affrontements avec les forces de l’ordre. Autre mauvais message, celles-ci se virent reprocher un manque de pédagogie, pour avoir contrôlé une femme, à Marseille, en plein ramadan, provoquant une émeute.


Lors des six premières années, seulement 1500 procès-verbaux seront effectués, soit moins d’un par jour, dans l’ensemble du pays. Une situation en fort décalage avec ce que continuaient de constater les Français au quotidien.


Quand les socialistes arrivèrent au pouvoir, grâce au vote de 93 % de musulmans qui plébiscitèrent Hollande en 2012, le message était clair. Dès le soir de leur victoire, les islamo-racailles multipliaient provocations et agressions contre les forces de l’ordre, impuissantes. Le vent tournait.


Les émeutes se multiplièrent, comme à Trappes, en 2013 où le commissariat fut attaqué, trois jours durant, suite au contrôle d’une niqabée par les policiers.


Nombre de policiers, depuis, avec l’accord de leur hiérarchie, préfèrent, quand ils voient une voilée intégrale, regarder ailleurs et poursuivre leur chemin.


Et quand, comme à Toulouse, d’autres choisissent encore de faire leur travail, cela donne trois nuits d’émeute, où les forces de l’ordre, agressées, se voient interdire de répliquer comme il le faudrait, syndrome Malek Oussekine oblige.


Alors, Eric Besson avait-il raison, en 2009 ? Bien sûr que non, car si la cinquième puissance du monde est incapable de faire respecter une loi votée par la représentation nationale, alors qu’il y avait dans ce pays 6 à 7 millions de musulmans, chiffres de l’époque, qu’en sera-t-il quand il y en aura 10 millions, 15 millions, 20 millions, comme cela paraît le sens de l’Histoire, si rien n’enraye cette mécanique mortifère ?


Ces musulmans, qui protègent leurs voilées intégrales, mènent un véritable djihad contre les policiers et les lois françaises, pour imposer au plus vite la charia sur un certain nombre de territoires, puis sur l’ensemble du pays. 

Ce sont des actes de guerre auxquels notre pays est confronté.


Faute d’une réponse à la hauteur des enjeux, qui ne pourrait être que très fortes amendes, l’emprisonnement et l’expulsion du pays des belligérantes et des agresseurs, le bras de fer va continuer, et il ne tournera pas à l’avantage de la France, avec des ministres comme Collomb et un président comme Macron.

Quand on pense qu’ils ne sont même pas capables de faire appliquer une loi votée depuis huit ans, alors que c’est l’ensemble de toute visibilité de l’islam qu’il faut mettre en place, on comprend qu’il n’y a vraiment rien à attendre de ceux qui nous gouvernent, encore moins aujourd’hui qu’hier.


Pierre Cassen     https://ripostelaique.com

NDDL: L' UNITÉ DES ZADISTES CE FISSURE ???


Notre-Dame-des-Landes

Notre-Dame-des-Landes : « Il y a plus de zadistes aujourd’hui qu’avant le 31 mars ! »

En dernier recours, madame Nicole Klein, préfet de Loire-Atlantique, a organisé, mercredi, une réunion avec Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique. Un bide.   Fin de non-recevoir des barbes à poux.

Ecrivain, musicienne, plasticienne
 

Je ne suis pas militaire. Juste une Française qui paie des impôts pour financer les missions de l’État, quand bien même certaines lui paraissent douteuses ou mal conduites.

Donc, nous avons banqué (cher) pour envoyer, sur le terrain boueux de Notre-Dame-des-Landes, environ 2.500 gendarmes. Mission : rendre la route départementale à la circulation, démolir les squats et en finir avec cette chienlit qui pourrit la vie française depuis des années. 

Mais après dix jours de démontage/remontage des barricades et du bidonville agricole, on en est toujours au même point.

 Donc, je m’interroge : comment se fait-il que 2.500 militaires ne puissent empêcher des armées de « barbes à poux », comme le disait ce matin Philippe Gosselin (député LR) sur France Info, de revenir quotidiennement dresser des barricades et reconstruire leurs cabanons sur un lieu dont on nous dit qu’il a été nettoyé ? 

Pire que cela : si l’on en croit le député de la Manche, « il y a plus de zadistes aujourd’hui à Notre-Dame-des-Landes qu’avant le 31 mars » ! 

C’est possible, dans la mesure où quelques centaines de soixante-huitards, nostalgiques de leurs années de jeunesse, ont convergé là pour éprouver une dernière fois un petit frisson dans la culotte.


Pourtant, ça ne manque pas de propositions mirifiques offertes aux « néo-agriculteurs », comme les appellent aimablement les médias de gauche. C’est pourtant bien un extraordinaire régime de faveur qui leur est proposé, mais ils font la fine bouche. 

En dernier recours, madame Nicole Klein, préfet de Loire-Atlantique, a organisé, mercredi, une réunion avec Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique. Un bide. Fin de non-recevoir des barbes à poux. 

Retour à la case départ, soit pas de départ du tout.


Dans la conférence de presse que le ministre, fort marri, et la préfète ont donnée, madame Klein a communiqué aux journalistes le formulaire que les zadistes se refusent à remplir. Il s’intitule « Projet agricole de Notre-Dame-des-Landes, déclaration d’intention » et tient en trois petites pages :  
« Dans la première, le porteur du projet doit décliner son identité et son expérience professionnelle, notamment agricole. Dans la deuxième partie, le rédacteur doit présenter de manière “succincte” les productions agricoles envisagées et leurs modes de commercialisation. 

Enfin, dans un tableau, il doit indiquer les références cadastrales et les surfaces correspondantes. » 

Cerise sur le gâteau : 
« À aucun moment une signature n’est demandée », nous dit-on.


Le ministre Hulot ne cache pas sa déprime : « Ne confondons pas écologie et anarchie », « le Larzac n’est pas reproductible ici ». Mais il n’est pas entendu.
On comprend, dès lors, que la puissante FNSEA commence à montrer les dents : « Nous ne voulons pas d’agriculture à deux vitesses, ni de régime de faveur à l’égard de ceux qui bafouent la loi en toute impunité depuis trop longtemps. 
Nous resterons donc aux aguets pour ne pas voir bradé tout ce qui a construit l’agriculture de Loire-Atlantique et d’ailleurs », vient de déclarer le syndicat agricole dans un communiqué.


Et après, qu’est-ce qu’on fait ?
Le brave Gérard Feldzer, négociateur dans le dossier du projet d’aéroport, confie « garder espoir ». J’avais une formule, dit-il, « faire de Notre-Dame-des-Landes une terre et un ciel d’avenir ».

 C’est un gentil : « On s’accroche sur les projets individuels ou collectifs, quelle importance ? » Réponse du préfet :  
« Il faut que j’aie des noms de gens qui, à terme, s’inscriront à la Mutualité sociale agricole, payeront l’eau et l’électricité, diront où ils sont et ce qu’ils veulent faire. »

 
Mais, à l’évidence, c’est encore trop leur demander.

Source:  http://www.bvoltaire.com/ 



 ET POURTANT .


19 avril 2018



Notre-Dame-des-Landes : l’unité des zadistes se fissure

Les zadistes les plus modérés seraient prêts à accepter les propositions du gouvernement. 

 

Les plus radicaux appellent en revanche à un grand rassemblement.

 

 

Après dix jours de tensions et d’affrontements dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes entre les occupants et le gouvernement, le contact a été rétabli mercredi à la préfecture de Nantes. 
Les zadistes ont jusqu’au lundi 23 avril pour régulariser leur situation individuellement avant que les menaces d’évacuations soient mises à exécution. 

Très tard dans la soirée, mercredi, une grande assemblée des occupants s’est tenue sur le site de NDDL, laissant apercevoir quelques fissures dans l’unité des zadistes.

« Il y aura des dossiers ». L’assemblée a tourné à la foire d’empoigne. Deux camps semblent en effet se dessiner.

 D’un côté, les plus modérés, les historiques pacifistes, ceux qui ont rencontré Nicolas Hulot et la préfète des Pays-de-la-Loire, Nicole Klein, ceux qui en sortant de cette réunion n’étaient pas franchement à l’aise.
Car certains pourraient accepter l’offre du gouvernement et inscrire des prête-noms sur les formulaires distribués. 

Il en faudrait vingt-cinq pour couvrir le territoire de la ZAD, ce qui leur permettrait d’héberger tous ceux qui veulent rester. 

A l’issue de la réunion, Nicole Klein se montrait d’ailleurs très confiante : « Il y aura des dossiers », assurait-elle.

La division, stratégie du gouvernement. 

Mais d’un autre côté, beaucoup ne veulent pas signer. 

Les plus radicaux estiment qu’ils se sont jetés dans la gueule du loup en acceptant cette rencontre. « Nicolas Hulot a réitéré les positions que la préfète tenait, donc ça veut dire que sa venue n’était absolument pas nécessaire, on avait compris le message une première fois.

Ce n’est pas une main tendue, c’est le refus de considérer l’ensemble de ce qui a été bâti pendant dix années », analyse Camille, un porte-parole des Zadistes. (…)
via http://www.fdesouche.com/990691-notre-dame-des-landes-lunite-des-zadistes-se-fissure